Autriche : un militant d’extrême droite condamné pour 53 attaques anti-juives, anti-immigrés, pro nazi

Extreme droite neo nazi identitaire salut

Vienne (AFP) – Un tribunal autrichien a condamné vendredi un homme de 40 ans à cinq ans de prison pour une série de 53 profanations et dégradations à caractère néonazi dans la région de Salzbourg, dans l’ouest du pays.

Le prévenu avait notamment détruit un monument en mémoire de personnes euthanasiées par le Troisième Reich, et maculé à cinq reprises une stèle honorant des résistants.

Il a également été reconnu coupable d’avoir endommagé des plaques en cuivre apposées devant les maisons de juifs déportés par le régime nazi.

L’homme avait par ailleurs inscrit des symboles nazis sur plusieurs écoles, cités étudiantes et permanences de partis politiques de gauche, et cassé les fenêtres d’une organisation pour l’intégration des immigrés.

Ces délits, perpétrés de 2013 et 2015, avaient provoqué une vague d’indignation en Autriche, et laissé craindre l’oeuvre d’un groupe organisé. Le préjudice financier total a été évalué à 90.000 euros.

Le prévenu, devenu sans-abri et décrit par le parquet comme un « national-socialiste convaincu », a justifié ses actes par sa « frustration ».

Le ministère public a fait appel de la peine, la jugeant trop légère. L’Autriche, annexée par Hitler en 1938, dispose d’une des législations les plus strictes d’Europe concernant les délits à caractère néo-nazi.

Angola Press

Un député (LR) « menace » les musulmans français sur Facebook

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Lettre aux Musulmans de France.

Vous êtes nouveaux sur la terre de France.

Une cinquantaine d’années pour la plupart d’entre vous dans un pays qui en compte deux mille. A ce titre, du point de vue éthique et non pas bien sûr juridique, vous devriez avoir plus de devoirs que de droits. (…)

La France est sous tension et depuis longtemps. Les attentats ont plus révélé cette tension qu’ils ne l’ont créée. Partout dans le monde, s’agrandissent des lignes de fracture avec le monde musulman. Beaucoup de Français en ont assez. Attention ce peuple tolérant est aussi violent et il l’a montré dans son histoire.

Page facebook du député Serge Grouard

 

Jérôme jugé pour viols en récidive

Jérôme Bois, 42 ans, est jugé depuis hier pour viol en récidive, commis en juillet 2010 à Montpellier.  

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Sept mentions à son casier judiciaire dont trois à caractère sexuel. La première à l’âge de 20 ans pour attentat à la pudeur sur une femme d’une quarantaine d’années qu’il a menacé avec un couteau et mordue en lui arrachant ses vêtements en gare de Montpellier.

La seconde 3 ans plus tard à 1 an et demi de prison ferme pour agression sexuelle, en récidive déjà, pour avoir eu des rapports avec une adolescente de 14 ans. Puis la troisième, à 27 ans, quand il écope de 4 ans ferme pour avoir abusé la fille, de 12 ans, de sa compagne et pour avoir frappé son fils. Voilà presque tout de la structure de vie de Jérôme Blois, 42 ans.

L’Independant

Les juifs noirs venus de l’Ethiopie victimes de racisme en Israël

Revenus nombreux (près de 16.000 juifs éthiopiens) en Israël rien qu’avec « l’opération Moïse » en 1984,  les juifs noirs ou encore les Falashas venus de l’Ethiopie ne mènent guère une vie reluisante en Israël et c’est le journal middleeastmonitor.com qui décrit ce tableau sombre des falashas.

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« Les deux tiers des Ethiopiens ont besoin d’assistance. Dans certaines villes, près de 90 pour cent demandent l’accès aux soins. Près de 75% des familles éthiopiennes vivent en dessous du seuil de pauvreté », rapporte le ministère israélien de la protection sociale et des services sociaux qui ajoute par ailleurs que le chômage dans cette communauté est de 70%.

