Finlande: un père condamné pour avoir appris à sa fille à frapper les réfugiés

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Un père finlandais a été condamné à une amende de 300 euros, et la police a confisqué sa tablette après qu’il a publié sur Internet une vidéo sur laquelle il enseignait à sa fille de 2 ans à frapper les migrants.

En septembre de l’année dernière, une vidéo est apparue sur le réseau social Facebook, où un Finlandais tient un jouet en forme de singe et demande à sa petite fille de deux ans: « Qui est ce? ». Lorsque elle répond, « réfugié », il pose une autre question: « Et qu’est-ce qu’il faut faire avec eux? ».

Puis l’homme frappe le singe pour montrer à sa fille ce qu’il préconise de faire avec les migrants. Et la fille répète ce qu’il dit avec plaisir. Après que cette vidéo est devenue populaire dans les réseaux sociaux, la police finlandaise a décidé de la vérifier pour incitation à la haine, rapporte Helsingin Sanomat.

Son épouse, qui a tourné cette « leçon », doit maintenant elle aussi payer une amende de 240 euros. Le juge a déclaré qu’il ne trouvait pas de caractère éducatif à ce type de vidéo. Le délinquant a répondu que la vidéo avait été tournée sur le ton de l’ironie, et qu’il n’avait aucune intention d’inciter à la haine.

L’avocat a réussi à faire remettre l’enfant aux parents alors que la petite fille avait été temporairement retirée de sa famille en insistant sur le fait que le couple avait déjà était condamné à une amande et avait compris son erreur

Sputnik News

« Pute à nègres », sanction levée pour le policier qui écoutait des chants néo-nazie

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Le tribunal administratif de Nantes a désavoué la mairie de Nantes, qui avait suspendu en juin 2013 un de ses policiers municipaux pendant trois jours pour avoir écouté une chanson néo-nazie.

Ce fonctionnaire qui réclamait 250 € pour les trois jours de salaire qu’il avait perdus – admettait avoir écouté la chanson « Pute à nègres » avec un collègue, mais seulement « dans le cadre de sa vie privée » et non pas pendant ses heures de service.

« Il ressort des pièces du dossier (…) qu’un agent de la police municipale a accusé un de ses collègues d’avoir écouté en service la chanson « Pute à nègres », dont il n’est pas contesté qu’elle contient des paroles incitant à la haine raciale », rappelle en préambule le tribunal administratif de Nantes. « L’agent accusé (…) a nié les faits reprochés (…) et a adressé un courriel à la direction des ressources humaines (…) mettant directement en cause » le requérant.

Toutefois, « les résultats de l’enquête administrative (…) reposent sur cet unique témoignage, peu circonstancié, qui au surplus émane de l’agent initialement accusé », observent les juges nantais. « Dans ces conditions, (…) la commune n’apporte pas la preuve, qui lui incombe, que le requérant a écouté cette chanson sur son lieu de travail. »

Le tribunal administratif de Nantes considère par ailleurs que la seule circonstance d’avoir écouté une chanson néo-nazie dans un cadre privé ne justifie pas une sanction disciplinaire, comme le soutenait la ville de Nantes. « La commune n’établit pas que ce fait a eu pour effet de perturber le bon déroulement du service ou de jeter le discrédit sur l’administration », tranchent les juges.

RCA Radio

Pontivy : 2 restaurants, le Chérazad et Chaleur d’Afrique, ciblés par des incendies criminels

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Les restaurants Le Chérazad et Chaleur d’Afrique ont été la cible d’incendies dans la nuit de lundi à mardi 4 et 5 avril 2016, ainsi que deux autres établissements.

La nuit de lundi 4 à mardi 5 avril a été mouvementée, à Pontivy. Quatre incendies ont été déclenchés dans des commerces et établissements du centre-ville. Selon la gendarmerie, leur origine criminelle ne fait pas de doute.

« Nous sommes intervenus une première fois à 1 h 40 du matin, raconte le lieutenant Philippe Ehrhardt, de la brigade de Pontivy. Un feu s’était déclaré sur la terrasse en bois de la couscousserie Chérazad, au 15, place Anne-de-Bretagne. »

« Le tas de cartons a été empilé devant les vitres de mon restaurant puis enflammé, explique Harroud Hassan, le patron du Chérazad. Avec la chaleur, une vitre a explosé. » Le bruit d’éclat de verre a réveillé le restaurateur, qui vit juste au-dessus de son commerce.

