« Tiens, voilà Al Qaïda » Un homme barbu se fait tabasser et fracasser la mâchoire par Grégory

Alors qu’il passait commande, un client du fast-food est provoqué par un individu. Celui-ci va même jusqu’à l’attendre sur le parking pour régler ses comptes

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Le soir du 29 janvier dernier, le Mac Donald’s situé à Saint-Martin-Boulogne, ne s’attendait certainement pas à autant d’agitation. Les faits sont simples : alors qu’un jeune homme barbu passe sa commande, un groupe d’individus commence à jouer les perturbateurs au sein de l’établissement. L’un d’entre eux lui adresse alors des propos désobligeants : « Tiens, voilà Al Qaïda ! » La victime tente alors de calmer les choses : « Je suis juste là pour passer une commande, me faites pas chier . » Son agresseur, Grégory Olivier, un Béthunois de 30 ans se dirige alors vers le parking du commerce et l’attend patiemment. Quelques minutes plus tard, c’est l’heure des explications. Ou plutôt du passage à tabac…

Il lui saute à pieds joints sur la mâchoire

« C’est lui qui a posé ses sacs et s’est mis en garde », tente-t-il pour justifier son geste. Face à de tels propos, la présidente Willard demeure perplexe : « É tait -ce une bonne raison pour lui asséner un coup de poing au visage, puis un second derrière l’oreille qui l’a fait reculer ? Surtout que s’ensuivent d’autres violences au niveau du cou, du thorax, avant que sa tête ne tape la bordure du trottoir. Vous continuez ensuite à coups de pied au niveau de la tête, jusqu’à lui sauter à pieds joints sur la mâchoire. »

Abandonné là, la victime regagne le magasin pour alerter les secours, assisté par un responsable du fast-food. « Cet homme devait se tenir la mâchoire avec sa main, sinon elle tombait », raconte ce dernier. Cette fracture a engendré une ITT de 60 jours pour « fracture complexe et ouverte au niveau de la mandibule », diagnostique le légiste.

Une hospitalisation de quatre jours a été nécessaire, tout comme la pose d’un appareillage et une alimentation liquide pendant plusieurs semaines. D’ailleurs, la victime présente encore des difficultés à s’exprimer aujourd’hui.

Condamné à de la prison ferme

Le prévenu, maintenu en détention, ne facilite pas la tâche en témoigne les propos de la substitut : « Il ne se souvient plus de tout, alors que l’homme en question a été massacré ! »

Le tribunal s’en charge lui-même : Grégory Olivier est condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis. Une mise à l’épreuve de deux ans est aussi prescrite : obligation de travailler, de se soigner et de dédommager la victime.

L’Avenir

Nouveau record d’impopularité pour Manuel Valls, moins 14 points depuis décembre

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Manuel Valls atteint un nouveau record d’impopularité en avril à 22% d’opinions favorables, tandis que la cote de confiance de François Hollande reste au plus bas malgré une progression d’un point (18%), selon un sondage Elabe publié jeudi.

Deux ans après sa nomination à Matignon, la cote du Premier ministre est en recul d’un point par rapport à mars et s’érode au total de 14 points depuis décembre, selon l’observatoire politique Elabe pour Les Echos et Radio classique.

A 18% (+1), la cote de François Hollande reste proche de son record d’impopularité du mois dernier.

Capital

Haute-Savoie: un retraité jugé coupable d’avoir hébergé une famille de réfugiés

L’homme avait hébergé pendant plus d’un an et demi une famille de Kosovars qui avait été déboutée du droit d’asile. Il encourait 30 000 euros d’amende et cinq ans de prison, mais a été exempté de peine.

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Il avait hébergé à titre gracieux une famille de Kosovars en situation irrégulière dans une maison de famille inoccupée. Fernand Bosson, un retraité de 74 ans originaire d’Onnion, une commune située à proximité de la frontière suisse, a été reconnu coupable ce jeudi d’avoir « par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France ». Il encourait 30 000 euros d’amende et cinq ans d’emprisonnement, mais a été exempté de peine, raconte Le Figaro.

Comme le raconte le site Bastamag, la famille avait été déboutée du droit d’asile. Les trois enfants étaient scolarisés dans la commune d’Onnion, dont Fernand Bosson avait été maire. C’est un des raisons, raconte au Figaro un membre de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) venu soutenir le retraité, pour lesquelles ce dernier a décidé d’héberger pendant un an et demi les Kosovars. Il les a ensuite aidés à nouveau pendant quelques mois entre fin 2015 et début 2016.

