Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.
En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.
Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.
L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale. La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.
Derrière son volant, Davidfaisait de grands gestes et lançait de gros jurons, au point que la victime, en regardant son rétroviseur, a cru qu’elle avait accroché l’auto de David.
Bouchaib(75 ans) est sorti de son auto, il a regardé son pare-chocs et a lancé un signe à David pour lui dire que tout était en ordre. Mais au lieu de quitter les lieux, ce dernier est sorti de sa voiture comme une furie. « Pour lui, c’était une belle journée pour casser de l’Arabe », avait commenté Me Tounkara, avocat de la partie civile lors de l’audience.
En plus de cogner violemment la victime avec ses poings, David lançait des injures à caractère raciste. « Sale bougnoule, tu n’as rien à faire dans mon pays », gueulait David, qui avait bu de la bière. Et il claquait la tête du septuagénaire sur le sol. Celui-ci doit la vie à des gens qui se sont courageusement interposés.
David s’est ensuite rendu dans un café de la galerie commerciale, histoire de calmer ses nerfs en tapant ses poings dans les murs des toilettes avant de vider une ou deux chopes. Il est revenu sur les lieux de l’altercation en emportant une chaise, qu’il allait claquer sur la tête de Bouchaib, pour l’achever probablement. Fort heureusement, un agent de sécurité est intervenu à temps.
Emmené aux urgences, Bouchaib a passé sept jours à l’hôpital.Son visage a perdu la couleur bleue mais l’homme a souffert de maux de tête et de perte d’équilibre. La conduite est finie pour lui. Un dommage provisionnel de 2.000 euros lui a été attribué par le tribunal.
Avec une peine de douze mois de prison avec sursis, David D. (38 ans) s’en sort plutôt bien.
Jean-Charles Brisard, expert français en financement du terrorisme, estime qu’il est probable de retrouver du pétrole de l’EI dans les barils achetés par les groupes helvétiques: «Le risque est grand car, par définition, l’or noir est une matière fongible, donc intraçable».
L’or noir transiterait notamment par la filière kurde. «Comme le pétrole du Kurdistan est plutôt bon marché, cela incite les clients à le prendre, malgré l’interdiction de l’Irak», explique un consultant genevois spécialisé dans le négoce pétrolier. Une fois sur le sol turc, l’or noir peut être acheminé vers les ports du pays, notamment celui de Ceyhan, porte d’entrée sur la mer méditerranée.
L’enquête du « Matin Dimanche » montre que plusieurs sociétés présentes en Suisse ont récemment acheté du pétrole via le port de Ceyhan.
Séquence mise au point pour ce vétéran britannique grièvement blessé au combat. Fatigué d’être « invité » par les membres d’un groupe islamophobe à les rejoindre sous prétexte qu’il avait été victime d’un musulman, Chris Herbert a tenu à préciser le fond de sa pensée dans un message posté sur sa page Facebook.
L’homme, originaire de Portsmouth (sud de l’Angleterre), a été amputé de la jambe droite après avoir été touché par une explosion .
Le texte du militaire, rapidement devenu viral, a été « liké » par près de 15.000personnes et partagé plus de 170.000 fois. Le voici, in extenso:
Je commence à en avoir assez de certaines personnes qui attendent que je sois raciste, parce que j’ai été touché par une explosion. Donc, voici une mise au point:
Oui. Un musulman m’a fait sauter et j’ai perdu une jambe.
C’est aussi un musulman, qui portait l’uniforme britannique, qui a également perdu un bras ce jour.
C’est un infirmier musulman qui était dans l’hélicoptère qui m’a évacué. C’est un chirurgien musulman qui m’a opéré et a sauvé ma vie.
C’est une infirmière musulmane qui faisait partie de l’équipe qui m’a aidé lors de mon retour au Royaume-Uni.
C’est un assistante musulman qui faisait partie de l’équipe qui a subvenu à mes besoins lors de ma rééducation quand je devais réapprendre à marcher.
C’est un taxi musulman qui m’a offert la course quand je suis sorti pour la première fois boire une bière avec mon père après mon retour à la maison.
C’est un docteur musulman qui a réconforté et conseillé mon père dans un pub, alors qu’il ne savait pas comment gérer mon traitement et ses effets secondaires.
