Banquet raciste et antisémite de Rivarol: le procureur de la République saisi par la LICRA

De Jean-Marie Le Pen à Robert Faurisson, le gratin de l’extrême droite était réuni samedi à Paris. Après les nombreux propos racistes et antisémites rapportés par Canal+, la Licra saisit le procureur de la République.

Buzzfeed


Vidéo : Racisme, négationnisme… immersion dans un banquet d’extrême droite Rivarol

 

Henry de Lesquen qualifie l’auteure de la pétition contre lui de  » race congoïde »

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A défaut des 500 parrainages nécessaires, l’ex-conseiller municipal recueille déjà plus de 50.000 signatures contre sa candidature sur le site change.org.

« Je note que c’est une femme de race congoïde qui est à l’origine de cette pétition« , a-t-il tenu à préciser auprès de « L’Obs ».

L’Obs

Des identitaires de « Britain First » provoquent des fidèles devant une mosquée londonienne

 

Samedi après-midi, des militants du groupuscule d’extrême droite « Britain First » se sont rassemblés devant l’East London Mosque bloquant l’entrée de l’édifice.

Drapeaux britanniques à la main et une large banderole « No more mosques », ils ont scandé des slogans islamophobes avant d’être abordés par des fidèles de la mosquée, qui n’ont pas supporté cette provocation.

D&M

Allemagne : Des identitaires se filment en mettant du porc dans des rayons halal

Des activistes sur les réseaux sociaux incitent les Allemands à mettre du porc dans les rayons halal puis immortaliser la scène, pour dénoncer le meurtre immoral des animaux. D’autres estiment qu’il s’agit d’attaques contre musulmans.

La campagne qui se propage sur les réseaux sociaux avec le hashtag #HalalChallenge encourage les gens à «mettre du porc dans un rayon halal, filmer ce moment, puis diffuser la vidéo sur Facebook, Instagram, YouTube ou n’importe où, et ensuite inviter un ami à participer», selon la page officielle de Facebook.

Les partisans de l’initiative estiment que cette campagne vise à sensibiliser le public sur la façon dont sont tuées les bêtes pour produire de la viande halal.

Cette dernière est ensuite allée plus loin dans ses propos : «nous ne voulons pas avoir des droits religieux supérieurs à ceux des animaux. L’islam a envahi l’Allemagne et ils obtiennent de plus en plus de droits et c’est une autre mauvaise chose».

D’après Deutsche Welle, plusieurs partisans de ces actions de communication sont plus connus pour leur activisme de droite que pour être d’ardents défenseurs des animaux. Cette campagne n’est pas la première qui utilise l’utilisation du porc ou de cochons comme d’un moyen pour se prononcer contre la population musulmane.

RT

France 2 : Une syndicaliste privée de Hollande, L’Elysée soupçonné de choisir les invités de Dialogue citoyen

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L’Elysée choisit-il les Français qui doivent interroger le président dans l’émission Dialogue citoyen avec François Hollande diffusée en direct jeudi prochain sur France 2 ?

On peut se poser la question après l’éviction de la syndicaliste Force ouvrière du volailler Doux Nadine Hourmant, « désinvitée » sans explication. Alors que le patron de l’information de France Télévisions Michel Field justifie ce choix en prétextant que le thème de la crise agricole n’a pas été retenu, Hourmant assure qu’elle devait intervenir notamment sur la loi El Khomri.

Au détour d’un article paru aujourd’hui dans Le Monde sur les méthodes (contestées) de Michel Field, directeur en charge de l’information de France Télévisions, surprise : on apprend que Nadine Hourmant, syndicaliste Force ouvrière du volailler Doux qui devait interroger avec cinq autres Français François Hollande jeudi prochain a été finalement écartée.

En effet, le président est l’invité le 14 avril de l’émission intitulée pour l’occasion Dialogue avec François Hollande – dans la case habituellement réservée à Des paroles et des actes. Tournée depuis le Musée de l’Homme, l’émission sera diffusée en direct sur France 2 et animée par David Pujadas, Léa Salamé et Karim Rissouli.

