Antoine Denevi, un Français soupçonné d’avoir armé Coulibaly arrêté en Espagne

L’Espagne annonce avoir interpellé mardi un Français soupçonné d’avoir fourni des armes pour les attentats de janvier 2015 à Paris.

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La police espagnole a interpellé mardi à Malaga (Sud) un homme de 27 ans, mis en examen mercredi pour trafic d’armes, soupçonné d’avoir fourni les armes dont s’est servi Amedy Coulibaly, l’auteur de l’attaque contre l’Hyper Cacher, porte de Vincennes, à Paris, le 9 janvier 2015, a-t-elle annoncé.

L’homme, Antoine Denevi, âgé de 27 ans et originaire du Pas-de-Calais (nord de la France), était recherché par la France. Lors de son audition mercredi par un juge à Madrid, il a nié avoir vendu ces armes et a accepté sa remise à la France, selon des sources judiciaires.

L’attaque avait fait cinq morts. Selon les informations publiées par le quotidien espagnol El Mundo , il aurait été arrêté à Rincon, en Andalousie, où il résidait à la suite d’une opération menée avec la police judiciaire française.

Le Point

Israël disculpe un colonel qui a exécuté un Palestinien dans le dos

L’armée israélienne a disculpé un colonel qui avait tué un adolescent palestinien alors qu’il avait pris la fuite après avoir lancé des pierres contre son véhicule en Cisjordanie occupée, a-t-elle indiqué.

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Le procureur militaire a estimé que le colonel Israel Shomer n’avait pas tué délibérément Mohammed Kasbeh, 17 ans, le 3 juillet 2015 à Al-Ram, a dit l’armée dans un communiqué reçu lundi.

Des organisations de défense des droits de l’Homme ont dénoncé un nouvel exemple d’impunité israélienne. Selon elles, Mohammed Kasbeh ne représentait plus aucun danger et avait été abattu alors qu’il s’enfuyait et tournait le dos aux soldats.

Immédiatement après les faits, l’armée avait invoqué le « danger imminent » que posait Mohammed Kasbeh.

Le colonel Shomer et un autre soldat, descendus de leur véhicule blindé visé par des jets de pierres, lui avaient intimé de s’arrêter, avaient procédé à des tirs de sommation en l’air, puis avaient tiré sur lui parce qu’il continuait à lancer des pierres, avait dit l’armée à l’époque.

Cette version avait été contredite par des images de vidéosurveillance de la station service devant laquelle Mohammed Kasbeh avait été tué.

Mohammed Kasbeh avait été tué de deux balles dans le dos et une dans la tête, selon B’Tselem.

 

Le Point

La DGSI a été prévenue en juin 2015 qu’Abaaoud préparait une attaque contre la France

141 jours exactement avant l’attaque du 13 novembre, Nicolas, un Français revenu de Syrie, avait prévenu la DGSI qu’un certain Abdelhamid Abaaoud était en train de monter une opération « visant la France ».

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Le 24 juin 2015, quatre mois et vingt jours avant les attentats de Paris qui ont provoqué la mort de 130 personnes et blessé plusieurs centaines d’autres, un homme avait averti qu’un carnage se préparait. En France et en Belgique. Il ne savait pas où ni quand. Mais il affirmait qu’Abaaoud, un djihadiste belge qui s’était illustré sur les réseaux sociaux en traînant les corps de victimes derrière un 4×4 en Syrie, avait reçu un permis de tuer en Europe.

Nicolas, 31 ans, rentrait de Syrie. Après seize mois passés à Raqqa et dans la plaine de Fallouja, dégoûté parce qu’il y avait vu et vécu, du moins c’est ce qu’il affirme, il s’était rendu aux autorités turques, qui l’avaient immédiatement remis à la France.

Ce qui devait être un ­débriefing de routine pour les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s’est transformé en macabre prédiction. Les hommes du renseignement qui ­enchaînent ce type d’interrogatoire de returners ont-ils pris au sérieux ce jeune « repenti » hâbleur qui prétendait avoir des informations cruciales et proposait de les monnayer contre sa liberté?

Le JDD

Allemagne : Des néonazis responsables d’assassinats racistes travaillaient pour les services

Les services secrets allemands étaient-ils au courant des activités d’un groupe néo-nazi, soupçonné de plusieurs meurtres à caractère raciste dans les années 2000 ? Beate Zschäpe comparaît depuis bientôt trois ans devant la justice pour répondre de ces crimes. Elle est la seule survivante du trio qui composait le groupuscule ‘‘Clandestinité nationale-socialiste” (Nationalsozialistischer Untergrund). Ses deux complices présumés s‘étaient suicidés en 2011, en pleine cavale.

