Mantes-la-Jolie : 4 751 € récoltés à la mosquée pour les policiers assassinés

La mobilisation de la communauté musulmane de la région de Mantes-la-Jolie se poursuit pour les policiers assassinés lundi dernier à Magnanville.

82365370ca8fdb9fa00229b9d11f6.jpg

La quête organisée par les mosquées du Mantois a permis de récolter 4 751 €. « Nous recevons encore quelques dons », précise Mehdi Berka, recteur de la mosquée de Mantes-la-Jolie.

Depuis le meurtre du commandant Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne lundi soir, la communauté musulmane montre des signes de mobilisation, aux Mureaux ou à Mantes-la-Jolie. Dimanche, près de 4 000 personnes ont défilé pour témoigner leur soutien à la famille du policier assassiné et à la police en général.

Le Parisien

Pourquoi Donald Trump attire tant de fans violemment antisémites

Sur Twitter, les juifs qui critiquent Trump sont harcelés par des trolls antisémites et le candidat républicain reste silencieux.

atlantico-yahoo-2597717

En mars, la journaliste conservatrice Bethany Mandel a écrit un article intitulé «Depuis que je tweete sur Trump, j’ai tellement d’ennemis antisémites que j’ai dû acheter un revolver». Dans le journal The Forward, elle raconte que, depuis qu’elle a critiqué les fans de Trump sur Twitter après la primaire républicaine de Caroline du Sud, des fans néonazis du milliardaire lui ont dit, entre autres, qu’elle «méritait le four». Elle a reçu des menaces de mort sur Facebook et porté plainte.

En février, elle avait tweeté: «Je n’ai jamais autant reçu de tweets antisémites que depuis l’ascension de Trump.»

Ben Shapiro, un autre journaliste juif anti-Trump, a également été obligé de porter plainte. Il expliquait à Bethany Mandel «[avoir] reçu plusieurs menaces de mort et [dormir] avec un fusil près du lit». Après avoir quitté le site conservateur Breitbart, qu’il jugeait trop pro-Trump, Shapiro avait été visé par un torrent de haine antisémite. Sur Twitter, des trolls lui ont souhaité de finir dans une chambre à gaz avec sa femme et ses enfants.

Cibler les juifs sur Twitter

Plus récemment, Julia Ioffe, qui a écrit un article dans GQ sur Melania Trump, a déposé plainte, après un déluge de posts violents censés venger Trump. Pour l’occasion, les fans du candidat républicain ont ressorti les pires caricatures antisémites des années 1930 et ont même utilisé Photoshop pour poster des images de la journaliste avec une tenue de prisonnier de camp de concentration.

 

Le dernier cas en date est celui de Jonathan Weisman, un journaliste du New York Times, qui se fait insulter par des néonazis depuis qu’il a retweeté un article sur Trump intitulé «Voici comment le fascisme arrive en Amérique». Dans un éditorial, il a expliqué qu’il préférait retweeter les insultes pour conserver cette «base de données de la haine». Le seul message qu’il a envoyé à Twitter pour se plaindre est une image de lui décapité.

Dynamiser les jeunes d’extrême droite

Si Donald Trump, dont la fille Ivanka s’est convertie au judaïsme, n’a pas lui-même fait de déclarations antisémites, son discours xénophobe (particulièrement sur les Mexicains et les musulmans), nationaliste («L’Amérique d’abord» est son slogan de politique étrangère) et parfois complotiste plaît beaucoup à certains groupes suprémacistes blancs:

Le complotisme de Trump était particulièrement virulent en 2011 et 2012, lorsque le milliardaire a passé des mois à dire que Barack Obama était un musulman né au Kenya. Il a aussi insinué que le père de Ted Cruz était peut-être complice dans l’assassinat de John F. Kennedy, que les vaccins pouvaient causer l’autisme et que des milliers de musulmans du New Jersey avaient célébré les attentats du 11-Sseptembre.

