Archives de Catégorie: Terrorisme
Incitation à la haine des musulmans : l’homme arrêté avec 17 armes a été libéré

Malgré la gravité des faits l’homme a été libéré, ce qui scandalise beaucoup d’internautes
#etatdurgence à géométrie variable. Le type cache 17 armes, il est perqusitionné puis relâché https://t.co/BTLmsz1RNF
— Yasser Louati (@yasserlouati) 10 Décembre 2015
Coucou @ChTaubira et @BCazeneuve, c’est possible de m’expliquer pourquoi cet homme détenant 17armes est en liberté ? pic.twitter.com/DjHl1VSaRJ
— Max ⚓️ Haes (@MaximeHaes) 10 Décembre 2015
Tu trouves 17 armes dans le domicile d’un musulman qui appelle à tuer les cathos. Tu le relâches en attendant son procès ? Je crois pas.
— NON (@VotezNon) 10 Décembre 2015
Perquisition chez un individu incitant a la haine des musulmans, 17 armes saisies et 4,9 kg de poudre noire
La brigade criminelle de la Sûreté départementale, assistée du Raid 06 a interpellé ce mardi un homme de 59 ans à son domicile de Cagnes-sur-Mer.
L’individu tenait des propos anti-musulmans inquiétants sur son compte Facebook. La justice les a considérés comme une incitation à la haine raciale.
Lors de la perquisition, il a été saisi 4,9 kg de poudre noire, plus de 3 500 cartouches, et dix-sept armes, le suspect devra répondre de ses actes en juin prochain devant le tribunal.
Perquisitions aveugles: la fabrique des prochains djihadistes ?

Ce que permet un dispositif d’exception comme l’état d’urgence, c’est non seulement le contrôle des allées et des venues dans le territoire et aux frontières, mais aussi l’exécution de perquisitions sur ordre express du préfet, donc sans le contrôle d’un juge (entre autres mesures d’assignations à résidence, et de fermetures de lieux jugés sensibles).
C’est donc sans surprise que les assignations à résidence, et les perquisitions se multiplient. Bernard Cazeneuve pouvait se féliciter, mercredi 3 décembre, du nombre de 2235 perquisitions administratives effectuées depuis le début de l’application de l’état d’urgence. Sans surprise encore, toutes ces actions de police visent majoritairement ceux que nous nommerons, par souci pédagogique, « les musulmans un peu trop voyants ».
L’une des rares vertus de cette période aura été d’ouvrir une série de débats sur quelques points aveugles de notre conversation collective. Avec cette propension des autorités à viser « les musulmans un peu trop voyants »
Les termes des ordres publiés sur les réseaux sociaux laissent voir qu’elles sont parfois menées au domicile de certaines personnes sur la seule base juridique qu’elles sont « radicalisées ». C’est la doctrine du filet: on ratisse, et même si on ratisse trop large, il y en aura forcément un dans le lot qu’il fallait ramasser. Sauf que pour un véritable terroriste arrêté, on en fabrique des dizaines d’autres qui n’étaient pas prédestinés à le devenir.
Il suffit de lire les témoignages pour comprendre ce que cette période va donner. Depuis quelques jours, certains racontent ce qu’ils ont vécu sur Twitter, photos à l’appui. Ici un jeune empoigné violemment dans la rue, mains dans le dos, plaqué contre le mur, à se faire hurler dessus par des gabarits tous plus intimidants les uns que les autres. Il porte une barbe et se trouvait au mauvais endroit après les heurts place de la République.
Là, une femme portant le voile intégral (on ne sait même pas si elle le porte dans la rue), voyant arriver chez elle une troupe de huit policiers, qui la palpent en rigolant devant ses enfants, qui retournent tout l’appartement, et qui partent en laissant le dessin d’un pénis sur une prière collée à sa porte.
Prime à l’ignorance: cette femme, se revendiquant d’un salafisme ultra-orthodoxe, est aussi bien connue pour son activisme anti État-Islamique (EI). Ce que l’on pourrait comprendre si l’on se donnait la peine de connaître un minimum ces différents courants qui structurent un univers de pensée salafiste loin d’être homogène.
On imagine déjà un interlocuteur djihadiste convaincu: « tu vois, je t’avais dit que ton Islam politique ne te protègerait pas: la seule façon de protéger les Musulmans c’est de prendre les armes. » Remercions le Ministère de l’Intérieur français pour cette campagne publicitaire gratuite au bénéfice d’une certaine compagnie de cars, dont les lignes entre l’Europe et la Turquie, rampe de lancement des combattants vers la Syrie, n’ont pas vraiment été désertées ces derniers mois.
Tandis qu’une perquisition mal ciblée pourrait manquer une vraie cache d’armes, elle pourrait aussi transformer un gamin perdu en partisan convaincu de l’EI.
Dans un état de droit, en tous cas, non. Est ce qu’on pense vraiment que ces scènes brutales, telles qu’elles sont décrites, photos à l’appui, vont rendre ces gens plus républicains, alors qu’ils les subissent sans rien avoir à se reprocher que leurs opinions?
Est ce qu’un énarque fort instruit, quelque part, dans un bureau, s’est vraiment dit que de mettre à sac l’appartement de religieux ultra-orthodoxes allait les convertir à la laïcité et faire d’eux d’impeccables patriotes?
Les choses, finalement, sont assez simples à prédire: ce que nous faisons, par ces actions de police de masse, aveugles, ce n’est ni plus ni moins que de planter les graines de la prochaine génération de djihadistes. A chaque perquisition arbitraire, à chaque assignation à résidence injustifiée, on envoie des charrettes de gamins en Syrie, avec la bénédiction des autorités de ce pays.
Terrorisme : certaines armes de Daech sont « de fabrication franco-allemande »
Selon un rapport d’Amnesty International, il y a des armes de fabrication franco-allemande parmi l’impressionnant arsenal de l’Etat islamique.

