Australie : Un frère et une sœur vont avoir un enfant ensemble

Un Australien a révélé dans un blogue que lui et sa sœur allaient avoir un enfant ensemble. 

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«Étrangement, il n’y a rien d’incestueux dans le fait que ma sœur et moi-même allons avoir un enfant ensemble», a écrit Samuel Leighton-Dore dans un blogue publié sur le site Mamamia. 

Il s’avère que l’écrivain qui habite à Sydney est gai. Lui et son partenaire, Bradley Tennant, veulent avoir un enfant avec leurs deux combinaisons de gènes. Pour rendre ceci possible, ils se sont tournés vers la sœur de Leighton-Dore, Bronte, pour de l’aide.

« La seule chance pour mon partenaire et moi de retrouver notre génétique dans l’ADN de notre enfant est si ma soeur donne un de ses ovules pour le sperme de mon partenaire, a expliqué le jeune homme de 24 ans dans son blogue. Non, elle ne portera pas le bébé – elle offre simplement le pain qui sera dans le four d’une autre femme. »

Même si le couple n’est pas près d’avoir un enfant, ils voulaient se préparer à l’avance.

Réalisant que la requête donnerait sans doute lieu à une conversation inconfortable, Leighton-Dore a énoncé son idée à sa sœur « lorsqu’on était tous les deux un peu ivre à un évènement familial ». Heureusement, Bronte a accepté instantanément de faire partie de l’aventure.

Depuis qu’il a révélé son plan, l’écrivain a reçu beaucoup de commentaires. Certains croient que lui et son conjoint devraient adopter, alors que d’autres pensent plutôt que sa sœur va un jour regretter sa décision de donner ses ovules.

En réponse aux critiques, Leighton-Dore a simplement écrit : « Au bout du compte, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de donner naissance à un enfant adoré ».

« Je veux avoir un enfant qui pourra voir d’où il vient quand il regarde ses parents », conclut-il.

Huffington

Australie: «L’inceste m’excite tellement» un père viole son bébé de 10 mois avec son amant

Les deux hommes, âgés de 50 ans, ont été arrêtés dans l’Etat de Victoria après avoir abusé sexuellement de la petite fille et pris des photos d’elle nue pendant environ trois heures en avril 2015. Le bébé était sous la garde des deux hommes lorsque la mère de l’enfant suivait une formation professionnelle en ville pour quelques heures.

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Le père qui a violé son bébé avec son amant menotté 

La police affirme que le petit ami du père du bébé avait eu une conversation skype avec l’un de ses collègues deux jours après le viol au cours de laquelle il avait déclaré : «Sa mère était sortie un moment. Nous n’avons pas eu le temps de faire tout ce que nous voulions malheureusement.» 

Lors d’une discussion précédant l’agression du bébé, il aurait affirmé : «[Le père] et moi auront du temps avec elle. L’inceste m’excite tellement.»

Au cours d’une descente de police dans la maison du couple à Melbourne, la police aurait trouvé de nombreux documents pédopornographiques sur leurs ordinateurs.

L’un des deux hommes fait face à sept chefs d’accusation dont celui d’avoir eu des relations sexuelles avec un enfant de moins de 10 ans et d’avoir utilisé un enfant pour la production de matériel pédopornographique. L’autre homme est poursuivi pour ces mêmes chefs d’accusation, ainsi que pour incitation au viol de l’enfant et diffusion de matériel pédopornographique.

L’inspecteur Peter Yeomans, en charge de l’enquête qu’il a qualifié de «répugnante», a assuré que l’enfant était pris en charge et soigné.

Georges viole sa fille de 12 ans durant plusieurs années

Un habitant de Châtelet a comparu mardi devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour attentats à la pudeur et viols sur sa fille, âgée de 12 ans lors des premiers faits. La mère de l’enfant avait surpris son mari sous la douche avec la victime. Le parquet réclame un minimum de 7 ans de prison.

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En décembre 2015, Georges S., un habitant de Châtelet, était surpris sous la douche par son épouse alors qu’il procédait à des attouchements sur sa propre fille mineure. Déjà menacée de mort par le passé, la mère de l’enfant a attendu que son mari prenne un somnifère pour se rendre à la police. Auditionnée, l’enfant a précisé que son père abusait d’elle depuis l’âge de 12 ans. Elle s’était d’ailleurs confiée à son petit ami qui lui avait conseillé de décrire son calvaire dans un journal intime, ce que la jeune fille a fait.

Interrogé par les enquêteurs, Georges S. a reconnu avoir touché les seins de sa fille et avoir procédé à des pénétrations digitales. «Cela semblait lui plaire. Elle montrait souvent ses seins, c’était comme une invitation à les toucher. Elle ne disait rien et, comme le dit l’adage, qui ne dit mot consent», s’était-il justifié.

Me Pouossi, conseil de Georges S., a pour sa part sollicité un sursis probatoire pour son client qui reconnaît les viols mais conteste les violences physiques. Jugement le 15 juillet.

La Gazette

Jocelyne jugée pour avoir violé son fils de 10 ans avec son conjoint

A 10 ans, Pierre* aurait été victime d’abus sexuels de la part de sa mère. Un jour au cours de l’année 2009, sa mère alors âgée de 40 ans l’aurait incité à participer à des jeux sexuels alors qu’elle était en train d’avoir une relation intime avec son concubin.

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Ce mard 21 juini, Jocelyne ainsi que son conjoint de l’époque, Jackie, sont jugés par la cour d’assises de Seine-et-Marne à Melun pour viol, agression sexuelle et complicité de viol sur un mineur de moins de 15 ans. A l’époque des faits, le couple vivait chez une amie dans le quartier des Mézereaux à Melun. En février 2013, Pierre – placé depuis 2012 dans une famille d’accueil – se confie à sa référente de l’Aide sociale à l’Enfance.

Interrogés, les deux enfants plus âgés de Jocelyne expliquent que leur mère est « incapable de protéger ses enfants et que c’est une personne irresponsable ». Ils ont expliqué qu’elle aurait grandi dans un climat incestueux, à chaque génération et dans différentes branches de la famille… Elle aurait elle-même été victime d’un de ses frères. Déficiente intellectuelle, illettrée, elle a été déclarée partiellement accessible à une sanction pénale, selon un rapport du psychiatre.

Au cours de l’enquête, Jocelyne et Jackie se sont rejeté la faute l’un sur l’autre. Puis elle a reconnu avoir incité son fils à participer. Jackie, lui, a toujours dit que, sans Jocelyne, ces actes n’auraient pas été commis.

Le verdict est attendu ce mercredi à l’issue de deux jours de débats.

Le Parisien