Un ancien déporté séquestré et étouffé par Jordan, Michaël et Franck

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Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de prison pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et emballé son visage avec des bandelettes à son domicile près de Metz en 2012. Un troisième accusé a écopé de 18 ans de réclusion.

Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de réclusion pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et « momifié » à son domicile près de Metz en 2012.

Un troisième accusé a été condamné à 18 ans de réclusion.
L’avocat général avait requis des peines de perpétuité assorties d’une période de sûreté de 20 ans contre deux d’entre eux.

La victime avait été déportée à Dachau

Lors d’un premier procès en 2014, Jordan Setzefand et Michaël Chiolo avaient été condamnés à 28 ans de réclusion criminelle, un troisième accusé, Franck Stanislawski, aujourd’hui âgé de 24 ans, à 18 ans.

Leur procès en appel s’était ouvert mercredi dernier à Nancy. Les trois hommes étaient accusés de s’être rendus le 17 avril 2012 au domicile de Roger Tarall, 89 ans, à Montigny-lès-Metz, pour le cambrioler.

Sur son lit, le vieil homme avait été ligoté et bâillonné, son visage emballé dans des bandes médicales, tandis que les voleurs procédaient à la fouille de son appartement. Le corps de la victime, morte par asphyxie, avait été découvert le lendemain sur son lit.

«Vous avez été odieux et lâches», a déclaré l’avocat de la soeur de la victime, Me Dominique Rondu, s’adressant aux accusés. «La vie de cet homme s’est achevée de la pire manière que l’on puisse connaître: par la torture et sous les coups», a-t-il ajouté rappelant que l’octogénaire, un ancien résistant décoré, avait été déporté au camp de Dachau pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Progres

Michel accusé de viols sur sa fille

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À Nîmes, cette famille – trois enfants atteints de surdité et un père omniprésent – vivait visiblement repliée sur elle-même. La bulle a éclaté en août 2011. Clara, 13 ans (les prénoms ont été modifiés), l’aînée de cette fratrie, une adolescente intelligente et solitaire, se confie à l’infirmière du collège nîmois où elle est scolarisée.

Il leur faisait visionner des films pornos

La jeune fille explique avoir été violée par son père. Deux mois plus tard, Clara, accompagnée d’un administrateur ad hoc désigné par le tribunal, renouvelle ses déclarations au commissariat de police. Selon le médecin légiste, les résultats de l’examen gynécologique « sont compatibles » avec les déclarations de la jeune fille. Clara explique avoir été violée par son père alors qu’elle avait entre 5 et 7 ans. Le père de famille faisait également visionner à ses trois enfants des films pornographiques.

Des enfants contre une carte de séjour

Accusé de viols sur sa fille aînée et de corruption de mineurs, Michel, le papa âgé de 72 ans, comparait depuis jeudi devant la cour d’assises du Gard. « Je ne reconnais absolument pas les faits qui me sont reprochés, a déclaré le père de famille. Je les récuse totalement.

« Ingénieur chimiste de profession, Michel, après plusieurs rencontres, a épousé sur le tard Malika, une jeune femme originaire du Maroc, en situation irrégulière. Du donnant-donnant pour l’ingénieur souhaitant avoir des enfants et permettant à son épouse d’obtenir une carte de séjour. Une ancienne maîtresse de Michel décrit « un homme obsédé par le sexe, aux pratiques répugnantes ».

La maman, elle, fait le ménage, ne parle pas un mot de français. Michel dort avec ses enfants, dénigre leur mère. « Depuis que nous sommes tout petits, mon père dit que notre mère n’est pas intelligente. Nous, on le croyait et on la méprisait. » La maman est chassée du domicile conjugal. Michel obtient la garde des enfants. « Quand elle revenait à la maison, on la rejetait. On était violent avec elle. Il m’a fallu du temps pour commencer à l’aimer », poursuit Clara.

Midi Libre

 

 

Joseph, le mari d’une famille d’accueil écroué pour viols sur 3 enfants

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Elles ont à coeur de veiller sur des enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des parents pour les protéger. De leur offrir un toît, une nouvelle chance. Les familles d’accueil sont rares.