L’Express

Etats-Unis: Indignation après le viol collectif d’une fillette de 9 ans

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Une fillette de 9 ans violée par quatre agresseurs présumés. Sa mère qui fume du meth pendant ce temps-là. La lecture de l’acte d’accusation, mardi, dans un tribunal de l’Utah, a suscité l’effroi et l’indignation aux Etats-Unis. Et les autorités ont dû appeler au calme, alors que de nombreuses voix réclament déjà la peine de mort pour les suspects.

Les accusés, qui ont fait leur première apparition au tribunal mardi, risquent la prison à vie, et sont actuellement détenus et poursuivis pour viol et sodomie.

D’après un communiqué du bureau du shérif du comté d’Uintah, le viol a eu lieu le 27 mars pendant que la mère rendait visite à des amis dans la petite ville de Vernal. Elle s’est rendue dans le garage pour fumer des drogues pendant que sa fille dormait sur un canapé. «Pendant ce temps, l’enfant a été emmenée dans une autre pièce de la maison pour y être violée par les quatre hommes», poursuit le communiqué.

D’après des documents de justice, ces derniers, qui vivaient temporairement dans cette maison, se sont succédé pour violer l’enfant avant de la ramener sur le canapé et de la menacer de mort pour lui faire garder le silence.

20 Minutes

Des ségrégations anti-LGBT légalisées aux Etats-Unis

Deux lois visant à réduire les droits des personnes LGBT viennent d’être votées dans les Etats de Caroline du Nord et du Mississippi. En réaction, des entreprises ont annoncé qu’elles renonçaient à s’implanter dans ces Etats.

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Célébrer leur mariage dans un restaurant ou dans une salle pourra désormais être refusé aux personnes LGBT dans le Mississippi. La faute à une loi votée ce mardi 5 avril dans cet Etat du Sud des Etats-Unis, destinée selon son gouverneur républicain Phil Bryant à « protéger sincèrement les convictions religieuses et les convictions morales« . Concrètement, les églises et les entreprises privées sont autorisées à arguer de leur conviction religieuse pour refuser d’accorder des services à certaines personnes.

Une loi qui rappelle la ségrégation raciale

Dans les faits, donc, un restaurant ne peut toujours pas interdire son entrée à un couple homosexuel en tant que tel, comme cela était le cas pour les Noirs dans cet Etat du Sud au temps de la ségrégation raciale. Mais si le propriétaire de l’établissement est opposé au mariage de couples de même sexe, il peut en revanche refuser d’abriter tout événement lié (pré-cérémonie ou post-cérémonie de mariage, anniversaire de mariage, etc).

De grandes compagnies comme Nissan, Toyota ou MGM Resorts, toutes de gros employeurs de la région, n’ont pas tardé à réagir en se prononçant publiquement contre cette loi. La marque Nissan, dans un communiqué a ainsi rappelé qu’elle « prohibe tout type de discrimination et s’oppose à toute loi qui autoriserait les discriminations contre les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transgenres. »

Avocat au Southern Povert Law Center, Jody Owens compare cette loi aux mesures ségrégationnistes du siècle dernier : « Cette nouvelle loi – comme les autres anti-LGBT dans d’autres Etats – utilise l’argument de ‘la liberté religieuse’ pour justifier la discrimination, les mauvais traitements et la bigoterie. C’est le même genre de raisonnement qu’utilisaient les suprématistes blancs à d’autres époques pour justifier l’esclavage« .

Marianne

Des réfugiés se convertissent au christianisme pour avoir une chance d’obtenir l’asile au Danemark

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Des centaines de réfugiés musulmans, pour la plupart iraniens, se préparent ces derniers mois à se convertir au protestantisme au Danemark, par conviction ou dans l’espoir d’augmenter leurs chances d’obtenir le droit d’asile. Cette poussée de conversions, qui n’a jamais été aussi forte, préoccupe le ministre danois du Culte, Bertel Haarder, qui a exhorté les pasteurs de l’Eglise évangélique-luthérienne d’Etat à attendre que leur demande d’asile soit examinée avant de baptiser ces nouveaux venus.

« C’est dans le propre intérêt des réfugiés et pour écarter tout soupçon sur leurs motivations qui seraient liées à l’espoir d’obtention plus facile du droit d’asile », a-t-il expliqué.