Lichtstadt.News - OLG München- INSIDE NSU - SymbolbildLe groupe est accusé d’avoir commis dix meurtres dans différentes villes d’Allemagne sur une durée de sept ans. La plupart des victimes étaient des immigrés turcs. Un Grec et une policière avaient également été tués.

Selon de nouvelles informations des médias allemands, deux des membres du groupe auraient travaillé, au moment des faits, pour un informateur des services secrets. Parmi eux, Beate Zschäpe, la seule de ce trio à faire face aujourd’hui à la justice, dans un procès long, et complexe. Elle nie toute responsabilité dans ces meurtres.

Euronews

Attentats de Bruxelles : Fayçal Cheffou « J’étais le coupable idéal »

Fayçal Cheffou avait été arrêté par la police juste après les attentats de Bruxelles du 22 mars dernier. Il était suspecté par la police d’être le troisième homme présent à l’aéroport de Zaventem. «Toute cette affaire a ruiné ma vie», décrit-il.

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«Ils croyaient que j’étais présent lors de l’attaque à Zaventem. J’ai immédiatement dit à la police que je ne pouvais pas être là à ce moment-là, pour la simple raison que j’étais chez moi. Ils pouvaient très bien vérifier cela. J’avais des preuves. Mais personne ne m’écoutait. J’étais le coupable idéal», peut-on lire sur DH.be.

Fayçal Cheffou prétend que la police aurait continué à faire comme s’il était effectivement le troisième homme de l’aéroport de Zaventem pour rassurer la population et montrer que la situation était sous contrôle. Il était déjà connu des services de police qui le suspectaient de recruter «des personnes du parc Maximilien pour intégrer des organisations extrémistes».

Fayçal Cheffou a finalement pu être arrêté grâce à un signalement plus précis donné par un chauffeur de taxi qui pensait avoir reconnu le terroriste.

«La police belge travaille sur ce dossier en collaboration avec des collègues français et marocains. Ces derniers n’ont pas vraiment une manière amicale d’interroger. Au poste de police, ils m’ont complètement déshabillé. J’ai aussi reçu des coups», décrit Fayçal Cheffou.

Il explique avoir subi des dommages irréversibles : «Je ne suis pas encore tout à fait blanchi. À cause de ça, je suis aujourd’hui menacé de mort. J’ai aussi une vie et une famille ! Imaginez donc ce que ma mère, mes sœurs et moi vivons actuellement»

RT

Marion Maréchal le Pen compte sur de « nouveaux attentats » pour que le FN gagne en 2017

France's far-right National Front (FN) party MP Marion Marechal Le Pen (R) gives a press conference with the party's leader Marine Le Pen on March 17, 2015 in Le Pontet, southern France, ahead of the March 22 and 29 departemental local elections. AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Florian Philipot, vice président du FN ne parle plus que de « rassembler pour le second tour » de la présidentielle. « c’est un enjeu nouveau pour nous, nous travaillions a diminuer les craintes » dit-il.

« Nous ne sommes pas résignés même si la marche parait haute, imaginons que la crise migratoire s’accélère, qu’il y ait de nouveaux attentats , que Juppé gagne la primaire, il est possible qu’une partie de la droite se détache », veut croire Marion Maréchal le Pen députée du Vaucluse. Un ensemble de prédiction qui relève d’une conception bien particulière de l’optimisme.

Le Monde

 

Selon des chercheurs americains, la laïcité à la française favoriserait la radicalisation

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Les valeurs politiques et culturelles françaises jouent paradoxalement un rôle clé dans la radicalisation islamiste, affirment deux chercheurs aux États-Unis qui ont étudié la mouvance extrémiste sunnite autour du monde.

Les récents attentats de Bruxelles, précédés de ceux de Paris en janvier et novembre 2015, « illustrent une vérité troublante : le danger que posent les djihadistes est plus grand en France et en Belgique que dans le reste de l’Europe », écrivent William McCants et Christopher Meserole de la Brookings Institution, un prestigieux centre d’études américain.

De fait, « aussi bizarre que cela puisse paraître, quatre des cinq pays enregistrant les plus forts taux de radicalisation dans le monde sont francophones, dont les deux premiers en Europe », relèvent ces deux chercheurs dans un article intitulé « The French Connection », publié jeudi dans la revue Foreign Affairs.

Les deux auteurs ont étudié le contexte d’origine des étrangers ayant basculé dans le jihadisme, pour aboutir à cette conclusion « surprenante » : le premier facteur n’est pas qu’ils viennent d’un pays riche ou non ou d’un pays éduqué ou non; le premier facteur n’est pas non plus qu’ils soient eux-mêmes riches ou non, qu’ils aient un bon accès à l’internet ou pas. Le premier facteur est selon eux qu’ils proviennent d’un pays francophone ou qui a eu le français comme langue nationale.

