Meeting avec Ménard, «lobbies sionistes» : Jean-Frédéric Poisson se place à l’extrême-droite de la primaire

Le soir du premier débat de la primaire de la droite, Jean-Frédéric était apparu comme un candidat modéré. Las, ses liens avec l’extrême-droite et ses positions radicales viennent de ressurgir.

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Toutes les « hypes » ont une fin. Celle de Jean-Frédéric Poisson pourrait intervenir prochainenement, la faute à quelques inititatives pour le moins controversés. Depuis son irruption sur la scène médiatique, au soir du premier débat de la primaire de la droite, le président du Parti chrétien-démocrate vivait sur un petit nuage politique. Il avait suscité la curiosité sur les réseaux sociaux, son nom terminant même la soirée sur le podium des « tendances » de Twitter. Ses propos plus mesurés que ceux des autres candidats sur les syndicats ou l’intégration avaient été remarqués. Une étude Kantar Sofres pour le Figaro, LCI et Public Sénat  vendredi 14 octobre révélait un bond de 29 % dans les opinions favorables à Jean-Frédéric Poisson. Vanter sa sympathie pour le « petit » candidat de la primaire devenait presque à la mode. La tendance devrait s’inverser.

Deux initatives viennent de rappeler brutalement la proximité de Jean-Frédéric Poisson avec une droite dure, proche de l’extrême-droite. Interrogé sur la présidentielle américaine, dans une interview accordée à Nice-Matin et publiée ce mercredi 19 octobre, le député des Yvelines dézingue Hillary Clinton avec cet argument :

« La proximité de Mme Clinton avec les super financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France ». 

« Il existe bien des groupes de pression sionistes »

Soumission aux lobbies sionistes ? Il est bien inhabituel que cette thèse, fréquemment rebattue du côté de l’extrême-droite complotiste et des amis d’Alain Soral, soit relayée par un candidat à une élection de Les Républicains. Contacté par France Info ce jeudi, Jean-Frédéric Poisson assume la totalité de ces propos, mais il ne voit « aucune espèce de thèse conspirationniste », car « il existe bien des groupes de pression sionistes qui agissent aux Etats-Unis ». Le même jour, il s’excuse finalement sur le réseau Radios chrétiennes francophones pour « l’émotion » suscité par sa phrase. « J’en suis désolé, parce que ce n’était évidemment pas mon intention, et je veux redire ici toute l’amitié que j’ai pour l’Etat d’Israël et pour le peuple juif dans son ensemble », insiste-t-il.

Trop tard. Thierry Solère, le président de la commission d’organisation de la primaire, affirme que des suites seront données à cette affaire lors de la prochaine réunion de cette instance, le 26 octobre prochain. « Le terme ‘lobby sioniste’ n’a pas du tout la même signification en France qu’aux Etats-Unis. Cette déclaration alimente, en effet, des thèses conspirationnistes mâtinées d’antisémitisme« , considère le député des Hauts-de-Seine. Christian Estrosi, président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur a pour sa part demandé l’exclusion de Jean-Frédéric Poisson de la primaire s’il ne retire pas ses propos.

Meeting avec Ménard

Deuxième lame ce vendredi 21 octobre, quand  que Jean-Frédéric Poisson participera le 12 décembre à un meeting en compagnie de plusieurs figures de l’extrême-droite et de la droite dure. Robert Ménard, le maire apparenté FN de Béziers, Karim Puchikh, président du SIEL, un parti affilié au FN, ou encore Philippe de Villiers, seront présents pour promouvoir l’union des droites. Un socle d’idées autour de « la souveraineté, l’identité, la liberté », sera présenté.

Plus qu’un dévoilement, ces initatives viennent rappeler la proximité idéologique assumée entre Jean-Frédéric Poisson et la droite dure, voire l’extrême-droite. Dans une interview à Valeurs Actuelles, le 12 octobre dernier, il avait plaidé pour « en finir avec le cordon sanitaire autour du FN« . En mai dernier, déjà, ce fidèle soutien de la Manif pour tous a affirmé se sentir « plus proche de Marion Maréchal-Le Pen que de Nathalie Kosciusko-Morizet« . Le soir du fameux débat où il est apparu en pleine lumière, Jean-Frédéric Poisson avait d’ailleurs invité dans le public Karim Ouchikh, soutien indéfectible de Marine Le Pen. Pas vraiment ce qu’il y a de plus modéré, ce Poisson.

