Robert, le « boss » du trafic de drogue en Europe interpellé en Espagne et écroué en France

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Un Britannique considéré comme l’un des plus importants narcotrafiquants d’Europe a été interpellé en Espagne et écroué en France, soupçonné d’être impliqué dans l’importation d’1,3 tonne de cocaïne par un vol Air-France en 2013, a annoncé vendredi la Garde civile espagnole. 

L’opération policière « Halbert IV », coordonnée par Europol, lui aura été fatale: Robert Dawes a été arrêté « le 12 novembre dans sa luxueuse villa » de la station balnéaire de Benalmadena (province de Malaga, sud de l’Espagne), a expliqué à l’AFP un porte-parole de la Garde civile espagnole qui aura attendu un mois avant d’annoncer l’arrestation du Britannique de 43 ans, le temps de « terminer en secret toutes les investigations » en cours.

C’est « à l’aube du 12 novembre » que des unités spéciales d’intervention ont donné l’assaut à la résidence de la Costa del Sol où il vivait entouré de sa famille, d’employés de maison et de gardes du corps. Sur une vidéo transmise par les forces de l’ordre espagnoles, le « big boss » déchu apparaît en short et chaussettes, torse nu et ventripotent.

Depuis, il a été livré à la France où les autorités judiciaires l’ont mis en examen (inculpé) le 25 novembre et aussitôt placé en détention, a indiqué une source judiciaire française. Il a été extradé en vertu d’un mandat d’arrêt européen délivré par une juge d’instruction française, en charge de l’enquête sur la cargaison de 1,3 tonne de cocaïne saisie à l’aéroport de Roissy en septembre 2013.

 

Dans cette affaire, deux Britanniques soupçonnés d’être des membres de l’organisation de Dawes avaient été écroués à Paris, ainsi que trois Italiens soupçonnés d’appartenir à la mafia calabraise ‘Ndrangheta. La cocaïne saisie à Roissy – d’une valeur de revente au détail de plus de 200 millions d’euros selon Europol – avait voyagé dans une trentaine de valises embarquées à bord d’un vol Caracas-Paris de la compagnie Air France.

L’Independant

La police recherche l’auteur de « type européen » d’un braquage à main armée

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Le mardi 4 août, à 11h20, un vol à main armée a été commis dans l’agence bancaire Europabank située Chaussée de Waterloo à Uccle. Un homme armé d’un revolver entre dans l’agence et menace immédiatement une employée se trouvant derrière le guichet.

Il fait alors remplir un sac plastique avec l’argent que contenait la caisse et se rend au coffre-fort accompagné de l’employé. L’auteur repartira finalement avec un second sac rempli d’argent et prendra la fuite à pied en direction de la rue de la Bascule.

L’auteur est de type européen. Il est de corpulence normale et mesure approximativement 1m75. Il a les cheveux foncés. Il portait une moustache, un béret et des lunettes mais il s’agit plus que probablement d’un déguisement. Il était vêtu d’une veste courte foncée.

La Capitale Be

Fausse agression d’Aubervilliers : Stéphane A., interné en hôpital psychiatrique

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Il s’appelle Stéphane A., il a 45 ans et lundi matin, il a fait croire à tout le monde qu’il avait été violemment agressé dans l’école où il travaille, à Aubervilliers, par un homme invoquant Daech. Avant de reconnaître, quelques heures plus tard, avoir tout inventé devant les enquêteurs.

Ce dernier, après ses révélations faites aux enquêteurs, a été hospitalisé. Il pourrait être prochainement mis en examen pour « dénonciation de crime » ou « délit imaginaire », un acte passible de six mois de prison. En attendant, le ministère de l’Education nationale a annoncé mardi en fin de matinée que l’instituteur était suspendu de ses fonctions.

Métro News

Attentats de Paris, l’abbé Schneider qualifie le concert du bataclan d’« inspiré par Satan »

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Lors d’un sermon fin novembre, l’abbé Schneider a qualifié de « concert inspiré par Satan » la soirée donnée au Bataclan qui a coûté la vie à 90 personnes.

Lors de son sermon, l’abbé François Schneider est en effet revenu sur les attentats du 13 novembre. Il a notamment salué la mémoire des personnes mortes aux terrasses des cafés parisiens. Dans ce contexte, l’auditoire s’attendait à ce qu’il en fasse de même avec les 90 victimes du Bataclan.

Mais ce ne fut nullement le cas. Au contraire, l’abbé Schneider a tenu un discours qui en a désarçonné plus d’un puisqu’il a qualifié la représentation donnée par le groupe Eagles of Death Metal de concert « inspiré par Satan ».