Ce rapport ajoute que  les jeunes falashas ont mille chances d’abandonner l’école et sont largement sous représentés dans les universités du pays. Outre la pauvreté ambiante dans cette communauté, les falashas sont confrontés aussi au racisme, en témoigne ce fait vécu par cette femme noire à qui un chauffeur avait refusé d’embarquer : «  je ne permets pas qu’une kushim (ndlr : un terme péjoratif qui désigne les noirs) de montrer à bord du bus. Est-ce qu’il y avait des bus en Ethiopie ? En Ethiopie, vous n’avez même pas des chaussures alors pourquoi ne marchez vous pas ? »

Des propos choquants et indignes que dénonce Avi Maspin, de l’association israélienne des juifs éthiopiens (IAEJ) : «  La société israélienne est profondément infectée par le racisme et malheureusement, il n’y a pas de châtiment approprié contre le racisme en Israël ».

Dans le secteur immobilier, les falashas sont vraiment discriminés de façon aberrante et middleeastmonitor.com rapporte qu’un agent immobilier qui recherchait des logements pour ses clients a été choqué par les propos d’un propriétaire d’immeuble à Ashkelon tenus en ces termes : « Tout le monde peut venir, mais pas les Ethiopiens. »

Voila notre politique. Au moins je l’espère, il est important pour nous de préserver la valeur de l’appartement et la valeur de l’immeuble… cependant lorsqu’on loue un appartement à un falasha, l’appartement baisse de 30% en valeur… je ne suis pas raciste, mais lorsque je croiserai mes locataires, ils vont me regarder comme un traître parce que j’ai loué aux Éthiopiens. Je ne veux pas ruiner mes relations avec mes amis. »

Mais de tout ces faits dégradants, le summum a été atteint lorsqu’une enquête a montré que 57% des femmes qui ont pris le médicament « Depo-provera » étaient des femmes éthiopiennes. Le but étant de contrôler à long terme, les naissances alors que les falashas ne représentent que 2% de la population israélienne.

Selon le judaïsme, les falashas ou familles d’Israël sont des descendants des israélites qui auraient accompagnés le prince Ménélik, fils du roi Salomon et de la reine de Saba en Ethiopie pour apporter l’arche d’alliance au Xè siècle avant Jésus Christ.

Media Presse

Jura : un pompier volontaire mis en examen pour viol d’une lycéenne

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Un pompier volontaire de 45 ans, soupçonné d’avoir violé une lycéenne à Champagnole (Jura) en s’introduisant la nuit à son domicile alors qu’il portait son uniforme, a été interpellé, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le suspect, un voisin de la victime âgée de 19 ans, a reconnu les faits, a indiqué à l’AFP le parquet de Besançon.

Il était présenté vendredi soir devant le juge d’instruction de Besançon en vue de sa mise en examen pour viol, a précisé le parquet qui a requis son placement en détention provisoire.

Cet adjudant-chef est soupçonné d’avoir agressé en uniforme sa voisine à son domicile, dans la nuit de jeudi à mercredi, en la menaçant avec un couteau de chasse, puis en la ligotant avec des liens en plastique (type serflex), avant de la violer, selon la même source.

L’agresseur présumé a ensuite libéré la lycéenne de ses liens et l’a menacée de mort si elle divulguait les faits. Sous le choc et prostrée, la victime a été découverte jeudi matin à son domicile par des amis qui lui ont conseillé de déposer plainte à la gendarmerie.

BFM

Autriche : le niveau de l’antisémitisme est à son apogée

Selon la communauté juive en Autriche, les incidents antisémites ont augmenté de 82% depuis 2014, de quoi confirmer les propos des autorités pour qui le niveau de racisme et de xénophobie a fortement progressé. 

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Les données, collectées par l’organisation non-gouvernementale «Forum contre l’antisémitisme», montrent que le nombre d’incidents antisémites est passé de 255 en 2014 à 465 en 2015.