Missiles anti-chars, fusils d’assaut de type AK, M16 ou encore fusils semi-automatiques Bushmaster, lance-grenades GP-25, missiles transportables antiaériens légers : la liste des armes dont dispose Daech est longue et impressionnante. Et dans cet arsenal, Amnesty International est catégorique : il y a des armes de fabrication franco-allemande.
Des armes françaises aux mains de l’Etat Islamique : https://t.co/IpMBpElsQu
— Amnesty France (@amnestyfrance) 8 Décembre 2015
Pour Amnesty International, il est essentiel que les Etats s’engagent à renforcer leurs contrôles avant et après livraison et à stopper la fourniture d’armes s’il existe un risque de détournement. En ce qui concerne la France, « il est nécessaire que le gouvernement soit plus transparent sur les armes qu’il a fourni aux rebelles syriens« , conclut, au micro d’Europe 1, Aymeric Elluin, ajoutant que l’exécutif français doit être capable d’expliquer « comment des équipements franco-allemands se retrouvent aujourd’hui aux mains de Daech ».
C’est l’État français via la Caisse des Dépôts qui fournie l’accès à internet à Daech

On le sait, Internet est le canal privilégié de l’Etat islamique pour diffuser sa propagande soignée et pour embrigader de nouvelles recrues. Mais comment l’organisation terroriste, basée dans des zones de guerre où il ne reste souvent plus grand chose des infrastructures de télécommunication, peut-elle être aussi connectée ?
Une enquête parue vendredi sur le site du Spiegel révèle que des sociétés européennes fournissent à l’organisation jihadiste un accès internet via satellite. Ses prestataires le font sciemment, d’après des documents obtenus par le journal allemand, selon qui ils pourraient relativement facilement couper cet accès.
Le Spiegel explique que pour se connecter en Syrie ou en Irak, les membres de Daech achètent du matériel à Antioche, une ville située dans une province de Turquie limitrophe de la Syrie, où des milliers de paraboles permettent d’accéder à internet par voie satellitaire (contrairement à notre ADSL, qui est une connexion de type terrestre).
Révélation gênante : l’implication du groupe français de satellites Eutelsat (dont la Caisse des Dépôts, bras financier de l’Etat, est actionnaire). Contacté par le Spiegel, l’opérateur affirme qu’il ne peut pas contrôler à quelles fins sont utilisées ses terminaux et qu’il n’est pas en contact direct avec ses clients en bout de chaîne.
Trois nationalistes corses jugés pour attentat à la voiture-bélier contre une sous-préfecture
Trois jeunes nationalistes corses, dont un petit-fils en fuite de Charles Pieri, seront jugés à Paris par la cour d’assises spéciale. Ils comparaissent dans le cadre d’un attentat à la voiture-bélier contre la sous-préfecture de Corte en 2012.