Certains paroissiens vivent très mal « les positions ultra-conservatrices » de l’abbé Schneider sur de nombreux points comme par exemple la contraception.

« Ça nous dérange », avoue Valérie, une pratiquante qui a souhaité conserver l’anonymat. Il manque d’ouverture dans ses homélies… Quand je l’ai entendu prononcer ces paroles à propos du Bataclan, on s’est tous regardé dans les yeux et on s’est dit : ça y est, il recommence. »

D’après ces témoignages, l’abbé Schneider aurait tenu à plusieurs reprises des propos que l’on pourrait qualifier de « limite ». D’ailleurs, le vicaire général Pierre-Jean Duménil ne s’en cache pas : « Ce n’est pas nouveau… »

Vosges Matin

L’identitaire Claude Hermant et son épouse placés en garde à vue dans l’enquête sur l’attentat de l’hyper cacher

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Deux personnes, dont un homme déjà incarcéré pour trafic d’armes en bande organisée, ont été placées en garde à vue ce mardi, selon une information de BFMTV confirmée par l’AFP.

Il s’agit de Claude Hermant, proche des milieux d’extrême droite du nord de la France, et de sa compagne, a précisé le parquet de Lille. Les enquêteurs les interrogent car des armes retrouvées dans l’arsenal d’Amédy Coulibaly, le tueur de l’Hyper Cacher, avaient transité par une société gérée par la compagne d’Hermant, a expliqué une source proche de l’enquête.

Claude Hermant appartient au Bloc identitaire, un groupuscule nationaliste révolutionnaire. Proche des milieux néonazis, ancien mercenaire et ex-membre du service de sécurité du Front national.

Ancien para, boxeur, c’était aussi un proche de Serge Ayoub, membre du mouvement d’extrême droite radical dissout Troisième Voie.

L’Express

Une mosquée visée par un cocktail molotov en Californie

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Les autorités californiennes enquêtent sur un incendie peut-être criminel survenu dans une mosquée en Californie. Elle se situe non loin de San Bernardino, où a eu lieu il y a quelques jours un attentat commis par un couple musulman radicalisé.

Des pompiers du comté de Riverside sont intervenus vendredi pour éteindre des flammes dans la mosquée Islamic Society of Palm Springs. Les autorités américaines enquêtent sur cet incendie qui s’est déclaré vers midi. La mosquée se situe à Coachella, soit à une heure de San Bernardino, où a eu lieu il y a quelques jours un attentat qui a coûté la vie à 14 personnes. Il n’y a pas eu de blessés et l’incendie a été éteint en une demi-heure, ont précisé les autorités.

L’an dernier, quelqu’un avait déjà tiré sur la même mosquée, sans faire non plus de blessés. Selon ABC, un témoin aurait vu quelqu’un jeter un cocktail molotov devant le lieu de culte. La police fédérale (FBI) enquête sur l’incident, a indiqué à l’AFP une porte-parole, Laura Eimiller.

Paris Match

 

Un ancien déporté séquestré et étouffé par Jordan, Michaël et Franck

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Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de prison pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et emballé son visage avec des bandelettes à son domicile près de Metz en 2012. Un troisième accusé a écopé de 18 ans de réclusion.

Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de réclusion pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et « momifié » à son domicile près de Metz en 2012.

Un troisième accusé a été condamné à 18 ans de réclusion.
L’avocat général avait requis des peines de perpétuité assorties d’une période de sûreté de 20 ans contre deux d’entre eux.

La victime avait été déportée à Dachau

Lors d’un premier procès en 2014, Jordan Setzefand et Michaël Chiolo avaient été condamnés à 28 ans de réclusion criminelle, un troisième accusé, Franck Stanislawski, aujourd’hui âgé de 24 ans, à 18 ans.

Leur procès en appel s’était ouvert mercredi dernier à Nancy. Les trois hommes étaient accusés de s’être rendus le 17 avril 2012 au domicile de Roger Tarall, 89 ans, à Montigny-lès-Metz, pour le cambrioler.

Sur son lit, le vieil homme avait été ligoté et bâillonné, son visage emballé dans des bandes médicales, tandis que les voleurs procédaient à la fouille de son appartement. Le corps de la victime, morte par asphyxie, avait été découvert le lendemain sur son lit.

