Gilles, Dominique et Roland tabassent un homme de 68 ans pour 48€

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« Regardez bien cette photo ». Elle montre le visage d’un homme aux lèvres boursouflées, aux deux yeux fermés par des coups, aux ecchymoses marquées sur les joues. « Ben moi, je n’ai donné que quelques claques, après avoir été frappé moi-même », s’enferre Gilles R., 51 ans. « La victime vous désigne, dit que c’était le plus petit le pire », s’indigne le tribunal.

Le 14 mai dernier, Gilles R. et Dominique W. s’étaient retrouvés au domicile de Roland L. Il est 10 h du matin et le rosé coule à flots chez ces quinquagénaires, ils convoquent alors la future victime, Michel L., 68 ans, qui leur devrait 48 €.

L’homme s’assoit dans le studio, refuse de payer une dette qu’il estime ne pas devoir et c’est Dominique W. qui porte les premiers coups. Avec vingt-deux condamnations au casier, presque exclusivement pour des violences, il semble adopter le rôle de bourreau chevronné. Les claques et les coups de poing pleuvent. Le vieil homme est laissé libre pour aller au distributeur bancaire, et dans la rue un témoin l’aperçoit en sang, suivi par deux de ses tortionnaires. La police est appelée.

Dominique W., qui a le plus lourd casier, écope en son absence de dix mois de prison. Gilles R., « le plus violent », de 12 mois dont 8 avec sursis. Roland L. est condamné à six mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Thierry David et Bernard aux assises pour avoir tabassé a mort Djamel

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C’était il y a deux ans, jour pour jour, le 5  octobre  2013. En fin d’après-midi, policiers, pompiers et Samu découvraient, dans un appartement de l’avenue du général Bonaparte, à Reims, le corps sans vie de Djamel Bouaza de 42 ans.

L’autopsie pratiquée par le médecin-légiste concluait que celui-ci était décédé à la suite de nombreux et violents coups de pied et de poings.

Trois hommes allaient rapidement être mis en cause au cours des investigations : Bernard Douguedroit, 56  ans, locataire de l’appartement mis à disposition par l’Udaf et qui hébergeait Djamel Bouaza depuis deux ans ; David Guignon, 45  ans, avec qui Djamel Bouaza aurait eu une dette de… 60  euros ; Thierry Evrard, âgé de 49  ans et ami d’enfance de David Guignon.

Ce 5  octobre, ces trois-là et la victime avaient bu. Une bagarre avait éclaté pour un motif dérisoire. Et avait coûté la vie à un homme.

Thierry Evrard et David Guignon sont aujourd’hui accusés de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Bernard Douguedroit, qui a toujours nié avoir frappé son colocataire, est, quant à lui, accusé de non-empêchement de crime, en n’intervenant pas lorsque son colocataire se faisait tabasser.

L’Union

Patrick agresse sexuellement une fillette au baptême de sa sœur

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« Cet homme est une montagne d’indifférence, une personnalité clivée, dangereuse et lâche qu’il faut écarter de la société pour très longtemps » a insisté le procureur adjoint Luc Pellerin dans ses réquisitions.

Sauf qu’à dire vrai, la famille de la petite Elsa ne connaissait rien ou presque de Patrick C. Elle ignorait que ce Beauvaisien avait déjà purgé 5 ans de prison sur les 12 ans de réclusion criminelle prononcée par la cour d’assises de l’Oise, en 2004, pour… viol sur mineure.

Ce 9 août, Patrick C. figure bien sur la liste des invités au baptême. « Il a zappé la cérémonie et est arrivé vers 19 heures, déjà ivre, se souvient l’un des convives. Ensuite, il a passé plus de temps à jouer avec les enfants qu’à discuter avec les adultes ».

Au cœur des festivités, Patrick C. parviendra à s’éclipser, entraînant avec lui la petite Elsa. Quelques minutes, seulement, s’écouleront avant que sa grande sœur ne s’étonne de son absence et parte à sa recherche. Suffisant néanmoins pour que Patrick C. impose une fellation à la fillette.

Outre les dix ans de prison prononcés après un procès express d’1 h 30, le tribunal correctionnel a également décidé de priver Patrick C. de ses droits civiques, civils et familiaux. Il lui sera également interdit, à l’avenir, d’enter en contact avec des mineurs.