Marianne

Poisson accusé d’antisémitisme pour avoir parlé de la «soumission» de Clinton «au lobby sioniste»

«Soumission» de Clinton «au lobby sioniste» : Jean-Frédéric Poisson adresse une lettre d’excuses au CRIF


«Soumission» de Clinton «au lobby sioniste» : Jean-Frédéric Poisson présente ses excuses à la radio juive RCJ

Interrogé sur la question par la radio juive RCJ, le député des Yvelines a rappelé l’existence d’un «lobby sioniste aux Etats-Unis, notamment l’AIPAC, qui fait profession d’exercer son travail de pression sur les politiques américains». Ainsi, Jean-Frédéric Poisson fait référence à l’American Israel Public Affairs Committee, groupe de pression destiné à favoriser les intérêts israélien aux Etats-Unis et dans la politique étrangère américaine.

«Peut être qu’à la place du mot lobby j’aurai pu employer le terme de groupe de pression, mais excusez-moi, mais c’est absolument la même chose», a-t-il conclu.

RT


Poisson accusé d’antisémitisme pour avoir parlé de la «soumission» de Clinton «au lobby sioniste», le CRIF demande des sanctions

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Jean-Frédéric Poisson: «La soumission de Clinton aux lobbies sionistes est dangereuse pour la France»

Depuis son apparition remarquée au premier débat télévisé de la primaire de la droite et du centre, on observe désormais avec un peu plus d’attention les déclarations de Jean-Frédéric Poisson. Le président du parti démocrate-chrétien a ainsi accordé mercredi une interview au quotidien Nice-Matin. Interrogé sur son programme, le député des Yvelines s’est également prononcé sur les élections présidentielles américaines. Et ses flèches contre la candidate démocrate, Hillary Clinton, avaient une odeur de moisi.

«  La proximité de Mme Clinton avec les superfinanciers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France ». a déclaré M. Poisson.

Actuj

Document France 2

Véhicules de fonctions, notes de taxi salées, flambée des salaires : révélations sur la banque de François Hollande

EXCLUSIF. Véhicules de fonctions et notes de taxi salées, flambée des salaires… Nos révélations sur le rapport de la Cour des comptes sur la BPI.

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Décidément, François Hollande n’a pas de chance. La BPI, la Banque publique d’investissement, née fin 2012 grâce à la fusion du Fonds stratégique d’investissement (FSI), d’Oséo et d’une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), c’est son bébé.

Il voulait faire de « sa » banque l’un des bons points de son bilan. Avec une dotation de plus de 20 milliards d’euros pour aider les entreprises, notamment les PME, la création de cette banque était l’un de ses engagements de campagne. Hollande en avait même confié la vice-présidence à Ségolène Royal avant son entrée au gouvernement.

Le Point

Macron dénonce ceux qui «font de la laïcité une arme de combat contre l’islam»

Royaume-Uni : la police enquête sur un viol commis lors d’une soirée au Parlement

La police britannique enquête sur une accusation de viol au Parlement britannique portée contre Sam Armstrong, un collaborateur de Craig Mackinlay, parlementaire du Parti conservateur, a déclaré mardi un porte-parole de cet élu. La police de Londres avait indiqué lundi en fin de soirée qu’elle enquêtait sur un possible viol qui aurait eu lieu le 14 octobre dans les locaux du Parlement.

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«Un homme âgé de 23 ans a été arrêté le même jour pour une suspicion de viol», a déclaré la police. L’homme a été mis en liberté provisoire en attendant les résultats de l’enquête, a-t-elle précisé. Les enquêteurs n’ont pas révélé l’identité du suspect ni celle de la victime potentielle.

Au Royaume-Uni, difficile de garder secret ce genre d’affaires et différents médias, tel le Daily Mail, ont indiqué que le suspect était Sam Armstrong, un collaborateur du parlementaire Craig Mackinlay, membre du Parti conservateur.

Le viol présumé aurait eu lieu lors d’une soirée au Parlement

Selon les médias britanniques, le viol présumé aurait eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi dernier lors d’une soirée sur une terrasse de la Chambre des Lords entre membres du parti conservateurs et plusieurs invités, dont des femmes.

Une soirée où Sam Armstrong aurait bu plus que de raison au bar du Parlement selon le Daly Mail. Il aurait un peu plus tard dans la soirée agressé sexuellement une femme dans un bureau de travail de Craig Mackinlay à quelques pas de la Chambre des communes. La pièce a été mise sous scellés par les policiers précise le journal The Sun.

Craig Mackinlay a été informé d’une «allégation contre un membre de son équipe» vendredi matin, a déclaré un porte-parole du parlementaire. «A la suite d’une demande de la police et des services parlementaires, il a assuré aux enquêteurs un accès complet à son bureau à Westminster», siège du Parlement, et «il attend de recevoir des informations supplémentaires de la part de la police», selon son porte-parole.

