Un parent d’élèves, témoin de Jéhovah, a privé de Père Noël les écoliers de Reynès par « revendication religieuse »

Selon le maire du village, un parent d’élève témoin de Jéhovah aurait fait pression sur l’école maternelle.

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Depuis vendredi dernier, le maire de Reynès, Jean-François Dunyach, ne décolère pas. Ce jour-là, des parents d’élèves l’ont interpellé lors d’une fête organisée dans le cadre des nouvelles activités périscolaires. « Ils sont venus me demander pourquoi le père Noël n’était pas venu à l’école maternelle cette année, relate-t-il. Ils croyaient que c’était la mairie qui était responsable. Alors qu’on n’y est pour rien. Nous, on offre seulement les cadeaux. C’est la directrice de l’école qui fait venir le père Noël. »

Intrigué, l’édile mène alors sa petite enquête. Et les témoignages qu’il récolte lui font vite monter la moutarde au nez.
« Tout est parti d’un parent témoin de Jéhovah qui a contesté la venue du père Noël », assure-t-il. Selon Jean-François Dunyach, cette revendication serait d’ordre religieux, les témoins de Jéhovah ne fêtant pas Noël en raison des supposées origines païennes de la fête.

« L’Éducation nationale s’est couchée face à un seul parent virulent, alors que la loi de 1905 sur la laïcité indique que les croyances religieuses ne doivent pas avoir d’impact sur l’école de la République. C’est tout simplement insupportable », peste le maire.

L’indépendant

A 72 ans, Claire condamnée à 2000 € pour avoir aidé des réfugiés

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Claire, maître de conférence niçoise de 72 ans, comparaît ce vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Grasse. 2000 euros avec sursis ont été requis.

Le 13 juillet dernier, elle avait conduit une ado de 15 ans et une jeune femme jusqu’à la gare d’Antibes. Elles devaient prendre le train pour rejoindre de la famille dans le nord de l’Europe.

Claire milite à l’association Habitat et citoyenneté, qui oeuvre pour l’accès aux droits des migrants en situation précaire.

Nice Matin

Sans billet de train, Andrey, un russe, insulte et frappe les policiers

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Andrey G. dit être chorégraphe, titulaire d’un doctorat en «philosophie de danse classique». Ce Russe de 40 ans, bellâtre moustachu à la peau mate, cheveux milong, air sombre, veste en cuir noir matelassée, comparaissait ce dimanche détenu devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Il était jugé, en comparution immédiate, pour avoir insulté des policiers et s’être rebellé en gare de Cannes, mercredi.

Andrey G. a été interpellé mercredi en gare de Cannes. Éméché, il a tenté de prendre le train sans billets puis, après avoir été interpellé, a gratifié les fonctionnaires de police de plusieurs «Fuck you». Et a arraché le balai d’essuie-glace de la voiture de police.

Le Russe sera finalement condamné à 6 mois avec sursis, 2.000 euros d’amende, et devra payer des dommages et intérêts aux fonctionnaires de police qui ont pris, au passage, quelques coups.

Nice Matin

En liquidation judiciaire, Luc se rend au tribunal avec deux chargeurs de pistolet

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L’homme d’une cinquantaine d’années, qui avait été placé en détention provisoire la semaine dernière après être entré dans le palais de justice de Bastia, avec dans ses poches deux chargeurs de pistolet dont un approvisionné de quelques munitions de 9 mm, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel.

Le pistolet, une arme de gros calibre, correspondant aux chargeurs avait été trouvé à son domicile lors de sa perquisition par les policiers de la sécurité publique de Bastia. Deux autres armes et de nombreuses munitions avaient été découvertes. Toutes étaient détenues illégalement.

Luc Grostefan, 58 ans, a été condamné à un an dont six mois d’emprisonnement ferme et a été maintenu en détention. Le tribunal correctionnel de Bastia a également ordonné la confiscation des armes et munitions saisies par la police et une interdiction de détenir des armes pendant cinq ans.