«Vous avez été odieux et lâches», a déclaré l’avocat de la soeur de la victime, Me Dominique Rondu, s’adressant aux accusés. «La vie de cet homme s’est achevée de la pire manière que l’on puisse connaître: par la torture et sous les coups», a-t-il ajouté rappelant que l’octogénaire, un ancien résistant décoré, avait été déporté au camp de Dachau pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Progres

Michel accusé de viols sur sa fille

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À Nîmes, cette famille – trois enfants atteints de surdité et un père omniprésent – vivait visiblement repliée sur elle-même. La bulle a éclaté en août 2011. Clara, 13 ans (les prénoms ont été modifiés), l’aînée de cette fratrie, une adolescente intelligente et solitaire, se confie à l’infirmière du collège nîmois où elle est scolarisée.

Il leur faisait visionner des films pornos

La jeune fille explique avoir été violée par son père. Deux mois plus tard, Clara, accompagnée d’un administrateur ad hoc désigné par le tribunal, renouvelle ses déclarations au commissariat de police. Selon le médecin légiste, les résultats de l’examen gynécologique « sont compatibles » avec les déclarations de la jeune fille. Clara explique avoir été violée par son père alors qu’elle avait entre 5 et 7 ans. Le père de famille faisait également visionner à ses trois enfants des films pornographiques.

Des enfants contre une carte de séjour

Accusé de viols sur sa fille aînée et de corruption de mineurs, Michel, le papa âgé de 72 ans, comparait depuis jeudi devant la cour d’assises du Gard. « Je ne reconnais absolument pas les faits qui me sont reprochés, a déclaré le père de famille. Je les récuse totalement.

« Ingénieur chimiste de profession, Michel, après plusieurs rencontres, a épousé sur le tard Malika, une jeune femme originaire du Maroc, en situation irrégulière. Du donnant-donnant pour l’ingénieur souhaitant avoir des enfants et permettant à son épouse d’obtenir une carte de séjour. Une ancienne maîtresse de Michel décrit « un homme obsédé par le sexe, aux pratiques répugnantes ».

La maman, elle, fait le ménage, ne parle pas un mot de français. Michel dort avec ses enfants, dénigre leur mère. « Depuis que nous sommes tout petits, mon père dit que notre mère n’est pas intelligente. Nous, on le croyait et on la méprisait. » La maman est chassée du domicile conjugal. Michel obtient la garde des enfants. « Quand elle revenait à la maison, on la rejetait. On était violent avec elle. Il m’a fallu du temps pour commencer à l’aimer », poursuit Clara.

Midi Libre

 

 

Joseph, le mari d’une famille d’accueil écroué pour viols sur 3 enfants

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Elles ont à coeur de veiller sur des enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des parents pour les protéger. De leur offrir un toît, une nouvelle chance. Les familles d’accueil sont rares.

Hier, l’une d’entre elles a volé en éclats lorsque le mari, Joseph Cassar, 72 ans, a été rattrapé par des charges criminelles. Le septuagénaire a été « mis en examen et placé en détention provisoire pour le viol de trois enfants, des mineurs de moins de 15 ans au moment des faits », a confirmé le procureur d’Ajaccio, Éric Bouillard.

L’une des trois victimes décédée

En 1997, Jospeh Cassar, monteur dans le milieu de l’aéronautique, est établi avec son épouse, détentrice de l’agrément pour accueillir ces enfants, sur le Continent.

Un garçon, qui a mis fin à ses jours l’année dernière, assure avoir été la victime sexuelle de cet homme à cette période-là.

« Il aurait confié cela à son frère, notamment. Mais, il aurait de plus été victime d’attouchements commis par d’autres personnes », glisse un proche du dossier. L’affaire est classée sans suite.

Idem en 2011 lorsqu’une jeune fille désigne à nouveau cet homme. Fin 2014 et début 2015, une troisième alerte interpelle un magistrat du parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

5 ans de prison ferme pour Alexandre pour avoir violé une maman

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Alexandre Chabod, 29 ans, a été reconnu coupable de viol et condamné à 5 ans d’emprisonnement. S’il a déjà effectué près de deux ans de détention provisoire avant de sortir en avril dernier sous contrôle judiciaire, il a quitté le tribunal pour la maison d’arrêt afin d’y purger le reste de sa peine.

Le 22 février 2013, la victime, une jeune mère de deux enfants alors âgée de 25 ans, avait rencontré Alexandre Chabod et deux amis de celui-ci dans un bar de Besançon.

À la fermeture, malgré les mises en garde répétées du patron de l’établissement, elle avait décidé de suivre le trio en discothèque. En chemin, Alexandre Chabod avait prétexté de devoir aller chercher de l’argent dans son appartement et s’était alors arrangé avec ses deux amis pour se retrouver seul avec la jeune femme chez lui. Alors qu’elle s’était assise sur son lit, il s’est jeté sur elle et l’a violée.