Arrêt Sur Image

 

Le Front national visé dans plusieurs affaires judiciaires

Financement de ses campagnes en 2012, patrimoine de Jean-Marie Le Pen, soupçons d’abus dans le paiement des assistants parlementaires européens : le Front national est visé par plusieurs enquêtes judiciaires en France.

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– FINANCEMENT DES CAMPAGNES, UN PROCÈS A L’HORIZON ? –

C’est le dossier le plus abouti. Dix personnes ont été mises en examen, dont un vice-président du parti, son trésorier et le FN lui-même. Les juges d’instruction soupçonnent le mouvement d’avoir conçu un système ingénieux pour capter de l’argent public, notamment aux législatives de 2012.Au centre des investigations, les kits de campagne fournis à presque tous les candidats, derrière lesquels les enquêteurs soupçonnent des prestations gonflées et surfacturées au détriment de l’État, qui rembourse les frais de campagne.

Riwal, la société de communication de Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, est en première ligne, pour avoir fabriqué les kits. Tout comme le micro-parti de la patronne du FN, Jeanne, intervenu dans le montage. La présidentielle de Marine Le Pen en 2012 est aussi concernée. Lors des investigations, les enquêteurs se sont penchés sur le virement de 300.000 euros vers Hong-Kong, évoqué par les « Panama Papers », sans démontrer que les fonds seraient revenus dans les caisses du FN.

Les juges ont terminé leur enquête sur ces faits présumés d’escroquerie et d’abus de biens sociaux. Mais la chambre de l’instruction doit encore valider un volet de la procédure, le 14 avril, avant une décision sur un éventuel renvoi en procès. D’autres recours peuvent aussi intervenir d’ici là.

– LES PATRIMOINES DE JEAN-MARIE ET MARINE LE PEN ET LE FISC –

Une enquête est en cours au parquet national financier (PNF) sur de possibles sous-évaluations ou omissions dans les déclarations de patrimoine de Jean-Marie et Marine Le Pen au Parlement européen.

Se sont ajoutés des soupçons de fraude fiscale visant Jean-Marie Le Pen. En cause, un trust basé aux îles Vierges britanniques, dont majordome de Jean-Marie Le Pen, Gérald Gérin, apparaît comme l’ayant-droit, et sur lequel figureraient 2,2 millions d’euros, notamment sous forme de lingots et de pièces d’or.

Ces soupçons, étayés par les « Panama Papers », étaient déjà contenus dans une note transmise à la justice par Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy. Enfin, l’enquête porte sur les conditions d’acquisition par Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine d’une résidence à Rueil-Malmaison, près de Paris. La justice s’interroge car juste avant l’achat, le fondateur du FN avait bénéficié d’un virement d’environ 600.000 euros de son micro-parti, Cotelec.

– LES SALAIRES LITIGIEUX D’ASSISTANTS AU PARLEMENT EUROPÉEN –

Ouverte en mars 2015 par le parquet de Paris, l’enquête porte sur les salaires versés, sur des fonds européens, à une vingtaine d’assistants d’élus frontistes au Parlement de Strasbourg. 

Assistants qui figuraient aussi dans l’organigramme du FN, d’où les soupçons. Les enquêteurs doivent déterminer si le parti d’extrême droite a effectivement rémunéré des cadres avec des fonds réservés aux activités du Parlement européen, en les employant de manière fictive à Strasbourg.

Lyonne

Boston : suite aux agressions sexuelles, un service de VTC sera interdit aux hommes

A Boston, un nouveau service de VTC sera lancé dans les prochains jours. Il sera uniquement destiné aux femmes.