Le 9 décembre, cet exploitant agricole dont la structure est en liquidation judiciaire, était entré dans le palais de justice de Bastia, afin de se rendre au tribunal de commerce, mais avait rebroussé chemin lorsqu’il s’était trouvé, dans le hall, face au portique détecteur de métaux. Puis, il avait été vu par des fonctionnaires du ministère de la Justice en train de déposer des objets, en l’occurrence les deux chargeurs, sous des feuilles d’arbre devant le bâtiment.

Corse Matin

Fausse bombe sur un Vol Air France : la garde à vue de l’ex policier levée

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La fausse bombe découverte dans l’avion Air France

Un passager du vol Air France, à bord duquel a été découvert un objet suspect, a été interpellé lundi à son retour à Paris et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Interpellé par la police des frontières, l’homme âgé de 58 ans, qui voyageait avec son épouse, est en garde à vue depuis 7 heures du matin, et s’est présenté comme « un ancien policier, à la retraite depuis 2008 », a précisé une autre source policière à BFMTV. Sa garde à vue a été levée peu après 19 heures, a annoncé le parquet de Bobigny. 

Sa femme et des membres de l’équipage sont entendus comme témoin. Le parquet de Bobigny a confirmé l’ouverture d’une enquête pour « entrave à la circulation dans les aéronefs et mise en danger de la vie d’autrui ».

 Un avion d’Air France, en provenance de l’île Maurice et à destination de Paris, avait atterri d’urgence dans la nuit de samedi à dimanche à Mombasa, au Kenya, après une alerte provoquée par un objet suspect qui s’est révélé inoffensif. L’objet découvert en vol dans les toilettes de l’appareil était « un ensemble composé de cartons et d’une espèce de minuteur », a indiqué le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, dimanche.

Un objet qui ressemblait à une bombe

Le cliché montre effectivement un objet pouvant s’apparenter à un engin explosif. Il a été découvert par un passager dans les toilettes de l’avion, caché dans « un petit placard situé derrière un miroir », a ajouté Frédéric Gagey.

La compagnie aérienne a porté plainte lundi contre X « pour mise en danger de la vie d’autrui », au tribunal de grande instance de Bobigny, en Seine-Saint-Denis.

BFM

Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes de Merah, raconte son agression à l’Assemblée par des socialistes

#VIDÉO Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes de Mohamed Merah, a été huée par certains membres du public lors d’un débat sur la laïcité à l’Assemblée nationale en raison de son foulard. Elle raconte enfin ce qui s’est passé

« Ces personnes m’ont plus que huée, elles m’ont agressée. Deux personnes sont sorties de la salle, elles m’ont suivie jusqu’à l’ascenseur. Elles m’ont dit : ‘vous n’êtes pas française Madame, vous dites que vous avez la nationalité française, mais vous ne pouvez pas parler de la laïcité alors que vous portez un foulard, vous faites honte à la France’

Ce mot ‘honte’ m’a fait beaucoup de mal », raconte Latifa Ibn Ziaten dans une interview au Bondy Blog.

« Il s’agissait de deux personnes qui assistaient au colloque », connues du Parti socialiste, explique-t-elle, sans donner de noms.

« Moi, je me sens française, j’ai le droit de défendre mon pays, défendre ses valeurs […]. Quand mon fils a souhaité être militaire, servir la République, je ne lui ai pas dit ‘non mon fils’, j’avais peur pour lui mais il a voulu servir son pays, il était heureux, et moi aussi, cela aussi fait partie de la laïcité, je l’ai accepté », explique-t-elle encore dans cet entretien émouvant. Elle annonce par ailleurs porter plainte.

L’Obs

Les juifs ukrainiens choqués après l’élection d’un maire Néo-Nazi

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Deux mois après les élections locales en Ukraine, les habitants de la petite ville du nord de Konotop expriment leur choc et consternation sur le comportement du nouveau maire, Artem Semenikhin, du parti néo-nazi Svoboda.

