VIDEO : Des « extrémistes juifs » célèbrent la mort du bébé palestinien brulé vif

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Cette vidéo, filmée il y a une dizaine de jours lors d’un mariage, vient relancer le débat sur la violence juive en Israël, ramenée sous le feu des projecteurs par la mort de la famille Dawabcheh dans l’incendie de leur maison dans le nord de la Cisjordanie occupée fin juillet.

Les autorités israéliennes avaient à l’époque dénoncé, fait rare, un acte de «terrorisme juif» et plusieurs extrémistes avaient été arrêtés et emprisonnés, suscitant l’ire de leurs partisans.

Mais, à la mi-décembre, si le ministre de la Défense Moshé Yaalon affirmait savoir «qui sont les responsables de cet acte terroriste» il précisait n’avoir «pas encore assez de preuves pour les juger», alors que la sécurité israélienne maintient la censure sur les détails des investigations.

La vidéo qui fait actuellement débat montre des jeunes juifs orthodoxes qui dansent en brandissant des armes à feu et en faisant passer, en la poignardant, une photographie d’Ali Dawabcheh, le bébé tué avec ses parents dans l’incendie.

Selon les médias israéliens, le marié était un membre connu de l’extrême droite, questionné dans le passé pour son rôle présumé dans des actes de «terrorisme juif», et nombre des invités étaient proches des suspects arrêtés dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la maison des Dawabcheh.

Le Parisien

Mosquée de Fréjus: la requête de l’association pour autoriser l’ouverture a été rejetée

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Pas de cadeau de Noël pour les musulmans de Fréjus. Ce jeudi matin, le tribunal administratif a rejeté la requête présentée par l’association El Fath. 

Elle demandait au tribunal d’obliger le préfet à se substituer au maire pour délivrer l’autorisation d’ouverture de la mosquée, comme l’ordonne le Conseil d’Etat.

Impossible selon la justice qui estime que, si le préfet possède bien un « pouvoir hiérarchique » sur le maire, il ne peut pas l’utiliser pour prendre des décisions de cette nature.

Sauf surprise, le prochain rendez-vous judiciaire de ce dossier devrait donc arriver le 26 février avec la décision du tribunal correctionnel de Draguignan sur les conditions dans lesquelles le permis de construire a été accordé.

Lors de l’audience, le procureur de la république a requis la démolition de la mosquée.

Nice Matin

Rudy Sauvage insulte et menace de mort un médecin des urgences

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Rudy Sauvage, 21 ans, a écopé de quatorze mois de prison ferme pour avoir menacé de représailles le médecin qui s’occupait de lui au centre hospitalier de Calais. 

Le 6 mars, les policiers de Calais conduisent au centre hospitalier un individu passablement énervé : il se trouve dans un état ressemblant à une crise de démence ou à un manque de produits stupéfiants. Le médecin qui va s’occuper de lui, devant l’état de surexcitation de ce patient, décide de lui passer les ceintures de contentions afin d’assurer sa sécurité et celle du personnel soignant.

Menaces de représailles

À partir de cet instant, les insultes vont fuser en direction du médecin qui assure ne pas en prendre cas. Mais une chose va toutefois le perturber : les menaces de mort prononcées à l’encontre de sa famille.

Convoqué devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer, Rudy Sauvage, 21 ans, sept mentions au casier judiciaire, se voit infliger une peine de six mois de prison et, suivant l’avis du juge de l’application des peines, le tribunal a révoqué à hauteur de huit mois un précédent sursis. Il devra également indemniser la victime en lui versant la somme de 800 euros.

La Voix Du Nord

Christophe comparait pour vols, il est interpellé en pleine audience pour violence

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C’est un homme au nom de famille bien connu des services de police et de la justice qui comparaissait ce mercredi matin. Seul, puisqu’il n’était pas assisté d’un avocat, pour répondre d’un cambriolage commis il y a un an, à Bruay-sur-l’Escaut, chez sa voisine.

Une cafetière, un lecteur DVD et des bijoux avaient alors été dérobés. « Je n’ai jamais volé dans ma rue », s’est défendu Christophe Remetter qui est incarcéré depuis le mois de janvier et jusqu’en septembre 2016, pour un autre vol. Reste que son ADN a été retrouvé sur un tournevis oublié sur place.