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Malgré la sélection de ses chauffeurs – des hommes dans leur grande majorité, Uber ne parvient pas à rassurer une partie de sa clientèle féminine. Entre le récent débat sur le nombre d’agressions sexuelles recensées par l’entreprise américaine ou le harcèlement auquel font face certaines utilisatrices, l’image des entreprises de VTC s’est quelque peu écornée. A Boston, un couple d’entrepreneurs est sur le point de lancer un nouveau concurrent d’Uber, et qui tourne définitivement le dos aux hommes.

Israël disculpe un colonel qui a exécuté un Palestinien dans le dos

L’armée israélienne a disculpé un colonel qui avait tué un adolescent palestinien alors qu’il avait pris la fuite après avoir lancé des pierres contre son véhicule en Cisjordanie occupée, a-t-elle indiqué.

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Le procureur militaire a estimé que le colonel Israel Shomer n’avait pas tué délibérément Mohammed Kasbeh, 17 ans, le 3 juillet 2015 à Al-Ram, a dit l’armée dans un communiqué reçu lundi.

Des organisations de défense des droits de l’Homme ont dénoncé un nouvel exemple d’impunité israélienne. Selon elles, Mohammed Kasbeh ne représentait plus aucun danger et avait été abattu alors qu’il s’enfuyait et tournait le dos aux soldats.

Immédiatement après les faits, l’armée avait invoqué le « danger imminent » que posait Mohammed Kasbeh.

Le colonel Shomer et un autre soldat, descendus de leur véhicule blindé visé par des jets de pierres, lui avaient intimé de s’arrêter, avaient procédé à des tirs de sommation en l’air, puis avaient tiré sur lui parce qu’il continuait à lancer des pierres, avait dit l’armée à l’époque.

Cette version avait été contredite par des images de vidéosurveillance de la station service devant laquelle Mohammed Kasbeh avait été tué.

Mohammed Kasbeh avait été tué de deux balles dans le dos et une dans la tête, selon B’Tselem.

 

Le Point

Benoît, condamné pour trafic d’héroïne

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Benoît Joré est condamné pour avoir importé, vendu et consommé de l’héroïne. Il a déjà été condamné pour des faits similaires en 2006 (deux mois de prison avec sursis).

En novembre dernier, l’homme est allé chercher lui-même la drogue à Rotterdam, avec 6 000 € en poche. Une somme conséquente, selon le parquet. L’homme, qui consomme de l’héroïne depuis l’âge de 13 ans, en a acheté 300 g. Une quantité jugée importante.

Un produit « d’excellente qualité », a indiqué aussi le parquet. Et vendu cher. Soit 23 € le gramme quand, habituellement, c’est entre 5 et 10 €.

Pour le procureur Eric Mathais, il est « trafiquant » et « importateur ». Lors de la perquisition à son domicile, une comptabilité a été retrouvée ainsi que la somme de 500 €.Selon l’homme, il faut « moins de 5 minutes à Brest pour trouver un gramme d’héroïne ».

Sophie Lesineau, la présidente du tribunal correctionnel, a suivi les réquisitions du procureur. Une peine relativement clémente, la personnalité du prévenu ayant été prise en compte.

Deux ans de prison avec mandat de dépôt. Vendredi midi, après la décision du tribunal correctionnel de Brest, en procédure de comparution immédiate, ce Brestois de 43 ans a pris directement la direction de la maison d’arrêt.

Ouest France

Mauves : appel à témoin, un individu de « type européen recherché après un car-jacking

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Un car-jacking a eu lieu ce samedi en début de matinée, sur la déviation de Mauves, sur la RD 86.

Un homme âgé d’une quarantaine d’années, accompagné d’un enfant d’une douzaine d’années, faisaient du stop en bordure de route. Prétextant une panne de voiture, l’homme a profité de l’arrêt d’un véhicule pour menacer son conducteur, vraisemblablement avec une arme, et lui prendre sa voiture, sans violence.

La brigade de gendarmerie de Tournon lance un appel à témoin. Le véhicule volé est une Peugeot 308 break de couleur grise. L’homme recherché est de type européen, vêtu d’une veste de couleur marron.