Selon les rapports de presse, Semenikhin conduit dans une voiture portant le numéro 14/88, une référence de la numérologie dans les expressions, dit:

«nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir pour les enfants blancs» et «Heil Hitler».

Et a remplacé la photo du président Petro Porochenko dans son bureau avec un portrait du chef de file national ukrainien et collaborateur nazi Stepan Bandera; et a refusé de hisser le drapeau officiel lors des réunions d’ouverture du conseil de la ville, parce qu’il est opposé à l’étoile de David qui figure sur le drapeau.  

« Malheureusement, la législation ukrainienne actuelle ne permet pas d’interdir ce parti, ou d’interdire à ses candidats de participer aux élections ».

JPost

Un extrémiste religieux juif appelle à l’expulsion des chrétiens d’Israel

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Benzi Gopstein à la knesset 

Le leader du groupe extrémiste Lehava, Benzi Gopstein, a appelé à la prévention des célébrations de Noël en Israël et l’expulsion des chrétiens qu’il compare à des «vampires».

« Noël n’a pas sa place dans la Terre Sainte, »  écrit Gopstein dans un article publié il ya quelques jours sur le site Web Haredi Kooker.

Gopstein écrit dans l’article qu’il est perturbé par « la chute de la ligne de défense du peuple juif contre notre ennemi mortel durant des centaines d’années – l’Église chrétienne. »

Il a dit que l’Église avait utilisé « tous les outils  à sa disposition pour détruire le peuple juif», et qu ‘ »aujourd’hui, l’Église a été vaincu quand le peuple juif a eu, une des armées les plus puissantes au monde et ils ont plus aucune chance  de détruire notre corps « .

Cependant, Gopstein dit, l’Eglise n’a pas renoncé. « Un dernier espoir reste à ces vampires et suceurs de sang – la mission. Si les juifs ne peuvent pas être tués, ils peuvent encore être convertis. « 

Gopstein dit que la «peur que chaque Juif ressent, le dégoût que nous avons décrite ci-dessus au christianismedégoût qui était la seule chose qui nous a sauvé des jours les plus sombres en Europea disparu avec la « bonne vie » de l’ère démocratique … et le missionnaire est à l’affût d’une proie « .

« Noël n’a pas sa place dans la Terre Sainte, » écrit-il, ajoutant « Enlevons les vampires avant qu’ils boivent une fois de plus notre sang. »

Les mouvements extrémistes ont écrit:

« L’article appelle à la prévention de la célébration de Noël, la plus importante fête chrétienne, et de travailler pour expulser les chrétiens d’Israël »

Haaretz

Un important député polonais : « L’argent juif finance les manifestations de l’opposition »

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L’ex rockeur et député polonais Pawel Kukiz a accusé dimanche l’argent juif de financer les manifestations de l’opposition à Varsovie.

« Apparemment le pseudo comité de défense de la démocratie est financé de l’étranger. L’argent juif a versé à l’opposition plus de 150 millions de zlotys (35 millions d’euros) », a dénoncé M. Kukiz dans un entretien accordé à Zet Radio.

Selon la radio polonaise, le député polonais faisait référence au milliardaire juif américain George Soros, accusé par les complotistes de financer certains mouvements de contestation dans les pays de l’Est.

Mi-novembre, un mannequin représentant un juif orthodoxe a été brûlé sur l’esplanade de l’hôtel de ville de Wrocław, la quatrième ville de Pologne par sa population, lors d’une manifestation contre les migrants organisée par l’extrême droite locale.

Haaretz

Gwenaelle braque une pharmacie avec un couteau

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Le 2 juillet, à 19 h 30, une femme au visage dissimulé et armée d’un couteau avait fait irruption dans la pharmacie de la rue de Paris à Amiens. «  Donne-moi mon Stilnox !  », avait-elle lancé au pharmacien, tout en le menaçant avec son arme. «  Je vous ai reconnu. Je suis prêt à discuter, mais il ne faut pas faire ça », avait répondu la victime.