Âgés de 22 à 23 ans et membres de Ghjuventu Indipendentista (Jeunesse indépendantiste), Nicolas Battini, Stéphane Tomasini et Joseph-Marie Verdi ont été renvoyés, fin août, devant les assises par des juges antiterroristes. Notamment pour destruction ou dégradation de biens en relation avec une entreprise terroriste, a indiqué jeudi une source judiciaire à l’AFP.
Les deux premiers sont en détention provisoire depuis fin mai 2013, mais Verdi, petit-fils de l’ancien dirigeant du FLNC Charles Pieri, est en fuite depuis cette période. Il est visé par un mandat d’arrêt.
Figure du nationalisme corse, Charles Pieri, plusieurs fois condamné par la justice, est sorti de prison en septembre. Il purgeait une peine pour détention d’armes, après la découverte – dans le jardin de sa maison – de deux pistolets, par les policiers de la Sous-direction antiterroriste. Les enquêteurs cherchaient alors son petit-fils.
Le 1er avril 2012, vers 2 heures du matin, une voiture enfonçait la grille de la sous-préfecture et pénétrait dans sa cour. Elle avait été incendiée et un engin explosif, qui n’avait pas fonctionné, avait été retrouvé. Le véhicule, une Peugeot 207, venait d’être volé à ses occupants, braqués par trois hommes cagoulés et armés d’un fusil de chasse.
Juste avant l’attaque, ils avaient croisé un groupe de gendarmes qu’ils avaient menacés.
Témoignage d’Amar qui a vécu une perquisition administrative, insulte, saccage…
Amar fait parti de ces milliers de musulmans perquisitionnés par la police dans le cadre de l’état d’urgence. Pour Islam&Info, il témoigne des abus policiers dont lui et sa famille ont été victimes quelques jours après les attentats du 13 novembre.
Faut-il avoir peur du terrorisme, les chiffres qu’il faut avoir en tête
Dylann Roof, Syed Farook… la notion d’acte « terroriste » est a géométrie variable
Terrorisme, mass shooting, la question du privilège blanc aux États Unis

Vendredi après-midi, un homme blanc du nom de Robert Lewis Dear attaque un planning familiale à Colorado Springs. Il tue trois personnes et en blesse 11 autres. L’une des victimes est un officier de police.
Dans la fusillade qui dure plusieurs heures Robert utilise plusieurs armes a feu, il est cependant capturé vivant. L’attaque sur le planning familial fait partie d’un ensemble plus large de violences terroristes d’extrême droite contre les centres IVG.
Robert Lewis Dear n’est pas le seul individu à avoir commis ce type de crime en s’en sortant indemne. James Eagan Holmes a tué 12 personnes et blessé 70 autres dans une salle de cinéma du Colorado. Il n’a pas été tué par la police. Jared Lee Loughner a tiré sur 18 personnes, tuant six d’entre elles lors d’un rassemblement du parti démocrate . Il a été pris vivant par la police.
Les Blancs ont également le privilège unique de parader en public armés jusqu’aux dents sans la moindre conséquence. Des milices islamophobes vont jusqu’à harceler les musulmans devant les mosquées. Cliven Bundy, Un éleveur du Nevada qui refusait de payer ses taxes de pâturage, a même utilisé une milice armée pour s’opposer aux agents fédéraux venus l’arrêter.
Et dans le cas de Dylann Roof, suprémaciste blanc qui a tué neuf noirs Américains dans l’église épiscopale méthodiste africaine Emanuel à Charleston, la police l’a arrêté sans incident et l’a même emmené au Burger King pour manger.
En revanche, les personnes noires et basanés ne sont pas traités avec tant de délicatesse par la police américaine. Les musulmans et arabes-américains n’ont pas plus de chances d’être traités comme Robert Lewis Dear, Jared Lee Loughner, ou James Eagan Holmes.
Quand un blanc commet une fusillade il est qualifié de « tireur isolé», «malade mental» ou «déséquilibré». Les hommes blancs commettent la grande majorité des fusillades de masse et actes terroristes aux États-Unis. Pourtant, ces actes ne sont jamais considérés comme collectifs.
Cependant, quand un «arabe» ou un «musulman» commet un crime, le dit événement est traité par le prisme blanc comme l’acte d’une population entière et le qualifie de «terrorisme musulman. »
État d’urgence, perquisitions administratives, reportage au cœur des abus
Mickaël, catholique pratiquant, fiché comme islamiste radical et assigné résidence

