SMS et photos de charme : Francis Trouvent, un commandant des Renseignements Généraux condamné

Le commandant des RG de Meurthe-et-Moselle a été condamné pour délit d’« atteinte à l’intimité de la vie privée par transmission d’image ». Il avait envoyé des SMS et des photos de charme à une femme qui avait rompu avec l’un de ses amis.

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Une rocambolesque affaire. Francis Thouvenot, actuel patron du service départemental du Renseignement Territorial (la nouvelle appellation des RG c’est-à-dire des Renseignements généraux) en Meurthe-et-Moselle, a été condamné pour « atteinte à l’intimité de la vie privée par transmission d’image » avec un ami.

En cause, son implication dans une rupture amoureuse entre son ami, un respectable sexagénaire de Meurthe-et-Moselle, et une jolie quadra des Vosges, qui a tourné au vinaigre.

Le haut-fonctionnaire avait pris en main les soucis sentimentaux de son camarade en appelant de manière anonyme l’ex-petite amie, puis en lui envoyant un SMS une photo d’elle en petite tenue.

Le policier a finalement été démasqué par la quadra mais il ne regrette rien. Il assume : « Je voulais mettre cette dame en garde pour qu’elle n’aille pas purger les comptes bancaires de mon ami ». « Le prévenu a utilisé ses pouvoirs de commandant de police pour terroriser ma cliente », narre de son côté l’avocat de la victime.

Au final, le policier et son ami ont été condamnés à 3 000 € d’amende et à 2 000 € d’indemnité à verser à la victime.

L’histoire complète à lire sur le site de L’Est Républicain.

DNA

Salah Abdeslam a été contrôlé trois fois au lendemain des attentats, fumant de la drogue avec ses copains

Salah Abdelslam, l’homme le plus recherché d’Europe, s’est enfui de France au lendemain des attentats de Paris. Le samedi 14 novembre, il a été contrôlé non pas une fois, mais trois fois par les forces de l’ordre, révèle Le Parisien dimanche.

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On le sait depuis un mois. Salah Abdeslam a échappé aux autorités françaises alors qu’il a été contrôlé à Cambrai le samedi 14 novembre au matin à 9h, quelques heures après les attentats de Paris dans lequel il a eu une participation active. Mais Le Parisien révèle dimanche que le présumé terroriste a été contrôlé non pas une fois, mais trois fois par les forces de l’ordre.

Salah Abdeslam a donné aux policiers son adresse à Molenbeek

Le quotidien francilien cite le récit d’Hamza Attou, l’un de ses deux exfiltreurs de Salah Abdeslam. Au premier contrôle, « le policier nous a demandé si on avait consommé (de la drogue) », explique Attou. Ce dernier, venant de fumer un joint, répond par l’affirmative au policier. « Le policier a dit que ce n’était pas bien, mais que ce n’était pas la priorité aujourd’hui », raconte l’exfiltreur.

A un deuxième contrôle, des policiers ont demandé leurs papiers au conducteur et aux deux passagers du véhicule, Hamza Attou, Mohammed Amri et Salah Abdeslam. Ils ont ensuite pu repartir avant d’arriver à Cambrai, où ils ont été contrôlés une troisième et dernière fois. Lors de ce troisième contrôle, Salah Abdeslam donne même son adresse à Molenbeek, révèle Le Parisien. Mais, à cet instant, il n’est pas encore recherché.

Le JDD

Des enseignants allemands favorables à l’utilisation de « Mein Kampf » au lycée

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L’Association des enseignants allemands s’est dite favorable vendredi à une utilisation au lycée de l’édition commentée de « Mein Kampf » à paraître en janvier, pour aider à « immuniser » les adolescents contre « l’extrémisme », selon son président.

« Mieux vaut que la présentation de ‘Mein Kampf’ soit faite par des enseignants chevronnés », a estimé auprès du quotidien économique Handelsblatt, Josef Kraus, le président de l’association, rappelant que les adolescents qui le souhaitent n’auraient aucun mal à se procurer l’ouvrage sur Internet.

 Les droits sur le pamphlet antisémite d’Adolf Hitler, rédigé en 1924 alors qu’il croupissait en prison, tombent dans le domaine public le 1er janvier, ce qui rend possible la publication en Allemagne d’une édition annotée de milliers de commentaires réalisée par un institut de recherche sur le nazisme.

« Un traitement professionnel d’extraits du texte, en classe, peut contribuer de façon importante à l’immunisation des adolescents contre l’extrémisme politique », a poursuivi M. Kraus, jugeant l’étude du livre réservée aux élèves « de second cycle », à partir de 16 ou 17 ans.

Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, la Bavière, qui détient les droits jusqu’ici, s’oppose à la réédition de « Mein Kampf » même si le livre n’est pas interdit en tant que tel. Des éditions originales peuvent ainsi se trouver chez certains antiquaires.

Après le 1er janvier 2016, les autorités allemandes veulent toutefois poursuivre en justice ceux qui chercheraient à éditer le brûlot tel quel, pour notamment « incitation à la haine raciale ». Elles veulent empêcher que des groupuscules d’extrême-droite ne s’emparent de l’ouvrage.

The Time Of Israel

 

Erreur judiciaire: le footballeur Yann Nsaku qui a passé 9 mois en prison pour terrorisme, innocenté

Yann Nsaku

C’EST L’UN des deux mis en examen à avoir bénéficié d’un non lieu. Ancien footballeur émérite passé par le centre de formation de l’AS Cannes, Yann Nsaku a passé neuf mois en détention provisoire.

Ce jeune converti de 22 ans aux convictions religieuses affirmées fréquentait de nombreux membres de la cellule. Mais tout au long de l’enquête, il n’a eu de cesse de nier son implication dans une quelconque entreprise terroriste.

Les enquêteurs l’ont longtemps suspecté d’avoir participé à l’attentat de l’épicerie juive de Sarcelles. Une mise en cause notamment due à l’erreur d’un expert qui avait utilisé comme photographie de référence celle d’un footballeur… ne lui correspondant pas !

Estimant qu’aucune charge ne pesait contre lui, le juge d’instruction en a tiré les conséquences en prononçant un non-lieu. « C’est une étape importante qui confirme son innocence et marque le début d’un processus de réparation », notent ses avocats, Mes Matthieu Chirez et John Bastardi-Daumont.

Parisien

Aux Pays-Bas, une nouvelle loi autorise les moniteurs d’auto-école à être payés avec du sexe

A car operated by a driving school instructor is seen during a protest against driving license reform in Paris

En Hollande, où la prostitution est légale, une loi du gouvernement vient d’autoriser les instructeurs à offrir des leçons de conduite en échange… d’une passe. Pour autant que les étudiant(e)s soient consentants et âgés de plus de 18 ans, bien sûr.

La législation insolite, récemment passée, a bénéficié du soutien de la ministre des Transports, Melanie Schultz van Haegen, et du ministre de la Justice, Ard van der Steur.

Dans une lettre au Parlement néerlandais, ceux-ci ont expliqué le sens de la démarche. Selon eux «il ne s’agit pas d’offrir des activités sexuelles pour une rémunération, mais d’offrir une leçon de conduite». Les ministres ajoutent que «lorsqu’un acte sexuel est proposé à la place d’un paiement financier, c’est de la prostitution», pratique autorisée dans le pays.

Aux Pays-Bas, la prostitution est totalement légale, et ceux qui choisissent cette voie sont considérés par l’Etat comme des travailleurs indépendants. Les péripatéticiennes peuvent donc proposer ouvertement leurs services dans les journaux, ou encore sur le net.

RT

Jean, Alexandre et Thierry tabassent un homme noir et l’insultent de « Bougnoule »

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Le 28 juin à Aire-sur-la-Lys, des Airois sont attablés dans une pizzeria, rue Saint-Pierre. L’un d’eux, quand un homme à la peau noire passe en tenue traditionnelle, lance à voix haute : « Tiens, Ben Laden passe dans la rue ! »

L’homme interpellé n’apprécie pas et le fait savoir. Le ton monte et six personnes s’en prennent à cet homme qui se fait rouer de coups. Un de ses amis vient à sa rescousse et ils se réfugient dans une résidence dont ils ferment la porte. Un des assaillants casse un carreau mais n’arrive pas à pénétrer.

La présidente s’étonne que, pour Alexandre Postolec : « Bougnoule, c’est pas raciste. C’était sous le coup de la colère ». Autre source d’étonnement de la présidente qui dit que, sur une vidéo, un agresseur imite un singe. Le prévenu mis en cause dit qu’il faisait « le guignol ».

La procureure constate que les témoignages vont tous dans le sens d’une « agression raciste. Il semble qu’on ne peut malheureusement pas changer la mentalité de certains qui se surpassent ».

Le tribunal a condamné Jean Piogez (quatre condamnations au casier judiciaire pour conduite en état d’ivresse) à six mois ferme, Alexandre Postolec (une condamnation pour violences volontaires) à quatre mois – en plus de la révocation du sursis liée à une condamnation précédente – et son frère Thierry à trois mois.

Ils devront régler environ 2 000 euros de dommages et intérêts et rembourser la Sécurité sociale d’une somme qui reste à établir.