Toute personne ayant été témoin de ce car-jacking ou pouvant fournir de plus amples informations est invitée à contacter la brigade de gendarmerie de Tournon-sur-Rhône au 04 75 08 02 21.

Le Dauphiné

Timothée agresse et menace de mort les pompiers venus lui porter secours

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Un saisonnier de 31 ans domicilié à Monflanquin a été condamné à 140 heures de travaux d’intérêt général pour avoir agressé les pompiers de Montaigu, venus lui porter secours…

Timothée C., un saisonnier Monflanquinois de 31 ans, qui comparaissait pour avoir outragé, menacé de mort et agressé trois pompiers volontaires du centre de secours de Montaigu-de-Quercy (le 7février dernier), n’en menait pas large face à ses trois victimes. «Vous vous étiez rendu à une fête de village à Montaigu-de-Quercy au cours de laquelle vous avez beaucoup bu, puisque vous vous êtes retrouvé vers 2heures du matin en coma éthylique», indiquait l’auditrice Ilham Soummer, qui officiait au côté du juge Thomas Godon.

Pris en charge par les pompiers, l’homme se réveillait violemment dans l’ambulance. «Vous êtes parvenu à vous détacher et cela a été un déferlement de violences. Vous avez notamment mordu l’un des pompiers, craché sur eux, tenté de mettre un coup de boule à un autre, et mis un coup de pied dans la poitrine du troisième secouriste».

«Je ne veux plus supporter cela»

«On se lève en pleine nuit pour sauver des vies, je ne veux plus supporter cela», lâchait l’une des victimes, dont les propos étaient relayés par le lieutenant-colonel Philippe Leczinski, représentant le SDIS 82. «Ce sont des volontaires, ils effectuent ces missions en plus de leur activité professionnelle, c’est leur vocation, mais pas celle de se faire insulter ni agresser de la sorte», insistait l’officier.

Après une interruption, le saisonnier écopait de ces 140 heures de TIG, visiblement soulagé du verdict qui lui épargnait la détention.

La Dépêche

Pétition : 50 000 signatures contre un candidat a la présidentielle « raciste et esclavagiste »

Henry de Lesquen negre candidat elction presidentielle FN

« La musique nègre sera bannie des médias publics et progressivement éliminée des médias soutenus ou autorisés par l’Etat. »

J’ai eu le malheur de lire ceci récemment. Non pas dans un livre d’Histoire qui racontait les méfaits de l’esclavage mais il s’agissait d’un programme politique. J’ai même lu qu’il existait un devoir des « races supérieurs d’aider les peuples de race inférieure à sortir de la misère. »

Autant vous dire que cela donne des frissons.

Pour ne pas faire durer plus longtemps le suspens sur l’auteur de ces propos, sachez que ceux-ci sont extraits du programme d’Henry de Lesquen, conseiller municipal de Versailles, président de Radio Courtoisie, et, plus important, candidat aux présidentielles de 2017 ! Cet individu, diplômé de l’X et l’ENA, se réclame du national-libéralisme et prône visiblement un retour à l’esclavage comme juste retour des choses :

–          « L’esclavage était une solution efficace, bonne pour l’économie, bénéficiant à tous, dont les esclaves. »

–          L’esclavage s’est imposé jadis comme une nécessité. Ce ne fut pas un crime. Nous n’avons pas à rougir de nos ancêtres. »

–          « Sans l’esclavage et la colonisation, la population congoïde mondiale serait 10 fois inférieure à ce qu’elle est. »

A la lecture de son programme, je me suis d’abord dit : « Encore un. Il ne faut pas lui donner de crédit. Laissons-le de côté » … Et puis la colère, elle, n’a cessé de grandir.  En effet, en tant que noire, citoyenne française, ces propos font écho à mon Histoire, celle de ces populations africaines que les européens ont exploitées, violentées pour des raisons économiques. Mais je ne suis pas isolée, d’autres peuples ont souffert : cela peut toucher n’importe qui dans ses croyances et surtout dans sa foi en l’humanité.

