Jean, Alexandre et Thierry tabassent un homme noir et l’insultent de « Bougnoule »

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Le 28 juin à Aire-sur-la-Lys, des Airois sont attablés dans une pizzeria, rue Saint-Pierre. L’un d’eux, quand un homme à la peau noire passe en tenue traditionnelle, lance à voix haute : « Tiens, Ben Laden passe dans la rue ! »

L’homme interpellé n’apprécie pas et le fait savoir. Le ton monte et six personnes s’en prennent à cet homme qui se fait rouer de coups. Un de ses amis vient à sa rescousse et ils se réfugient dans une résidence dont ils ferment la porte. Un des assaillants casse un carreau mais n’arrive pas à pénétrer.

La présidente s’étonne que, pour Alexandre Postolec : « Bougnoule, c’est pas raciste. C’était sous le coup de la colère ». Autre source d’étonnement de la présidente qui dit que, sur une vidéo, un agresseur imite un singe. Le prévenu mis en cause dit qu’il faisait « le guignol ».

La procureure constate que les témoignages vont tous dans le sens d’une « agression raciste. Il semble qu’on ne peut malheureusement pas changer la mentalité de certains qui se surpassent ».

Le tribunal a condamné Jean Piogez (quatre condamnations au casier judiciaire pour conduite en état d’ivresse) à six mois ferme, Alexandre Postolec (une condamnation pour violences volontaires) à quatre mois – en plus de la révocation du sursis liée à une condamnation précédente – et son frère Thierry à trois mois.

Ils devront régler environ 2 000 euros de dommages et intérêts et rembourser la Sécurité sociale d’une somme qui reste à établir.

La Voix du Nord

Un militant FN oublie son micro et traite les journalistes de «bande de chiens»

L’équipe de France 3 Poitou-Charentes n’en a pas cru ses oreilles. Alors qu’ils interviewaient des militants FN dans la Vienne lundi dernier, les journalistes ont demandé aux deux hommes de marcher côte à côte dans le but de tourner des plans d’illustration.

L’un des militants, Patrick Martinet, s’est alors laissé aller à quelques commentaires désobligeants. « Marchez pas trop vite pour qu’ils aient le temps de filmer correctement, cette bande de chiens », persifle-t-il. « Est-ce qu’on a le droit de leur donner une prime ou c’est eux qui nous en donnent une ?

Pour passer à la télé, c’est quand même gratuit, c’est dommage ! » Le militant FN pensait qu’il était trop loin pour que les journalistes l’entendent… mais il avait oublié que son acolyte portait un micro-cravate !

Une des journalistes a posté la vidéo compromettante sur Twitter avec le hashtag ironique #bandedechiens.

La Dépêche

Thiaroye 1944, un massacre de tirailleurs africains qui réclamaient leurs soldes

Cela se passe il y a plus de 70 ans, à Thiaroye, au Sénégal. L’armée française ouvre le feu sur des tirailleurs africains, qui ont combattu les nazis sous l’uniforme français.

Entre 1939 et 1944, près de 140000 Africains ont servi dans l’armée française. Parmi eux, les tirailleurs sénégalais, originaires des diverses colonies de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Démobilisés après la guerre, une partie d’entre eux, anciens prisonniers de guerre, est regroupée dans un camp militaire à Thiaroye, près de Dakar.

Là, ils réclament le paiement de leur solde, de l’argent  qui ne leur a pas été versé alors qu’ils étaient prisonniers des nazis. Tant qu’ils n’ont pas touché ce qu’ils estiment être leur dû, ils refusent de quitter le camp militaire de Thiaroye, où ils sont cantonnés.

Le 1er décembre 1944, le commandement militaire ordonne le rassemblement et leur fait tirer dessus avec une automitrailleuse. Bilan annoncé : 35 morts et 35 blessés. Officiellement, il s’agit d’une riposte nécessaire à une rébellion armée.

France Info

Jacques Masset, un gourou qui prescrivait des orgies a ses patients condamné

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Parce qu’il prescrivait notamment des rapports sexuels multiples à ses patients, Jacques Masset70 ans, a été condamné à cinq ans ans de prison dont quatre ferme par le tribunal correctionnel d’Albertville (Savoie) pour abus de faiblesse.

Le tribunal lui a également interdit d’exercer toute profession en relation avec l’infraction pendant cinq ans et a prononcé la fermeture d’un de ses établissements pendant cinq ans. Le parquet avait requis quatre ans et demi de prison ferme et l’interdiction définitive d’exercer la profession de psychothérapeute.