La Voix du Nord

Un militant FN oublie son micro et traite les journalistes de «bande de chiens»

L’équipe de France 3 Poitou-Charentes n’en a pas cru ses oreilles. Alors qu’ils interviewaient des militants FN dans la Vienne lundi dernier, les journalistes ont demandé aux deux hommes de marcher côte à côte dans le but de tourner des plans d’illustration.

L’un des militants, Patrick Martinet, s’est alors laissé aller à quelques commentaires désobligeants. « Marchez pas trop vite pour qu’ils aient le temps de filmer correctement, cette bande de chiens », persifle-t-il. « Est-ce qu’on a le droit de leur donner une prime ou c’est eux qui nous en donnent une ?

Pour passer à la télé, c’est quand même gratuit, c’est dommage ! » Le militant FN pensait qu’il était trop loin pour que les journalistes l’entendent… mais il avait oublié que son acolyte portait un micro-cravate !

Une des journalistes a posté la vidéo compromettante sur Twitter avec le hashtag ironique #bandedechiens.

La Dépêche

Thiaroye 1944, un massacre de tirailleurs africains qui réclamaient leurs soldes

Cela se passe il y a plus de 70 ans, à Thiaroye, au Sénégal. L’armée française ouvre le feu sur des tirailleurs africains, qui ont combattu les nazis sous l’uniforme français.

Entre 1939 et 1944, près de 140000 Africains ont servi dans l’armée française. Parmi eux, les tirailleurs sénégalais, originaires des diverses colonies de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Démobilisés après la guerre, une partie d’entre eux, anciens prisonniers de guerre, est regroupée dans un camp militaire à Thiaroye, près de Dakar.

Là, ils réclament le paiement de leur solde, de l’argent  qui ne leur a pas été versé alors qu’ils étaient prisonniers des nazis. Tant qu’ils n’ont pas touché ce qu’ils estiment être leur dû, ils refusent de quitter le camp militaire de Thiaroye, où ils sont cantonnés.

Le 1er décembre 1944, le commandement militaire ordonne le rassemblement et leur fait tirer dessus avec une automitrailleuse. Bilan annoncé : 35 morts et 35 blessés. Officiellement, il s’agit d’une riposte nécessaire à une rébellion armée.

France Info

Jacques Masset, un gourou qui prescrivait des orgies a ses patients condamné

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Parce qu’il prescrivait notamment des rapports sexuels multiples à ses patients, Jacques Masset70 ans, a été condamné à cinq ans ans de prison dont quatre ferme par le tribunal correctionnel d’Albertville (Savoie) pour abus de faiblesse.

Le tribunal lui a également interdit d’exercer toute profession en relation avec l’infraction pendant cinq ans et a prononcé la fermeture d’un de ses établissements pendant cinq ans. Le parquet avait requis quatre ans et demi de prison ferme et l’interdiction définitive d’exercer la profession de psychothérapeute.

«Il m’a demandé d’avoir chaque semaine des relations sexuelles violentes avec plusieurs personnes à la fois qui étaient aussi ses patients. Si je ne le faisais pas, il m’a assuré que je ne serai jamais une bonne mère et que je risquais de développer un cancer du col de l’utérus», a expliqué une de ses patientes à la barre

«En interprétant un de mes rêves, il m’a sorti que j’avais été abusée à 12 ans et que c’était moi le monstre, alors j’ai perdu pied et je suis tombée sous son emprise», avait-elle ajouté, affirmant avoir déboursé 20 000 euros pour son analyse. Une autre patiente avait déclaré avoir été incitée à se prostituer.

Le Parisien

« Agressions sexuelles » « propos racistes », 18 ados portent plainte contre des policiers

Les faits dénoncés sont graves. Ce jeudi 17 décembre, dix-huit adolescents du 12 ème arrondissement de Paris ont signalé, soutenus par leurs éducateurs, des faits de « violences volontaires aggravées », d’ »agressions sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’ »abus d’autorité » de la part de policiers de leur secteur au procureur de la République de Paris.

Cette brigade de soutien du quartier Reuilly-Montgallet, situé entre la gare de Lyon et la place de la Nation, aurait  fait preuve d’excès de zèle. Dans le quartier, entre l’été 2013 et 2015, les contrôles auraient été quotidiens, et les « palpations de sécurité », non conformes à la procédure. A l’été 2013, la « vérif » a lieu chaque jour et les « doigts dans les fesses », « au moins une fois par semaine », confie Yassine, un des plaignants, au Monde.

Mais les excès de la BSQ ne s’arrêtent pas là, selon les dires des garçons et filles du quartier. Les policiers se seraient ainsi montrés régulièrement violents, assénant coups et faisant usage de bombes lacrymogènes. D’après les témoignages des ados, les insultes fusent : « On pisse sur le Ramadan », « espèce de Libanais de merde », « connards, sales Noirs », rapportent encore le quotidien.