A l’inverse,
C’est un Britannique blanc qui a craché sur ma copine, parce qu’elle « baisait avec un estropié plutôt qu’avec [lui] ».
C’est un Britannique blanc qui a poussé mon fauteuil roulant d’un ascenseur pour qu’il puisse l’emprunter avant.
C’est un Britannique blanc qui a hurlé sur mon père qui se garait sur une place « handicapé » pour venir me chercher (cela dit, beaucoup de gens m’ont aidé lors de ma convalescence ! Je ne suis pas anti-blancs non plus ! Hahaha).
Pour résumer, allez vous faire foutre. je sais qui je n’aime et je sais qui j’aime. je sais qui j’apprécie et ceux que je méprise.Si vous tenez à haïr une « race » entière d’hommes et de femmes à cause des actions de quelques abrutis, allez-y. Mais n’essayez pas de m’imposer votre point de vue, croyant avoir affaire à une cible facile, tout ça parce qu’un crétin a décidé que mon heure avait sonné.
Jeter l’opprobre sur tous les musulmans à cause de daech ou des talibans, c’est comme accuser tous les chrétiens des actions du KKK ou de la Westboro Baptist Church (église américaine connue notamment pour ses discours de haine envers les homosexuels, ndlr).
Ressaisissez-vous, embrassez votre famille et retournez au travail. »
« Nous n’avions jamais reçu ni suscité autant de réactions à un sujet. Plus de 650 courriers entre lundi et mardi ; plus de 5 800 mentions sur Twitter ; plus de 3 000 commentaires Facebook pour la première partie du dossier, autant pour la seconde
#lavoixdunord comme hashtag le plus utilisé sur Twitter lundi matin ; nos articles partagés plus de 7 200 fois… sans compter les articles des confrères. »
Ces deux unes consacrées à un dossier contre le parti d’extrême droite ont évidemment provoqué l’indignation de la présidente du Front national. Mais certains lecteurs n’ont pas manqué de faire entendre leurs voix :
« Vomi », « collabos », « socialobolcheviks », « esclaves de musulmans », « pourriture de consanguins », « je chie sur votre journal », « ce n’est pas Charlie qui aurait dû être rafalé, mais votre putain de torchon« …
Autant de commentaires et d’insultes recensés par Laurent Decotte dans un petit édito au titre évocateur : « Tant de haine ». Et le journaliste d’expliquer que les messages de sympathie, car il y en a eu aussi, ont été notamment envoyés au quotidien par message privé pour « éviter de subir publiquement la foudre des haineux ».
Une haine indéniable, si l’on en croit Laurent Decotte, qui assure que les personnes qui les agressent verbalement n’hésitent pas à aller « chercher des éléments sur les profils Facebook pour discréditer ceux qui ont juste comme tort à leurs yeux de ne pas être d’accord avec eux ».
Alors que Genève reste en alerte, le procureur général genevois Olivier Jornot a indiqué avoir saisi jeudi « un arsenal impressionnant » composé de nombreux fusils d’assaut.
Selon Olivier Jornot, la personne qui possédait cet « arsenal invraisemblable » était adepte du survivalisme. Des fusils d’assaut kalachnikov et M16, un fusil à pompe, une mitraillette, deux armes de poing, une hache et plusieurs dizaines de mousquets ont été saisis.
De nationalité suisse et établie à Genève, elle serait « radicalisée » et proche de l’extrême-droite, un drapeau du IIIe Reich ayant notamment été découvert dans son domicile.
Le procureur général a précisé que cette perquisition n’a pas de lien avec la menace terroriste actuelle.
Soupçonné de tenir un discours radical, l’imam Mohamed Khattabi avait été assigné à résidence le 22 novembre dernier. Son assignation a été abrogée a annoncé samedi son avocat.
L’assignation à résidence d’un imam de Montpellier, soupçonné de tenir un discours radical, a été abrogée par le ministère de l’Intérieur, a annoncé samedi son avocat. L’imam Mohamed Khattabi avait été assigné à résidence le 22 novembre, après une perquisition menée à son domicile ainsi qu’à la mosquée Aïcha.