Les origines de ce retour en force de l’antisémitisme ne sont pas clairement déterminées, même si le président de la communauté juive autrichienne, Oskar Deutsch, suppose que la multiplication par trois des remarques sur les juifs faites par des musulmans sur internet en est responsable.

En réponse aux chiffres présentés par le Forum contre l’antisémitisme, la police a souligné que, selon ses propres statistiques, les crimes racistes étaient en hausse de 60% sur la même période.

«La vie des juifs doit être protégée en Autriche. L’Etat a l’obligation de leur fournir une protection en Autriche et pour nous c’est une grande responsabilité», a fait remarquer Sebastian Kurz, ministre autrichien des Affaires étrangères.

RT

Laurence Rossignol : le CCIF porte plainte pour «injure publique à caractère racial»

Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) a annoncé vendredi 8 avril son intention de porter plainte avec plus de 400 personnes contre la ministre Laurence Rossignol pour «injure publique à caractère racial», à la suite de ses propos islamophobes et afrophobes.

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Le CCIF a décidé de répondre via la justice. Lors d’une conférence de presse organisée ce vendredi 8 avril, le collectif a annoncé sa décision de porter plainte contre la ministre des Droits des femmes, à la suite des propos tenus le 30 mars dernier sur les ondes de RMC.

Laurence Rossignol avait comparé les femmes voilées aux nègres, en abordant la question du voile avec Jean-Jacques Bourdin. «Mais bien sûr, il y a des femmes qui choisissent (le port du voile, ndlr), il y avait des nègres afri.., des nègres américains qui étaient pour l’esclavage», avait-elle déclaré.

«Le premier discriminant est l’Etat»

Lors de cette conférence, Yasser Louati, le porte-parole du collectif a tiré la sonnette d’alarme et condamné de nouveau ces propos «islamophobes et afrophobes».

«Il ne faut surtout pas croire que c’est un dérapage anodin dû au hasard….surtout quand le premier discriminant est l’Etat», a-t-il déclaré.

Yasser Louati a également pointé du doigt les médias qui ont donné la parole à la ministre pour «se justifier» mais pas aux personnes concernées par ce débat. «On a confisqué la parole aux premières concernées dans les émissions auquelles Laurence Rossignol était invitée (après ses propos), il n’y avait pas de femmes voilées ni des personnes de couleur noire qui auraient pu parler» a-t-il ajouté.

Plus de 400 plaignants

Yasser Louati a abordé l’action de groupe menée comme une contre-attaque. Plus de 400 plaignants vont porter plainte contre Laurence Rossignol et se joignent au CCIF qui les accompagne dans cette démarche.

Ce dépôt de plainte se fera sur le fondement de l‘«injure publique à caractère racial», a précisé Lila Charfi, responsable juridique du CCIF.

«Le CCIF est très fier d’accompagner cette action de groupe et espère mettre au centre de l’action les plaignants», a déclaré Marwan Muhammed, président du collectif. «Il faut un rapport de force pour assigner ces personnalités politiques à leur propre responsabilité», a-t-il ajouté.

Le CCIF et la fondation Frantz Fanon vont donc saisir la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger des délits par les ministres pour «injure publique à caractère racial» mais également le tribunal correctionnel pour les mêmes faits.

Zaman France

Des salariés musulmans licenciés en raison de .. la taille de leur barbe après les attentats de Paris

L’entreprise Securitas a défendu devant les prud’hommes, au nom de la laïcité, sa décision de licencier quatre agents de sûreté, qui avaient refusé de raccourcir leur barbe.

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Une semaine après les attentats, une vingtaine d’agents de sûreté, personnels chargés de scanner les passagers avant leur embarquement, sont convoqués par leur employeur, Securitas Transport Aviation Security (STAS).

La filiale du numéro un européen des services de sécurité leur enjoint de se conformer au « référentiel vestimentaire » en vigueur dans l’entreprise stipulant que les « barbes, boucs ou moustaches » doivent être « courts, taillés, soignés et entretenus ».