Un des comptes Twitter du mouvement a pour photo de bio un portrait de Marion Maréchal-Le Pen. On peut y lire quotidiennement des messages racistes et antisémites, comme celui-ci, censé décrire l’Amérique idéale en cinq mots: «Donald Trump expulse toutes les personnes à la peau foncée.»

Suprémacistes blancs de l’ère internet

Le journaliste Yair Rosenberg, qui tweete beaucoup sur l’antisémitisme, explique qu’avant la campagne de Trump les insultes antisémites à son égard venaient surtout de personnes violemment anti-Israël, mais que, ces derniers mois, les trolls néonazis et suprémacistes blancs étaient devenus plus actifs sur Twitter.

C’est aussi l’impression de Josh Marshall, le rédacteur en chef du site Talking Points Memo, qui a récemment tweeté:

«L’ascension de Trump a radicalement fait augmenter les commentaires antisémites contre les juifs sur Twitter, et pas seulement les critiques hyper agressives d’Israël et du sionisme. Plutôt le style “sale youpin, retourne à Auschwitz”.»

 

Pendant sa campagne, Trump a même retweeté un post venant de @whitegenocide, un compte Twitter obsédé par l’idée d’un «génocide blanc» dans une Amérique multiculturelle.

Slate

 

Fête de la musique: quand le maire FN de Villers-Cotterêts tente de museler les artistes

far-right-fn-mayor-black-writer-alexandre-dumas-town-abolition-slavery-franck-briffaut

Par peur de se faire critiquer par les artistes qui se produiront dans sa commune pour la Fête de la musique, le maire FN de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne, a intégré une clause à leur contrat, avant de se raviser.

18% des Français déclarent qu’ils seraient prêt à exercer eux-mêmes des actes de torture

dont-turn-a-blind-eye-grid

Dans le cadre de la publication de son rapport annuel, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) a réalisé un sondage sur la manière dont les Français perçoivent la torture. Les résultats sont à la fois surprenants et inquiétants.

36% des Français se disent prêts à accepter le recours à des actes de torture « dans des cas exceptionnels ». C’est aussi l’avis de 32% des catholiques pratiquants. « Un résultat inquiétant, mais pas forcément étonnant », affirme Jean-Etienne de Linares, délégué général de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), qui a commandé à l’Ifop une enquête intitulée « Le regard des Français sur la torture, connaissance et acceptabilité », sondage réalisé selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

« Fragilisés par un climat social et politique anxiogène, insécurisés par les agressions intérieures et extérieures, les Français – les jeunes en particulier – sont plus perméables qu’avant à l’idée que la torture puisse être une manière de gérer la violence et de s’en protéger. » Ils n’étaient que 25% à le penser dans une précédente enquête CSA publiée en septembre 2000 par Amnesty International.

Le recours aux mauvais traitements apparaît tout de même illégitime à une forte majorité de Français. 64% d’entre eux s’accordent sur le fait que tout acte de torture contre quiconque et quelles qu’en soient les circonstances est « toujours inacceptable » (contre 73% en 2000). Par ailleurs, confrontés à différents comportements assimilables à de la torture, les Français restent sévères. Trois quarts des personnes interrogées estiment que le fait qu’un policier gifle un individu lors d’un interrogatoire (75%) ou le fait qu’un militaire prive de nourriture un soldat ennemi pour obtenir des informations (69%) ne se justifient pas.

A contrario, 18% des Français se considèrent capables eux-mêmes d’user d’actes de torture dans des circonstances exceptionnelles, contre 82% excluant cette possibilité. « Certainement marqués par la Seconde Guerre mondiale et ses conséquences, mais aussi par la guerre d’Algérie, les séniors âgés de 65 ans et plus se sentent les moins capables d’y recourir (11%), contrairement aux sympathisants du Front national qui avec un score de 41% représentent le segment de la population le moins hostile au recours personnel à la torture. »

La Vie

 

Etats-Unis : un migrant britannique a tenté d’assassiner Trump lors d’un meeting

Un Britannique de 19 ans a tenté de voler l’arme d’un policier afin de tuer Donald Trump lors d’un rassemblement en faveur du candidat républicain samedi à Las Vegas (Nevada). Il a été inculpé, lundi, ont annoncé les autorités américaines.