Le Parisien

Un policier condamné pour incitation a la haine sur facebook « Un barbu une balle »

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Pour avoir tenu des propos racistes sur Facebook, ce policier est condamné par le tribunal à payer une amende de 5 000 euros, et risque de tout perdre. Le coupable en cause, un policier lyonnais de 43 ans condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à 5 000 euros d’amendes pour « provocation à la discrimination raciale ».

Cette accusation tient ses origines de la page Facebook créée par ce dernier, il y a plus d’un an, pour débattre sur des sujets divers et variés. Il avait alors invité environ de 1 300 amis Facebook à venir y participer. Les discussions se sont vite embrasés, et les opinions sont devenues hors de contrôle.

A partir de ce moment-là, la page à vu apparaître des propos et des idées xénophobes. Comme une image de Marianne bâillonnée avec la légende « Non à l’islamisation de la France « . Une autre publication comportant la légende « Un barbu – une balle ». Tous ces éléments ont ensuite été repris par le tribunal correctionnel de Lyon pour effectuer sa condamnation.

Le tribunal compte inscrire cette condamnation dans le casier judiciaire du policier. Cette décision le plaçant alors sous le risque d’une révocation de ses fonctions, qui requiert un casier judiciaire vierge.

Actu Mobile

Enquête sur l’instrumentalisation de la cause animale par l’extrême droite

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De nombreuses personnes ont été choquées après la diffusion d’une vidéo montrant le président de l’association Cause Animale Nord Antony Blanchard agresser un sans-abri roumain puis voler son chiot le 19 septembre.

Pour se défendre, Antony Blanchard a mis en avant le trafic d’animaux par les sans-abris, mais a aussi et surtout tenu des propos clairement anti-roms. Interrogé par metronews, il a par exemple déclaré:

«C’est un fait que les Roms droguent leurs animaux et les vendent sur le trottoir. Certains mangent des chats».

Et ces propos tenus par le président de Cause Animale Nord ne sont pas la seule chose qui le lie à l’extrême droite. Cette association a, à plusieurs reprises, été épinglée par des mouvements antifascistes. En cause notamment, une amitié controversée entre Anthony Blanchard et Nathalie Krier, une autre activiste connue parmi les défenseurs des animaux.

Cette dernière est aussi une militante connue des milieux d’extrême droite. Comme le rappelle le collectif antifasciste Les Enragés, Nathalie Krier a été membre de Troisième Voie, une organisation nationaliste révolutionnaire créée par le leader d’extrême droite Serge Ayoub et dissoute après la mort de Clément Méric. Elle a également participé aux actions de ce groupuscule néonazi au sein de sa Section Défense Animale (SDA). Le site Les Enragés précise:

«Nathalie Krier avait défilé l’année dernière aux côtés de Section Défense Animale, groupe de protection animale crée par 3ème Voie avec Katya Veloso et Esteban Murillo, le meurtrier de Clément Méric».

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Membre d’un groupuscule ultra-violent, cette militante a côtoyé l’une des plus grandes associations de défense des animaux, la SPA. Comme le prouve ce document ci-contre, elle s’est même présentée à des élections internes de 2013 pour entrer au conseil d’administration avant de finalement céder sa place à quelques jours du scrutin.

En plus de Nathalie Krier, des cadres d’autres associations comme Animaux en Péril ou ALF-le film sont régulièrement accusés d’entretenir une proximité particulière avec le milieu fasciste.

Lorsque l’on déroule le fil, on s’aperçoit que cette même Nathalie Krier a été membre de la fondation de Brigitte Bardot (FBB). Et cette fondation, qui est l’une des plus active dans la lutte contre la violence animale, cache de moins en moins ses liens avec l’extrême droite.

Ce penchant politique ne date pas d’hier et semble être né d’un engagement personnel de l’actrice, lorsqu’elle s’est mariée en 1993 avec Bernard d’Ormale, conseiller de Jean-Marie Le Pen. Si l’actrice soutient publiquement Catherine Megret, candidate FN à la mairie de Vitrolles (Bouches-du-Rhône) en 1997, il faut attendre 2012 pour que Brigitte Bardot embrasse officiellement ce parti.

