Pierre-Toussaint, agriculteur, poursuivi pour une escroquerie évaluée à un million d’euros

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C’est un audit qui a permis de planter les premières graines de l’enquête préliminaire qui a conduit Pierre-Toussaint Gaffory devant les magistrats.

Hier, l’agriculteur de 36 ans, originaire de Sagone, placé en garde à vue mardi matin à la caserne d’Aspretto, à Ajaccio (notre édition d’hier), a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire par les magistrats du pôle économique et financier de Bastia qui lui reprochent une escroquerie évaluée à près d’un million d’euros, entre 2010 et 2015.

L’ancien président du comité régional d’équitation est poursuivi pour « abus de confiance, escroquerie, blanchiment de fraude fiscale, fraudes aux prestations sociales et travail dissimulé ».

Les faits, que Pierre-Toussaint Gaffory a partiellement reconnus selon le parquet, remontent à 2010 : après sa démission du comité régional d’équitation en mai 2012, un audit est réalisé par la nouvelle présidente de l’institution, et met au jour des irrégularités.

Selon le parquet, l’ancien président a utilisé le comité pour « s’octroyer des milliers d’euros de primes exceptionnelles totalement indues pour son ranch, sans le vote de l’assemblée générale, ainsi que des milliers d’euros de formations inexistantes qui ont atterri sur ses comptes bancaires ».

Pierre-Toussaint Gaffory aurait également accumulé des frais de transports maritimes« injustifiés », en bénéficiant d’aides de l’office de développement agricole et rural de la Corse.

C’est à partir de ces éléments que le pôle économique et financier a ouvert une enquête en février dernier.

Corse Matin

Daniel, policier, forçait des femmes noires a des relations sexuelles

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Daniel Holtzclaw, âgé de 28 ans, a été reconnu coupable de viol et agression sexuelle sur treize femmes noires. La sentence a été prononcée dans l’État de l’Oklahoma par huit jurés blancs, une décision inédite selon la presse américaine. À l’annonce du verdict, le policier s’est effondré devant les caméras.

Menottée à un lit d’hôpital, sous le porche de la maison de sa mère, à un feu rouge… Les scénarios des viols et agressions sexuelles perpétrés par Daniel Holtzclaw sont abjects. Leur nombre ne l’est pas moins : 13 femmes au total ont porté plainte contre l’officier et 36 charges ont été retenues contre lui. Si l’horreur des faits ne suffisait pas, le laxisme de la police d’Oklahoma dans cette affaire laisse bouche bée. L’ancien officier n’a pas été démis de ses fonctions pendant l’enquête préliminaire. Ce qui lui a laissé le temps d’attaquer 5 personnes de plus pendant les 6 semaines qui l’ont finalement mené au procès.

Jannie Ligons, 57 ans, employée dans une garderie, est la dernière victime de Holtzclaw. Tôt dans la matinée du 18 juin, la femme revient de chez un ami. L’officier l’arrête et la force à lui faire une fellation. Si Jannie a osé porter plainte immédiatement, elle est un cas isolé. Holtzclaw ne choisit pas ses victimes au hasard : il les sélectionne pour mieux les intimider et les réduire au silence.

Agées de 17 à 57 ans, toutes sont noires et habitent des quartiers pauvres. Elles ont toutes eu des démêlés avec la justice, souvent pour trafic de drogue ou prostitution. Il suffisait donc pour Holtzclaw de les menacer pour qu’elles n’en réfèrent pas aux autorités. Toutes sauf Jannie.

Les jurés ont décidé de condamner l’homme à 263 ans de prison. Dans le très conservateur État de l’Oklahoma aux États-Unis, la décision fait date. Les cas d’acquittement concernant l’agression de policiers envers des femmes noires sont légion.

Mais cette fois-ci, le jury composé exclusivement de blancs dont 8 hommes a décidé de croire les femmes violées. « Il faut parler des agressions sexuelles, de viol et du soutien dont ont besoin les femmes noires et les femmes de couleur quand ces situations arrivent » explique Grace Franklin, une activiste qui a contribué à médiatiser le procès. « Il y a une tendance à ne pas croire les femmes noires, (…) à ne pas donner autant d’importance aux femmes noires qu’aux autres femmes. » L’activiste se dit cependant déçue que le jury acquitte Holtzclaw de plusieurs charges.