Que l’on parle d’esclavage ou de n’importe quel grand évènement passé (par exemple la Seconde Guerre Mondiale), on parle de l’Histoire au sens universel du terme… donc de notre histoire. Celle-ci est derrière et déjà écrite. Le futur, lui, est dans nos mains.

Par conséquent ce combat, je ne peux et ne veux pas le mener seule, car c’est le nôtre ! Défendons ces belles valeurs d’humanité, ces valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité !

A vous, citoyennes, citoyens, à tous ceux qui croient en une France riche de sa diversité, à vous qui êtes contre le racisme et la haine de l’autre, mobilisons-nous : partageons, agissons, condamnons !

Parce qu’inciter à la haine contre un groupe de personnes non dénommées (telle communauté ou nationalité…) en raison de leur religion ou de leur origine ethnique ou nationale est un délit,

Signons cette pétition pour que, selon les articles 23 et 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le magistrat saisi de ce dossier condamne Henry de Lesquen pour ces propos racistes et que celui-ci soit inéligible.

 

La DGSI a été prévenue en juin 2015 qu’Abaaoud préparait une attaque contre la France

141 jours exactement avant l’attaque du 13 novembre, Nicolas, un Français revenu de Syrie, avait prévenu la DGSI qu’un certain Abdelhamid Abaaoud était en train de monter une opération « visant la France ».

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Le 24 juin 2015, quatre mois et vingt jours avant les attentats de Paris qui ont provoqué la mort de 130 personnes et blessé plusieurs centaines d’autres, un homme avait averti qu’un carnage se préparait. En France et en Belgique. Il ne savait pas où ni quand. Mais il affirmait qu’Abaaoud, un djihadiste belge qui s’était illustré sur les réseaux sociaux en traînant les corps de victimes derrière un 4×4 en Syrie, avait reçu un permis de tuer en Europe.

Nicolas, 31 ans, rentrait de Syrie. Après seize mois passés à Raqqa et dans la plaine de Fallouja, dégoûté parce qu’il y avait vu et vécu, du moins c’est ce qu’il affirme, il s’était rendu aux autorités turques, qui l’avaient immédiatement remis à la France.

Ce qui devait être un ­débriefing de routine pour les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s’est transformé en macabre prédiction. Les hommes du renseignement qui ­enchaînent ce type d’interrogatoire de returners ont-ils pris au sérieux ce jeune « repenti » hâbleur qui prétendait avoir des informations cruciales et proposait de les monnayer contre sa liberté?

Le JDD

Le FN commémore Pétain à Verdun

La fédération 55 du Front national a tenu à célébrer les 100 ans de « Courage, on les aura ! », l’ordre du jour du 10 avril 1916 de Philippe Pétain, en faisant le parallèle entre « l’envahisseur allemand » d’hier et le « flot de migrants » d’aujourd’hui.

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Ils sont sept, côte-à-côte, devant le monument aux Morts de Verdun. Parmi eux, Bruno Rota, conseiller départemental de Meuse et secrétaire départemental de la fédération meusienne du FN, et Gilbert Prot, conseiller municipal de Verdun. Pas de micro, ni de porte-drapeaux comme pour toute cérémonie officielle. Celle-ci n’a pas fait l’objet d’une demande d’autorisation auprès de la mairie ou de la sous-préfecture.

« Mais nous nous sommes renseignés, nous sommes dans la légalité », assure Gilbert Prot. Rien n’empêche en effet quiconque de procéder à un dépôt de gerbe. Ce qui suscite plutôt le débat, et aujourd’hui « la colère et la tristesse » du maire de Verdun Samuel Hazard (PS), c’est le contenu du discours prononcé par Bruno Rota à cette occasion.