FN Florian Philippot Brigitte BardotMarine Le Pen extreme droiteDans une interview à Nice Matin, elle expliquait pourquoi il faut selon elle voter Marine Le Pen: Brigitte Bardot a également été condamnée cinq fois pour «incitation à la haine raciale» contre les musulmans. La campagne de la Fondation Brigitte Bardot lancée contre «l’abattage rituel» avait même été interdite en 2010 par l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) considérant qu’elle était de nature à «ridiculiser ou choquer».

Marco Bertolini, journaliste belge pour le site myeurop et spécialiste de l’extrême droite européenne, posait le même constat en 2012:

«Du Parti pour la Liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas à la Ligue du Nord en Italie, en passant par le Vlaams Belang en Belgique ou les Sverigedemokraterna, les “nationaux-démocrates” suédois, c’est toute la droite radicale – voire néo-nazie – européenne qui se préoccupe du sort des animaux».

Il livrait ensuite quelques éléments historiques en rappelant le débat existant autour de l’instigateur des premières lois en faveur des animaux. Certains, comme le philosophe Luc Ferry, attribuaient cette responsabilité à Hitler, mais selon Marco Bertolini, le régime nazi a surtout récupéré à son compte cette cause:

Depuis quelques années en France, le Front national a également mis en avant son souci de lutter contre la souffrance animale. Sauf que le combat de ce parti en la matière porte presque exclusivement sur l’abattage rituel, pour dénoncer plus particulièrement cette pratique musulmane. Du dentifrice halal aux plats de substitution dans les cantines, le parti profite de toutes les polémiques pour attaquer l’islam. Mais qu’en est-il des autres combats pour la cause animale? Voici quelques exemples:

– Les eurodéputés FN ont été les seuls français à voter contre la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) qui visait à protéger les espèces de faune et de flore menacées.

– Marine Le Pen soutient la chasse et propose «le renouveau d’une chasse populaire».

– Les eurodéputés FN ont également voté contre l’interdiction du chalutage profond, décrié par les associations de défense des animaux.

– Le FN ne cesse enfin de soutenir plus ou moins directement les corridas.

Buzz Feed

Marie, 81 ans escroquait les personnes âgées rencontrées dans des parcs

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Marie M., 81 ans, sera jugée en décembre à Nice. Elle est soupçonnée d’avoir escroqué cinq autres  publics de Nice. Le préjudice s’élève à plus de 60 000 euros. Après avoir fait l’objet d’un mandat d’arrêt, la vieille dame est actuellement sous contrôle judiciaire.

Elle prétendait avoir épousé un riche américain, leur proposait de leur acheter un logement, à charge pour elles de lui verser l’équivalent des frais de notaire. La retraitée avait déjà été condamné par le passé pour escroquerie.

Nice Matin

Fabrice et William condamnés pour braquage et tentative de meurtre

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La peine de prison de Fabrice Hornec, jugé en appel par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir braqué une voiture et volé une trentaine de kilos d’or sur l’autoroute A1 en 2011, a été alourdie mercredi, passant de 17 à 19 ans, a-t-on appris jeudi auprès du greffe.

Fabrice Hornec, 41 ans – cousin des frères Jean-Claude, Marc et Mario Hornec, considérés comme des figures du grand banditisme de la région parisienne -, avait réaffirmé son innocence lors de ce procès, tout comme l’autre accusé ayant fait appel, William Noël.

Avec deux complices qui n’ont pas fait appel, ils avaient été condamnés par la cour d’assises du Nord le 27 novembre pour avoir braqué deux convoyeurs belges qui ramenaient de Paris une mallette d’or et avoir tenté de les tuer avec leurs armes à feu. Le butin, d’une valeur de 800.000 euros, n’a jamais été retrouvé.

France 3

Un prêtre justifie la pédophilie et fait scandale

« La pédophilie, je peux comprendre. L’homosexualité, je ne sais pas ». Ce sont les propos de Gino Flaim, un prêtre italien, qui mettent le Vatican dans un terrible embarras. Interviewé par la chaîne La7 lundi dernier, l’homme d’Église a exprimé son empathie pour les pédophiles et a confié que c’était surtout la faute des enfants.

« Je suis allé dans beaucoup d’écoles et je connais les enfants », affirme Gino Flaim. « Malheureusement, certains d’entre eux sont en quête d’affection parce qu’ils n’en reçoivent pas à la maison. Je comprends que certains prêtres finissent par y céder ».