Une enquête préliminaire a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices.

Métro News

À peine élus, les nationalistes corses réclament la libération du terroriste Yvan Colonna

Des tags islamophobes “Kill Muslims” dans le métro de Tuscany au Canada

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Six chefs d’accusation de méfait ont été déposés à l’encontre d’un homme de 30 ans soupçonné d’avoir dessiné des graffitis racistes et injurieux à la station de train léger Tuscany de Calgary le 3 décembre dernier.

La Couronne devra décider si les gestes qu’il est accusé d’avoir commis méritent que des accusations plus graves, comme incitation à la haine, soient également portées. L’autre suspect identifié grâce aux images de la vidéo surveillance présentée par la police a été arrêté et fait également face à six chefs d’accusation de méfait.

Le coût des réparations nécessaires pour effacer les dommages causés par les graffitis est estimé à plus de 20 000 $. Les messages injurieux et haineux envers les Syriens et les musulmans étaient accompagnés de symboles associés aux mouvements de la suprématie blanche.

Radio Canada

Salima, victime d’une agression islamophobe une femme tente de lui arracher son voile

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Serrant sa petite fille de 18 mois dans ses bras, elle semble encore sidérée. Salima Khadda a porté plainte ce lundi pour violence au commissariat de La Défense. Vers 16 heures, en plein cœur du centre commercial des 4 Temps, une femme a tenté de lui arracher son voile.

« J’avais rendez-vous avec ma mère. Ma fille était dans sa poussette, j’étais au téléphone et j’arrivais devant la boulangerie Paul, raconte cette habitante de Colombes. Tout à coup, j’ai senti une douleur et ma tête est partie en arrière, violemment.

Je n’ai pas tout de suite réalisé. Je me suis retournée et j’ai vu une femme qui rigolait. Ça me paraissait irréaliste. »

Salima reste quelques secondes interdite. « Cette femme avait l’air tout à fait normale, pas folle : entre 60 et 65 ans, soignée, avec un brushing de couleur acajou, décrit-elle. Je lui ai dit bravo, et je pleurais en même temps. J’étais choquée et j’avais mal : les épingles m’ont griffé le crâne.Elle est partie, et ensuite j’ai réalisé qu’elle n’avait pas le droit de faire ça. » Salima Khadda tente de rattraper son agresseur. En vain. « Une femme est alors venue et m’a dit : « Calmez-vous, calmez-vous. On va aller porter plainte. »

Pour la jeune habitante de Colombes, il ne fait aucun doute que cette agression est à caractère islamophobe. « Cette femme aurait pu taper ailleurs, relève calmement Salima. On ne tire pas sur un voile comme ça ». La jeune musulmane se sent démunie.

Le Parisien

Eric Zemmour condamné pour incitation à la haine envers les musulmans

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L’interview par laquelle le scandale est arrivée avait été publiée en octobre 2014, dans le journal italien Corriere della Sera (en italien). Près d’un an plus tard, le jeudi 17 décembre, Eric Zemmour a été condamné à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale en raison de ses propos sur les musulmans.

Dans l’article, à la question du journaliste :

« Mais alors, que suggérez-vous de faire : déporter 5 millions de musulmans français ?« , le polémiste répond : « Je sais, c’est irréaliste, mais l’histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 qu’un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ? » 

Dans la foulée de la polémique, la chaîne d’information en continu i-Télé avait annoncé la fin de sa collaboration avec son chroniqueur Eric Zemmour. 

France TV

Rudi, Brayan et Jason, récidivistes, condamnés pour cambriolage

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Le 14 novembre, à Quimper, vers 22 h, un homme aperçoit des faisceaux lumineux chez sa voisine qu’il sait absente. Intrigué, il prévient immédiatement la police. Arrivées sur les lieux, les forces de l’ordre tombent nez à nez avec trois hommes encagoulés munis de lampes de poche. Les trois individus n’obtempèrent pas immédiatement et les policiers, se sentant menacés, sortent leurs armes. S’en suit une interpellation musclée durant laquelle chacun des intrus est difficilement maîtrisé.

Les cambrioleurs ont visité toutes les pièces du pavillon et plusieurs bijoux de valeur sont retrouvés dans leurs poches. À 50 m de la maison, les enquêteurs remarquent une Peugeot dans laquelle ils aperçoivent une carte bancaire au nom d’un des cambrioleurs.

La juge a condamné Brayan Brillant, Rudi Lobry et Jason Vauvel, au casier judiciaire déjà chargé, à 18 mois de prison ferme. En état de récidive légale au moment des faits, ils devront indemniser la propriétaire de la maison cambriolée à hauteur de 676 €.