Le Figaro

Aurélia Beigneux, élue FN d’Hénin-Beaumont soupçonnée de fraude au RSA

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L’adjointe aux affaires sociales du maire Front national Steeve Briois, élus ensemble en mars 2014, serait ciblée dans un dossier de contentieux pour fraude au RSA à la Caisse d’allocations familiales (CAF) du Pas-de-Calais. Selon nos informations, Aurélia Beigneux n’aurait pas mentionné ses indemnités d’élue (environ 700 € par mois) lors de quatre déclarations trimestrielles, jusqu’au moment où la représentante du canton d’Hénin-Beaumont 2 a été élue au conseil départemental, en avril 2015. Elle aurait aussi mentionné une situation maritale et une adresse inexactes.

La « distorsion » entre les déclarations de ressources et les revenus a amené dans un premier temps les services de la CAF, qui paye les prestations, à alerter ceux du Département, financeur du dispositif du RSA. D’où une mise en cause pour le moins inattendue, au détour d’une phrase du président du Département, lors de la séance plénière du 23 novembre.

À l’occasion de l’examen du règlement départemental de l’aide sociale, Michel Dagbert avait démenti l’absence de contrôles et de récupération des sommes parfois indûment perçues par des bénéficiaires des aides sociales. Le regard tourné vers les bancs du Front national, le président PS s’était bien gardé de désigner « la personne » concernée. Sollicité, il n’a pas souhaité en dire plus.

L’élue occupe la fonction de vice-présidente du centre communal d’action sociale (CCAS) d’Hénin-Beaumont, en charge de l’instruction des dossiers de demande du RSA. Pouvait-elle ignorer que si elle peut cumuler (à la marge) le RSA et son indemnité d’élue (qui s’assimile à un salaire imposable), elle a l’obligation de le déclarer à la CAF ?

Le président du conseil départemental vient d’écrire à l’intéressée ainsi qu’au maire d’Hénin-Beaumont pour les informer des suspicions de fraude. Si elle est finalement avérée, la CAF demandera un remboursement des versements indus, plus des pénalités administratives. Et le Département, s’il le juge utile, pourra engager des poursuites pénales.

La Voix du Nord

Nouvelle plainte d’une étudiante contre le militant identitaire Boris Le Lay

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Deux nouvelles plaintes ont été déposées contre Boris Le Lay, militant d’extrême-droite, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis le 23 avril 2014. Stumdi, (organisme de formation au breton) et une stagiaire ont déposé plainte pour « diffamation envers un particulier en raison de sa race ».

Boris Le Lay s’en est pris à une jeune femme originaire du Kenya qui suit un stage de breton à Saint-Brieuc, dans le cadre des formations proposées par Stumdi. Elle a déposé plainte pour « diffamation envers un particulier en raison de sa race » dès le 2 décembre au commissariat de Saint Brieuc. L’organisme de formation Stumdi, également mis en cause, a déposé plainte à Brest le 5 décembre.

Dans son article du 2 décembre, Boris Le Lay se refère à un article du Télégramme sur cette jeune stagiaire. Il taxe Stumdi « d’organisme d’extrême gauche » et  attaque sur le thème : « Conseil Régional : des stages subventionnés  par le PS pour apprendre le breton à des migrants kenyans. »

France Bleu

 

Les domestiques asiatiques moins bien traitées en Scandinavie que dans le Golfe ?

De nombreux rapports ont dénoncé, à juste titre, le traitement des travailleurs émigrés en Arabie saoudite ou au Qatar. Mais la situation des domestiques asiatiques en Norvège et en Suède amène à poser une question sacrilège : sont-elles mieux traitées que dans le Golfe ?

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Ces trois dernières années, de surprenants débats publics au Danemark et en Norvège ont quelque peu écorné l’image du progressisme scandinave.