Lorsque la journaliste, estomaquée, lui demande : « Donc, ce sont les enfants qui…? », le prêtre ne la laisse pas terminer sa phrase et acquiesce : « En grande partie, oui ». Après le tollé suscité par ces propos

Cette déclaration choc tombe en plein milieu de la tenue du synode sur la famille à Rome. Gino Flaim réagissait au coming-out du prêtre polonais Krysztof Olaf Charamsa samedi dernier, qui a été très mal perçu au sein du Vatican.

La Dépêche

Un patron à son salarié : « Je n’aime pas les Arabes, je vais t’égorger »

Mustafa, qui endure depuis des semaines les brimades de son chef, a filmé avec son téléphone portable une scène d’une violence inouïe. Pendant une demi-heure, ce chauffeur dans une entreprise de transport routier va subir un déluge d’insultes de la part de son patron.

« Ferme ta grande gueule ! (…) Moi, depuis qu’un patron s’est fait trancher la gorge, j’en ai jusque-là ! T’as compris, ça ? – Mais c’est pas pareil… risque Mustafa.Si, c’est pareil ! C’est exactement pareil ! Et j’ai envie, moi, moi… (il crie) de prendre un Arabe et de crac !, et de le mettre en haut de mon bâtiment. »

« Et… t’as de la chance, poursuit le patron, enragé. Je n’aime pas les Arabes. Je N’AIME PAS les Arabes. Alors fais gaffe à toi, hein ! »

De même que les discriminations raciales à l’embauche (qui peuvent être punies de trois à cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 à 75 000 euros d’amende), les injures ou diffamations raciales, même non publiques, sont réprimées par la loi, et exposent à une amende (de 750 euros pour une injure « non publique« ).

France TV

Stephan piratait des ordinateurs pour espionner des couples faire l’amour

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Un Britannique de 33 ans a été condamné à 40 semaines de prison avec sursis en septembre dernier, après avoir piraté des centaines d’ordinateurs à travers le monde et espionné des couples faire l’amour, a rapporté la National Crime Agency (l’Agence nationale de la criminalité).

En moyenne, Stefan Rigo a admis avoir passé cinq à douze heures par jour à espionner les activités quotidiennes de personnes qu’il ne connaissait pas, partout dans le monde grâce au logiciel de piratage Blackshades. Des centaines d’images de couples inconnus ont été retrouvées dans la mémoire de son ordinateur personnel.

Arrêté en novembre 2014 après une opération internationale menée par l’Agence nationale de la criminalité, Stefan Rigo a reconnu les faits et plaidé coupable lors de son procès, pour utilisation illicite d’un ordinateur et voyeurisme. Selon l’Agence nationale de la criminalité toujours, le Britannique qui a présenté cette pratique comme une addiction, a également été fiché sur la liste des délinquants sexuels pour une durée de sept ans.

Métro

Jordan condamné après un triple meurtre familial pour l’héritage

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Le 26 juillet 2012 à Bozel (Savoie), alors âgé de 23 ans, Jordan Lenisa a tué son frère Benjamin, 17 ans, d’une balle dans la tête, et son petit frère Victor, qui allait fêter ses huit ans le lendemain. Il a ensuite attendu le retour de son père, Florent, 49 ans, pour le tuer lui aussi.

Après ces trois premiers meurtres, le jeune homme s’en était pris à sa mère, tentant de l’étrangler, de l’étouffer avec des coussins et de l’assommer à coups de bûche, avant qu’elle ne parvienne à s’échapper.

L’accusé ne nie pas les faits, si ce n’est qu’il assure ne pas avoir voulu tuer sa mère, mais seulement la faire fuir. Pour sa mère et sa sœur, il n’y pas de doute: Jordan a agi «pour l’argent» car «il en voulait toujours plus». La famille, très aisée, possédait deux Ferrari, et Jordan, garçon flambeur et oisif, avait à de nombreuses reprises montré son intérêt pour l’héritage familial.

S’il conteste avoir voulu tuer sa mère, c’est pour pouvoir toucher l’héritage, a même assuré Me Christophe Cossonnet, avocat de la famille. «S’il est condamné pour tentative d’assassinat sur sa mère, il sera frappé d’indignité successorale, il ne pourra pas toucher les millions: c’est pour cela qu’il conteste», a-t-il lancé.