« Sa profession, c’est voleur. Quand il est en prison, c’est un accident du travail ! »

Des arguments qui n’ont pas fait mouche auprès du procureur, d’autant que le prévenu cumule déjà 28 mentions à son casier judiciaire, principalement pour des vols. « Sa profession, c’est voleur. Et quand il est en prison, c’est un accident du travail ! », a estimé François Pérain avant de requérir deux ans d’emprisonnement.

C’est à ce moment-là, au moment où les policiers lui remettaient les menottes, que Christophe Remetter s’est violemment énervé.

Balançant ses papiers et quantité d’invectives. Tandis que des policiers le plaquaient au sol. L’homme a donc été placé en garde en vue au commissariat de Valenciennes pour outrage, rébellion et menaces. C’est Me Riglaire qui assistera le prévenu pour ces nouvelles poursuites.

La Voix Du Nord

 

Un slovaque vole pour 150 000 € de vélos

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Un homme âgé de 37 ans et de nationalité Slovaque a été condamné, jeudi dernier, par le tribunal correctionnel de Gap à 30 mois de prison pour vol et recel.

L’homme a été incarcéré. Récidiviste, l’individu, qui a nié les faits, a été jugé coupable du vol de 40 vélos de haut de gamme d’une valeur totale de 119 500 euros. Les vols ont été commis dans des campings du nord est du département des Hautes-Alpes durant l’été 2014 (7 séries de vols) et durant l’été 2015 (2 séries de vols, en plus de la série de vols du 22 juillet 2015, date à laquelle l’auteur des faits a été interpellé).

Le lendemain, le prévenu avait été condamné en correctionnel à Gap à 8 mois de prison ferme pour recel de 9 vélos volés d’une valeur de 33 000 euros. Les vélos dérobés ont été transportés en Slovaquie pour être revendus, parfois auprès d’acheteurs domiciliés en Grande-Bretagne.

la Provence

 

Enervé, Bruno descend de sa voiture et agresse un automobiliste

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Le 19 octobre dernier à Grand-Couronne, Bruno D, 42 ans, n’a pas une minute à perdre. Sa petite fille pleure à l’arrière et cet automobiliste qui refuse de se rabattre commence à l’énerver.

Il lui fait des appels de phares, colle son pare-chocs. Quand le quadragénaire, déjà hors de lui, croit apercevoir un doigt d’honneur dans le rétroviseur, c’en est trop.

Il lui fait une queue de poisson et lui fait signe de s’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence, bien décidé à en découdre. L’autre ne s’arrête pas, mais va se garer un peu plus loin près d’un rond-point.

Le père de famille, malgré son empressement, se permet alors un détour et le suit. Décidé à savoir pourquoi il a été traité ainsi, l’homme peu rapide se dirige vers la voiture du chauffard.

Bruno D. sort alors une bombe lacrymogène. « La bombe n’a pas marché, elle a fui. J’ai eu peur, j’ai pensé qu’il allait m’agresser, me sauter dessus. Quand j’ai vu sa carrure, je me suis dit qu’il avait peut-être fait des sports de combat», argumente le prévenu à la barre du tribunal correctionnel de Rouen.

Il mord sa victime

Après cet épisode, l’enragé ne s’arrête pas là. Il fonce droit à la voiture de la victime et en prend le volant. Le propriétaire tente de rentrer par la vitre dans l’habitacle et doit parcourir une centaine de mètres avec les jambes dépassant de son véhicule. Il est même mordu par le père de famille et doit lâcher prise.

Pour ce débordement, Bruno D. est condamné à cinq mois d’emprisonnement avec sursis.

Paris Normandie

Syrie : des centaines de civils tués par les raids russes, selon Amnesty International

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Dans un rapport publié mercredi, Amnesty International accuse la Russie d’avoir tué des « centaines de civils » et causé « des destructions massives » dans des raids aériens qui « bafouent le droit international humanitaire ». Les autorités russes ont promis d’examiner ce document, tandis que le ministère des Affaires étrangères assurait n’avoir « aucun fait avéré » concernant des pertes civiles lors des frappes russes.