« On a vu les flammes qui commençaient à monter, on a immédiatement prévenu les pompiers », relate-t-il.Un fourgon de six hommes, plus le chef de groupe des pompiers, ont été mobilisés. Du côté des gendarmes, « deux patrouilles étaient présentes », indique Pascal Lhoutellier, le commandant de la compagnie de Pontivy.

« À 2 h 28, nous avons dû partir sur un nouveau départ de feu, au restaurant Chaleur d’Afrique, avenue Parmentier », poursuit le pompier. Un feu venait d’être allumé dans un conteneur poubelle. Les flammes ont été maîtrisées alors qu’elles commencaient à lécher la toiture du restaurant.« On a été prévenu vers 3 h 15 par les gendarmes, se souvient Jeanine Le Gouic, la cogérante. Le temps d’arriver, les flammes étaient déjà éteintes ». Seules la gouttière et la toiture du garage de son propriétaire ont été endommagées.

La restauratrice espère que la caméra de surveillance présente en face de son restaurant aidera les enquêteurs dans leurs investigations.« Une enquête est en cours, sous la responsabilité du parquet de Lorient », a indiqué le commandant Lhoutellier.

Ouest France

En échec sur le social et l’emploi, le pouvoir a fait le choix de l’obsession identitaire

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Manuel Valls juge « essentielle » la bataille « culturelle et identitaire », davantage que « l’économie et le chômage ». Une façon d’incarner une vision « républicaine » se concentrant sur une islamophobie assumée sous couvert de laïcisme, un sentiment majoritaire dans la classe politique de gauche actuelle. Mais la jeunesse qui se mobilise est à mille lieues de cette obsession néfaste.

« Bien sûr, il y a l’économie et le chômage, mais l’essentiel, c’est la bataille culturelle et identitaire. » En une phrase d’un discours tout entier consacré au péril salafiste lundi 4 avril au soir, Manuel Valls a résumé et assumé comme jamais son obsession principale. Et celle-ci n’a plus à s’encombrer de prolégomènes sur la compétitivité, le réformisme, l’amour de l’entreprise ou de l’ordre républicain, elle peut se résumer en une grande confusion entre salafisme, djihadisme et port du foulard, le tout amalgamé en un seul et même ennemi implicite. L’islam.

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Allemagne : Perquisition chez des identitaires suite a des messages racistes sur le net

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La police de Berlin a visité dix résidences de la capitale allemande dans le cadre de perquisitions lancées contre les discours haineux d’extrême-droite sur les réseaux sociaux.

Un porte-parole de la police a dit mercredi que les perquisitions visaient neuf suspects qui utilisaient Facebook, Twitter et d’autres médias sociaux pour propager la haine.

Les suspects, des hommes âgés de 22 à 58 ans, auraient notamment mis en ligne des messages anti-immigrants ou antisémites, ou encore des chansons interdites. Ils sont passibles d’amendes s’ils sont reconnus coupables.

L’enquête se poursuit. La police examine des objets saisis lors des perquisitions, entre autres des ordinateurs, des téléphones cellulaires, des drogues et différentes armes.

Métro

Chambres à gaz, Roms: deux nouvelles condamnations pour Jean-Marie Le Pen

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L’ancien président du Front national (extrême droite) Jean-Marie Le Pen a été condamné mercredi par deux tribunaux français pour des déclarations sur les chambres à gaz, détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, et sur la présence urticante des Roms, .

Pour avoir qualifié, il y a un an, les chambres à gaz de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale – des propos qu’il avait déjà tenus par le passé – le tribunal correctionnel de Paris a déclaré coupable Jean-Marie Le Pen de contestation de crime contre l’humanité et l’a condamné à 30.000 euros d’amende.

Aujourd’hui âgé de 87 ans, il a déjà été condamné à deux reprises, au civil, par la justice française pour des propos similaires, tenus pour la première fois en 1987.