Le Parisien

Suzanne appelle la police, son mari Jean-Luc la tue et tire sur les forces de l’ordre

Jean-Luc Mavre Suzanne Mavre police tire conjugal

C’est une voix paniquée, celle de Suzanne Mavre, 51 ans, qui a alerté les agents de Police secours ce mercredi vers 20 h 30. Au bout du fil, elle explique que son mari Jean-Luc la menace, qu’il est très énervé et… elle raccroche sans laisser d’adresse. Quelques instants plus tard, elle rappelle et précise sa localisation sans en dire davantage.

C’est donc pour un différend conjugal, et sans savoir que le mari est armé d’un fusil de chasse, que les policiers de la patrouille d’Amiens Nord se rendent au domicile du couple. «  Et c’est quand il voit les policiers arriver, que le mari tire le premier coup de feu »

Le coup est tiré à bout portant dans l’une des chambres située au premier étage de cette maison de l’OPAC. Touchée au flanc, Suzanne est à terre. Son mari, qui avait chargé trois cartouches, avance alors vers la fenêtre et s’en prend ensuite aux forces de l’ordre.

L’homme est chasseur, il vise juste et blesse deux des quatre policiers de la patrouille : l’un au visage et au bras (78 plombs ont été comptabilisés dans son membre) et l’autre à la rate.

Une fois ces deux fonctionnaires à terre, l’homme se cache et en profite pour recharger son arme. Mais voyant les renforts arriver, il décide finalement de se rendre. Il jette son arme devant la maison et lève les bras.

Les policiers l’interpellent au premier étage, le font descendre devant la maison et l’embarquent. Les secours se précipitent au chevet de Suzanne. Elle est en arrêt cardiorespiratoire. Au même moment, les policiers blessés sont eux aussi pris en charge sous les yeux médusés des voisins.

Courrier Picard

Linda lance une collecte pour aider Monem qui lui a sauvé la vie

Piégée le week-end dernier dans les inondations meurtrières qui ont frappé la Côte d’Azur, Linda doit sa vie à Monem, et essaie désormais de lui venir en aide à son tour. Monem a perdu sa voiture dans les intempéries, mais ne sera pas indemnisé par son assurance. La rescapée a donc lancé un appel aux dons.

Au moment de l’orage samedi soir, Linda Fabian se retrouve piégée dans sa voiture dans le centre de Golfe-Juan, dans les Alpes-Maritimes. Elle crie à l’aide. Monem Bouhlel est chez lui avec un ami. Il entend les cris et, sans hésiter, vole à sa rescousse. Il va même jusqu’à la porter car Linda a un ligament croisé affaibli et ne peut pas résister à la force du courant.

« Sans réfléchir, on s’est jeté à l’eau », explique Monem. Dans son élan, il sauve trois autres personnes avec son ami Nizar Hasnaoui, évitant de justesse d’être entraîné à son tour par la vague.

 « Ce jeune homme nous a recueillis chez lui, nous apportant son réconfort, sa solidarité et toute son humanité« , témoigne Linda.

Dans l’inondation, Monem a perdu sa voiture. Assuré au tiers, ce peintre décorateur de 29 ans ne sera pas remboursé, malgré l’arrêté de catastrophe naturelle.

Linda a donc décidé donc à son tour d’aider Monem: elle a lancé une cagnotte en ligne pour récolter des fonds, afin qu’il puisse s’acheter une nouvelle voiture pour aller travailler.

« Je me suis dit, ce pauvre jeune homme il va falloir l’aider. On ne va pas le laisser comme ça. Il nous a aidés, maintenant c’est à nous de passer le relais et de l’aider« , explique cette architecte de 46 ans.

« Je n’oublierai pas que si aujourd’hui je peux encore vous écrire ces quelques lignes, c’est surement grâce à lui ! », écrit-elle sur le site Potcommun.fr

BFM TV

Des slogans islamophobes et pro FN tagués près de la mosquée de Béziers

Béziers robert menard tag islamophobe mosquée croix gamee FN

Une Croix gammée, « Vive le FN, non à l’Islam »... Des tags islamophobes ont été peints à la bombe dans la nuit de mercredi à jeudi, à Béziers, près de la mosquée Errahma dans le quartier de Montimaran.