Le ministère russe de la Défense a rejeté mercredi des accusations « fausses » et « sans preuve ». « Nous avons pris connaissance de ce rapport. Une fois de plus, il n’y avait rien de concret ni de nouveau dedans : toujours les mêmes clichés et les mêmes fausses informations que nous avons déjà dénoncés avant, à plusieurs reprises », a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, lors d’une conférence de presse.

Dans son rapport, l’ONG basée à Londres explique que la Russie a eu recours à « des bombes à sous-munitions », interdites par les conventions internationales, des bombes incendiaires et des « bombes non guidées » contre « des zones d’habitation à forte densité de population ».

Amnesty se penche en particulier sur six raids qui ont touché les provinces de Homs (Centre), Idleb (Nord-Ouest) et Alep (Nord) entre septembre et novembre, et qui ont tué « au moins 200 civils et une dizaine de combattants ». « Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil », a commenté Philip Luther, directeur d’Amnesty pour le Moyen-Orient, pour qui « ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre », alors qu’« aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvaient dans l’environnement immédiat ».

Le point

Emilien crache et agresse les gendarmes venus secourir son père suicidaire

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Le 2 décembre dernier, les gendarmes sont appelés par un gardien d’immeuble de Caudebec-en-Caux. Les locataires du deuxième, connus pour poser problème dans la résidence, sont extrêmement agités. Il semble qu’ils soient fortement alcoolisés. Les agents se rendent sur place. Ils demandent un retour au calme et repartent. Une fois passée la porte, ils entendent que le père de famille menace de se suicider. Le problème est très vite réglé, les pompiers sont appelés pour l’emmener.

À l’intérieur de l’appartement, se trouve également Emilien J., fils du suicidaire. Il est âgé de 30 ans, et tout comme son père, est cet après-midi-là fortement alcoolisé. Pendant l’extraction de son père, il montre des signes d’énervement et d’hostilité envers les gendarmes. Ils lui demandent alors de rester dans l’appartement pour faciliter le travail des secours.

Le récalcitrant n’obtempère pas, la décision de le conduire en cellule de dégrisement est prise. Arrivé au poste, il insulte les gendarmes et leur crache dessus.

Déjà jugé dans le passé pour des faits de violence sous l’emprise d’alcool, Emilien J. écope cette fois de huit mois de détention dont quatre avec sursis.

Paris Normandie

Gilles cogne sa femme enceinte et tente de l’étrangler avec une ceinture

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La femme de 35 ans a été diagnostiquée schizophrène voilà plusieurs années. Cela confère un statut de victime « vulnérable ». Cette circonstance pénale aggravante est aussi justifiée en 2010 par sa grossesse. Elle est enceinte de 7 mois en décembre quand elle trouve refuge en pyjama à l’hôpital Pierre-Janet, au Havre.

Établissement qui a l’habitude de la suivre. Elle décrit avoir encore été frappée par son concubin, encore alcoolisé. Il la pousse à arrêter son traitement relatif à sa maladie. Et, cette nuit-là, il la tire par les cheveux, la cogne et tente de l’étrangler avec une ceinture. Une fois l’homme endormi, la victime en profite pour s’échapper.

« C’est un homme avec ses failles qui a rencontré une femme avec ses failles, plaide Maître Farid Kaci.Ce sont deux paumés de la vie qui se sont connus à Pierre-Janet. Il sortait de prison. »

Sept condamnations figurent au casier de Gilles.  Il écope de vingt mois de prison, dont huit ferme déjà largement purgés en détention provisoire. Une interdiction de contact avec la victime est prononcée, ainsi que 6 000 € de dommages-intérêts.

Paris Normandie

Enceinte, Aurélie insulte, menace et crache sur des gendarmes

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La tête enfoncée dans le col de son blouson noir, remonté jusqu’aux oreilles comme pour se faire oublier, les traits tirés, le visage fatigué, les cheveux blond caramel mollement relevés en une maigre queue-de-cheval… Aurélie, 32 ans, n’incarne pas vraiment la future maman rayonnante. En récidive, la jeune femme enceinte, originaire de Pont-Audemer, comparaît devant le tribunal correctionnel d’Évreux, ce lundi, pour outrage, rébellion et violence sur trois représentants des forces de l’ordre.