Par ailleurs Jean-Marie Le Pen a été condamné par le tribunal correctionnel de Nice (sud-est) à 5.000 euros d’amende pour provocation à la haine et à la discrimination ethniques pour des propos discriminatoires à l’égard des Roms, tenus en 2013. Il devra aussi verser 1.000 euros à chacune des trois associations plaignantes.

Lors d’une réunion publique à Nice, le fondateur du FN avait montré du doigt quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons odorante, et prédit l’arrivée dans la ville de 50.000 Roms au moins en 2014. .

Jean-Marie Le Pen a déjà été condamné par le cour d’appel de Paris pour d’autres propos visant les Roms, qui selon lui, comme les oiseaux voleraient naturellement.

Romandie

Ouverture d’un salon de tatouage néo-nazi à Nancy

Jérémy Recagno NEO NAZI TATOUAGE

Ce mardi 5 avril marque l’ouverture à Nancy du salon de tatouage « Sanctus Tattoo », où officieront (au moins) deux néo-nazis notoires. La simple vue du flyer annonçant l’ouverture du salon suffit à mettre la puce à l’oreille : parmi les 5 photos de tatouages retenues pour l’illustrer, le choix d’un imposant tatouage inspiré du film 300 n’est pas anodin. Beaucoup de nationalistes se rêvent ainsi, tels une poignée de Spartiates, dernier rempart contre des hordes perses fantasmées qui chercheraient à envahir l’Europe.

En cherchant un peu, on découvre très vite le pot aux roses : aucun doute à avoir, les deux tatoueurs du salon sont néo-nazis. Nous voilà fixés.

Tout d’abord, le propriétaire du salon, un certain Jérémy Felt (alias Jérémy FT sur Facebook : facebook.com/profile.php?id=100009049339721). Celui-ci, du haut de ses 30 ans, possède déjà une entreprise de rénovation, la SARL Thiébaut-Felt, qu’il a créée avec Kevin Thiébaut. Kevin Thiébaut qui, d’ailleurs, n’est pas non plus un inconnu dans la scène facho locale : il s’agissait du perceur de l’ancien salon « Au Cœur de l’Encre », aussi établi à Nancy, qu’il partageait avec Grégory Fleurance, un autre tatoueur néo-nazi du cru. Décidément…

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Hélène et Richard tabassent un homme dans la rue et violentent la police, ils écopent d’un sursis

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L’homme et la femme avaient commencé à chercher les ennuis dans un bar. Pour au final cogner une victime dans une rue piétonne de Fécamp.

Ensemble, ils ont tabassé un homme à terre, à Fécamp.

Ce soir-là, des policiers sont attirés par des cris dans une rue piétonne. Richard, 37 ans, frappe alors celui au sol accompagné d’Hélène, 27 ans. Les agents approchent et sont pris à parti par les deux. Ils reçoivent « de multiples injures », dit le procès-verbal. Ensuite, les agresseurs « s’opposent à leurs interpellations ». Six fonctionnaires doivent s’employer pour rétablir l’ordre.

D’abord, ils parviennent à menotter le trentenaire. Pendant ce temps, la femme continue à insulter. « Bons à rien ! Vous ne servez à rien ! » lance Hélène en direction des policiers. Les deux se débattent une nouvelle fois pendant que les agents tentent de les installer dans leur véhicule. « Il va y avoir du sang ! », promet Richard. Si les deux commettent une « rébellion », la jeune femme est également poursuivie pour des violences sur un dépositaire qui a été mordu.

Richard concède que de l’alcool a été consommé dès l’après-midi. Avec quatre antécédents au casier, il écope de huit mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Quatre mois avec sursis également sont prononcés à l’encontre d’Hélène. Les deux devront suivre des soins quant à l’alcool et indemniser les policiers parties civiles, à hauteur de 2 450 €.

Paris Normandie

Le FN veut rétablir la peine de mort

Le député européen s’appuie sur les déclarations de Manuel Valls assurant que la «France est en guerre contre le terrorisme» pour justifier le rétablissement de la peine capitale.

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Le débat sur le retour de la peine de mort fait un nombre croissant d’adeptes dans le contexte de menace terroriste. L’un des derniers en cadre en date à réclamer son retour n’est autre que le vice-président du Front national, Louis Aliot.