Hier, l’une d’entre elles a volé en éclats lorsque le mari, Joseph Cassar, 72 ans, a été rattrapé par des charges criminelles. Le septuagénaire a été « mis en examen et placé en détention provisoire pour le viol de trois enfants, des mineurs de moins de 15 ans au moment des faits », a confirmé le procureur d’Ajaccio, Éric Bouillard.

L’une des trois victimes décédée

En 1997, Jospeh Cassar, monteur dans le milieu de l’aéronautique, est établi avec son épouse, détentrice de l’agrément pour accueillir ces enfants, sur le Continent.

Un garçon, qui a mis fin à ses jours l’année dernière, assure avoir été la victime sexuelle de cet homme à cette période-là.

« Il aurait confié cela à son frère, notamment. Mais, il aurait de plus été victime d’attouchements commis par d’autres personnes », glisse un proche du dossier. L’affaire est classée sans suite.

Idem en 2011 lorsqu’une jeune fille désigne à nouveau cet homme. Fin 2014 et début 2015, une troisième alerte interpelle un magistrat du parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

5 ans de prison ferme pour Alexandre pour avoir violé une maman

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Alexandre Chabod, 29 ans, a été reconnu coupable de viol et condamné à 5 ans d’emprisonnement. S’il a déjà effectué près de deux ans de détention provisoire avant de sortir en avril dernier sous contrôle judiciaire, il a quitté le tribunal pour la maison d’arrêt afin d’y purger le reste de sa peine.

Le 22 février 2013, la victime, une jeune mère de deux enfants alors âgée de 25 ans, avait rencontré Alexandre Chabod et deux amis de celui-ci dans un bar de Besançon.

À la fermeture, malgré les mises en garde répétées du patron de l’établissement, elle avait décidé de suivre le trio en discothèque. En chemin, Alexandre Chabod avait prétexté de devoir aller chercher de l’argent dans son appartement et s’était alors arrangé avec ses deux amis pour se retrouver seul avec la jeune femme chez lui. Alors qu’elle s’était assise sur son lit, il s’est jeté sur elle et l’a violée.

Elle a néanmoins réussi à appeler à plusieurs reprises police secours sans pouvoir toutefois indiquer l’endroit où elle se trouvait, comme en ont témoigné les enregistrements qui ont été produits au procès où on l’entendait dire « arrête, arrête ».

Face aux enquêteurs, Alexandre Chabod avait admis avoir « un peu forcé la fille » mais maintenu qu’il s’était arrêté sitôt que celle-ci lui avait dit « Non ! ».

L’accusée a été condamné à 5 ans.

Est Republicain

Démissions en chaîne à la fédération FN du Nord au lendemain de la défaite

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Une vague peut en cacher une autre. Épisodiques jusqu’à il y a quelques mois, les démissions se sont multipliées au sein de la fédération Flandre maritime du Front national, et sortent au grand jour. Démissionnaires et membres de la fédération mettent directement en cause la personnalité de Philippe Eymery.

« Ça va tomber en cascade », lâche Laurent Renaudin. Élu municipal à Grande-Synthe, il a attendu le lendemain des élections régionales pour officialiser sa démission de la fédération Flandre maritime du Front national, « pour ne pas faire de vague. Je m’y étais engagé auprès du Défi grand-synthois », explique-t-il.

Par respect pour la section, il a mis de côté ses griefs à l’encontre de Philippe Eymery, tête de liste pour le Nord aux régionales. L’ex-syndicaliste carté FN depuis 2011 a quitté la fédération, pas le parti. « J’attends qu’on me vire du FN », précise-t-il. Fabienne Bolle, conseillère grand-synthoise FN, lui a emboîté le pas. Le duo explique son choix par la personnalité de Philippe Eymery. « C’est un homme procédurier, qui n’aime pas le débat et fait le vide autour de lui. Son ambition prime. Il va reproduire le même schéma à la Région, ce sera dramatique », prédisait Laurent Renaudin avant le second tour.