La justice lui reproche d’avoir insulté, menacé, frappé, puis craché sur trois gendarmes, le 6 novembre à Quillebeuf-sur-Seine, au domicile de l’ex-femme de son nouveau compagnon. À minuit, les militaires ont été appelés par la prévenue pour un différend familial. À leur arrivée, ils ont été accueillis par des insultes et des menaces : «Si je croise ta femme, je la défonce, et pareil pour tes enfants », a-t-elle notamment proféré. Ont suivi une pluie de coups de poing, de pied et de crachats.

Recel, usage de stupéfiants, violence en réunion, conduite en état d’ébriété… Son casier judiciaire est déjà bien rempli« Quand vous n’êtes pas en prison, vous travaillez madame ? », s’enquiert la présidente du tribunal. « Je suis au RSA mais j’ai entrepris des démarches pour être aide à domicile », répond la jeune femme du bout des lèvres.

Le procureur requiert huit mois de prison ferme.

Paris Normandie

Letitia la policière qui revendait des objets volés saisis par la police

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«La confiance qu’on a placée en elle, mais aussi dans toute la police, a été trahie », tonne le procureur de la République de Rouen en regardant Lætitia G., 39 ans, toute tremblante et légèrement en pleurs.

L’affaire est dramatiquement simple. En janvier 2012, une vaste enquête est déclenchée au Havre pour interpeller les braqueurs d’un magasin Damart. Les recherches se concentrent dans un foyer et une vaste perquisition est déclenchée. La police découvre de très nombreux objets de valeur (hi-fi, photo etc.) qui ne sont pas en lien direct avec l’attaque du Damart. C’est, comme on dit dans le jargon, « une saisie incidente ». Le procureur demande la destruction de ce matériel volé.

Elle revend un camescope volé à un collègue

Lætitia G., qui a procédé à l’inventaire de cette perquisition, prend selon ses dires un appareil photo et un caméscope. En mai 2013, alors qu’elle est à la brigade criminelle, elle propose à un collègue la revente du caméscope. Ce dernier a un doute sur sa provenance, des rumeurs courent comme quoi la policière revend des objets pris dans les saisies de la police, et le cabinet de déontologie de la police enquête.

La policière avoue son vol, est suspendue de son statut d’OPJ pendant deux ans, est exclue de ses fonctions 24 mois (dont 21 avec sursis). Voilà pour la « punition » administrative. Reste la sanction pénale, devant le tribunal. 

le tribunal condamne Lætitia G. à quatre mois de prison avec sursis.

Cette peine peut entraîner la révocation définitive de la policière voleuse. Elle est aussi susceptible d’être frappée d’appel jusqu’au 28 décembre

Paris Normandie

Une famille musulmane britannique empêchée par les Etats-Unis de prendre un vol pour Disneyland

The characters of Mickey Mouse and Minnie Mouse greet guests during Disneyland's Diamond Celebration in Anaheim

L’Oncle Sam discriminerait-il les citoyens musulmans en raison d’une crainte démesurée de la menace terroriste ? C’est en tout cas ce qu’estiment plusieurs britanniques victimes de mésaventures avec les autorités américaines.

Membre d’une famille de 11 personnes, Mohammad Tariq Mahmood voulait se rendre au parc d’attraction Disneyland en Californie avec ses enfants. Mais alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour Los Angeles dans un aéroport londonien, les autorités US l’en ont empêché. Celles-ci ne lui ont communiqué aucune justification précise, alors que l’homme détenait pourtant une autorisation de voyage.

Mahmood, qui raconte l’incident dans le quotidien britannique The Guardian, affirme que la compagnie aérienne refuse de lui rembourser le prix du vol, qui lui a pourtant coûté quelques 13 000 dollars. Lui et sa famille auraient également du rapporter tout ce qu’ils avaient acheté dans les boutiques hors-taxes de l’aéroport, duquel ils ont été sortis par la force.