Capture d’écran 2016-06-21 à 10.22.00

 

D’après une plainte déposée lundi, Michael Sandford a essayé de désarmer un policier lors d’un rassemblement le 18 juin au casino Treasure Island de Las Vegas, avant d’être maîtrisé par les forces de l’ordre. «Michael Sandford a révélé qu’il avait fait des plans pour venir à Las Vegas afin de tuer Trump», précise la plainte.

Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car, selon Natalie Collins, la porte-parole du bureau du procureur, il est considéré comme dangereux et présentant un risque d’évasion. Il risque plus de dix ans de prison et 250 000 dollars d’amende.

L’assassinat planifié depuis un an

Michael Sandford aurait indiqué aux enquêteurs américains qu’il avait planifié un assassinat depuis un an et qu’il s’était procuré un billet d’entrée pour ce rassemblement en faveur de Donald Trump, Il a également confié être aller s’entraîner sur un champ de tir de Vegas vendredi, à l’aide d’un pistolet 9 mm qu’il s’était acheté, avant le rassemblement des Républicains. Ce qu’a confirmé aux enquêteurs un salarié du magasin lui ayant fourni l’arme.

L’accusé a reconnu qu’il n’aurait probablement pas pu tirer plus d’une ou deux balles et s’est dit convaincu qu’il aurait été tué par les forces de l’ordre pendant sa tentative, précise la plainte. Il a également confié aux enquêteurs qu’il avait acheté un billet pour un autre rassemblement à Phoenix, en Arizona (sud-ouest), avec l’intention «d’essayer à nouveau de tuer (Donald) Trump» si son plan échouait à Las Vegas.

Le Parisien

Jocelyne jugée pour avoir violé son fils de 10 ans avec son conjoint

A 10 ans, Pierre* aurait été victime d’abus sexuels de la part de sa mère. Un jour au cours de l’année 2009, sa mère alors âgée de 40 ans l’aurait incité à participer à des jeux sexuels alors qu’elle était en train d’avoir une relation intime avec son concubin.

Capture d’écran 2016-03-04 à 14.39.58

Ce mard 21 juini, Jocelyne ainsi que son conjoint de l’époque, Jackie, sont jugés par la cour d’assises de Seine-et-Marne à Melun pour viol, agression sexuelle et complicité de viol sur un mineur de moins de 15 ans. A l’époque des faits, le couple vivait chez une amie dans le quartier des Mézereaux à Melun. En février 2013, Pierre – placé depuis 2012 dans une famille d’accueil – se confie à sa référente de l’Aide sociale à l’Enfance.

Interrogés, les deux enfants plus âgés de Jocelyne expliquent que leur mère est « incapable de protéger ses enfants et que c’est une personne irresponsable ». Ils ont expliqué qu’elle aurait grandi dans un climat incestueux, à chaque génération et dans différentes branches de la famille… Elle aurait elle-même été victime d’un de ses frères. Déficiente intellectuelle, illettrée, elle a été déclarée partiellement accessible à une sanction pénale, selon un rapport du psychiatre.

Au cours de l’enquête, Jocelyne et Jackie se sont rejeté la faute l’un sur l’autre. Puis elle a reconnu avoir incité son fils à participer. Jackie, lui, a toujours dit que, sans Jocelyne, ces actes n’auraient pas été commis.

Le verdict est attendu ce mercredi à l’issue de deux jours de débats.

Le Parisien

Centrafrique: le parquet ouvre une enquête contre des militaires français pour violences

Cinq soldats de la force Sangaris sont soupçonnés d’avoir violemment agressé deux civils à Bangui, en 2014.