Une vision partagée par Anita Ginko. Élue à Coudekerque-Branche, elle a quitté le FN, où elle était adhérente depuis 1989. L’élue est devenue militante active quand on est venu la chercher pour les municipales de 2014. « À partir de là, j’ai rencontré des adhérents et les dirigeants du FN, dont Philippe Eymery. » Très vite, elle a « été interpellée par le nombre de critiques dont il fait l’objet. Il est détesté ». Son organisation décousue dérange aussi : « Il n’y a pas de planning des réunions. Nous recevons des mails : Demain soir, rendez-vous rue Oscar-Delille (le siège dunkerquois du FN, ndlr) ».

Sous couvert d’anonymat, des militants engagés décrivent des scènes ubuesques. « Philippe Eymery débarque chez nous à n’importe quel moment », y compris la nuit. Ils évoquent aussi des scènes d’humiliation, comme après le premier tour des Départementales, « toujours sous couvert de propos mal compris ».

« Il dit que nous sommes des fantômes, que les électeurs votent pour Marine. Dans son cas aussi alors ! », ajoute Anita Ginko. Cette année, en voulant savoir combien de candidats aux régionales de 2010 remettaient le couvert en 2015, elle a découvert que son nom figurait à la 44e place sur la liste il y a cinq ans… « Je n’étais pas au courant, je n’ai rien signé . »

Dépité, Laurent Renaudin ne mâche plus ses mots : « La fédération Flandre maritime est une branche pourrie dont nous souhaitons nous désolidariser ».

Comme les démissionnaires déclarés et à venir (certains annonceront leur départ en janvier, lors du conseil municipal de la commune où ils sont élus), il attendait beaucoup du passage de témoin à la tête de la fédération entre Philippe Eymery et Adrien Nave, fin août. Mais « Adrien Nave doit faire son compte-rendu tous les jours à Philippe Eymery. » D’où les démissions.

La Voix du Nord

L’enseignant qui prétendait avoir été agressé au cutter par un partisan de Daech a tout inventé

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Un enseignant d’Aubervilliers a affirmé ce lundi matin avoir été agressé par un individu qui se revendiquait de Daech. Il a reconnu ensuite avoir « tout inventé », annonce le parquet de Paris.

Ce professeur de l’école maternelle Jean-Perrin à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) affirmait qu’un homme s’était introduit dans sa classe à 7 heures du matin, alors que les élèves n’étaient pas encore arrivés, et l’avait violemment frappé.

Selon ses premières déclarations, l’individu s’était saisi d’un cutter et l’avait frappé au niveau de la gorge avant de le tabasser. Il se serait ensuite revendiqué de l’organisation Etat islamique (EI), aurait prévenu que ce n’était qu’un « avertissement » avant de prendre la fuite.

Plusieurs éléments ont toutefois permis aux enquêteurs de remettre en cause cette version des faits. Aucune autre personne n’avait vu l’agresseur présumé. « Le fait qu’il affirmait aussi que l’agresseur est venu les mains vides et s’est saisi des armes sur place [un cutter et des ciseaux, NDLR] était troublant », explique la même source judiciaire, ajoutant que l’individu, qui souffre de blessures superficielles, « s’est automutilé ».

L’Express

A peine élu, le frontiste Louis Aliot annonce qu’il ne siégera pas

Louis Aliot, Front National (FN) South-West region candidate, steps out of a polling booth before voting for the European elections on May 25, 2014 in Perpignan. AFP PHOTO / RAYMOND ROIG

Il est élu, pourtant il ne siégera pas. Louis Aliot, le candidat FN arrivé deuxième en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (33,87%) lors du second tour des élections régionales, dimanche 13 décembre, a annoncé en fin de soirée qu’il avait choisi de privilégier ses autres mandats.