Selon l’association d’entraide aux réfugiés chrétiens, Folkekirkens Asylsamarbejde, au moins cent Iraniens ont été baptisés depuis la fin de l’année dernière et entre 250 à 300 demandeurs d’asile (iraniens et afghans notamment) participent actuellement à des cours de préparation au baptême.

Une stratégie risquée et peu payante

Cet engouement croissant des musulmans pour le christianisme s’explique, peut-être, par le fait que la commission de recours des réfugiés a réexaminé l’année dernière plusieurs cas de refus des services de l’immigration, accordant finalement l’asile à 42 sur 55 réfugiés convertis, qui craignaient d’être persécutés s’ils étaient expulsés vers leurs pays.

La Libre

USA : 58% des apprentis médecins pensent que la peau des noirs est plus épaisse que celle des blancs

Une étude souligne une corrélation entre préjugés raciaux et évaluation de la douleur du patient.

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Aux États-Unis, plusieurs études ont montré qu’à diagnostic égal les patients noirs recevaient moins souvent de médicaments antidouleurs que les blancs, ainsi que des doses moins fortes. Par exemple, selon une étude de 2000 sur les urgences d’un hôpital d’Atlanta, 74% des patients blancs recevaient des antidouleurs en cas de fracture des os, contre 50% des noirs. Un article publié dans Proceedings of the National Academy of Sciences montre que cette divergence de traitement est liée à certains préjugés sur les noirs. 

Entre autres, 58% des apprentis médecins pensaient que la peau des noirs était plus épaisse que celle des blancs, 39% pensaient que le sang des noirs coagulait plus vite que celui des blancs et 20% pensaient que les nerfs des noirs étaient moins sensibles que ceux des blancs, alors qu’aucune de ces différences n’est réelle.

«Il semble que les préjugés raciaux dans la perception de la douleur ont des conséquences pernicieuses en matière de recommandation de traitement pour les patients noirs», écrivent les auteurs de l’article.

Slate

Grand remplacement, Génocide culturel des Amérindiens : le Canada face à son devoir de mémoire

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La cour d’appel de l’Ontario vient d’autoriser la destruction de milliers de témoignages des survivants des pensionnats autochtones. Une décision controversée.

C’est, selon les mots de Justin Trudeau, le Premier ministre du Canada, un « des chapitres les plus sombres de l’Histoire » du pays. Entre 1874 et 1996, 150 000 enfants d’Indiens ont été placés dans des « pensionnats autochtones » pour assimiler la culture occidentale.

Un véritable « génocide culturel », a tranché après des années de travaux en juin 2015 la commission de vérité et réconciliation (CVR). Sept générations d’enfants privés de leur famille et de leur identité. Interdits de parler leur langue, corvéables à merci, victimes de violences et d’abus sexuels en tout genre.

Le Point

Le Washington Post critique la «paranoïa collective» de la France face à l’Islam

Le quotidien déplore que la dernière édition de Charlie Hebdo soit devenue l’expression de la «paranoïa française» envers l’Islam. Pour le Washington Post, le journal satirique accuse les «musulmans ordinaires» d’être responsables du terrorisme.

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L’édito de Riss, le directeur de la publication de Charlie Hebdo, aura réussi à faire parler de lui et à s’attirer des critiques même chez ses confrères américains. Dans son édition du 5 avril, le célèbre quotidien américain analysait le dernier edito du journal satirique, et critiquait ce qu’il considère comme un grossier amalgame nourrissant la «paranoïa collective» en France.

Charlie Hebdo, à travers son dernier éditorial, pointe du doigt l’ensemble de la communauté de confession musulmane, à travers plusieurs personnages, dont Tariq Ramadan, professeur d’études islamiques à Oxford, analyse le Washington Post.

Reprenant chaque point de l’édito, le quotidien souligne que Tariq Ramadan est présenté comme une tête de turc, étant accusé de participer à une islamisation rampante à travers ses conférences en France, consistant, selon Charlie Hebdo, à dissuader les étudiants, «futurs journalistes ou élus locaux», de se montrer critiques envers l’Islam.

Selon Charlie, décrypte avec ironie le Washington Post, le rôle de l’islamologue ne serait pas de «se saisir d’une Kalachnikov et de tirer sur des journalistes», ni de «fabriquer des bombes utilisées dans un aéroport». Plus pernicieuse, sa mission consisterait plutôt à mettre à mal la «laïcité» des gens pour qu’ils n’osent plus critiquer l’Islam, de peur d’être taxés d’islamophobie.