Elle a néanmoins réussi à appeler à plusieurs reprises police secours sans pouvoir toutefois indiquer l’endroit où elle se trouvait, comme en ont témoigné les enregistrements qui ont été produits au procès où on l’entendait dire « arrête, arrête ».

Face aux enquêteurs, Alexandre Chabod avait admis avoir « un peu forcé la fille » mais maintenu qu’il s’était arrêté sitôt que celle-ci lui avait dit « Non ! ».

L’accusée a été condamné à 5 ans.

Est Republicain

Démissions en chaîne à la fédération FN du Nord au lendemain de la défaite

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Une vague peut en cacher une autre. Épisodiques jusqu’à il y a quelques mois, les démissions se sont multipliées au sein de la fédération Flandre maritime du Front national, et sortent au grand jour. Démissionnaires et membres de la fédération mettent directement en cause la personnalité de Philippe Eymery.

« Ça va tomber en cascade », lâche Laurent Renaudin. Élu municipal à Grande-Synthe, il a attendu le lendemain des élections régionales pour officialiser sa démission de la fédération Flandre maritime du Front national, « pour ne pas faire de vague. Je m’y étais engagé auprès du Défi grand-synthois », explique-t-il.

Par respect pour la section, il a mis de côté ses griefs à l’encontre de Philippe Eymery, tête de liste pour le Nord aux régionales. L’ex-syndicaliste carté FN depuis 2011 a quitté la fédération, pas le parti. « J’attends qu’on me vire du FN », précise-t-il. Fabienne Bolle, conseillère grand-synthoise FN, lui a emboîté le pas. Le duo explique son choix par la personnalité de Philippe Eymery. « C’est un homme procédurier, qui n’aime pas le débat et fait le vide autour de lui. Son ambition prime. Il va reproduire le même schéma à la Région, ce sera dramatique », prédisait Laurent Renaudin avant le second tour.

Une vision partagée par Anita Ginko. Élue à Coudekerque-Branche, elle a quitté le FN, où elle était adhérente depuis 1989. L’élue est devenue militante active quand on est venu la chercher pour les municipales de 2014. « À partir de là, j’ai rencontré des adhérents et les dirigeants du FN, dont Philippe Eymery. » Très vite, elle a « été interpellée par le nombre de critiques dont il fait l’objet. Il est détesté ». Son organisation décousue dérange aussi : « Il n’y a pas de planning des réunions. Nous recevons des mails : Demain soir, rendez-vous rue Oscar-Delille (le siège dunkerquois du FN, ndlr) ».

Sous couvert d’anonymat, des militants engagés décrivent des scènes ubuesques. « Philippe Eymery débarque chez nous à n’importe quel moment », y compris la nuit. Ils évoquent aussi des scènes d’humiliation, comme après le premier tour des Départementales, « toujours sous couvert de propos mal compris ».

« Il dit que nous sommes des fantômes, que les électeurs votent pour Marine. Dans son cas aussi alors ! », ajoute Anita Ginko. Cette année, en voulant savoir combien de candidats aux régionales de 2010 remettaient le couvert en 2015, elle a découvert que son nom figurait à la 44e place sur la liste il y a cinq ans… « Je n’étais pas au courant, je n’ai rien signé . »

Dépité, Laurent Renaudin ne mâche plus ses mots : « La fédération Flandre maritime est une branche pourrie dont nous souhaitons nous désolidariser ».

Comme les démissionnaires déclarés et à venir (certains annonceront leur départ en janvier, lors du conseil municipal de la commune où ils sont élus), il attendait beaucoup du passage de témoin à la tête de la fédération entre Philippe Eymery et Adrien Nave, fin août. Mais « Adrien Nave doit faire son compte-rendu tous les jours à Philippe Eymery. » D’où les démissions.

La Voix du Nord

L’enseignant qui prétendait avoir été agressé au cutter par un partisan de Daech a tout inventé

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Un enseignant d’Aubervilliers a affirmé ce lundi matin avoir été agressé par un individu qui se revendiquait de Daech. Il a reconnu ensuite avoir « tout inventé », annonce le parquet de Paris.

Ce professeur de l’école maternelle Jean-Perrin à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) affirmait qu’un homme s’était introduit dans sa classe à 7 heures du matin, alors que les élèves n’étaient pas encore arrivés, et l’avait violemment frappé.

Selon ses premières déclarations, l’individu s’était saisi d’un cutter et l’avait frappé au niveau de la gorge avant de le tabasser. Il se serait ensuite revendiqué de l’organisation Etat islamique (EI), aurait prévenu que ce n’était qu’un « avertissement » avant de prendre la fuite.