Dans un message adressé sur Facebook en fin de semaine dernière et repéré par l’Opinion, le compagnon de Marine Le Pen cite Robert Badinter, le ministre de la Justice à l’origine de l’abolition de la peine capitale en 1981, pour justifier le retour d’une telle condamnation. «Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime. Nous sommes effectivement plusieurs à le penser…», fait valoir Louis Aliot.

À l’inverse, le 13 mars 2015, Marine Le Pen expliquait son adhésion à la peine de mort. «Moi, à titre personnel, comme avocate (…), je pense qu’un système pénal ne peut pas tenir sans la peine capitale», avait-elle déclaré sur Europe 1.

«Je pense que la disparition de la peine de mort a eu comme effet, en réalité, d’effondrer l’ensemble de l’échelle des peines et qu’aujourd’hui on se retrouve avec des délits ou même des crimes que je considère comme très graves et qui sont condamnés à des peines indignes au regard de la souffrance qu’ils ont pu créer chez la victime», avait encore jugé la candidate à la présidentielle. Le 20 novembre dernier, Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du FN écarté de son parti, avait prôné la mort par décapitation pour les auteurs d’actes terroristes.

Le Figaro


 

Le secrétaire général du Front national était l’invité de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale. Il a dénoncé « une justice totalement saturée qui n’arrive plus à assumer sa mission ».

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« Un laxisme généralisé. » Sur le plateau de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale, Nicolas Bay a critiqué « un système judiciaire totalement défaillant ».

En cause, d’après le secrétaire général du Front national, le fait que la justice soit « totalement saturée » et « n’arrive plus à assumer sa mission »« De fait, ce n’est plus un simple sentiment d’impunité, c’est une impunité réelle dont bénéficient les délinquants et les criminels, ce qui les amène à recommencer ».

Selon Nicolas Bay, l’abolition de la peine de mort en 1981 a provoqué « l’effondrement de l’ensemble de l’échelle des peines, ce qui fait qu’aujourd’hui, il n’y a plus de perpétuité réelle ».

Une peine capitale qu’il considère comme étant « la clé de voûte du système judiciaire ».

Pour le député européen Front national, « ça pose le problème des zones de non-droit, les très nombreux quartiers qui ont toutes les similitudes avec Molenbeek, où les barbus font la loi ».

« Il y a urgence à mettre hors d’état de nuire de façon effective les délinquants et criminels, a ajouté Nicolas Bay. S’agissant des terroristes, il faut soit les mettre en prison, soit les mettre dans des charters ».

Nice Matin

Riposte laïque, condamné pour incitation a la haine envers les musulmans

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La justice française a condamné mercredi le directeur de la publication du site d’extrême droite Riposte laïque.

Le Suisse Alain Jean-Mairet devra s’acquitter d’une amende de 5000 euros pour provocation à la haine envers les musulmans.

Cette «diatribe violente» contre les musulmans avait été publiée en octobre dernier. Intitulé «Et si l’islam était le culte de la perversion sexuelle et morale?», le texte avait été signalé au parquet par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Signé Salem Bennamar, le texte énumérait en introduction une foule d’abjections – «abuser sexuellement d’enfants pré-pubères», «terroriser, racketter, décapiter» – et accusait les «gouvernements occidentaux et musulmans» de silence voire de complicité active.

Limites de la liberté d’expression dépassées

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que «sous couvert d’expliquer les faits qu’il dénonce par la supposée déviance morale de l’islam, l’auteur impute ensuite aux musulmans, de manière explicite, sans aucune réserve et sans distinction entre eux, une perversion morale et des comportements abjects».

Loin de se livrer à une critique de l’islam, son auteur «s’adonne à une diatribe violente contre les musulmans, auxquels il prête des perversions inhérentes à leur seule appartenance religieuse», ont estimé les juges. Selon eux, «les propos poursuivis ont amplement excédé les limites admises à la liberté d’expression».

Tribune de Genève

GUD et business: les mauvais génies de Marine Le Pen

Au coeur de l’affaire Jeanne ou des Panama Papers, qui éclaboussent la présidente du FN ou son premier cercle, se cachent une poignée d’individus, au militantisme radical, mais à l’influence bien réelle.