Pour avoir refusé de raccourcir leur barbe, quatre d’entre eux, qui se revendiquent musulmans pratiquants, sont renvoyés chez eux sans être payés.

Licenciés pour « faute grave 

 « On m’a convoqué, je l’ai taillée et on m’a dit que ce n’était pas assez », a affirmé, en marge de l’audience, l’un des plaignants, qui veut garder l’anonymat pour ne pas compromettre ses chances de retrouver du travail.

Licenciés pour « faute grave » entre janvier et avril, les quatre ex-salariés, dont chacun porte une barbe de longueur et d’épaisseur variables, réclament des rappels de salaire et 5.000 euros de « provisions en dommages et intérêts » dans le cadre de cette procédure en référé.

Pour leur avocat, Me Eric Moutet, « c’est une affaire de principe, qui est liée de manière évidente aux attentats de novembre ».

Les ex-agents, qui ont entre neuf et dix ans d’ancienneté, n’ont « jamais posé de problème particulier ». La preuve, c’est que l’autorisation qui leur a été délivrée de travailler dans la zone réservée de l’aéroport n’a jamais été « remise en cause par le préfet et le procureur de la République ».

Contexte de « peur »

« Ils sont porteurs d’un badge, mais également porteurs d’une barbe, qui ne s’est pas mise à pousser soudainement le 13 novembre au soir », ironise l’avocat.

« Leur comportement n’a pas changé d’un pouce: c’est le regard sur eux qui a changé », dans le contexte de « peur » qui a suivi les attentats. Signe, selon lui, que l’on a affaire à une « discrimination liée à la pratique religieuse ».

Or, pour l’avocat, si le voile est un « signe religieux incontestable »« la barbe, non ». Mais pour Me Benoît Dubessay, l’avocat du groupe suédois, ce sont les salariés eux-mêmes qui ont « fait le lien » entre leur religion et leur barbe, en affirmant: « Non, je ne la couperai pas car c’est une manifestation de ma foi et vous n’avez pas le droit de porter atteinte à ma liberté religieuse. »

Quant à l’allégation selon laquelle ces salariés ont toujours porté une barbe et que Securitas a changé de politique après les attentats, c’est « faux ». Non seulement ils ne l’ont pas toujours arborée, mais le « référentiel vestimentaire » de Securitas date d’au moins 2011, fait valoir l’avocat.

« À partir de quel moment c’est court ou c’est long? » l’interroge l’un des deux conseillers prud’homaux, qui porte une barbichette.

Embarras de l’avocat, qui admet une « part de subjectivité »« Votre bouc, pour moi, il est court. » Le jugement sera rendu le 17 juin.

Ouest France

Guyane : un prêtre soupçonné de pédophilie placé en garde à vue

Un prêtre soupçonné de pédophilie et signalé par son évêque a été placé vendredi 8 avril en garde à vue à Kourou en Guyane, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

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A la demande de l’évêque de Cayenne, Mgr Emmanuel Lafont, qui avait contacté le procureur, ce prêtre est « allé dénoncer ses propres agissements » à la gendarmerie de Macouria. Il a été placé en garde à vue vendredi matin, a précisé le procureur dans un communiqué.

Une enquête avait été ouverte à la suite du signalement de ce prêtre, né en 1949, par l’évêque de Cayenne, Mgr Lafont, et plusieurs plaintes ont été déposées contre lui. Il est notamment soupçonné d’attouchements sur un mineur de 14 ans, a ajouté le procureur. L’enquête est confiée à la brigade des recherches de la gendarmerie de Kourou.

Un évêque ouvert

Mgr Lafont, évêque de Cayenne depuis 2004, est plutôt considéré comme une figure d’ouverture au sein de l’épiscopat français. Ce missionnaire a notamment été prêtre en Afrique du Sud de 1983 à 1996 et s’est beaucoup engagé dans la lutte contre l’Apartheid.