Mickaël L., 30 ans, s’est présenté au commissariat central dans la nuit du 15 novembre après une perquisition «infructueuse» menée chez un ami à lui, à Blagnac, par la DGSI.
«Les policiers me recherchaient. Ils m’ont appris que j’étais fiché comme islamiste radical depuis juin 2014. Je suis assigné à résidence depuis le 24 novembre mais moi je n’ai strictement rien à voir avec tout ça.
On m’accuse de faire du prosélytisme pour les salafistes… Je suis catholique pratiquant, j’ai même un tatouage du Christ sur le bras !», s’insurge ce Blagnacais qui a entamé une procédure devant le tribunal administratif pour faire tomber son assignation.
6 terroristes basques de l’ETA condamnés pour le meurtre d’un policier français

Six membres de l’ETA ont été condamnés mercredi à Paris à des peines allant de 14 ans de réclusion criminelle à la perpétuité pour un braquage et le meurtre d’un policier français en 2010, dernière personne tombée sous les balles de l’organisation séparatiste basque.
Le dernier grand chef militaire de l’ETA, désigné comme « l’un des deux auteurs des tirs mortels« , Mikel Carrera Sarobe dit « Ata« , 43 ans, a été condamné à la peine la plus lourde, conformément aux réquisitions. Son ADN avait été retrouvé sur des douilles sur les lieux de la fusillade.
En revanche, Xabier Goyenechea Iragorri, 35 ans, également poursuivi pour meurtre, a été acquitté de ce chef et condamné à 14 ans de réclusion criminelle pour sa participation au braquage qui a précédé la fusillade. Le ministère public, qui avait estimé que cet accusé ne pouvait être le second tireur au vu des preuves présentées, avait requis 18 ans à son encontre.
Les Espagnols — cinq hommes et une femme — étaient jugés par une cour d’assises spéciale (composée de magistrats professionnels) pour avoir appartenu à un commando armé qui, le 16 mars 2010, a braqué un dépôt-vente de voitures, séquestré son employé avant de s’enfuir avec plusieurs véhicules, puis déclenché une fusillade en réponse à un contrôle de police à Villiers-en-Bière, en région parisienne.
La cour a estimé que tous étaient coupables de participation au braquage, commis, circonstance aggravante, en bande organisée et en lien avec une entreprise terroriste.
Au cour des audiences, comme souvent lors de procès d’etarras, les accusés se sont murés dans leur droit au silence, ne prenant la parole que pour de brèves déclarations politiques. Ils ont quitté la salle en entonnant un chant de résistance basque, repris en écho par leurs sympathisants dans le public, le poing levé.
Aux États Unis les suprémacistes blancs sont une plus grande menace que les jihadistes

Alors que les politiciens républicains se focalisent sur les réfugiés syriens venant aux États-Unis après les attentats de Paris, les statistiques montrent que la menace terroriste est en fait beaucoup plus domestique.
Dans le sillage de deux fusillades récentes dont les auteurs sont blancs – une contre le mouvement afro « Black Lives Matter » et l’autre contre une clinique d’avortement – les chiffres sur le terrorisme aux États Unis de la New America Foundation refont surface.
Week-end de Thanksgiving est terminée, et après toutes ces mises en garde à propos des musulmans, le 1 incident terroriste du week-end est un hater blanc dans le Colorado
– Michael Moore (MMFlint) Novembre 30, ici à 2015
Les statistiques de groupe de réflexion montrent que concernant les attaques terroristes sur le sol américain depuis 9/11, deux-tiers des décès ont été causés par des terroristes « d’extrême droite« .