«Il m’a demandé d’avoir chaque semaine des relations sexuelles violentes avec plusieurs personnes à la fois qui étaient aussi ses patients. Si je ne le faisais pas, il m’a assuré que je ne serai jamais une bonne mère et que je risquais de développer un cancer du col de l’utérus», a expliqué une de ses patientes à la barre

«En interprétant un de mes rêves, il m’a sorti que j’avais été abusée à 12 ans et que c’était moi le monstre, alors j’ai perdu pied et je suis tombée sous son emprise», avait-elle ajouté, affirmant avoir déboursé 20 000 euros pour son analyse. Une autre patiente avait déclaré avoir été incitée à se prostituer.

Le Parisien

« Agressions sexuelles » « propos racistes », 18 ados portent plainte contre des policiers

Les faits dénoncés sont graves. Ce jeudi 17 décembre, dix-huit adolescents du 12 ème arrondissement de Paris ont signalé, soutenus par leurs éducateurs, des faits de « violences volontaires aggravées », d’ »agressions sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’ »abus d’autorité » de la part de policiers de leur secteur au procureur de la République de Paris.

Cette brigade de soutien du quartier Reuilly-Montgallet, situé entre la gare de Lyon et la place de la Nation, aurait  fait preuve d’excès de zèle. Dans le quartier, entre l’été 2013 et 2015, les contrôles auraient été quotidiens, et les « palpations de sécurité », non conformes à la procédure. A l’été 2013, la « vérif » a lieu chaque jour et les « doigts dans les fesses », « au moins une fois par semaine », confie Yassine, un des plaignants, au Monde.

Mais les excès de la BSQ ne s’arrêtent pas là, selon les dires des garçons et filles du quartier. Les policiers se seraient ainsi montrés régulièrement violents, assénant coups et faisant usage de bombes lacrymogènes. D’après les témoignages des ados, les insultes fusent : « On pisse sur le Ramadan », « espèce de Libanais de merde », « connards, sales Noirs », rapportent encore le quotidien.

Une enquête préliminaire a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices.

Métro News

À peine élus, les nationalistes corses réclament la libération du terroriste Yvan Colonna

Des tags islamophobes “Kill Muslims” dans le métro de Tuscany au Canada

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Six chefs d’accusation de méfait ont été déposés à l’encontre d’un homme de 30 ans soupçonné d’avoir dessiné des graffitis racistes et injurieux à la station de train léger Tuscany de Calgary le 3 décembre dernier.

La Couronne devra décider si les gestes qu’il est accusé d’avoir commis méritent que des accusations plus graves, comme incitation à la haine, soient également portées. L’autre suspect identifié grâce aux images de la vidéo surveillance présentée par la police a été arrêté et fait également face à six chefs d’accusation de méfait.

Le coût des réparations nécessaires pour effacer les dommages causés par les graffitis est estimé à plus de 20 000 $. Les messages injurieux et haineux envers les Syriens et les musulmans étaient accompagnés de symboles associés aux mouvements de la suprématie blanche.

Radio Canada

Salima, victime d’une agression islamophobe une femme tente de lui arracher son voile

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Serrant sa petite fille de 18 mois dans ses bras, elle semble encore sidérée. Salima Khadda a porté plainte ce lundi pour violence au commissariat de La Défense. Vers 16 heures, en plein cœur du centre commercial des 4 Temps, une femme a tenté de lui arracher son voile.

« J’avais rendez-vous avec ma mère. Ma fille était dans sa poussette, j’étais au téléphone et j’arrivais devant la boulangerie Paul, raconte cette habitante de Colombes. Tout à coup, j’ai senti une douleur et ma tête est partie en arrière, violemment.

Je n’ai pas tout de suite réalisé. Je me suis retournée et j’ai vu une femme qui rigolait. Ça me paraissait irréaliste. »

Salima reste quelques secondes interdite. « Cette femme avait l’air tout à fait normale, pas folle : entre 60 et 65 ans, soignée, avec un brushing de couleur acajou, décrit-elle. Je lui ai dit bravo, et je pleurais en même temps. J’étais choquée et j’avais mal : les épingles m’ont griffé le crâne.Elle est partie, et ensuite j’ai réalisé qu’elle n’avait pas le droit de faire ça. » Salima Khadda tente de rattraper son agresseur. En vain. « Une femme est alors venue et m’a dit : « Calmez-vous, calmez-vous. On va aller porter plainte. »

Pour la jeune habitante de Colombes, il ne fait aucun doute que cette agression est à caractère islamophobe. « Cette femme aurait pu taper ailleurs, relève calmement Salima. On ne tire pas sur un voile comme ça ». La jeune musulmane se sent démunie.