Selon plusieurs organisations de défense des travailleurs, les employées domestiques asiatiques, venues essentiellement des Philippines, y seraient traitées comme des esclaves modernes. Pourtant, dans la presse internationale, ce sont plus souvent les pétromonarchies du Golfe — Arabie saoudite et Qatar en têtequi font l’objet de ces accusations, pour le sort peu enviable de leurs travailleurs domestiques étrangers1. En cause, de faibles rémunérations, des salaires versés en retard et parfois jamais, des cas de violence et de viols et une absence de liberté de circulation du fait de la confiscation des passeports. Qu’est-ce que le vécu des employées domestiques étrangères dans les pays scandinaves peut-il donc bien avoir en commun avec celui des pays du Golfe  ?

Ce sont les conditions de travail et de rémunération de milliers de nourrices asiatiques (appelées «  nannies  ») qui nourrissent le feu de la critique au Danemark et en Norvège : 30 à 35 heures hebdomadaires généralement payées entre 300 et 550 euros par mois, dans des pays où l’équivalent d’un salaire minimum est environ quatre à six fois supérieur2

Légalement, il n’y a pas de salaire minimum dans les pays scandinaves. Des négociations entre syndicats et patronat permettent généralement d’aboutir à des accords de branche ou d’entreprise. Dans le cas de travailleurs étrangers, fraîchement arrivés et ne parlant aucune langue nordique, ces accords de branche assurant la dignité du travail sont aisément contournés en toute légalité

Dans les pays du Golfe, il n’y a pas non plus de salaire minimum, mais la loi de l’offre et de la demande régit le marché de l’emploi. Les familles émiraties, qataries, saoudiennes ou koweïtiennes paient généralement l’agence qui leur fournit la ou les travailleuses étrangères. Les salaires des pays du golfes sont globalement équivalents, parfois même plus élevés qu’en Norvège.

Orient XXI

 

4 individus attaquent une mosquée de Stuttgart au cocktail Molotov

Peu avant 2h du matin ce mardi, les voisins d’une mosquée de Stuttgart ont alerté les pompiers après un incendie qui s’est déclenché dans un complexe qui comprend entre autres une mosquée, des bureaux et des commerces appartenant à l’association qui gère le lieu de culte (DITIB). Le feu vite maîtrisé, a provoqué d’importants dégât matériels estimés à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

Pour les reponsables de la cette mosquée située dans le quartier de Feuerbach, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un attentat. Les caméras de vidéosurveillance montrent plusieurs hommes jetant trois engins explosifs sur la façade du bâtiment avant que ceux-ci n’explosent.

Après les attentats de Paris et de Californie, plusieurs attaques ont visé des mosquées en Europe et aux Etats-Unis. En France, au moins une quinzaine ont subi des attaques dont trois tentatives d’incendie à Lédignan, Ermont et Loudéac.

Dômes et Minarets

Le Figaro condamné pour avoir diffamé le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF)

Figaro - CCIF

Le 18 juillet 2013 à Trappes (Yvelines), Cassandra, une jeune femme portant le voile intégral, est contrôlée par la police avec son mari. La situation dégénère et le mari est placé en garde à vue. A l’époque, le CCIF s’était exprimé afin de mettre en avant les zones d’ombres de l’affaire. (Pour lire l’article, cliquez ici )

C’est ainsi que le 23 juillet 2013, un article intitulé initialement « Trappes : un collectifaux contre l’islamophobie aux méthodes contestées » avait été publié par le Figaro. Le titre avait été modifié dès le lendemain.

Ce sont les propos tenus dans cet article qui avaient mené au dépôt d’une plainte pour diffamation.

Face à ces accusations, le CCIF avait publié un droit de réponse et avait déposé plainte contre le directeur de la publication du Figaro ainsi que le journaliste à l’origine de l’article.

C’est donc dans cette affaire que le CCIF a obtenu aujourd’hui la condamnation du Figaro pour diffamation. Le directeur de la publication a ainsi été condamné au versement d’une amende de 1000 €, d’1 € symbolique de dommages et intérêts à verser au CCIF (conformément à notre demande), et de 2000 € au titre des frais d’avocats.

Le journaliste auteur de l’article mis en cause a, lui, été condamné au payement de 1000 euros au titre des frais d’avocat. Le travail du journaliste est de chercher les informations, de veiller au contradictoire et non pas de cibler des associations dont le seul objectif est de défendre  les droits des victimes en tentant de mettre en évidence la vérité des faits.