Gwenaelle Huppy, 27 ans, n’avait rien voulu savoir. Elle a emmené le pharmacien à l’arrière de la boutique, exigeant qu’il remplisse son sac de somnifères. L’homme avait finalement réussi à repousser l’agresseuse, non sans avoir été coupé à un doigt.

Elle écope de 6 mois de prison ferme

Le procureur-adjoint de la République a requis un an de prison avec sursis à l’encontre de l’Amiénoise. Les juges sont allés au-délà : Gwenaelle Huppy écope de 6 mois de prison ferme.

Courrier Picard

Perquisition administrative : Hervé condamné pour détention de drogue et non pour terrorisme

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Hervé J., 32 ans, a eu droit à un premier électrochoc, le 26 novembre dernier lorsque douze policiers et le chien Bouly ont déboulé chez lui après avoir défoncé la porte de son appartement d’Audincourt, à 1 h du matin. Une intervention hors des heures légales justifiées par ces fameuses perquisitions administratives décidées dans la foulée des attentats de Paris, dans le cadre de l’état d’urgence.

« Où est le djihad ? », s’emporte l’avocat belfortain qui ironise en évoquant les cheveux rouges de la compagne de son client ou encore la barbe de ce dernier. Il parle de « zèle administratif et policier » ou encore de « l’aubaine qu’offre l’état d’urgence pour régler de vieilles affaires » sans lien avec le terrorisme.

Des réquisitions modulées en fonction du « contexte », dixit le procureur

Chez l’Audincourtois, les policiers n’ont trouvé ni ceinture d’explosif ni Kalachnikov. Juste une carabine de calibre 12 ainsi que 91 grammes de cannabis, 14 grammes de cocaïne et trois timbres de LSD.

Sur ce chapitre, l’avocat de la défense se déchaîne. Il rappelle au tribunal que la première condamnation de son client remonte à plus de 10 ans et qu’à l’époque il avait écopé de 150 € d’amende pour plus d’un an de consommation de stupéfiants et pour une rébellion. En 2012, il avait été condamné à cinq mois de prison ferme dans le cadre d’un trafic. « Et on vient requérir un an de prison ! »

Ira-t-il pour autant derrière les barreaux ? C’est un point qui restera à définir avec la juge d’application des peines. 

Vosges Matin

Yann s’exhibait et se masturbait devant des écoliers

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Le tribunal de Belfort l’avait déjà condamné pour exhibition sexuelle, le 24 février 2011. Yann Dirand a récidivé trois ans plus tard à Mandeure.

Il a surtout semé un vent de panique en prenant pour cibles des écoliers.

En juin 2014, il est repéré par une maman. Pieds nus, il déambule dans la rue avec une attitde des plus bizarres. Et quand une petite fille apparaît dans son champ de vision, il baisse son bermuda, exhibe son sexe et commence à se masturber. Un manège qu’il a répété avec frénésie. Six enfants de 9 à 12 ans ont ainsi subi ses exhibitions ; certains sont restés choqués en le voyant courir derrière eux, dans le plus simple appareil.

Devant les enquêteurs, Dirand a reconnu les faits. Il parle de « pulsions » ou encore d’un « alien » dans sa tête qui le poussait à enfreindre la loi.

Le tribunal a reconnu la culpabilité de l’exhibitionniste récidiviste. Il est condamné à six mois ferme (il va donc prochainement recouvrer sa liberté).

Vosges Matin

Brice poignarde mortellement Steeve à cause d’une somme d’argent de produits stupéfiants

Dans un appartement occupé par des marginaux et leurs chiens à Alès (Gard), la dispute futile s’est achevée en meurtre sordide…

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Alexandre, avec ses trois chiens tenus en laisse, fait les cent pas rue Molière, quartier des prés Saint-Jean, à Alès. C’est dans l’appartement qu’il occupe que s’est déroulé le drame. Sur fond de misère sociale, Brice, un marginal, a poignardé Steeve, 35 ans, une de ses relations, vers 15 heures ce samedi.