L’imam avait lui-même annoncé la perquisition sur les réseaux sociaux, appelant sa communauté à garder « son calme ». Dans l’arrêté d’abrogation daté du vendredi 11 décembre, l’Intérieur considère qu' »aucun élément corroborant » une menace pour l’ordre et la sécurité publics « n’a été établi » lors de la perquisition menée dans le nuit du 22 au 23 novembre, selon une copie consultée par l’AFP.
Après le temps de l’hystérie sécuritaire
Cette abrogation fait suite à une requête transmise par l’avocat de M. Katthabi à la sous-direction du conseil juridique et du contentieux du ministère de l’Intérieur. L’imam, débouté par le tribunal administratif de Montpellier, avait également saisi le Conseil d’Etat, qui devait étudier sa requête lundi. « C’est une grande victoire pour l’État de droit. Après le temps de l’hystérie sécuritaire, nous pouvons entrer dans celui de la réflexion », a affirmé l’avocat de Mohamed Khattabi, Me Arié Alimi.
Un « double discours »
Le 4 décembre, le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté la requête de l’imam qui contestait son assignation à résidence dans le cadre d’un référé-liberté, une procédure d’urgence. Le juge des référés avait estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas satisfaite et que les attestations médicales produites ne confirmaient pas que l’obligation de pointage trois fois par jour à « 3,5 km de son domicile » constituait une mesure contraignante pour le requérant.
Ce sont les professeurs qui ont appelé la gendarmerie, ce vendredi matin. Les enfants de l’école primaire et élémentaire de Marville ont découvert plusieurs inscriptions sur les murs de leur établissement au moment d’entrer en classe. Croix gammées, inscriptions racistes ou encore une insulte au maire de la commune en place Jean-Michel Jodin. Tout cela en peinture orange, dans un périmètre historique protégé.
Comment expliquer la situation aux enfants de cette école qui compte 90 élèves ? La direction de l’établissement a, elle éludé le problème en empêchant carrément les têtes blondes de se rendre dans la cour de récréation, à 10 h. « On nous a demandé un nettoyage express ! C’est impossible », tranche le premier adjoint au maire, Francis Bonne, complètement dépité face à cette situation.
L’élu est allé acheter des produits nettoyants dans un magasin mais les murs tagués sont en pierre ancienne et ce sera difficile de faire disparaître rapidement les inscriptions.
Il n’y a pas que l’école qui a été touchée. L’hôtel Renaissance, qui appartient à l’ancien maire a aussi été tagué d’une croix gammée, tout comme la maison du garde-pêche. Une des inscriptions appelle à voter Front national et une autre porte la mention : « La France au Français. »Les gendarmes de Montmédy ont ouvert une enquête.
«C’est une expédition punitive.»L’analyse de Béatrice Curvale, présidente du tribunal correctionnel de Foix, est partagée par François Hébert, vice-procureur de la République.
Raphaël, Frédéric et James, entre les 28 et 29 novembre, puis dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre, ont poursuivi Mohamedjusqu’au domicile de sa belle-famille, Malik et Cindy — son beau-père et sa copine, dans les rues de Laroque-d’Olmes.
Une fois arrivé chez Malik, après avoir proféré à plusieurs reprises des menaces de mort («On va te tuer»), le trio a causé des dégâts importants sur la porte d’entrée et sur un volet roulant, notamment avec une batte de baseball, puis a «gazé» avec une bombe lacrymogène les trois victimes.
Dans son box, James reconnaît avoir cassé un carreau avec une batte de baseball, mais de façon involontaire, assure-t-il : «J’ai toqué à la porte, mais un peu trop fort sur le carreau». Frédéric, lui, ne reconnaît qu’un «coup de gazeuse» sur Mohamed, et uniquement pour les faits du début de semaine : «Je n’étais pas là avant». Raphaël, enfin, avoue seulement avoir poursuivi Mohamed.
Pour le magistrat du ministère public, les trois prévenus font preuve de «mauvaise foi» en minimisant ce qui, à ses yeux, constitue des violences «insupportables».