L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit. Ensemble, continuons à la dénoncer.

CCIF

David, condamné pour la 3ème fois pour « détention d’images pédopornographiques »

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Il devait être jugé en comparution immédiate le 10 novembre, mais David Bertéas avait demandé un délai pour parfaire sa défense et avait été placé en détention provisoire dans la foulée.

Jusqu’à mardi, où ce Carcassonnais de 38 ans a été jugé pour « détention, importation et diffusion d’images pédopornographiques ». Des faits commis en état de récidive, le prévenu a été condamné pour des faits similaires le 16 septembre 2004 par le TGI de Carpentras, et le 9 mai 2012 par le TGI de Carcassonne.

Le 9 novembre, les policiers ont interpellé le suspect chez lui, où l’exploitation d’un téléphone portable et de matériel informatique a révélé l’existence de près de 300 vidéos et/ou photos à caractère pédopornographique.

Hier, lors de son instruction, la présidente Céline Fleury a souligné le caractère inquiétant du prévenu, qui a manifesté son intention de rencontrer ses jeunes victimes en échange d’argent, à plusieurs reprises. « Ce que je recherchais, c’était du pur fantasme car je suis déjà passé à l’acte« , a reconnu le prévenu. Qui n’a pas non plus caché qu’il se masturbait en regardant ces images pour « se soulager ».

Au-delà des faits, le procureur Vincent Auger a rappelé qu’ils s’inscrivaient dans un ensemble de dix-neuf enquêtes préliminaires diligentées partout en France. « Ce dossier présente deux problèmes : le sens de la loi et les peines déjà prononcées. Qu’est-ce qu’il a réellement compris ? »

Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné David Bertéas à 2 ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve durant 3 ans. Le maintien en détention a également été prononcé, ainsi que la révocation de la peine de 1 an de sursis qui lui pendait au-dessus de la tête. Sans oublier un suivi sociojudiciaire avec injonction de soin durant 5 ans, et l’inscription au fichier national des délinquants sexuels.

L’indépendant

Le maire de Cholet qui regrettait qu’Hitler n’avait pas tué assez de gens du voyage relaxé

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Poursuivi pour « apologie de crime contre l’Humanité », le député-maire de Cholet Gilles Bourdouleix, avait été condamné à 3000 € d’amende en janvier dernier pour avoir dit, à l’occasion d’une altercation avec des gens du voyage, un an plus tôt, qu’Hitler « n’en avait peut-être pas tué assez ».

Le député avait été contraint de quitter l’UDI après cette déclaration. La peine avait été confirmée en appel au mois d’août. La Cour de cassation a annulé, ce mardi, cette condamnation.La chambre criminelle de la Cour de cassation a estimé que la cour d’appel a eu tort de condamner Gilles Bourdouleix, puisque ces propos avaient été tenus « dans des circonstances exclusives de toute volonté de les rendre publics ».

L’Express

Thomas et Geoffrey, 2 identitaires interpellés pour l’attaque au marteau d’un local communiste

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Il a reconnu avoir vandalisé la Maison des communistes de Gentilly le 31 mai dernier. Thomas D., un jeune de 21 ans domicilié à 200 m de la permanence, a été interpellé le 1er décembre. Une intervention menée sur commission rogatoire d’un juge d’instruction. Un second individu, Geoffrey L., 25 ans, qui réside, lui, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), a également été arrêté le même jour.

Tous deux, soupçonnés d’avoir participé à l’attaque du local de la rue Lefebvre, militent pour le GUD, organisation étudiante d’extrême-droite bien connue pour ses actions violentes. Le Gentilléen est même considéré comme le bras droit de Logan Djian, dit le « Duce », actuel patron du Groupe union défense.

Déférés au parquet de Créteil le 3 décembre, Thomas D. et Geoffrey L. ont été laissés libres, mais placés sous contrôle judiciaire assorti d’obligations particulièrement strictes.

Vers 7 heures, le 31 mai à Gentilly, des voisins de la Maison des communistes avaient mis en fuite trois personnes au visage dissimulé, armés d’un marteau et d’une masse. Les coups répétés venaient de briser les deux vitrines du local, sur lesquelles demeurait le sceau du GUD de Paris, un autocollant blanc orné d’une croix celtique noire. L’adresse avait de nouveau été prise pour cible trois semaine plus tard, avec la même signature.