4935221_3_19c5_des-soldats-francais-en-centrafrique_a35e51a4d936e698bb3a8f242603ca26

Le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête préliminaire sur cinq anciens soldats de la force Sangaris. Ils sont soupçonnés d’avoir passé à tabac des civils centrafricains, alors qu’ils gardaient un poste de contrôle à Bangui, début 2014. Les chefs d’accusation font état de «violences volontaires en réunion» ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours, «séquestration avec libération volontaire», «menaces avec armes» et non-assistance à victime.

C’est en avril dernier que le chef de corps du 2e Régiment d’infanterie de marine, basé près du Mans (Sarthe), soupçonnant plusieurs de ses subordonnés d’avoir commis des sévices en Centrafrique, alerte le ministère de la Défense. Le rapport de commandement, transmis à la justice, a été confié à la gendarmerie prévôtale, chargée des investigations sur les crimes et délits commis par des militaires lors d’opérations extérieures.

L’enquête va tenter de faire la lumière sur les raisons qui ont poussé ces soldats à s’en prendre à des Centrafricains. Elle devra également expliquer pourquoi le ou les officiers présents n’ont pas empêché les violences. «Les premières investigations vont s’attacher à rechercher et identifier les victimes», a précisé une source judiciaire.

La force Sangaris, présente en Centrafrique, a déjà fait l’objet d’accusation, à caractère sexuel cette fois, sur des civils locaux. Des militaires sont visés par trois enquêtes judiciaires en cours à Paris: une information judiciaire confiée à un juge d’instruction et deux enquêtes préliminaires du parquet doivent faire la lumière sur ces accusations portées contre des soldats. Dans le cadre de l’information judiciaire, cinq militaires ont été entendus à ce stade et aucun n’a été mis en examen.

 

Le Figaro

Assassinat de Joe Cox : Le site de Robert Ménard crie au complot

« L’assassinat de Jo Cox : pourquoi on ne peut écarter l’hypothèse d’un complot ». C’est le titre d’un article (capture d’écran ci-dessus) paru samedi 18 juin dans Boulevard Voltaire, site fondé par Robert Ménard, actuel maire de Béziers. 

Capture d’écran 2016-06-21 à 00.36.11.png
Selon l’auteur, un dénommé Christophe Servan « En présence d’un assassinat politique, écarter d’emblée la thèse du complot est au minimum une négligence et, pourquoi pas, une preuve de complicité, si complot il y a vraiment. Il faut savoir qu’aussi loin dans le passé qu’il nous soit possible de remonter (Philippe II de Macédoine) jusqu’à nos jours (Boris Nemtsov), l’écrasante majorité des assassinats politiques ont été le fait d’une conspiration et non d’un dément.

« si l’on veut influencer les électeurs, il faut se poser en victime pour susciter la compassion des indécis. Dans l’affaire Joanne Cox, l’hypothèse d’un complot ourdi par le camp du Brexit n’a donc aucun sens. En revanche, dans l’hypothèse inverse, le fait que Joanne Cox soit à la fois un député de la base et une mère de famille en fait la victime idéale. (…) Qu’il existe des lobbys (sic) privés pour ne pas dire mafieux, qui tirent grand profit de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Europe, est une évidence. Alors, geste fou d’un militant de l’extrême droite nationaliste ou complot ? C’est à chacun de se faire son opinion mais, au moins, voilà la question posée »… 
Le lendemain, rétropédalage :  dans un hommage ambigu à Joanne Cox, Emmanuelle Duverger, directrice de la publication de Boulevard Voltaire et compagne de Robert Ménard, écrit :

« Il nous faut aussi rappeler que si rien, à l’heure qu’il est, ne permet (comme le font certains) de dépeindre son assassin comme un « néo-nazi » — à entendre son frère, il serait plutôt un malade mental — à l’inverse, rien non plus ne vient étayer la thèse du complot dont certains se repaissent déjà. Si les opposants au Brexit n’ont pas hésité à attiser les peurs, si la campagne a pris un tour de plus en plus violent alors que les derniers sondages donnaient gagnants les partisans de la sortie de l’Europe, on ne voit pas ce qui permettrait aujourd’hui d’en conclure que les milieux favorables à Bruxelles auraient ourdi un tel complot ».