Le Parisien

Eric Zemmour condamné pour incitation à la haine envers les musulmans

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L’interview par laquelle le scandale est arrivée avait été publiée en octobre 2014, dans le journal italien Corriere della Sera (en italien). Près d’un an plus tard, le jeudi 17 décembre, Eric Zemmour a été condamné à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale en raison de ses propos sur les musulmans.

Dans l’article, à la question du journaliste :

« Mais alors, que suggérez-vous de faire : déporter 5 millions de musulmans français ?« , le polémiste répond : « Je sais, c’est irréaliste, mais l’histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 qu’un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ? » 

Dans la foulée de la polémique, la chaîne d’information en continu i-Télé avait annoncé la fin de sa collaboration avec son chroniqueur Eric Zemmour. 

France TV

Rudi, Brayan et Jason, récidivistes, condamnés pour cambriolage

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Le 14 novembre, à Quimper, vers 22 h, un homme aperçoit des faisceaux lumineux chez sa voisine qu’il sait absente. Intrigué, il prévient immédiatement la police. Arrivées sur les lieux, les forces de l’ordre tombent nez à nez avec trois hommes encagoulés munis de lampes de poche. Les trois individus n’obtempèrent pas immédiatement et les policiers, se sentant menacés, sortent leurs armes. S’en suit une interpellation musclée durant laquelle chacun des intrus est difficilement maîtrisé.

Les cambrioleurs ont visité toutes les pièces du pavillon et plusieurs bijoux de valeur sont retrouvés dans leurs poches. À 50 m de la maison, les enquêteurs remarquent une Peugeot dans laquelle ils aperçoivent une carte bancaire au nom d’un des cambrioleurs.

La juge a condamné Brayan Brillant, Rudi Lobry et Jason Vauvel, au casier judiciaire déjà chargé, à 18 mois de prison ferme. En état de récidive légale au moment des faits, ils devront indemniser la propriétaire de la maison cambriolée à hauteur de 676 €.

Guillaume tabasse sa soeur et menace de l’exciser

Violence femme handicapée

Lorsque le 4 octobre dernier, les policiers du commissariat d’Alès interviennent au domicile de la famille, la mère explique que Guillaume, 32 ans a frappé sa sœur. Il vocifère et insulte les fonctionnaires. Après contrôle, il apparaît que son taux d’alcool dans le sang est de 1,24 g/l.

La victime souffre d’une plaie à la lèvre et des contusions. Elle a reçu quatre gifles et évité partiellement un coup de poing. Son frère la menace « de l’exciser et de lui bouffer les entrailles ».

À la barre, Guillaume décrit une situation familiale dégradée. Il nie. « Ma mère et ma sœur se sont liguées contre mon père et moi. J’ai subi des violences psychologiques. Mon père, expert du tribunal, détient des preuves, il ne ment pas. » Ce dernier justement, assis sur le banc des avocats, est omniprésent dans les explications du fils. Le père reste concentré le temps de l’instruction de l’affaire.

Manquant de spontanéité dans ses réponses, Guillaume semble débiter un discours élaboré à l’avance. Son père ne perd pas une miette de ses arguments à tel point qu’il enregistre l’intégralité de l’audience.

Condamné à deux ans de prison dont un avec sursis en septembre 2014, le prévenu échappe à la récidive. Me Aurélien Vergani, en défense plaide la théorie du complot : « Il faut aller au-delà des apparences, ce dossier est cousu de fil blanc. Le contexte familial est difficile. Il y a des incertitudes sur les coups. » Au final, Guillaume écope de deux mois de prison ferme.

Midi Libre

Un élu socialiste ciblé par des tags homophobes venant de militants pro FN

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« Le FN montre à nouveau son vrai visage. Celui de la haine de l’autre, de la division et des discriminations assumées », c’est en ces termes que le mouvement des jeunes socialistes de l’Hérault s’indigne des propos « haineux et insultants » tagués sur les murs d’Alignant-du-Vent et qui seraient attribués au Front national.

Ces propos “Boulade mange boul ! Ici c’est FN” attaquent la vie privée et intime d’un colistier de Carole Delga, la présidente de la région LRMP et recouvrent de nombreux murs de la commune.