Et le 18 octobre, c’était au tour du « 21 », le siège des communistes de Villejuif, de faire l’objet de dégradations similaires revendiquées par le GUD. L’enquête qui a permis le coup de filet du 1er décembre n’a, pour l’heure, permis de faire la lumière que sur l’attaque du 31 mai. Le PCF s’en félicite : « Espérons maintenant que ces deux personnes soient sévèrement condamnées », souffle le secrétaire départemental, Fabien Guillaud-Bataille.

Selon nos informations, des documents à la gloire d’Hitler et de l’idéologie nazie ont été trouvés chez Thomas D. et Geoffrey L.

Le Parisien

Syrie: au moins 34 civils tués dans des raids aériens présumés russes contre deux marchés (ONG)

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Au moins 34 civils ont péri mardi lors de raids menés par des avions, présumés russes, contre des marchés dans deux localités du nord de la Syrie, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

L’un des raids a tué au moins 16 civils sur un marché où était vendu du fioul à Maarat al-Naassan, une localité rebelle de la province d’Idleb (nord-ouest).

L’autre raid a eu lieu dans le village de Maskana, tenu par le groupe Etat islamique (EI) dans la province d’Alep (nord) et il a causé la mort d’au moins 18 civils.

Selon cette organisation, qui se base sur le type d’avions et de munitions utilisées pour déterminer la nationalité présumée des appareils, le bilan pourrait s’alourdir car certaines personnes sont dans un état critique.

La Russie a commencé à intervenir militairement en Syrie le 30 septembre en frappant des groupes armés anti-régime, depuis les modérés jusqu’aux groupes jihadistes.

Depuis le début du conflit en Syrie en 2011, plus de 250.000 personnes ont trouvé la mort et plusieurs millions ont fui leur foyer.

L’Orient Le Jour

La juge américaine Carolyn Walker-Diallo prête serment sur le Coran

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De confession musulmane, Carolyn Walker-Diallo a prêté serment sur le Coran pour sa nomination en tant que juge d’un district municipal de Brooklyn.

C’est sur fond de polémique sur les musulmans aux Etats-Unis que Carolyn Walker-Diallo, noire, musulmane et voilée, a prêté serment le 10 décembre dernier.

Nommée juge du 7e district municipal de Brooklyn à New York, elle a prêté serment sur le Saint Coran de respecter la Constitution américaine.

Titulaire d’un doctorat en droit à l’université de New York, Carolyn Walker-Diallo particulièrement active dans son domaine, est également une médiatrice formée travaillant pour la New York Peace Institute.

«Je suis touchée par le soutien de mon pays qui m’a confié l’immense responsabilité d’assurer que chacun ait droit à une égalité des chances dans l’accès à la justice» a écrit Walker sur son site internet.

« Déporter » les soutiens de Carolyn Walker

Postée sur Facebook, la vidéo de son serment a suscité beaucoup de réactions aussi bien positives que négatives.

Certains supporters anti-musulmans de Donald Trump proposent même que les personnes ayant «liké» la vidéo soit «déporté» quand Trump prendra ses fonctions. Celui-ci avait récemment fait des propositions polémiques pour interdire aux musulmans d’entrer aux États-Unis.

Zaman France

Un prêtre condamné à un an de prison ferme pour pédophilie

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Un prêtre lillois condamné pour des actes pédophiles à trois ans de prison dont deux avec sursis

La victime avait douze ans quand ça a commencé. Il aura mis près de vingt ans avant de trouver le courage pour dénoncer les attouchements, les masturbations, les fellations et deux sodomies. La justice a retenu des faits entre 1992 à 1994, les autres étant prescrits. Mais le père Benoît Huet le reconnaît à la barre, cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Cette proximité verrouillera la parole de l’enfant jusqu’à ses 35 ans en 2014.

Le père Huet lui a proposé de dormir dans son lit

À Armentières, le père Huet organise des séjours de vacances avec les jeunes. « C’est la veille d’un voyage que ça a commencé » écrira la victime au procureur. Le père Huet lui a proposé de dormir chez lui, dans son lit… « dans un sac de couchage » se défend le prêtre devant le tribunal qui précise avoir été lui-même un enfant abusé.