« Le Pétain de 1916, pas d’amalgame », se défend le FN

Le secrétaire départemental du FN en Meuse l’explique : « Dans le cadre du Centenaire, nous voulons marquer un moment fort. Le 10 avril 1916, le Général Pétain signe son célèbre ordre du jour « Courage, on les aura ! ». Après le 9 avril 1916, les soldats français ont arrêté de reculer ». Quand on lui demande s’il ne voit pas quelque chose de choquant à commémorer ainsi Philippe Pétain, Bruno Rota botte en touche : « Il s’agit bien du Général Pétain, celui de 1916, il ne faut pas faire d’amalgame, nous commémorons le militaire sauveur de Verdun, ce n’est pas notre problème ce qu’il s’est passé après ».

Lors de son discours prononcé à pleine voix devant le monument aux morts de Verdun, Bruno Rota a effectué un parallèle entre « l’envahisseur » allemand de l’époque et « le flot incessant de migrants qui, sous prétexte de quitter un pays en guerre, se répand par-delà nos anciennes frontières ». Il conclut son discours par ces mots : « Nous devons veiller à ce que l’esprit de cet ordre perdure afin de protéger nos familles et nos descendants de ces invasions barbares ».

Est Républicain

Périgord : Lassé de la mauvaise réputation de sa section FN, un cadre du parti démissionne

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Wilfried Peyronnet était secrétaire départemental adjoint du parti mariniste en Périgord. Il a annoncé son départ et exprimé son ressentiment

« Quand je vais sur les marchés pour parler politique, on me parle surtout de la vie privée de l’ancien secrétaire départemental. Ce n’est pas sain« , soupire Wilfried Peyronnet, l’actuel secrétaire départemental adjoint du Front national (FN) en Dordogne, qui a décidé de démissionner.

L’homme a passé trois ans à ce poste, au côté de Robert Dubois.

Les choses ont commencé à se crisper lors de la composition de la liste du FN aux dernières régionales. Depuis, Robert Dubois a démissionné de son poste pour se consacrer à son mandat régional et Paris a nommé Eric Villemagne comme chargé de mission pour réorganiser la fédération départementale périgordine. Une mission que Wilfried Peyronnet aurait bien voulu assurer.

« D’autres projets »

Comme il lui a seulement été proposé de gérer la permanence et le site internet, ce dernier a décidé de partir. Il annonce avoir « d’autres projets, pour être au service des citoyens ».

De son côté, Eric Villemagne se serait bien passé de cet esclandre – après ceux lancés par Patrick Volker l’an dernier –« qui peuvent faire penser aux gens que nous sommes un parti comme les autres« . Il ajoute :

Sud Ouest

Beitar Jérusalem : décrié pour ses supporters racistes, le club interdit de stade un journal

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Le Beitar Jérusalem, un des plus grands clubs de football israéliens, a interdit de tribune de presse les journalistes du Haaretz à cause de l’insistance du quotidien de gauche à l’accuser d’hostilité envers les Arabes.

Depuis l’été dernier, le Haaretz, considéré comme un journal de référence par une partie de l’opinion et vilipendé par une partie de la droite, écrit dans chacun de ses comptes rendus de match que le Beitar n’a jamais aligné aucun joueur arabe. 

Le Beitar, réputé pour les fréquents dérapages racistes anti-arabes de certains de ses supporteurs qui ont déjà valu de nombreuses sanctions au club, a confirmé que le journaliste Dor Blech, qui couvre ses matches, a été interdit de tribune de presse lundi dernier et continuerait à l’être à l’avenir, ainsi que tous les journalistes du quotidien.

Le Haaretz a saisi la fédération nationale et engagé une procédure légale, a indiqué Dor Blech.

Le Beitar puise ses racines dans l’histoire de la droite ultra-nationaliste israélienne. La signature de deux joueurs tchétchènes en janvier 2013 avait déclenché des réactions de haine.

L’Express