La victime, Geoffrey Boulade, est militant MJS et PS et aussi secrétaire de la section PS d’Alignan-du-Vent. « Nous apportons tout notre soutien à Geoffrey dans cette épreuve difficile, insiste l’ensemble des représentants du parti socialiste de l’Hérault et des jeunes de ce même parti. Le ou les auteurs de ces actes doivent faire l’objet d’une enquête policière et de poursuites pénales.

La démocratie impose de ne pas laisser passer une telle offense à la liberté individuelle et au respect de la vie privée des personnes. La République exige de réprimer sévèrement les ennemis de ses valeurs intrinsèques que sont la liberté, l’égalité et la fraternité. L’extrême droite n’a pas changé. La République, elle, doit être intransigeante face à ses ennemis. »

Geoffrey Boulade, la victime a déposé plainte à la gendarmerie de Pézenas.

Midi Libre

Une enquête préliminaire ouverte contre le maire FN David Rachline pour menaces et incitations au viol

David-Rachline-le-jeune-qui-monte-au-Front-nationalLe parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire contre David Rachline, sénateur maire FN de Fréjus. L’enquête vise des propos injurieux à l’encontre d’une sénatrice diffusés sur la page Facebook de l’élu.

L’affaire remonte au mois de juillet dernier lorsque David Rachline critique l’intervention de la sénatrice Europe Ecologie-Les Verts, Esther Benbassa sur la crise des migrants.

De nombreux internautes ont profité de la critique faite par le sénateur maire frontiste pour poster des commentaires très virulents. Parmi les commentaires violents, injurieux et dégradants, celui d’un internaute qui appelle même au viol de l’élue écologiste selon les éléments de la plainte enregistrée.

Capture d'écran de commentaires laissés sur la page Facebook de David Rachline. - Aucun(e)

Des commentaires qui passent un temps inaperçus jusqu’au mois d’octobre. La ministre de la Justice Christiane Taubira interpelle l’élu frontiste au sénat. S’en suit une plainte déposée par Esther Benbassa.

Selon l’avocat de la sénatrice EELV, David Rachline n’a fait retirer les commentaires qu’après l’intervention de Christiane Taubira. C’est donc son inertie et sa complaisance qui sont en cause : le sénateur maire de Fréjus est directeur de publication de sa page Facebook, autrement dit, responsable des commentaires qui y sont écrits.

France Bleu

Paris : un patron juif condamné pour discrimination à l’embauche de… juifs

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Un chef d’entreprise de la société Eleven, qui emploie 120 salariés, a été condamné mardi pour discrimination à l’embauche envers les juifs, le tribunal correctionnel de Paris ayant retenu qu’il ne voulait pas les faire travailler le samedi, jour de shabbat.

Le 4 octobre 2012, un jeune homme de 26 ans est embauché en contrat à durée indéterminée comme conseiller de vente. Quinze jours plus tard, le directeur réseau, qui faisait office de directeur des ressources humaines, lui signifie la fin de sa période d’essai, en lui remettant un courrier, sans motivation. Mais il lui avait dit que ses employeurs ne voulaient pas le garder «parce qu’il était juif» et que le patron, Dan Cohen, ne souhaitait pas «avoir d’employés juifs car il ne pouvait pas les faire travailler le samedi, jour du shabbat».

Le vendeur avait ensuite enregistré des conversations téléphoniques avec le responsable réseau, lequel expliquait «ils ont pour pratique de ne pas faire travailler les personnes de confession juive sur les périodes de shabbat, tout ça justement parce qu’ils sont très pratiquants», mais lui assurait que, pour le vendeur, «niveau travail ça allait». Il avait également enregistré une responsable d’une boutique, qui disait «le boss est un peu religieux», «ils ne veulent pas que les juifs travaillent le samedi».

Les employés de confession juive ne doivent pas travailler pour shabbat

Un autre encore avait évoqué une règle tacite que l’on apprend par la bouche à oreilles et qui vient de Dan Cohen… «Il ne veut pas que ses employés de confession juive travaillent pour shabbat». Dan Cohen, lui, s’était défendu en expliquant que son directeur réseau avait agi de sa propre initiative. Sans convaincre le tribunal, qui a jugé «peu crédible que le DRH se soit octroyé la liberté de commettre des discriminations religieuses à l’embauche» ou qu’il ait «mal compris et mal interprété la politique d’embauche» de l’entreprise,«alors qu’il s’agissait de sa principale attribution».
«Il n’y a pas de discrimination dans l’entreprise», a affirmé Me Patrick Klugman, avocat de la société et de M. Cohen, dont la condamnation est selon lui «justifiée par rien, à part des racontars».