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Ils n’ont pas d’existence officielle dans l’organigramme du parti de Marine Le Pen. Pourtant, plusieurs anciens leaders du syndicat étudiant ultra-radical et ultra-violent du GUD sont toujours dans le premier cercle de la présidente du FN. Des relations sulfureuses tant sur le plan politique que sur le front judiciaire. Car ce réseau s’est reconverti dans les affaires. Un véritable « GUD business », comme l’appelaient déjà en 2011 les journalistes du Monde Caroline Monnot et Abel Mestre dans leur livre Le système Le Pen (Denoël).

Un système dont le FN est l’un des principaux clients. Ce petit cercle, qui mêle radicalité et affairisme, est au coeur de l’affaire Jeanne. L’un de ses protagonistes, Frédéric Chatillon, est désormais cité dans le scandale des Panama Papers, sans qu’il soit établi très clairement si les deux affaires sont liées ou non. Trombinoscope des mauvais génies de Marine Le Pen.

L’Express

Echirolles : Un individu de « type européen » recherché pour une tentative d’enlèvement

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Il est parvenu à échapper à son ravisseur. La Brigade de la protection de la famille de Grenoble vient de lancer un appel à témoins après une tentative d’enlèvement dont aurait été victime dimanche à Echirolles , dans la banlieue de Grenoble (Isère), un garçon de 11 ans.

Ce jour-là, vers 18 h 40, l’enfant remontait l’avenue de l’Industrie quand un homme circulant dans un véhicule s’est arrêté à sa hauteur et aurait tenté de le faire monter de force dans son véhicule, indique ce mardi la police.

Les jeunes ayant aidé le garçon recherchés pour les besoins de l’enquête

Le garçon se serait alors débattu et deux jeunes passant en voiture se seraient arrêtés pour lui porter secours. A leur arrivée, le ravisseur aurait alors pris la fuite à bord d’un véhicule ressemblant à un Renault Scénic (ancien modèle) de couleur vert bouteille et portant le début d’immatriculation « DJ », ajoute la brigade.

L’homme, de type européen, serait, selon les informations fournies aux enquêteurs, âgé d’une cinquantaine d’années et aurait les cheveux courts, foncés et grisonnants.

Pour retrouver les deux jeunes ayant aidé cet enfant et faire avancer l’enquête, la brigade de protection de la famille demande à toute personne ayant des informations sur cette affaire de la contacter au 04.76.60.44.36.

20 Minutes

Tair Kaminer, une jeune Israélienne emprisonnée pour refus de service militaire

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Tair Kaminer est une jeune femme israélienne de 19 ans qui a déjà passé plusieurs mois en prison car elle refuse de faire son service militaire. 

Après le lycée, Tair Kaminer a passé plusieurs mois à Sdérot -ville frontalière de la bande de Gaza et cible régulière des roquettes du Hamas- pour faire du bénévolat avec les enfants. Elle raconte que leur peur et la violence dans laquelle ils grandissent lui ont fait réaliser à quel point la situation ne peut plus durer. Alors, quand l’heure de la conscription est arrivée, elle a refusé de servir. Pourtant, le service militaire est obligatoire en Israël.

Tair Kaminer a d’abord passé 28 jours en prison, soit la durée prévue pour ceux qui refusent de servir. La sentence est théoriquement reconductible jusqu’à ce qu’elle accepte, ou que l’armée ne la réforme. D’autres jeunes dans son cas ont passé plus de six mois derrière les barreaux. Rencontre avec la jeune fille à quelques heures de son retour au pénitencier.

Tu avais d’autres moyens de ne pas servir dans l’armée, pourquoi un choix aussi radical ?

Si tu ne veux pas faire ton service militaire, il y a plusieurs options: tu peux invoquer tes choix religieux, un déséquilibre mental, ou bien te faire reconnaître comme pacifiste ou objecteur de conscience, et l’armée possède une définition très extrême de ce dernier terme (Ndlr: Le processus pour que l’armée accepte de reconnaître ce statut dure plusieurs mois et il est souvent jugé arbitraire)… Aucune de ces options ne me convenait.

Ça n’aurait pas été honnête. Être objecteur de conscience, ça voudrait dire: “Je ne veux pas toucher d’armes mais j’admets plus ou moins la nécessité de l’armée et de son action.Moi, je veux pouvoir dire que je suis contre l’occupation israélienne en Palestine.