Dans un tweet posté jeudi, il déclarait: « Est péché, selon la Parole de Dieu, tout ce qui blesse l’intégrité spirituelle, affective ou physique d’une personne surtout d’un enfant. »

Huffington Post

Un Londonien noir débarqué d’un vol easyJet parce que son voisin se disait « en insécurité »

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Un Londonien d’origine érythréenne a été débarqué fin mars de l’avion de la compagnie aérienne easyJet parce que son voisin ne se sentait pas en sécurité à ses côtés. Meghary Yemane-Tesfagiorgis a raconté mercredi cet acte de racisme ordinaire à une télévision britannique.

Il était déjà assis à son siège et attendait tranquillement le décollage de l’avion qui devait l’amener de Rome à Londres où il vit. Mais Meghary Yemane-Tesfagiorgis, d’origine érythréenne, a été surpris d’être convoqué par un membre de l’équipage.

Nous sommes le 29 mars, à bord d’un avion de la compagnie easyJet sur le vol EZY5234. « On m’a demandé de me présenter à l’avant de l’appareil », a-t-il raconté, mercredi 6 avril, à ITV News London. Là, il apprendra que son voisin « ne se sentait pas en sécurité avec [lui] dans l’avion ».

Après des « contrôles spécifiques » complémentaires, confirmés par la compagnie aérienne, rien n’a été trouvé sur Meghary. Mais « il ne pouvait plus voyager avec son vol initial », a reconnu easyJet, qui souligne avoir offert par la suite « hébergement en hôtel » et « repas » au passager humilié, en attendant le prochain vol disponible.

« Je me suis senti violé »

Meghary a donc été débarqué, puis conduit à un poste de police de l’aéroport. « Les autorités italiennes m’ont posé des questions et m’ont intimidé avant de m’abandonner sur un siège pendant 15 heures », a-t-il expliqué.

Après son retour à Londres, via un autre vol, Meghary envisage de saisir la justice. Malgré les excuses de la compagnie aérienne. « Je me suis senti violé », a-t-il déclaré, dénonçant un délit de faciès, de « profilage racial ».

Jeune Afrique

Pourquoi la France fixe-t-elle le taux du franc CFA ?

 

Créé officiellement le 26 décembre 1945 par la France du général de Gaulle, le franc CFA est aujourd’hui la dernière monnaie coloniale encore en activité. Quinze pays africains l’utilisent toujours et sont tenus de verser 50 % de leur recettes d’exportations à la banque de France.

Un système monétaire régulièrement critiqué par des hommes politiques ou des économistes qui estiment qu’il freine le développement de l’Afrique.

Le Monde

« Sale pédé » n’est pas une insulte selon le Conseil des prud’hommes de Paris

« Pédé » n’est pas une insulte homophobe selon le Conseil des Prud’hommes de Paris pour qui c’est encore moins une insulte quand on travaille dans un salon de coiffure, un lieu réputé, toujours selon le Conseil, pour employer régulièrement des personnes homosexuelles.

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Cette décision date du mois de janvier dernier. Elle faisait suite à la plainte d’un employé pour homophobie.

Cet employé d’un salon de coiffure reçoit un soir par erreur ce message de son patron sur son portable: « Je ne le sens pas, je ne le garde pas, c’est un sale « pédé », ils ne font que des tours de pute ».

Le lendemain, le jeune homme apprend que sa période d’essai s’arrête là. Epaulé par le défenseur des droits, il porte plainte pour licenciement abusif.

Pas de discrimination homophobe

Le Conseil des prud’hommes lui, ne retient pas la discrimination homophobe au motif que:

Les salons de coiffure emploient régulièrement des personnes homosexuelles sans que cela ne pose de problème.

France Inter

 

Mobilisation contre un concert «néonazi» dans la ville de Castanet

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Des militants antifascistes toulousains se mobilisent contre l’organisation d’un concert décrit comme «néonazi» prévu par une association, l’UCODEL, L’Union corporative pour la défense et l’entraide languedocienne, qui possède un local à Castanet.