Outre Tariq Ramadan, le quotidien américain rappelle également que Charlie Hebdo voit dans les individus anonymes du quotidien une menace : une femme voilée et un boulanger musulmans sont là pour mettre les gens mal à l’aise dans la rue et les «empêche[r] d’acheter des croque-monsieur gorgés de porc et des baguettes jambon beurre, des droits nationaux de naissance». Des personnages qui forcent les Français «à s’adapter, comme le demande Tariq Ramadan».

Ajoutées aux propos des intellectuels français (Alain Finkielkraut, et Michel Houellebecq en particulier), qui selon le Washington Post surfent sur cette vague anti-islamique, ce sont toutes ces considérations et visions apocalyptiques de l’Islam qui nourriraient la paranoïa française.

RT

Jeannette Bougrab épinglée pour son management « brutal et aléatoire » à l’Institut français de Finlande

L’ancienne secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy ne fait pas l’unanimité à l’Institut français de Finlande, dont elle a pris la tête il y a quelques mois, rapporte Le Canard enchaîné, ce mercredi.

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L’ancienne secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy refait parler d’elle… et pas en bien. Jeannette Bougrab, est en effet épinglée dans Le Canard enchaîné, paru ce mercredi. Selon le palmipède, des agents de l’Institut français de Finlande – dont elle a pris les rênes en septembre – se sont plaints par écrit au Quai d’Orsay d’un management « vécu comme brutal et aléatoire » qui a conduit certains d’entre-eux « dans une détresse psychologique et physiologique intense ». 

Quelques jours après les attentats de Charlie Hebdo, qui ont coûté la vie au dessinateur Charb, l’ancienne secrétaire d’Etat avait fait le tour des plateaux télé en se présentant comme la compagne du dessinateur, ce que la famille de l’intéressé avait fermement démenti.

Une nomination très politique

« A force de pleurer, Hollande lui a donné un truc« , décrypte un ancien conseiller ministériel à l’hebdomadaire, qui raconte en outre comment la nouvelle directrice a invité, tous frais payés, Anne Gravoin, la femme du Premier ministre Manuel Valls, à venir jouer du violon à Helsinki le 11 mars dernier.

L’Express

Manipulation islamophobe, favoritisme: un rapport accablant pour le directeur de l’IUT de Saint-Denis

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Accusé de manipulation islamophobe, Samuel Mayol a été suspendu de ses fonctions en novembre dernier. Dans un pré-rapport, l’Inspection générale de l’Éducation nationale épingle ses méthodes de management et évoque une éventuelle démission.

« Pour le bien de l’IUT […], il serait souhaitable que M. Mayol envisage de démissionner. »

Par cette phrase couperet, un pré-rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale, consulté par L’Express, règle le sort du directeur de l’IUT de Saint-Denisactuellement suspendu de ses fonctions, et dont le mode de management, « fondé sur des relations plus affectives que hiérarchiques« , est épinglé.

L’Express

Attentats de Bruxelles : Fayçal Cheffou « J’étais le coupable idéal »

Fayçal Cheffou avait été arrêté par la police juste après les attentats de Bruxelles du 22 mars dernier. Il était suspecté par la police d’être le troisième homme présent à l’aéroport de Zaventem. «Toute cette affaire a ruiné ma vie», décrit-il.

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«Ils croyaient que j’étais présent lors de l’attaque à Zaventem. J’ai immédiatement dit à la police que je ne pouvais pas être là à ce moment-là, pour la simple raison que j’étais chez moi. Ils pouvaient très bien vérifier cela. J’avais des preuves. Mais personne ne m’écoutait. J’étais le coupable idéal», peut-on lire sur DH.be.

Fayçal Cheffou prétend que la police aurait continué à faire comme s’il était effectivement le troisième homme de l’aéroport de Zaventem pour rassurer la population et montrer que la situation était sous contrôle. Il était déjà connu des services de police qui le suspectaient de recruter «des personnes du parc Maximilien pour intégrer des organisations extrémistes».

Fayçal Cheffou a finalement pu être arrêté grâce à un signalement plus précis donné par un chauffeur de taxi qui pensait avoir reconnu le terroriste.

«La police belge travaille sur ce dossier en collaboration avec des collègues français et marocains. Ces derniers n’ont pas vraiment une manière amicale d’interroger. Au poste de police, ils m’ont complètement déshabillé. J’ai aussi reçu des coups», décrit Fayçal Cheffou.