A l’issue du scrutin, le FN a obtenu 40 sièges sur 158 au sein du conseil régional. Louis Aliot est conseiller régional en Languedoc-Roussillon depuis 2010. Auparavant, il avait exercé ce mandat en Midi-Pyrénées, entre 1998 et 2010. Il est aussi député européen et conseiller municipal de Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Egalement vice-président du Front national, il avait déjà fait part de ce choix. Sa déclaration de dimanche soir confirme cette intention. Il est néanmoins la cible de critiques de la part de Dominique Reynié, le candidat de la droite arrivé en troisième position (21,32%) en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

France TV

Une étudiante agressée dans le métro à Toulouse parce qu’elle portait un foulard

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Il était environ 12 heures, samedi 12 décembre 2015, à la station de métro Roseraie, à Toulouse, lorsqu’une jeune femme de 22 ans a été victime d’une agression. De confession musulmane, l’étudiante portait le voile et c’est, selon elle, ce qui aurait causé son agression.

La victime, qui témoignait dimanche dans les colonnes de La Dépêche du Midi, une femme d’une cinquantaine d’années lui aurait craché dessus en la traitant de « terroriste », avant de lui asséner « un coup de pied en bas du dos ». L’étudiante a déposé plainte.

Nous relevons beaucoup d’agressions, notamment verbales, à l’encontre des femmes qui portent le voile. Il y a aussi l’exemple de ces professeurs qui ont convoqué des parents parce que leur fils n’était pas venu à l’école un vendredi. Le petit était malade, il avait un certificat médical.

Mais les professeurs ont convoqué les parents, insinuant qu’ils emmenaient leur fils à la mosquée…explique Hanna Mellouki, en charge de la communication pour l’Association des jeunes musulmans de France.

Dimanche 6 décembre, ce sont des tags islamophobes qui avaient été découverts à Toulouse, dans le quartier Bonnefoy, sur la devanture d’une entreprise de pompes funèbres musulmanes.

Une femme voilée, enceinte, agressée après les attentats de Charlie Hebdo

Déjà en mars dernier, quelques mois seulement après les attentats de janvier contre Charlie Hebdo, des actes islamophobes particulièrement violents avaient été recensés en Haute-Garonne. Une femme enceinte avait notamment été agressée le 24 mars, par deux individus, alors qu’elle marchait en direction de la Cité Blanche, depuis l’école Lapujade où elle venait de déposer ses deux filles.

Après l’avoir suivie sur quelques mètres, les deux hommes s’en étaient violemment pris à elle, l’un d’entre eux l’attrapant par le voile en lui criant : « Pas de voile ici, sale musulmane ».

La jeune femme était tombée à terre où elle avait reçu plusieurs coups de pied avant que l’un de ses agresseurs ne se rende compte qu’elle était enceinte et incite son complice à la laisser tranquille.

Cette agression avait vivement fait réagir à Toulouse, et notamment parmi la classe politique.

Coté Toulouse

#PasDeJusticePasDeVoix, un hashtag abstentionniste contre le racisme et l’islamophobie

Mickaël jugé pour tentative d’assassinat et violences avec arme sur une boulangère

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Mickaël Pierini, un Grassois de 25 ans, comparaît lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour répondre de tentative d’assassinat et de violences avec arme.

Le procès doit durer trois jours. L’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le matin du 22 octobre 2013, vers 7 h 30, dans une boulangerie du 61, bd du Maréchal-Juin à Cagnes-sur-Mer, le jeune homme avait poignardé à trois reprises Marilyne Mares, son ex-petite amie, qui en a réchappé.

En fuite, il avait été arrêté six semaines plus tard.

Nice Matin

Christophe, multirécidiviste, condamné à perpétuité pour avoir kidnappé et violé une enfant de 5 ans

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Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.

En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.

Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.

L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale. La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.

La Depeche

David tabasse un vieil homme de 75 ans « Sale bougnoule, tu n’as rien à faire dans mon pays »

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Derrière son volant, David faisait de grands gestes et lançait de gros jurons, au point que la victime, en regardant son rétroviseur, a cru qu’elle avait accroché l’auto de David.