David Sterman, de l’association New America Foundation, explique que:
La perception rependu est que le terrorisme aux États-Unis est d’origine étrangère, il est abordé comme un problème d’immigration.
Il y a certainement une raison pour expliquer cette perception, les attentats du 11 Septembre ont été menées par des gens qui sont venus de l’étranger, dans les 330 cas que nous avons examiné depuis le 11 Septembre, nous avons constaté que 80% auteurs sont des citoyens américains.
Donald Trump, qui a appelé à former une base de données de tous les musulmans aux États-Unis, et les individus armés de fusils d’assaut protestant devant certaines mosquées américaines devraient recentrer leur énergie ailleurs.
Jean-Pierre escroque 2 migrants ensuite les dénonce a la police comme terroristes

Il avait dénoncé deux sans-papiers tunisiens comme étant des terroristes. Il voulait en fait simplement se débarrasser d’eux, après leur avoir soutiré plusieurs milliers d’euros. Il a été condamné à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Nice.
Il s’était présenté comme un ancien policier municipal et avait dénoncé deux sans-papiers tunisiens comme étant des terroristes. Mobilisant plusieurs officiers de la police judiciaire, l’enquête a simplement prouvé le peu de scrupules de l’homme.
Après avoir soutiré plusieurs milliers d’euros aux deux sans-papiers en échange de la régularisation de leur situation, Jean-Pierre R., 42 ans et ancien agent de surveillance de la voie publique de la ville de Nice, les avait dénoncé au commissariat.
Il a été jusqu’à inventer des menaces de mort proférées contre sa fille et lui-même, ponctuées d’un « Allahou Akbar« . Le prévenu a finalement craqué en garde à vue, avant d’être condamné à douze mois de prison, dont six ferme, par le tribunal correctionnel de Nice.
Pas autant médiatisés, mais il y a aussi des terroristes juifs et chrétiens

Il n’y a pas que les musulmans extrémistes de Daesh ou d’Al Qaida qui sont capables de pénétrer dans un bâtiment avec un fusil d’assaut et de tirer sur tout ce qui bouge !
Si nous nous sommes tous révoltés contre la barbarie de ces musulmans qui ont fini par perdre toute humanité. Que dire des juifs ultra-orthodoxes qui haïssent la modernité, imposent aux femmes des habits « décents » (même celles qui pénètrent dans leurs quartiers), et dont un des membres a par exemple agressé six personnes au couteau lors de la gay pride à Jérusalem au mois d’août dernier, tandis que d’autres tuaient le même mois un bébé palestinien dans une attaque au cocktail molotov menée contre une maison… Et ce ne sont là que quelques exemples de leurs méfaits quotidiens.
Et on pourrait objecter qu’au moins, on ne voit pas ce genre de dérives chez les chrétiens qui, eux, ont su adapter leur lecture de l’Evangile, depuis la période de l’Inquisition. C’est aller un peu vite en besogne.
C’est oublier par exemple la drame survenu vendredi aux Etats-Unis, dans l’état du Colorado, où un intégriste religieux a pénétré dans un centre de planning familial armé d’un fusil d’assaut et a tiré sur tout ce qu’il a pu trouver. Tuant au passage un jeune policier qui montait la garde, ainsi que deux autres personnes.
Au moment de son arrestation, il a déclaré aux policiers : « Plus jamais de bébés démembrés« , confirmant ainsi son appartenance aux mouvements anti-avortements américains, des intégristes religieux proches de l’extrême droite. Lesquels attaquent régulièrement les centres de planning familial où se déroulent des avortements, n’hésitant pas à assassiner les médecins ou le personnel soignant pour leur faire peur et les dissuader de continuer à pratiquer.
Et s’il n’est pas question de critiquer les religions d’une façon générale, force est de reconnaitre que comme pour tout, l’excès nuit…