Plusieurs éléments ont toutefois permis aux enquêteurs de remettre en cause cette version des faits. Aucune autre personne n’avait vu l’agresseur présumé. « Le fait qu’il affirmait aussi que l’agresseur est venu les mains vides et s’est saisi des armes sur place [un cutter et des ciseaux, NDLR] était troublant », explique la même source judiciaire, ajoutant que l’individu, qui souffre de blessures superficielles, « s’est automutilé ».

L’Express

A peine élu, le frontiste Louis Aliot annonce qu’il ne siégera pas

Louis Aliot, Front National (FN) South-West region candidate, steps out of a polling booth before voting for the European elections on May 25, 2014 in Perpignan. AFP PHOTO / RAYMOND ROIG

Il est élu, pourtant il ne siégera pas. Louis Aliot, le candidat FN arrivé deuxième en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (33,87%) lors du second tour des élections régionales, dimanche 13 décembre, a annoncé en fin de soirée qu’il avait choisi de privilégier ses autres mandats.

A l’issue du scrutin, le FN a obtenu 40 sièges sur 158 au sein du conseil régional. Louis Aliot est conseiller régional en Languedoc-Roussillon depuis 2010. Auparavant, il avait exercé ce mandat en Midi-Pyrénées, entre 1998 et 2010. Il est aussi député européen et conseiller municipal de Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Egalement vice-président du Front national, il avait déjà fait part de ce choix. Sa déclaration de dimanche soir confirme cette intention. Il est néanmoins la cible de critiques de la part de Dominique Reynié, le candidat de la droite arrivé en troisième position (21,32%) en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

France TV

Une étudiante agressée dans le métro à Toulouse parce qu’elle portait un foulard

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Il était environ 12 heures, samedi 12 décembre 2015, à la station de métro Roseraie, à Toulouse, lorsqu’une jeune femme de 22 ans a été victime d’une agression. De confession musulmane, l’étudiante portait le voile et c’est, selon elle, ce qui aurait causé son agression.

La victime, qui témoignait dimanche dans les colonnes de La Dépêche du Midi, une femme d’une cinquantaine d’années lui aurait craché dessus en la traitant de « terroriste », avant de lui asséner « un coup de pied en bas du dos ». L’étudiante a déposé plainte.

Nous relevons beaucoup d’agressions, notamment verbales, à l’encontre des femmes qui portent le voile. Il y a aussi l’exemple de ces professeurs qui ont convoqué des parents parce que leur fils n’était pas venu à l’école un vendredi. Le petit était malade, il avait un certificat médical.

Mais les professeurs ont convoqué les parents, insinuant qu’ils emmenaient leur fils à la mosquée…explique Hanna Mellouki, en charge de la communication pour l’Association des jeunes musulmans de France.

Dimanche 6 décembre, ce sont des tags islamophobes qui avaient été découverts à Toulouse, dans le quartier Bonnefoy, sur la devanture d’une entreprise de pompes funèbres musulmanes.

Une femme voilée, enceinte, agressée après les attentats de Charlie Hebdo

Déjà en mars dernier, quelques mois seulement après les attentats de janvier contre Charlie Hebdo, des actes islamophobes particulièrement violents avaient été recensés en Haute-Garonne. Une femme enceinte avait notamment été agressée le 24 mars, par deux individus, alors qu’elle marchait en direction de la Cité Blanche, depuis l’école Lapujade où elle venait de déposer ses deux filles.

Après l’avoir suivie sur quelques mètres, les deux hommes s’en étaient violemment pris à elle, l’un d’entre eux l’attrapant par le voile en lui criant : « Pas de voile ici, sale musulmane ».

La jeune femme était tombée à terre où elle avait reçu plusieurs coups de pied avant que l’un de ses agresseurs ne se rende compte qu’elle était enceinte et incite son complice à la laisser tranquille.

Cette agression avait vivement fait réagir à Toulouse, et notamment parmi la classe politique.

Coté Toulouse

#PasDeJusticePasDeVoix, un hashtag abstentionniste contre le racisme et l’islamophobie

Mickaël jugé pour tentative d’assassinat et violences avec arme sur une boulangère

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Mickaël Pierini, un Grassois de 25 ans, comparaît lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour répondre de tentative d’assassinat et de violences avec arme.

Le procès doit durer trois jours. L’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le matin du 22 octobre 2013, vers 7 h 30, dans une boulangerie du 61, bd du Maréchal-Juin à Cagnes-sur-Mer, le jeune homme avait poignardé à trois reprises Marilyne Mares, son ex-petite amie, qui en a réchappé.

En fuite, il avait été arrêté six semaines plus tard.

Nice Matin