L’explication qu’ils avancent se résume en trois mots : la « culture politique française ».

Laïcité plus « virulente »

« L’approche française de la laïcité est plus incisive que, disons, l’approche britannique. La France et la Belgique, par exemple, sont les deux seuls pays européens à bannir le voile dans les écoles publiques » , notent MM. McCants et Meserole.

Les deux chercheurs affirment se fonder sur les nombres de djihadistes rapportés à la population musulmane des pays observés. Ainsi, disent-ils, « par habitant musulman, la Belgique produit nettement plus de combattants étrangers que le Royaume-Uni ou l’Arabie Saoudite ».

Auteur de l’ouvrage « The ISIS Apocalypse » sur le groupe Etat islamique, William McCants est un spécialiste reconnu du monde islamique au sein du Center for Middle East Policy, spécialisé dans l’implication des États-Unis dans cette région. Il conseille d’autre part le département d’État américain sur les questions d’extrémisme religieux.

Face à ce cocktail mêlant culture politique française, urbanisation et chômage des jeunes, William McCants et Christopher Meserole concèdent en être réduits à une « conjecture » qu’ils développent ainsi :

« Nous supposons que lorsqu’il existe de fortes proportions de jeunes sans emploi, certains d’entre eux sont voués à la délinquance. S’ils vivent dans des grandes villes, ils ont davantage d’occasions de rencontrer des gens ayant embrassé une doctrine radicale. Et quand ces villes sont dans des pays francophones ayant une conception virulente de la laïcité, alors l’extrémisme sunnite apparaît plus séduisant ».

La Presse

L’homme qui avait placé une bombe factice devant une mosquée a été arrêté

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Le 27 décembre 2015, un homme a déposé un colis suspect devant la mosquée Al Buraq à Malines. Dans une boîte orange l’individu avait placé un lecteur de cassette entouré de câbles et des rubans adhésifs.

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Après l’avis de recherche que nous avons aussi relayé (Avis de recherche d’un homme ayant placé une bombe factice devant une mosquée) l’homme a été appréhendé et entendu par la police.

Il a reconnu les faits et dit avoir agi suite aux attentats de Paris. L’homme de 57 ans vivant à Malines a un casier judiciaire vierge et dit regretter son geste.

Le parquet a décidé de le relâcher après l’avoir entendu, mais l’homme sera quand même suivi par le parquet

Islamic Events

Bachar el-Assad : le terrorisme en Syrie, directement soutenu par la France et le Royaume-Uni

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Paris et Londres fournissent de l’aide aux terroristes en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad dans une interview accordée à l’agence de presse russe RIA Novosti, ajoutant que la Turquie et l’Arabie saoudite soutenaient aussi les terroristes. 

«Le terrorisme est un problème réel. Nous devons lutter contre lui au niveau international, parce que le terrorisme ne touche pas seulement la Syrie. Le terrorisme existe en Irak. Il est soutenu directement par la Turquie. La famille royale de l’Arabie saoudite ainsi qu’un nombre d’états occidentaux, notamment la France et le Royaume-Uni l’appuient directement», a confié Bachar el-Assad à RIA Novosti.

RT

BDS : Israël annonce la surveillance généralisée des boycotteurs

Lundi 28 mars, à la suite d’une conférence internationale organisée par Israël autour de la question de la campagne BDS (boycott, désinvestissements et sanctions), le Premier ministre Benjamin Nétanyahou a mis en place une structure chargée de surveiller les boycotteurs au niveau mondial.

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Cette structure, dont on imagine mal qu’elle soit une réelle nouveauté, sera composée d’anciens des services de renseignements, qui traiteront des informations envoyées par des fonctionnaires détachés dans une dizaine d’ambassades. 

Les dirigeants israéliens auront beau hurler à « l’antisémitisme caché » de BDS et dénoncer « ceux qui rêvent de nous détruire », le mouvement en faveur du boycott continuera à gagner en influence tant qu’aucune perspective de reprise des négociations israélo-palestiniennes ne se dessinera.

Et que Benyamin Nétanyahou continuera à parler quotidiennement de la paix sans y associer de gestes démontrant qu’il a vraiment l’envie de la faire».

Zaman France

Syrie : les frappes russes plus meurtrières que celles de la coalition avec plus 1400 civils tués

Les frappes russes ont été meurtrières pour la population en Syrie, tuant au moins autant de civils sur les trois premiers mois de campagne que la coalition menée par les Etats-Unis sur plus d’un an et demi de bombardements en Irak et Syrie, selon l’ONG Airwars.