Bouchaib (75 ans) est sorti de son auto, il a regardé son pare-chocs et a lancé un signe à David pour lui dire que tout était en ordre. Mais au lieu de quitter les lieux, ce dernier est sorti de sa voiture comme une furie. «  Pour lui, c’était une belle journée pour casser de l’Arabe  », avait commenté Me Tounkara, avocat de la partie civile lors de l’audience.

En plus de cogner violemment la victime avec ses poings, David lançait des injures à caractère raciste. «  Sale bougnoule, tu n’as rien à faire dans mon pays  », gueulait David, qui avait bu de la bière. Et il claquait la tête du septuagénaire sur le sol. Celui-ci doit la vie à des gens qui se sont courageusement interposés.

David s’est ensuite rendu dans un café de la galerie commerciale, histoire de calmer ses nerfs en tapant ses poings dans les murs des toilettes avant de vider une ou deux chopes. Il est revenu sur les lieux de l’altercation en emportant une chaise, qu’il allait claquer sur la tête de Bouchaib, pour l’achever probablement. Fort heureusement, un agent de sécurité est intervenu à temps.

Emmené aux urgences, Bouchaib a passé sept jours à l’hôpital. Son visage a perdu la couleur bleue mais l’homme a souffert de maux de tête et de perte d’équilibre. La conduite est finie pour lui. Un dommage provisionnel de 2.000 euros lui a été attribué par le tribunal.

Avec une peine de douze mois de prison avec sursis, David D. (38 ans) s’en sort plutôt bien.

Nord Eclair

Selon une enquête une partie du pétrole de Daech transiterait par des négociants suisses

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Jean-Charles Brisard, expert français en financement du terrorisme, estime qu’il est probable de retrouver du pétrole de l’EI dans les barils achetés par les groupes helvétiques: «Le risque est grand car, par définition, l’or noir est une matière fongible, donc intraçable».

L’or noir transiterait notamment par la filière kurde. «Comme le pétrole du Kurdistan est plutôt bon marché, cela incite les clients à le prendre, malgré l’interdiction de l’Irak», explique un consultant genevois spécialisé dans le négoce pétrolier. Une fois sur le sol turc, l’or noir peut être acheminé vers les ports du pays, notamment celui de Ceyhan, porte d’entrée sur la mer méditerranée.

L’enquête du « Matin Dimanche » montre que plusieurs sociétés présentes en Suisse ont récemment acheté du pétrole via le port de Ceyhan.

Le Matin

Un soldat britannique amputé répond aux racistes qui lui reprochent de ne pas haïr les musulmans

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Séquence mise au point pour ce vétéran britannique grièvement blessé au combat. Fatigué d’être « invité » par les membres d’un groupe islamophobe à les rejoindre sous prétexte qu’il avait été victime d’un musulman, Chris Herbert a tenu à préciser le fond de sa pensée dans un message posté sur sa page Facebook.

L’homme, originaire de Portsmouth (sud de l’Angleterre), a été amputé de la jambe droite après avoir été touché par une explosion .

Le texte du militaire, rapidement devenu viral, a été « liké » par près de 15.000 personnes et partagé plus de 170.000 fois. Le voici, in extenso:

Je commence à en avoir assez de certaines personnes qui attendent que je sois raciste, parce que j’ai été touché par une explosion. Donc, voici une mise au point:

Oui. Un musulman m’a fait sauter et j’ai perdu une jambe.
C’est aussi un musulman, qui portait l’uniforme britannique, qui a également perdu un bras ce jour.
C’est un infirmier musulman qui était dans l’hélicoptère qui m’a évacué.
C’est un chirurgien musulman qui m’a opéré et a sauvé ma vie.
C’est une infirmière musulmane qui faisait partie de l’équipe qui m’a aidé lors de mon retour au Royaume-Uni.
C’est un assistante musulman qui faisait partie de l’équipe qui a subvenu à mes besoins lors de ma rééducation quand je devais réapprendre à marcher.
C’est un taxi musulman qui m’a offert la course quand je suis sorti pour la première fois boire une bière avec mon père après mon retour à la maison.
C’est un docteur musulman qui a réconforté et conseillé mon père dans un pub, alors qu’il ne savait pas comment gérer mon traitement et ses effets secondaires.