Dans un petit dossier fourni anonymement à la presse par les antifascistes figure la liste assez longue des actions menées ces dernières années par les divers groupuscules identitaires et nationalistes à Toulouse, une liste qui montre, si besoin était, un activisme récurrent. On se rappelle par exemple de ce samedi après midi d’avril 2014 qui a vu des militants d’extrême-droite manifester, visages cachés, place du Capitole.

En diffusant ces informations, les militants antifascistes entendent «prévenir les habitants» afin «d’organiser la résistance.» S’ils dénoncent l’organisation du concert et appellent à «gâcher la fête», ils n’annoncent pas ouvertement une manifestation devant le local de Castanet où le concert ne devrait de toute façon pas se tenir.

Selon ce document, l’association UCODEL est «un groupe nationaliste, à tendance néonazie et au folklore skinhead.» Et les trois groupes invités sont des habitués des regroupements nationalistes.

Sur les photos diffusées dans le dossier des antifascistes, on distingue des saluts nazis à deux reprises : lors d’un regroupement de quelques hommes qui seraient des membres de l’UCODEL, et parmi le public d’un des groupes invités. Par ailleurs, deux membres de cette association ont été condamnés pour l’incendie de la mosquée de Colomiers en 2008. 

La Dépêche

 

Allemagne : Des néonazis responsables d’assassinats racistes travaillaient pour les services

Les services secrets allemands étaient-ils au courant des activités d’un groupe néo-nazi, soupçonné de plusieurs meurtres à caractère raciste dans les années 2000 ? Beate Zschäpe comparaît depuis bientôt trois ans devant la justice pour répondre de ces crimes. Elle est la seule survivante du trio qui composait le groupuscule ‘‘Clandestinité nationale-socialiste” (Nationalsozialistischer Untergrund). Ses deux complices présumés s‘étaient suicidés en 2011, en pleine cavale.

Lichtstadt.News - OLG München- INSIDE NSU - SymbolbildLe groupe est accusé d’avoir commis dix meurtres dans différentes villes d’Allemagne sur une durée de sept ans. La plupart des victimes étaient des immigrés turcs. Un Grec et une policière avaient également été tués.

Selon de nouvelles informations des médias allemands, deux des membres du groupe auraient travaillé, au moment des faits, pour un informateur des services secrets. Parmi eux, Beate Zschäpe, la seule de ce trio à faire face aujourd’hui à la justice, dans un procès long, et complexe. Elle nie toute responsabilité dans ces meurtres.

Euronews

Suisse : Un identitaire condamné pour une tentative d’incendie d’un local d’extrême gauche

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Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a condamné jeudi un homme de 26 ans pour la tentative d’incendie du centre alternatif de la Reitschule à Berne, survenue en août 2007. L’homme écope d’une peine de quatre ans de prison.

Il est reconnu coupable de tentative d’incendie intentionnel et d’emploi d’explosifs et de gaz toxiques avec dessein délictueux. La peine de quatre ans correspond à celle que le procureur fédéral avait demandée lors de son réquisitoire, en février 2015.

Selon la présidente de la Cour des affaires pénales du TPF, l’implication du condamné dans la tentative d’incendie est prouvée. Son profil ADN avait été retrouvé sur un dispositif d’allumage dans un sac découvert lors d’un concert à la Reitschule en août 2007.

Sympathisant de l’extrême droite

Un employé du service de sécurité du festival, qui était organisé par un mouvement antifasciste, avait déposé le sac à l’extérieur. Celui-ci contenait des bouteilles avec du liquide inflammable.

L’auteur de la tentative d’incendie a déjà été condamné pour discrimination raciale, infractions à la loi sur les stupéfiants et à la loi sur les armes. Le lendemain de la tentative d’incendie, il avait salué les faits sur un site d’extrême droite.

RTS