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D’après Airwars, une ONG basée à Londres qui compile et recoupe les informations publiquement disponibles sur les bombardements, les frappes russes ont probablement tué entre « 1.096 et 1.448 civils » d’octobre à décembre 2015, dans 192 bombardements.

Par comparaison, les frappes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis ont probablement tué 1.044 personnes en Irak et en Syrie depuis le début de la campagne contre le groupe Etat islamique (EI), en août 2014, selon les chiffres de l’ONG.
D’octobre à décembre 2015, la coalition a probablement tué de 178 à 223 civils en Irak et Syrie, soit six fois moins que la Russie sur la seule Syrie, estime l’ONG.

« Des quartiers ont été systématiquement pris pour cible à travers les zones rebelles, souvent pendant plusieurs jours consécutifs », et au total plus de 1.700 civils ont été blessés dans les 192 bombardements russes recensés, estime ainsi Airwars.

L’Orient Le Jour

En Syrie, les milices armées par le Pentagone combattent contre celles armées par.. la CIA

Selon trois journalistes du Los Angeles Times, des milices syriennes armées par les Etats-Unis se mènent une guerre sans merci entre la ville d’Alep et la frontière turque. 

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Des responsables américains ont confirmé que la situation devenait de moins en moins contrôlable depuis la multiplication des escarmouches entre milices à la périphérie nord d’Alep lors de ces deux derniers mois.

A la mi-février, une milice armée par la CIA dénommé Fursans al Haq, ou Chevaliers de la Droiture, a été décimée dans la ville de Marea, située à 30 kilomètres au nord d’Alep, par les Forces démocratiques syriennes,une coalition militaire à majorité kurde soutenue par le Pentagone.

RT

Mélenchon « si on arrête de bombarder la Syrie, les attentats cesseront »

Sur Canal+, le candidat à la présidentielle de 2017 a estimé que l’arrêt des bombardements en Syrie permettrait la fin des attentats en Europe.

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Jean-Luc Mélenchon estime « vraisemblable » que « si on arrête » de « bombarder » la Syrie, « les attentats cesseront » en Europe, a-t-il indiqué dimanche sur Canal+. « Si on arrête la guerre là-bas, il est vraisemblable que les attentats cesseront. C’est aussi simple que ça », a jugé le cofondateur du Parti de gauche. Relancé sur le fait de savoir si c’était « aussi simple que ça », le candidat à la présidentielle a répondu : « Il y a d’autres paramètres, mais commençons donc par admettre ce point. La guerre que nous menons là-bas se prolonge ici. Voilà. Ça, c’est un fait acquis, tout le monde le sait. »

Le Point

Les frères Abdeslam dans une boîte de nuit 8 mois avant les attentats de Paris

Cette video montre les frères Abdeslam dansant sur une musique de leur rappeur préféré Lacrim, dans une boîte de nuit à Bruxelles.

Brahim Abdeslam, bien visible, avec une cigarette dans sa main, flirte avec une jeune fille blonde, tandis que son jeune frère Salah, vêtu d’un pull orange, est en arrière plan.

Cette scène se passe le 8 Février 2015, un  peu plus de huit mois plus tard, Brahim est allé se faire exploser dans un café dans le 11ème arrondissement de Paris. Tandis que Salah qui a activement participé aux attentats de Paris s’était enfui avant d’être capturé en Belgique.

CNN

Fake : Cette photo est souvent présenté a tort comme des victimes brûlées vives par Boko Haram

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Depuis quelques jours, des milliers d’internautes ont relayé une photo de charnier censée montrer le massacre d’un village au Nigéria.

Les médias préfèrent parler des attentats de Bruxelles sans parler de ce qui se passe au Nigeria. Voilà en substance le message relayé ces dernières heures sur Twitter. Pour appuyer le propos, des milliers de personnes ont relayé le massacre d’un village par Boko Haram dans lequel « 86 enfants ont été brûlés vifs’. Le tout accompagné de la photo d’un charnier.

Sauf que…

D’abord, cette photo ne montre pas du tout le massacre d’un village au Nigéria. Il s’agit en fait d’une image prise au Congo en 2010 après l’explosion d’un camion citerne. Et ce n’est pas la première fois qu’elle refait surface.

►►► Boko Haram : une fausse image pour ajouter l’horreur à l’horreur

Par ailleurs, des combattants de Boko Haram semblent bien avoir attaqué un village au Nigéria, faisant plus de 85 morts dont des enfants (mais pas seulement). Un massacre qui remonte à la fin janvier. Et à l’époque plusieurs agences de presse et médias internationaux l’avaient relaté.

France Info