Pour le Britannique, qui explique n’avoir «jamais été aussi embarrassé de sa vie», la raison de sa mésaventure est «évidente» : «c’est à cause des attaques en Amérique [à San Bernardino], ils pensent que tous les musulmans constituent une menace».

Deux jours après avoir vu son voyage annulé, l’un de ses coreligionnaires, Ajmal Mansoor, imam et conférencier anglais, a également été empêché d’embarquer pour New York, dans un incident similaire. Ce dernier a déploré sur Facebook : «Les USA ont le droit de distribuer et d’annuler un visa, je comprends parfaitement cela (…) mais ne transmettre aucune raison rend les gens ordinaires furieux».

Une membre du parti travailliste, Stella Creasy, a évoqué la problématique au parlement britannique, estimant qu’un nombre croissant de musulmans britanniques sont actuellement «trumpés» de la sorte. Elle faisait ainsi référence aux récentes déclarations du candidat à la présidentielle américaine Donald Trump, qui avait promis que s’il était élu, il ne laisserait plus rentrer les musulmans sur le territoire national.

RT

Un couple musulman fiché «terroriste» sur les réseaux sociaux après que la police lui a demandé de quitter un centre commercial

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Ébranlés par la fusillade de San Bernardino, de nombreux Américains semblent être paranoïaques. Une famille musulmane dans l’Arkansas a été escorté hors d’un centre commercial et accusé de terrorisme sur les réseaux sociaux. alors que le couple faisait du shopping. 

La Police de l’Arkansas a répondu à une plainte selon laquelle un homme dans une robe musulmane filmait les magasins au centre commercial samedi. Plusieurs officiers se sont dépêchés sur les lieux jusqu’à escorter l’homme et sa famille hors du centre commercial. Les gens ont pris des photos et les ont publié sur les réseaux sociaux, en qualifiant la famille de «terroriste».

Identifiés comme Alan Crawford et Daphne Ridenour, le couple musulman était habillé en tenue traditionnelle arabe. Alan portait un thobe, aussi connu comme dishdasha, une tunique originaire de la péninsule arabique et d’Irak. Daphne portait un foulard.

Alan Crawford dit qu’il est allé au centre commercial avec sa femme et son fils pour faire un peu de shopping en cette période de vacances et de distribuer des cadeaux pour un organisme local de bienfaisance. Il dit que le panneau sur la porte du centre commercial, interdisait de filmer à l’intérieur, échappé à son attention – et en tout cas, la réaction de la police était disproportionnée.

Parlant à la station de télévision, Crawford a également plaisanté à propos de son penchant pour cheeseburgers au bacon – interdit dans l’islam – et dit que la communauté locale l’a été harcelé lui et sa famille car  musulmans.

Muldrow se trouve être la ville natale de sergent-chef Joshua Wheeler, un membre des forces spéciales américaines qui a été tué dans les combats en Octobre dernier par  l’Etat islamique en Irak. Alan Crawford, répond qu’il a lui même servi dans l’armée. A l’époque ou le sergent-chef Joshua Wheeler était détenu, des dépliants sur lui et sa femme les identifiants comme terroristes, ont commencé à circuler dans la ville.

Le dépliant, apparemment un document interne publié par la police de Muldrow puis divulgué au grand public, accusant les « suspects » Alan Crawford et Daphne Ridenour de menacer la sécurité du pays. Le couple a été identifié comme converti à l’Islam.

RT

 

Dimitri fracture onze voitures et cambriole deux fois une école maternelle

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« C’est une grosse bêtise. Je m’en veux » D’une voix à peine audible, Dimitri, 18 ans et six mois, tente d’expliquer au tribunal correctionnel réuni en comparution immédiate comment avec la complicité d’un ami mineur, il a fracturé dans la nuit du 10 au 11 décembre dernier onze voitures et cambriolé l’école maternelle de Peyruis par deux fois !

« Ce n’est pas tant la valeur des objets volés que les dégâts causés aux véhicules fracturées et les nuisances incidentes que la société reproche à ce jeune délinquant » dira Ludivine Clerc substitut du procureur de la République.