La présidente Audrey Bailleul ne l’épargne pas : « Mais vous avez baissé la fermeture éclair, passé le bras, ôté ses vêtements… » Le père Huet répond d’une voix mécanique : « Je reconnais avoir commis une grave erreur ». Audrey Bailleul ne désarme pas : « La culpabilité, on ne la sent pas chez vous. Vous étiez amoureux de lui ? » Il n’y aura pas de réponse juste un long silence. Car cela s’est reproduit pendant quatre ans.

Dans le presbytère à Lille, rue de Solférino quand le prêtre change de paroisse, avec dans ses fonctions l’aumônerie de l’Institut Catholique. Le tribunal cherche à savoir s’il y a eu d’autres victimes. Le prêtre a reconnu une tentative qui s’est soldée par un échec.

« Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique »

À l’audience, Me Carlos Da Costa brosse le portrait de la victime qui, au dernier moment a renoncé à venir : « Un jeune homme déstructuré, détruit sur le plan moral, torturé par la douleur mais aussi par la honte de ne pas avoir su dire non. » Comme l’a fait la présidente, l’avocat tonne : « Il n’était qu’un enfant et vous un prêtre de l’église catholique. »

Benoît Huet a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis et mise à l’épreuve. Il a pour obligation de suivre des soins psychologiques, d’indemniser la victime et a interdiction d’entrer en contact avec elle. Le père Huet est inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.

La Voix Du Nord

Olof, Léonardus et Richard utilisaient des ambulances pour un trafic de drogue d’une valeur d’un milliard d’euro

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Trois Néerlandais ont été condamnés vendredi à Birmingham (centre de l’Angleterre) à des peines allant de 18 à 28 ans de prison pour avoir importé au Royaume-Uni l’équivalent de 1,7 milliard d’euros de drogues en utilisant une flotte de fausses ambulances.

Les trafiquants se déguisaient en ambulanciers et avaient même fait monter à bord de faux malades avec des béquilles pour tromper la vigilance des douaniers au cours de de 45 voyages en quatorze mois, avant d’être interpellés en juin dernier sur un parking près de Birmingham.

Le cerveau plaide coupable

Le cerveau de la bande, Olof Schoon, un père de famille de 38 ans, a été condamné à 24 ans d’emprisonnement, le juge Francis Laird soulignant qu’il aurait pu se voir infliger une peine encore plus lourde s’il n’avait pas plaidé coupable.

Son bras droit, Leonardus Bijlsma, 55 ans, déclaré coupable fin novembre, a été condamné à 28 ans de prison, et leur acolyte Richard Engelsbel, 51 ans, à 18 ans d’emprisonnement pour sa participation à 25 voyages.

«L’enquête financière néerlandaise avait mis au jour une organisation qui fonctionnait de la même manière qu’une entreprise», a expliqué le juge Laird.

Des commandes massives

Une de ces fausses ambulances utilisées par les trafiquants contenait à elle seule 193 kilos de cocaïne, 74 kilos d’héroïne et 60.000 pilules d’ecstasy.

Au procès, le procureur avait indiqué que les policiers néerlandais, alertés par leurs collègues britanniques, avaient découvert toute «une flotte» de véhicules dans un dépôt aux Pays-Bas.

Le Soir

3 ans de prison pour Franck Roussel, chef d’un réseau de trafic de drogue

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Franck Roussel était jugé en comparution immédiate au tribunal de Troyes pour acquisition, détention, transport, offre ou cession et usage de stupéfiants en récidive entre le 1 er  janvier 2014 et le 30 avril dernier.

Interpellé jeudi matin, cet habitant de Rosnay-l’Hôpital âgé de 30 ans était à la tête d’un réseau qui alimentait un trafic de drogue, héroïne et résine de cannabis, sur la commune ainsi que celles alentour.

Cinq autres personnes, principalement des clients et consommateurs habituels, ont été également interpellées jeudi.

Franck Roussel a écopé de trois ans de prison, d’un mandat de dépôt et de trois ans d’interdiction de paraître à Rosnay-l’Hôpital.

l’Est Eclair