Il fait valoir que le responsable réseau a été mis à pied, et a aujourd’hui quitté l’entreprise, laquelle a mandaté SOS Racisme pour mener un audit et sensibiliser aux questions de discrimination. L’avocat n’a pu préciser si ses clients entendaient faire appel. La société qui emploie 120 salariés exploite la chaîne de prêt-à-porter Eleven Paris a été condamnée à 20 000 euros d’amende, son président Dan Cohen à 10000 euros d’amende, et l’ancien directeur réseau à 5000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis. Les prévenus ont en outre été condamnés à verser au total 7 700 euros de dommages et intérêts au plaignant.

Ce dernier est «très soulagé par la décision», selon son avocate, Me Emilie Chalin, dans ce dossier où il n’est question ni de racisme ni d’antisémitisme. Son client est «entré en religion» tardivement, après 20 ans, n’est «pas non plus un pratiquant obstiné»: il «n’aurait jamais refusé de travailler un samedi». Cette affaire est «tellement invraisemblable» que ses parents ne le croyaient pas, a ajouté l’avocate.

Le Parisien

Gilles Clavreul, le militant nanti-raciste dans la tourmente

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Depuis 
sa nomination à 
la tête d’une mission de lutte contre le racisme, Gilles Clavreul multiplie les déclarations partiales, islamophobes et mensongères.

C’est l’histoire d’une belle et noble mission qui tourne en eau de boudin. Celle du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), poste confié à Gilles Clavreul par son mentor Manuel Valls, l’homme qui voulait plus de « Blancos » dans sa ville d’Évry. L’énarque arrogant s’ingénie depuis 2014 à opposer les communautés les unes aux autres.

« Tous les racismes sont condamnables, mais le racisme anti-arabe et anti-noir n’a pas les mêmes ressorts que l’antisémitisme », a-t-il rapporté, allant jusqu’à accuser des associations, dont le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), de se complaire dans « une revendication victimaire ». Au fil des mois, ses bouffées délirantes ont enflé, naturellement nourries par les attentats parisiens.

Le délégué hors-sol vient ainsi de dénoncer sur les réseaux sociaux des « collectifs antidémocratiques, racistes et antisémites » et « certaines organisations d’extrême gauche et syndicats professionnels » clairement taxés de collabos actifs de « l’islamisme terroriste ». Tous ceux qui oseraient porter un regard critique sur les perquisitions arbitraires menées sous l’état d’urgence se retrouvent cloués au même pilori, Ligue des droits de l’homme (LDH) en tête. «

Vous êtes-vous seulement rendu compte que votre propos ne peut qu’être ressenti que comme un mépris institutionnel au risque de ruiner l’impact de la mission que le gouvernement vous a confiée ? » lui a répondu Françoise Dumont, présidente de la LDH.

Face à l’insistance de la journaliste Widad Ketfi, ce militant des échelles de souffrance a franchi le Rubicon en lançant que le « CCIF n’a jamais eu un mot pour les victimes de l’Hyper Cacher ». Problème : sur le site du CCIF, des communiqués attestent du contraire. Après tout, sa haine islamophobe et conservatrice vaut bien quelques arrangements avec la vérité…

L’Humanité

Un rabbin kidnappe et torture des hommes pour obtenir des divorces religieux

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Un rabbin juif orthodoxe a été condamné mardi à  10 ans de prison après avoir reconnu à un juge contraindre des hommes récalcitrants à divorcer religieusement.

Le rabbi Mendel Epstein, 70 ans,  a été condamné en Avril pour avoir planifié des enlèvements, selon les procureurs, il a utilisé des méthodes brutales, y compris des menottes et des aiguillons électriques de bovins, pour torturer des hommes afin qu’ils acceptent le divorce. 

Le rabbin Epstein a dit qu’il aidait les femmes sur un sentiment de compassion parce qu’elles ne pouvaient pas se remarier sans obtenir le divorce religieux.

« Il l’a fait régulièrement. Il a fait cela pour de l’argent », a déclaré le procureur adjoint  Joseph Gribko.

L’équipe d’enlèvement possédait des lames chirurgicales, des tournevis et des cordes. Le rabbin Epstein avait des agents infiltrés qui enregistraient les conversations qui ont servi à organiser des enlèvements chaque année.

L’avocat de Epstein, Robert Stahl, envisage de faire appel de la condamnation.

Un deuxième rabbin, Binyamin Stimler, a été condamné à 3 ans de prison pour son rôle.  Il a également été reconnu coupable de complot pour commettre un enlèvement.

Fox News