Emmanuelle Duverger est-elle au courant qu’un texte signé par Christophe Servan et instillant l’idée d’un complot a été publié sur le site qu’elle dirige ? A-t-elle prévu de signaler aux lecteurs de Boulevard Voltaire qu’il est non seulement tout à fait possible d’être à la fois néo-nazi et sujet à des troubles mentaux, mais également que Thomas Mair, l’assassin, était un partisan de longue date de la National Alliance (NA), l’une des principales organisations néo-nazies américaines et que la police britannique a retrouvé à son domicile des symboles nazis et de la littérature d’extrême droite ?

Conspiracy

« J’aime la guenon, pas Taubira » : L’ex candidat FN Michel Sokoloff condamné pour injure raciste

Michel Sokoloff fn raciste geunon taubira

Michel Sokoloff, candidat FN aux départementales de 2015 vient d’être condamné pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe. 

Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône a condamné pour « injure publique envers un particulier en raison de sa race ou de son origine », à une amende de 800 euros dont 400 avec sursis pour avoir comparé l’ancienne garde des Sceaux à un singe en 2014. Sur un panneau Michel Sokoloff avait inscrit « J’aime la guenon, pas Taubira ». 

Pour sa défense, l’ancien candidat FN a avancé avoir voulu soutenir la militante de son parti politique condamné à neuf mois de prison ferme pour avoir tenu des propos racistes à l’encontre de Christianne Taubira sur sa page Facebook. Mais il a nié avoir voulu faire la même comparaison.

Lyon Capitale

Belgique : Violente agression d’une personne âgée, un individu de « type européen » recherché

2323451

Le jeudi 10 décembre 2015, peu après 20h00, une agression violente y a été commise. La victime, une dame d’une quarantaine d’années, est descendue du train provenant de Bruxelles et a emprunté la passerelle vers la sortie de la gare de Mons. A la hauteur des abris de vélos, un individu l’a bousculée. Elle lui a fait la remarque et lui a demandé de faire attention. Le jeune homme s’est alors retourné et l’a insultée.

Quelques instants plus tard, alors qu’elle se dirigeait vers les abris bus, elle a reçu un coup violent dans le dos. La dame est tombée au sol et a alors constaté qu’il s’agissait du jeune homme qui l’avait préalablement bousculée et insultée.

Un témoin est venu en aide à la victime ce qui a eu pour effet d’énerver l’agresseur qui est alors revenu auprès de la victime et a donné un violent coup de pied dans ses sacs. L’auteur de l’agression a ensuite quitté la gare. L’agresseur est âgé d’une vingtaine d’années. Il est de type européen et est de corpulence athlétique. Il a les cheveux noirs rasés sur les côtés.

Il était vêtu d’un jeans, d’une veste noire de type « bombers » et de baskets blanches. Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300

RTL

« Si je vois un Noir, je lui roule dessus » : une Sud-africaine déchaîne sa haine négrophobe

Après avoir été victime d’une agression alors qu’elle était au volant, une femme s’est lancée dans une violente diatribe contre les Noirs, sans aucune retenue, à Johannesburg. Filmée par un témoin, la scène se serait déroulée en mars, mais n’a été diffusée que la semaine dernière par la chaîne de télévision eNCA, scandalisant de nombreux Sud-Africains.