S’il est encore trop tôt pour déterminer la raison exacte de cet homicide, il semble qu’une querelle futile, à propos d’une somme d’argent ou de produits stupéfiants, soit à l’origine de la dispute qui a ensuite dégénéré.

Midi Libre

Dégradations, menaces de morts et de viols : La famille Selve terrorisait ses voisins

Un homme, une femme et leur fils originaires de Roubaix ont été condamnés pour dégradations et menaces de mort envers leurs voisins.

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Venue de Roubaix il y a quelques années, la famille Selve s’est vite taillé une belle réputation à Espéraza. Et notamment aux alentours de la place de Verdun, où elle réside.

Présente à l’audience, ce vendredi, la mère était accusée d’avoir dégradé la voiture d’un de ses voisins en compagnie de son mari et de son fils, tous deux absents du tribunal.

« Je vais te tuer »

D’autres accusations ont été formulées à l’encontre de la famille. Le père aurait menacé plusieurs voisins durant quelques mois : « Je vais te tuer avec toute ta famille », « Si tu passes devant chez moi, je te crève et je te mets une branlée » également très porté sur les menaces de viols en tous genres. Elle a d’autre part affirmé que « la voiture avait été cassée par la compagne de (son) fils.

Après délibération, la mère et son fils ont été jugés coupables. Ils ont écopé d’une amende de 400 € (dont 200€ avec sursis) pour dégradation de biens appartenant à autrui. Le père a été condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis, et mise à l’épreuve pendant dix-huit mois.

Midi Libre 

La construction médiatique de l’Islamophobie par Thomas Deltombe


Et si les médias étaient aussi responsables de la montée de l’islamophobie en France?

Thomas Deltombe, éditeur et auteur de l’Islam imaginaire. La construction médiatique de l’islamophobie en France (1975-2005), décrypte la construction médiatique de l’islamophobie lors d’une conférence de l’Iremmo, institut de recherche et d’études Méditérrannée Moyen-Orient, dans le cadre d’un séminaire sur l’Europe, les musulmans et la montée de l’islamophobie.

 

L’intervention de Thomas Deltombe se divisera en quatre parties :

  1. Imaginaire de crise, les musulmans et les médias 
  2. Comment définir l’ »islam » et les « musulmans » ?
  3. Islamophobie et racisme
  4. Propagande de guerre

 

Jacques, Sylvain et Frédéric condamnés pour avoir détenu et transporté de la cocaïne sur un vol Paris-Ajaccio

Jacques Labydoire, Sylvain Calendini et Frédéric Salini ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel d’Ajaccio pour avoir détenu et transporté par avion de la cocaïne entre décembre 2014 et février 2015.  

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Les trois hommes étaient poursuivis pour avoir fait passer 500 grammes de cocaïne sur un vol Paris-Ajaccio en février 2015, profitant de la situation de steward de l’un d’entre eux auprès d’Air Corsica.

Les prévenus avaient été placés sous surveillance depuis décembre 2014 par la police judiciaire, informée par un « renseignement anonyme », « qu’un steward d’Air Corsica devait profiter de sa position pour faire passer une quantité importante de cocaïne, en prévision de la période des fêtes », a indiqué le président Jean Leandri.

L’enquête mettra en évidence la préparation de l’opération, plusieurs coups de téléphones et des rendez-vous, avant le passage de la drogue et sa saisie à Ajaccio.

Désigné par l’accusation comme le commanditaire, Frédéric Salini, 36 ans, écope de la plus lourde peine. Patron à l’époque des faits d’un restaurant en vogue à Porticcio, sur la rive sud du golfe d’Ajaccio, il a été condamné à quatre ans de prison ferme avec maintien en détention.

Sylvain Calendini, employé dans le restaurant de Salini écope de trois ans de prison avec maintien en détention. C’est lui qui selon l’accusation a reçu la drogue des mains de Frédéric Salini, lors d’un rendez-vous dans un hôtel, avant de la remettre à Jacques Labydoire, steward d’Air Corsica.

France 3