Il explique avoir subi des dommages irréversibles : «Je ne suis pas encore tout à fait blanchi. À cause de ça, je suis aujourd’hui menacé de mort. J’ai aussi une vie et une famille ! Imaginez donc ce que ma mère, mes sœurs et moi vivons actuellement»

RT

Anne Hidalgo s’insurger contre la mode islamique

Après les propos d’Elizabeth Badinter qui avait samedi appelé au boycott des marques en question, c’est au tour de la maire de Paris de s’insurger contre la mode islamique.

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Après la polémique suscitée par Laurence Rossignol, à cause de ses propos comparant les femmes qui choisissent de porter le voile aux «nègres pro-esclavage», c’est au tour d’Anne Hidalgo de dénoncer la mode islamique adoptée par plusieurs marques célèbres

Au micro de RTL, la maire de Paris a ainsi affirmé être «souvent d’accord avec Elisabeth Badinter, notamment sur ses positions féministes» et confie être quelque peu dérangée par le choix de ces marques qui décident de lancer des voiles islamiques. «C’est vrai que je suis un peu heurtée quand je vois ces modes-là», reconnaît la maire de Paris.

RT

Israël : la femme d’un élu refuse d’accoucher à côté d’une femme arabe

Des pratiques controversées de séparation des patientes selon leur ethnicité ont été révélées par des journalistes israéliens. Pour le membre de la Knesset, Bezalel Smotrich, il est «naturel» que sa femme accouche dans une ambiance «pacifique».

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Même s’il s’agit d’une pratique interdite par le ministère israélien de la Santé, le personnel accède aux désirs des patients dans la plupart des hôpitaux du pays et sépare les femmes juives et arabes dans les maternités, a révélé la radio Voix d’Israël.

 

Alors que les membres du Parlement israélien exigent du gouvernement que cette question soit étudiée pour assurer le respect de la loi dans les centres médicaux, un membre du parti Foyer juif, Bezalel Smotrich, s’est exprimé en faveur de la séparation confessionnelle dans les maternités. Commentant les révélations des journalistes sur son compte Twitter, il a écrit que sa femme n’était vraiment pas raciste, mais, qu’après un accouchement, elle voulait plus se reposer qu’assister à la fête habituelle des arabes.

Il est naturel que ma femme ne veuille pas se coucher [dans un lit] à côté d’une femme qui vient de donner naissance à un bébé qui pourrait vouloir l’assassiner dans vingt ans 

D’après The Times of Israel, face aux réactions négatives à son tweet, le député a décidé d’aller plus loin en écrivant : «Il est naturel que ma femme ne veuille pas se coucher [dans un lit] à côté d’une femme qui vient de donner naissance à un bébé qui pourrait vouloir l’assassiner dans vingt ans.» Avant d’ajouter : «Les Arabes sont mes ennemis, voilà pourquoi je n’aime pas être à côté d’eux.»

Revital, sa femme a, à son tour, déclaré aux journalistes qu’elle avait refusé d’être accompagnée par du personnel arabe au sein la maternité. «Je refuse d’avoir une sage-femme arabe, parce que pour moi, l’accouchement est un moment juif et pur», a-t-elle expliqué, précisant : «Je veux que des mains juives touchent mon bébé et je ne me sens pas à l’aise, couchée dans la même chambre qu’une femme arabe.»

RT

L’émergence des « judéo-nazis »

Une enquête du centre de recherche Pew reflétait en mars les « profondes divisions » de la société : 79 % des Arabes israéliens disaient que les musulmans souffraient d’une forte discrimination ; près de la moitié des juifs étaient favorables à l’expulsion d’Israël des Arabes.

Ben Caspit, commentateur réputé s’alarmait dans le quotidienMaariv de l’émergence des « judéo-nazis ». Pour lui, « Smotrich est le juif le plus nazi que nous ayons vu ici depuis bien longtemps« . Betzalel Smotrich avait supprimé les tweets controversés mercredi.

Le Point

Pour Charlie Hebdo, Tariq Ramadan et les femmes voilées sont complices du terrorisme

Dans son dernier édito publié sur Charlie Hebdo, le dessinateur Riss assimile directement le travail de Tariq Ramadan, le port du voile et la pratique religieuse de l’islam à un vaste projet dont le terrorisme ne serait que la partie émergée.

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Le dernier édito de Riss dans Charlie Hebdo est passé inaperçu dans la presse française. Alors que la Une de l’hebdomadaire satirique sur Stromae, qui avait été jugée choquante sur les réseaux sociaux, a été très diffusée, en revanche aucun article, billet, éditorial ou chronique de la presse française n’a été consacré au dernier édito du dessinateur.