Dans la nuit du 10 au 11 décembre, onze voitures stationnées place de la Mairie à Peyruis ont été fracturées au moyen d’un tournevis ou d’un pied de biche. Le 11 au matin les gendarmes contrôlent Dimitri et notent certains éléments d’information qui vont s’avérer déterminants. Car, après recoupement, le 16 décembre, les enquêteurs perquisitionnent le domicile du jeune majeur situé au rez-de-chaussée d’une villa occupée par son père et retrouvent un certain nombre d’objets volés.

Volés aussi au préjudice de l’école maternelle de Peyruis (ordinateur, machine café…) Un établissement visité en fait par deux fois. Dans la nuit du 29 au 30 novembre, puis du 5 au 6 décembre. La première fois après effraction. La deuxième avec les clés volées de l’école lors des la première agression.

Les gendarmes n’auront aucun mal à recueillir les aveux de Dimitri et de son comparse âgé de 17 ans. Un duo qui avouera aussi être l’auteur d’une cinquantaine de vols perpétrés depuis l’été dernier et sur lesquels la justice se penche.

Finalement le tribunal présidée par Catherine Ouvrel condamne Dimitri à 18 mois de prison dont 14 avec sursis et maintien en détention.

Le Dauphiné

Gauthier arrêté pour transport de drogue

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Gauthier Tronquoy a eu beau nier et ses deux avocats brillamment plaider sa relaxe, il a été condamné ce lundi 21 décembre par le tribunal de Compiègne pour transport et détention de stupéfiants.

Les faits remontent au 26 novembre : ce matin-là, les policiers compiégnois descendent au Clos-des-Roses pour saisir une voiture. Alors qu’ils approchent du square Baudelaire, un jeune homme, encapuchonné, vêtu de noir et portant un sac à dos, prend la fuite, bientôt rejoint par trois autres personnes. Il faudra une course-poursuite avant d’interpeller trois des fuyards.

Entre-temps, le jeune homme s’est débarrassé du sac à dos : les policiers trouvent plus de 900 g d’héroïne, de la cocaïne, de l’ecstasy et des produits de coupe. Ils reconnaissent Gauthier Tronquoy, 21 ans, comme étant porteur du sac à dos.

Pour le tribunal, la culpabilité du prévenu ne fait aucun doute : il a été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois.

Un autre Compiégnois a écopé de 4 mois de prison avec sursis. Il assumait le rôle de guetteur pour des trafiquants du quartier.

Courrier Picard

Kevin roue de coups Emmanuel devant sa femme et sa fille pour un regard

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Emmanuel, un habitant de Flixecourt dans la Somme âgé d’une quarantaine d’années, a été victime d’une violence gratuite dans toute sa splendeur, si l’on ose dire, avant-hier. Hier lundi 7 décembre, ses deux agresseurs ont été condamnés à de la prison ferme, à Amiens.

Il est une heure du matin quand Emmanuel et sa femme rentrent chez eux, dans la nuit de samedi à dimanche. Au volant se trouve leur fille de 17 ans qui accumule les kilomètres dans le cadre de la conduite accompagnée.

Au moment de garer la voiture, une Peugeot 106 verte passe au ralenti, et freine un peu plus loin. En émerge un passager ivre mort : Kévin Coupé, 37 ans, de Fontaine-sur-Somme, qui s’adresse au père de famille,  « Qu’est-ce que t’as, toi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« Qu’est-ce que t’as, toi ? »

La question, évidemment, n’attend aucune réponse. Les coups lui succèdent bien vite. L’épouse essaie de s’interposer : elle en prend pour son grade. La Peugeot opère une brusque marche arrière. Son conducteur – Tony Octor, 40 ans – s’en extrait et rejoint la mêlée, sans qu’on sache s’il veut mettre fin au pugilat ou y participer.

Les deux hommes ne sont pas des inconnus de la justice. Le casier judiciaire d’Octor compte 23 mentions ; celui de Coupé 14 mentions. Le premier a écopé de 10 mois ferme et le second d’un an. Ils sont partis directement en prison.

Courrier Picard