Au début de la vidéo – filmée de nuit –, la femme s’égosille au téléphone, en tournant autour de sa voiture. « Ça arrive tout le temps, tout le temps. Les kaffirs [terme insultant désignant les Noirs en Afrique du Sud, NDLR] à Johannesburg sont vraiment horribles, j’en ai marre ! »

Un policier noir arrive ensuite avec son équipe, afin de lui porter assistance. Mais la femme continue de hurler : « Toutes les personnes qui répondent au téléphone sont des Noirs et ce sont des incapables ! Si vous aviez vraiment essayé de m’aider, vous auriez répondu à l’un de mes cinquante appels. […] Je déteste ces p***** de bâtards ! »

Comparant les personnes noires de Johannesburg et de Durban, elle poursuit : « Ils ont des avis arrêtés, ils sont arrogants et inutiles. Je serais contente d’être aidée par une personne blanche, de couleur ou indienne, mais en aucun cas par une personne noire. »

La femme remonte ensuite dans sa voiture. Alors qu’un policier lui répète que lui et ses collègues sont là pour l’aider, elle lâche : « Si je vois une personne noire, je vais lui rouler dessus. Si j’ai une arme, je vais tirer sur tout le monde ». Puis, elle répète ne surtout pas vouloir « avoir affaire à un Noir ».

France 24

Euro 2016 : 11 hooligans espagnols arborant des insignes néo-nazis expulsés à Nice

1417883083_251007_1417897192_noticia_normal

Après un groupe de supporters russes, ce sont maintenant des Espagnols qui sont reconduits à la frontière.  Les Espagnols, originaires de différentes régions, devaient regagner l’Espagne en avion lundi, après un passage en centre de rétention, a précisé à l’AFP le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre.

Quatre d’entre eux auraient porté des coups à un gérant de supérette du Vieux-Nice qui refusait de leur vendre de l’alcool vendredi dernier. Ils seront convoqués devant le tribunal correctionnel de Nice à l’automne pour « vols avec violence et en réunion ».  Les 11 hommes avaient été interpellés vendredi après-midi, quelques heures avant le match Espagne-Turquie (3-0), avec l’aide de six policiers espagnols spécialisés dans les hooligans.

Les Espagnols très tatoués – l’un d’eux arbore une croix gammée, d’autres des portraits de dignitaires nazis comme Hitler ou Goebbels – semblent faire partie d’une mouvance ultra espagnole d’extrême-droite, a estimé la justice.  La vente d’alcool à emporter est interdite dans la ville les veilles et jours de match en vertu d’un arrêté préfectoral.

Ouest France

Un ministre israélien justifie le profilage des Musulmans

Un ministre israélien a justifié lundi le profilage des musulmans pour des raisons de sécurité, une pratique controversée aux Etats-Unis à laquelle le candidat à la présidentielle Donald Trump s’est récemment dit ouvert.
405bcb9655e492d3196426f85e1a9001d9b8e2ad.jpg

Les services de renseignement « doivent déterminer d’où viennent les dangers et les localiser », a-t-il ajouté.

Dimanche, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis devraient réfléchir à des mesures de profilage des musulmans afin de lutter contre les attaques d’inspiration djihadiste.

« Je pense que le profilage est une option à laquelle il va nous falloir commencer à réfléchir en tant que pays », a déclaré à CBS le milliardaire, qui s’était félicité il y a une semaine d’avoir « eu raison sur le terrorisme islamique » juste après l’attentat sanglant commis dans une boîte gay d’Orlando.

« Des pays y ont recours, comme Israël et d’autres, et cela marche en ce qui les concerne », a ajouté M. Trump, en concluant: « Ce n’est pas la pire des choses à faire ».

I24

La veuve d’une victime de Charlie Hebdo accuse la direction de détournements de fonds

La veuve de Michel Renaud, tué dans lors de l’attaque contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, accuse la direction de l’hebdomadaire satirique d’avoir conservé les fonds promis aux familles des victimes. Elle a porté plainte « pour abus de confiance ». 

Capture d’écran 2016-06-20 à 22.33.36.png

La veuve de Michel Renaud, un journaliste tué dans les locaux de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, a porté plainte le 8 juin contre la direction du journal satirique pour « abus de confiance aggravé », rapporte l’AFP ce lundi.