Et pourtant, la charge éditoriale est violente : le journal satirique établit en effet une continuité directe entre le terrorisme des attentats de Bruxelles, les conférences de l’intellectuel suisse Tariq Ramadan, le port du voile par des musulmanes, jusqu’au…. boulanger barbu qui ne vend plus de sandwichs au jambon !

Tariq Ramadan, la femme voilée et le … boulanger barbu

«Tariq Ramadan ne prendra jamais une kalachnikov pour tirer sur des journalistes dans leur salle de rédaction et ne confectionnera jamais de bombes destinées à des halls d’aéroport. D’autres le feront à sa place. Ce n’est pas son rôle. Le sien, sous prétexte de débattre, est de dissuader ses interlocuteurs de critiquer sa religion (…)

Pourquoi critiquer encore le port du voile et heurter ces femmes dignes en les montrant du doigt ? Taisons-nous, regardons ailleurs, fuyons les polémiques et les esclandres de rue. Leur rôle, même si elles ne se rendent pas compte qu’elles en jouent un, ne va pas au-delà (…)

Le boulanger qui a remplacé le précédent, parti à la retraite, fait de bons croissants. Il est aimable et a toujours un sourire pour le client. Il est parfaitement intégré au quartier, sa longue barbe et son petit cal sur le front qui indiquent sa grande piété ne gênent pas sa clientèle, qui apprécie aussi ses sandwichs à midi.

Ceux qu’il propose sont très bons, même s’il n’y en a désormais plus aucun au jambon de pays ou aux rillettes (…) On s’y fera. Comme le prêche Tariq Ramadan, on s’adaptera. Le rôle de ce boulanger travailleur est ainsi rempli.»

Zaman

PanamaPapers: Vu d’Italie, Marine Le Pen aura désormais du mal à dénoncer “le système”

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Marine Le Pen pourra difficilement continuer à se présenter comme le rempart face à un système politique pourri, observe la presse italienne. Car des figures parmi ses plus fidèles, ainsi que son père, sont directement visées par le scandale Panama Papers.

Etrange ironie. “Cela fait des années que Marine Le Pen insiste sur les torts que la finance mondiale cause à l’intérêt général”, rappelle La Stampa. Son parti et elle, ajoute Il Fatto Quotidiano, s’étaient présentés comme les “moralistes” des élections régionales, expliquant que leur succès était dû au dégoût des Français pour les malversations de la classe politique. Sauf que cette fois le scandale Panama Papers frappe en plein dans son “cercle magique”, “ses fidèles parmi les fidèles”.

D’après les révélations du Monde et du Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), qui s’est penché sur le dossier, des proches de Marine Le Pen ont élaboré “un système offshore sophistiqué”. Sont pointés du doigt : Frédéric Chatillon, président de la société Riwal (prestataire du FN) et ancien président de l’organisation d’extrême droite GUD, ainsi que Nicolas Crochet, expert-comptable du parti lors des législatives 2012. Ensemble, ils auraient fait “sortir 316 000 euros de Riwal et du territoire français” en 2012 et les auraient dissimulés au moyen d’un montage savant et le concours du cabinet Mossack Fonseca.

L’affaire, révélée en France par Le Monde, “est en partie connue”, précise La Repubblica : puisque “Chatillon et Crochet sont déjà mis en examen dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement illégal du FN”.

La paladine immaculée

Mais ce n’est pas tout, reprend le quotidien indépendant Il Fatto Quotidiano : le scandale “touche également papa Jean-Marie Le Pen”.

Billets, lingots et pièces d’or pour un montant d’au moins 2,2 millions d’euros — le légendaire ‘trésor’ du fondateur du FN – auraient été dissimulés via la Balerton Marketing Ltd, une entreprise créée en 2000 aux îles Vierges, dont Gérald Gérin, majordome de Le Pen, a admis être le prête-nom, aux côtés de Jany Le Pen, ex-femme de Jean-Marie.”

Le fondateur du FN a réagi en contre-attaquant : “Ce n’est pas mon argent. Gérald Gérin, c’est Gérald Gérin, moi c’est moi. Et ceux qui affirmeront le contraire auront droit à un procès en diffamation.”

Pour La Repubblica, la nouvelle risque d’affaiblir Marine Le Pen dans sa course à l’Elysée, elle “qui se présente comme la paladine sans tache face à la ‘caste’ et au ‘système’”.

Courrier International