Cheek Magazine

L’évêque responsable de la cellule de veille de l’Eglise contre la pédophilie considère que la pédophilie « n’est pas un péché »

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En pleine tourmente pédophile, l’Eglise catholique organisait une émission (1) sur ce sujet sur une de ses radios, RCF, le 5 avril 2016. Dans cette émission se prononcent Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, responsable de la cellule de veille de l’Eglise contre la pédophilie ; Anne-Marie Saunal , psychanalyste, psychologue, théologienne ; et Christophe Henning, journaliste à RCF, au magazine Pèlerin, spécialiste des questions religieuses, ainsi que la présentatrice.

A la 13ème minute, l’évêque de Pontoise affirme « qu’il ne sait pas si la pédophilie est un péché » ! Un scandale de plus pour un évêque.

 

La psychanalyste reviendra à la 16ème minute sur cet avis sur le péché énoncé par l’évêque, en le remettant en question.

Un auditeur choqué relancera le débat à la 19ème minute, et l’évêque aura l’occasion de revenir sur ses propos : « Quand on parle de péché, il faut reconnaître le mal qui est accompli, et il faut être capable de le combattre. C’est pour cela que je n’ai pas d’abord parlé de péché car je pense qu’il y a quelque chose de très grave dans ce clivage de personnalité. » [parlant de la psychiatre]. Vous l’avez dit vous-mêmes, on ne peut pas guérir totalement, j’espère qu’on peut aider la personne à ce que ses pulsions ne prennent pas le dessus. Mais je ne sais pas si on peut parler de péché à proprement dit. »

Com de l’Arabie Saoudite, pub sexiste… quand la businesswoman Badinter contredit la « féministe »

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Philosophe et en même temps femme d’affaires, difficile pour Elisabeth Badinter de rester cohérente à travers ses divers engagements. En témoigne cette contradiction de taille entre son appel au boycott des marques surfant sur « la mode islamique » et la dernière mission attribuée à Publicis dont elle est la principale actionnaire : assurer la communication de l’Arabie Saoudite.

Elle est philosophe, farouche défenseuse de la laïcité, penseuse du féminisme et administratrice d’une grande entreprise française. Elisabeth Badinter, depuis longtemps, porte de nombreuses casquettes… et les contradictions qui vont avec.

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Roman Abreu. Directeur chez Publicis des affaires publiques, de la communication financière et de la gestion de crise, il est l’interlocuteur privilégié de l’ambassadeur saoudien en France, Dr Khalid Al-Ankari. « Mon rôle est de gérer les relations presse de l’Arabie Saoudite en France, d’assurer sa communication sur les réseaux sociaux et de mettre en contact ses représentants avec diverses personnalités publiques », nous détaille-t-il. « L’idée est de montrer que nous sommes dans une relation de transparence avec ce pays, que ce n’est pas non plus la Syrie. »

Cette nouvelle mission, c’est le magazine Challenges qui la révèle au début du mois d’avril. Une information plutôt passée inaperçue, selon laquelle Publicis serait désormais en charge d’assurer une partie de la communication… de l’Arabie Saoudite. Ce lien, pour le moins inattendu, avec un pays qui n’a accordé le droit de vote aux femmes qu’en 2011, a de quoi interroger.

Et pourtant. Ce n’est guère la première fois que les positions de la philosophe et ses obligations de femme d’affaire entrent en conflit. Plusieurs spots publicitaires produits par Publicis, par le passé ont pu avoir une teneur jugée profondément sexiste. Citons, pêle-mêle, cet homme qui, souhaitant changer de vie, troque sa copine contre une fille en bikini mais garde sa Clio. Ou encore ce petit garçon malade qui attend « le bon geste d’une maman » grâce à la pommade Vaporub.

Mise face à ses contradictions par le site d’information Rue89 en 2010, Elisabeth Badinter ne s’était, une nouvelle fois, fendue d’aucun commentaire. Quarante-septième fortune française, héritière du numéro deux mondial de la publicité, elle préfère se retirer en campagne « pour écrire sur les philosophes des Lumières », selon son attachée de presse.

Métro News