Dans sa plainte adressée le 8 juin au procureur de la République de Paris, Gala Renaud accuse le nouveau codirecteur de publication Laurent Sourisseau alias Riss, blessé à l’épaule lors de l’attentat, et l’association « Les amis de Charlie Hebdo » d’avoir détourné les dons versés au journal après la tuerie.

Volte-face

Selon la plaignante, la promesse de l’ancien directeur du journal Philippe Val, dans les jours qui ont suivi l’attaque des frères Kouachi, d’attribuer aux familles des victimes les recettes du numéro post-attentatestimées entre 10 et 12 millions d’euros – n’a pas été tenue. Cette plainte est « moralement justifiée et juridiquement fondée », selon son avocat, Me Gilles-Jean Portejoie.

« Quelques jours après la publication et la vente du ‘numéro des survivants’ [vendu à plus de sept millions d’exemplaires], le journal Charlie Hebdo fera volte-face et changera radicalement de stratégie, revenant sur ses engagements initiaux de distribution des recettes aux victimes, pourtant largement relayés par la presse », écrit Gala Renaud. « Ainsi, Monsieur Éric Portheault et Monsieur Laurent Sourisseau dit Riss, les nouveaux directeurs de la publication, décidaient finalement de conserver les recettes », ajoute-t-elle.

Gala Renaud et sa fille, mineure, ont touché, en mars, un total de 141 000 euros d’indemnités via l’association « Les amis de Charlie Hebdo », sur les 4,1 millions d’euros de dons au journal collectés après la tuerie.

« Tout a été fait dans la transparence »

Au moment des attentats, « Philippe Val n’était plus directeur de la publication depuis 10 ans et il ne pouvait pas prendre d’engagement ou annoncer quoi que ce soit au nom de Charlie Hebdo », rétorque l’avocat du journal, Me Christophe Thévenet, interrogé par l’AFP. « Très clairement, Riss et Éric Portheault n’ont jamais annoncé que les produits de la vente du ‘numéro des survivants’ seraient versés à leurs proches », ajoute-t-il. « Tout a été fait dans la transparence », souligne Me Thévenet en évoquant la mise en place, deux jours après la tuerie, d’une plateforme de dons supervisée par un comité de trois hauts-fonctionnaires.

Ce « Comité des Sages » avait établi une grille de répartition des indemnités pour les blessés et les proches des 17 victimes tuées dans les attentats de janvier 2015, dont 12 dans les locaux du journal satirique.

France 24

Expulsé samedi, un hooligan russe revient en France et nargue la police sur twitter

39425

Le chef des hooligans russes Alexandre Chpryguine a été interpellé ce lundi soir à Toulouse alors qu’il assistait au match Russie-Pays-de-Galles, a indiqué à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

Problème : cet ultranationaliste avait été expulsé de France samedi, après les violences en marge de la rencontre de l’Euro-2016 Angleterre-Russie à Marseille. 19 autres supporters avaient été, comme lui, reconduits à la frontière le même jour.

Avant l’annonce de son interpellation ce lundi soir, Alexandre Chpryguine avait publié sur Twitter des vidéos du stade de Toulouse :

Comme le racontait « l’Obs » lors de sa reconduite à la frontière samedi, Alexandre Chpryguine n’est pas un supporter lambda. Né en 1977, ancien hooligan du Dynamo Moscou et figure de l’extrême droite russe, il est même identifié par le « Guardian » comme un des pionniers de l’introduction du néo-nazisme dans les stades à la fin des années 1990.

Qualifié par « Télérama » d' »homme le plus indésirable de l’Euro 2016« , Alexandre Chpryguine est aussi un proche de Vladimir Poutine et du ministre russe des Sports, Vitali Mutko. Des connexions qui ont permis à sa troupe de supporters de voyager gratuitement vers la France.

L’OBS