A l’inverse,

C’est un Britannique blanc qui a craché sur ma copine, parce qu’elle « baisait avec un estropié plutôt qu’avec [lui] ».
C’est un Britannique blanc qui a poussé mon fauteuil roulant d’un ascenseur pour qu’il puisse l’emprunter avant.
C’est un Britannique blanc qui a hurlé sur mon père qui se garait sur une place « handicapé » pour venir me chercher (cela dit, beaucoup de gens m’ont aidé lors de ma convalescence ! Je ne suis pas anti-blancs non plus ! Hahaha).

Pour résumer, allez vous faire foutre. je sais qui je n’aime et je sais qui j’aime. je sais qui j’apprécie et ceux que je méprise. Si vous tenez à haïr une « race » entière d’hommes et de femmes à cause des actions de quelques abrutis, allez-y. Mais n’essayez pas de m’imposer votre point de vue, croyant avoir affaire à une cible facile, tout ça parce qu’un crétin a décidé que mon heure avait sonné.

Jeter l’opprobre sur tous les musulmans à cause de daech ou des talibans, c’est comme accuser tous les chrétiens des actions du KKK ou de la Westboro Baptist Church (église américaine connue notamment pour ses discours de haine envers les homosexuels, ndlr).
Ressaisissez-vous, embrassez votre famille et retournez au travail. »

Huffington Post

Le journal « La Voix du Nord » menacé de mort par des militants FN « c’est pas Charlie qui aurait dû être rafalé, mais votre torchon »

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« Nous n’avions jamais reçu ni suscité autant de réactions à un sujet. Plus de 650 courriers entre lundi et mardi ; plus de 5 800 mentions sur Twitter ; plus de 3 000 commentaires Facebook pour la première partie du dossier, autant pour la seconde

#lavoixdunord comme hashtag le plus utilisé sur Twitter lundi matin ; nos articles partagés plus de 7 200 fois… sans compter les articles des confrères. »

Ces deux unes consacrées à un dossier contre le parti d’extrême droite ont évidemment provoqué l’indignation de la présidente du Front national. Mais certains lecteurs n’ont pas manqué de faire entendre leurs voix :

« Vomi », « collabos », « socialobolcheviks », « esclaves de musulmans », « pourriture de consanguins », « je chie sur votre journal », « ce n’est pas Charlie qui aurait dû être rafalé, mais votre putain de torchon« …

Autant de commentaires et d’insultes recensés par Laurent Decotte dans un petit édito au titre évocateur : « Tant de haine ». Et le journaliste d’expliquer que les messages de sympathie, car il y en a eu aussi, ont été notamment envoyés au quotidien par message privé pour « éviter de subir publiquement la foudre des haineux ».

Une haine indéniable, si l’on en croit Laurent Decotte, qui assure que les personnes qui les agressent verbalement n’hésitent pas à aller « chercher des éléments sur les profils Facebook pour discréditer ceux qui ont juste comme tort à leurs yeux de ne pas être d’accord avec eux ».

Le Point

Cache d’armes découverte chez un militant d’extrême droite, kalachnikov, fusil à pompe, drapeau Nazi…

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Alors que Genève reste en alerte, le procureur général genevois Olivier Jornot a indiqué avoir saisi jeudi « un arsenal impressionnant » composé de nombreux fusils d’assaut.

Selon Olivier Jornot, la personne qui possédait cet « arsenal invraisemblable » était adepte du survivalisme. Des fusils d’assaut kalachnikov et M16, un fusil à pompe, une mitraillette, deux armes de poing, une hache et plusieurs dizaines de mousquets ont été saisis.

De nationalité suisse et établie à Genève, elle serait « radicalisée » et proche de l’extrême-droite, un drapeau du IIIe Reich ayant notamment été découvert dans son domicile.

Le procureur général a précisé que cette perquisition n’a pas de lien avec la menace terroriste actuelle.

RTS