Pour mettre un coup d’arrêt à leurs agissements délinquants — Raphaël est récidiviste et tous ont déjà eu affaire à la justice— François Hébert requiert un mandat de dépôt et des peines de prison ferme : neuf mois contre James (condamné, mardi, à trois mois de prison ferme dans une autre affaire), et douze mois contre Frédéric et Raphaël.
La juridiction ordonne un mandat de dépôt et condamne James à six mois ferme ; Raphaël et Frédéric écopent de neuf mois de détention.
Le bâtonnier de Paris, Me Pierre-Olivier Sur, a appelé vendredi 11 décembre à la mobilisation pour ladéfense de libertés publiques qui sont selon lui « en recul » depuis l’instauration de l’état d’urgence.
Lors de la rentrée solennelle du premier barreau de France, Me Sur, qui effectuait là sa dernière grande prise de parole publique comme bâtonnier – il cédera sa place en janvier à Frédéric Sicard, après deux ans à ce poste – a lancé :
« Il y a en ce moment quelque chose qui recule dans nos libertés publiques. Nous avons commencé notre action contre la loi sur la surveillance et nous la terminons en plein état d’urgence. Si les mesures de sûreté administratives sont évidemment nécessaires, rien ne justifie qu’on déroge au droit. Plus que jamais, nous avons un rôle à jouer. »
Le bâtonnier a estimé que le recours à ce régime d’exception était« un subterfuge permettant à l’Etat de contourner le manque d’enquêteurs, de magistrats instructeurs et d’avocats ».
Mardi soir, les policiers débarquent dans un foyer pour femmes d’Argenteuil. Pendant la perquisition, la police se serait lâchée : « C’est du gâchis [de porter le voile]. Vous êtes jeune, belle et bien gaulée ». A StreetPress, Célia raconte sa soirée.
Argenteuil, mardi 8 décembre, 20 heures. – « Police ! Police ! » Célia, 20 piges est tranquillement posée dans sa chambre, en train d’envoyer des SMS quand elle entend des cris et des coups portés dans la porte du foyer. Les forces de l’ordre déboulent en trombedans ce foyer pour femmes en grande précarité, géré par l’asso muslim Baytouna.
Quelques secondes plus tard, une quinzaine de policiers cagoulés, casqués pour certains, grimpent 4 à 4 les marches qui mènent à la chambre de Célia, seule ce soir-là dans le foyer. Arrivé à l’étage,un homme en bleu braque son arme dans sa direction. Les agents lui auraient intimé l’ordre de se mettre face au mur et lui arrachent son téléphone. Célia s’exécute :
« Je n’ai pas eu le temps d’enfiler mon Jilbab [un grand-voile islamique qui couvre la tête et le corps, ndlr], heureusement que j’étais habillée d’une robe dotée d’un voile intégré. J’ai pu me couvrir rapidement. »
Pendant près de 2h30, les forces de l’ordre retournent la maison. Célia nous raconte sa sale soirée et, elle l’assure, émaillée de commentaires sexistes et islamophobes. Car comme l’explique lui-même un agent, ils disent « ce qui leur passe par la tête ». Et c’est gratiné :« coquine », « bien gaulée », « tu as l’air con »…
Perquisition et fouille au corps
Dans sa chambre, Célia est fouillée minutieusement par une policière. « Ils m’ont palpée à plusieurs reprises et m’ont arraché mon voile. » La situation est tendue :
« Ils se demandaient entre eux en criant “ y’a d’autres personnes? “ Je me suis retournée pour leur répondre que non, mais un policier m’a crié : “ face au mur “, en me poussant afin que je plaque bien ma tête contre la paroi. Sa collègue appuyait fortement sur mon dos afin que je reste immobile. »
Dans le pavillon, c’est le grand ménage de printemps : les affaires des 7 occupantes sont jetées au sol et 4 portes, fermées à clef, enfoncées à coup de bélier. Le contenu des ordinateurs et des téléphones portables est copié.