Découvertes au petit jour, les inscriptions ont semé l‘émoi dans la communauté musulmane et au-delà. Abderrahman Hamzaoui, président de l’association cultuelle d’Ar-Rahma et représentant des mosquées de Béziers, a vivement réagi : « Il s’agit d’un acte d’un grande lâcheté. Le fait de banaliser la parole raciste ouvre la voie à ce genre d’action. » La dernière profanation remonte à janvier 2010.

Ce jeudi matin, les services scientifiques de la police nationale étaient sur place afin de relever des indices. Une plainte devrait être rapidement déposée par le Collectif contre l’Islamophobie en France.

Robert Ménard, maire de Béziers condamne fermement les tags.

https://twitter.com/RobertMenardFR/status/652081083983355904

Le président de l’agglo Béziers-Méditerranée, Frédéric Lacas, a lui aussi condamné ces tags.

Midi Libre

Pour la justice, il est légal de qualifier Marine Le Pen de «fasciste»

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Peut-on qualifier Marine Le Pen de «fasciste» ? Oui, a répondu pour la deuxième fois la justice, ce mercredi. «Pourquoi voudriez-vous que le peuple français soit le seul peuple qui ait envie d’avoir un fasciste à sa tête  avait lancé le coprésident du Parti de Gauche.

Devant le tribunal, ce dernier avait défendu son usage de l’étiquette «fasciste» :

«Il s’agit d’une opinion politique, dont le contenu peut varier selon le commentateur. Dans ma famille politique, ce mot est utilisé depuis très longtemps en équivalent du terme « extrême droite« . Naturellement, ce n’est pas un compliment à l’égard du Front national ; mais ce n’est pas une injure».

De son côté, l’avocat du Front national avait considéré que le mot comportait une «volonté d’invectiver, de rabaisser, de faire mépriser madame Le Pen, car il n’y a pas dans le débat public d’injure plus profonde».

Le tribunal avait finalement jugé que

«si le terme “fasciste” peut prendre une connotation outrageante quand il est utilisé en dehors de tout contexte politique ou s’il est accompagné d’autres termes dégradants, il est, en revanche, dépourvu de caractère injurieux lorsqu’il est employé entre adversaires politiques sur un sujet politique»

Depuis 2011, Marine Le Pen terrorisait les médias en attaquant ou en menaçant d’attaquer ceux qui lui colleraient l’étiquette de fasciste ou d’extrême droite. Cette parenthèse se referme aujourd’hui. On a le droit de penser que le FN n’est pas fasciste, mais il ne doit pas y avoir d’autocensure pour les autres.

Libération

Un haut responsable de l’organisation terroriste l’ETA arrêté

Josu Ternera ETA terrorisme Batasuna attentat basque

Après 12 ans de clandestinité, sa cavale a pris fin ce mardi en région parisienne. Condamné en France par contumace à deux fois quatre ans de prison pour ses liens avec le groupe terroriste ETA, Egoitz Urruticoechea Lasquibar était en fuite depuis 2003. Il faisait l’objet de deux mandats d’arrêt émis par les autorités de l’Hexagone.

Egoitz Urruticoechea Lasquibar n’est autre que le fils de «Josu Ternera», dirigeant historique de l’ETA, en fuite depuis 2002. Elu député en 1988 d’Herri Batasuna (parti nationaliste radical) aujourd’hui dissous, ce dernier est lui aussi recherché en vertu d’un mandat d’arrêt européen délivré en juin 2005 par l’Audience nationale espagnole.

Egoitz Urruticoechea Lasquibar Josu Ternera ETA terrorisme BatasunaIl est soupçonné d’être impliqué dans l’attentat du 11 décembre 1987, où l’explosion d’un véhicule tout près du quartier général de la Garde civile de Saragosse (Espagne) avait tué 11 personnes dont 5 enfants.

L’arrestation de son fils ce mardi matin s’ajoute à celle de deux autres membres de l’organisation terroriste basque il y a quelques jours. Rendue responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans de lutte armée pour l’indépendance du Pays basque et de la Navarre, le groupe armé est classé «organisation terroriste» par l’Union européenne et les Etats-Unis.

Le Parisien