Ambiance café du commerce
Pendant que les policiers jouent les fées du logis, Célia est conduite au rez-de-chaussée. 3e fouille au corps. D’un ton plus léger, la policière tient à préciser : « Je fais ça car c’est mon métier, je préfère vous le dire pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté. » Célia esquisse un sourire. Quelques flics entament la conversation. Sur un ton badin, ils auraient enchainé les punchlines :
« C’est du gâchis. Vous êtes jeune, belle et bien gaulée, vous pouvez vous en sortir ! »
Une autre policière, plus virulente, se serait lancée dans des commentaires sur la femme musulmane, forcément « soumise »: « Combien de femmes se sont battues pour leurs droits! Pourquoi vous portez le voile? » Célia commence à perdre patience et lance « qu’est-ce que ça peut vous faire ? » en guise de réponse :
Dans la pièce, c’est ambiance café du commerce.Le commissaire fait son entrée et aurait lancé en guise de vanne, à sa collègue : « Tu n’es pas encore convertie? » Et d’enchaîner : « Le commissaire m’a dit de toute façon, tu ne peux pas être à la fois policier et musulman, ce n’est pas possible. » Puis une autre :
« – Je suis sûr que t’es une petite coquine. – Pourquoi vous dites ça ? – Je dis ce qui me passe par la tête… »
22h30, la police plie bagage. « Au revoir, bonne soirée ! », lance sans rire un agent. Pour Virginie, co-fondatrice de l’asso, cette perquis’ va laisser des traces :
« C’est vraiment dur pour les filles, ce sont des femmes qui n’ont presque rien et le peu qu’elles ont, elles l’ont chez Baytouna. Et là ils ont tout saccagé ! Mais on reste combatifs, d’autant qu’on a reçu de nombreux soutiens de gens de toutes les confessions. Nous, on ne veut pas opposer les religions. »
La chambre de Célia après le passage de la police :
Actiris (l’Office régional bruxellois de l’emploi) ne fera pas appel contre la décision du président du Tribunal de travail de Bruxelles concernant l’article 10 de son règlement de travail. Ledit article stipule que durant leurs prestations, les membres du personnel d’Actiris ne peuvent afficher« leurs préférences religieuses, politiques ou philosophiques ni dans leur tenue vestimentaire, ni dans leur comportement ».
En novembre dernier, le Tribunal de travail avait ordonné la cessation de cette partie du règlement du travail dans le dossier judiciaire opposant l’organisme à trois de ses employées .
En résumé : les travailleuses pourront garder leur voile en travaillant chez Actiris. En outre, un groupe de travail se consacrera exclusivement au règlement de travail « afin de réfléchir aux conséquences de la décision du Tribunal du travail et donc aux pistes de développements possibles du règlement ».
Pour avoir martyrisé son enfant de quatre ans, mort des suites de violences répétées, une mère a été condamnée jeudi soir à Pau à 20 ans de réclusion criminelle et son ex-compagnon à 30 ans de la même peine par la Cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques.
Diana Codassé et Matthieu Mayont été condamnés par les jurés de la Cour d’assises pour avoir exercé en septembre 2013 à Pau des violences répétées ayant entraîné la mortsans intention de la donner sur Killian, le fils de Diana Codassé, âgé de 4 ans et demi.
Le petit garçon avait succombé en septembre 2013 à un oedème cérébral majeur à l’hôpital de Pau où il avait été admis dans un état extrêmement grave. L’enfant avait été soumis durant de longues heures à des violences répétées, des coups, des bousculades et coups de ceinture, un véritable calvaire pour le petit garçon.
Les gendarmes sarthois ont interpellé un homme ce mardi 8 décembre dans le cadre de l’enquête sur la bouteille incendiaire lancée dans la mairie de Mamers.
Placé en garde à vue, cet homme domicilié à Mamers est déjà connu par les services de gendarmerie pour des faits de délinquance. Il a été interpellé dans le cadre de l’affaire de la bouteille incendiaire jetée, mercredi 2 décembre vers 19 h, dans le hall du bâtiment qui abrite les services de la mairie et de la sous-préfecture.
Rappelons qu’une réunion se tenait dans la salle du conseil municipal au moment de l’incident.Les forces de l’ordre avaient alors découvert les restes d’une grande bouteille de bière flanqués à l’intérieur d’un torchon imbibé de carburant.
Un témoin avait vu un individu s’enfuir juste après. Il s’agissait d’un homme de type européenet de taille moyenne. Les gendarmes n’avaient alors pas réussi à mettre la main dessus.