Le Parti conservateur, pour sa part, estime qu’«il serait inapproprié de commenter une enquête policière en cours», a déclaré une porte-parole du parti. Et le Parlement n’a pas voulu non plus en dire davantage : «le Parlement coopère étroitement avec la police dans le cadre de l’enquête».

Le Parisien

La police des banlieues de France sera-t-elle confiée à Israël ?

Une commission d’enquête du Parlement français le proclame (avec politesse) : la France est incapable de se défendre contre le terrorisme ! La nouvelle est rude pour Hollande et Valls qui, les cadavres chauds et gisants encore au sol, se précipitent pour féliciter l’action des services de renseignement et de police, (même si cette corporation vote à plus de 50% pour l’extrême droite)

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On découvre un peu tardivement que, le 13 novembre 2015 devant le Bataclan à Paris, au moment de l’attaque de ce music-hall parisien par Daech, se tenait une escouade de militaires mobilisés dans l’opération « Sentinelle ». Et les bidasses n’ont pas moufeté. Puis c’est le général de Villiers, le chef d’Etat-major des Armées qui s’en vient cracher dans la soupe : « Ce n’est pas avec des avions et des bombes que nous allons éradiquer le terrorisme ». Et je m’étonne que ce soldat, qui dort au chaud et dans des draps de soie, ne soit pas immédiatement traduit devant le « falot », le tribunal militaire pour collusion avec l’ennemi…

Résumons : de Paris à Raqqa, Kidal ou Syrte, la guerre « antiterroriste » de François Hollande se passe très mal. Et cet échec entraine dans les médias un désir de sous-traitance qui étonne : « puisque nous ne sommes pas capables de lutter contre le terrorisme, faisons appel à Israël ».

Je n’invente rien, la souveraineté mise en berne, ce sont Netanyahou et le fasciste Liberman qui doivent venir à notre secours. Le 17 septembre, les yeux un peu étonnés, avons pu voir sur BFM-TV (propriété de l’israélo-français Patrick Drahi), un reportage nous expliquant comment adopter la stratégie de « Bibi » pour mater les terroristes français. Pas un mot pour dire qu’Israël occupe et martyrise un peuple dans le plus grand mépris de l’histoire et du droit international. Pas une syllabe pour rappeler les multiples et vaines condamnations de la politique de ce pays par l’ONU. Non, Tel-Aviv est la société de « sécurité » mondiale, le modèle du jour.

Éric Zemmour, le raciste de service, vient dans un dernier opus célébré par la « presse » en renfort de cette solution forgée en Terre Sainte : il nous révèle que l’armée française et Israël ont un plan commun pour venir à bout de ces mauvaises gens qui prospèrent dans nos « quartiers ». Des chars Merkava à Saint Denis ? Ça aura de la gueule et fera de jolies photos. Dommage que Bigeard, Aussaresses et Massu soient morts, et que Le Pen soit un brin (je dis bien « brin ») usé.

Crétin emblématique, porte étendard de ces magistrats « antiterroristes » devenus cinglés à l’usage, voici que depuis Lille où il siège maintenant, le juge frustré Trévidic fait aussi appel à Israël…

Disons que le petit « Etat sûr de lui et dominateur » nous doit bien cela. Mitterrand et son ami Mollet n’ont-ils pas, jadis, fait cadeau de la bombe atomique tricolore au peuple de David, alors ennemi juré du FLN algérien.

Je veux bien qu’Hollande se lance dans un marché qui semble incontournable. Mais je demande l’application de la procédure règlementaire : celle de l’appel d’offres. Je signale ainsi que, même s’ils vont parfois un peu loin, les soldats de Daech sont assez efficaces pour ramener au calme (le plus souvent celui des cimetières), des Chrétiens qui gênent, des Yazidis, des Kurdes, des Chiites. Voilà une sous-traitance qui aurait de la gueule : l’Etat Islamique pour pacifier les banlieues.

Un rêve de qatari ou de saoudien. Ce qui me surprend c’est que personne n’ose évoquer l’action de pionniers en matière de lutte anti-terroriste. Je veux parler de l’Algérie. Voilà un pays que l’on a laissé seul pendant près de 15 années face à al-Qaïda, l’Etat Islamique ou autre engeance. Non seulement seul mais couvert de boue. Ceux qui se battaient contre les barbus verts, journalistes, syndicalistes, médecins, professeurs et militaires, voyaient leur combat –et leur mort- mis en doute. Des intellectuels français, sous les applaudissements de Mitterrand qui voyait là une revanche contre sa guerre perdue en Algérie, ont osé inventer le « qui tue qui ? » Engagés dans une fausse guerre, les généraux algériens massacraient leurs citoyens dans l’unique but de masquer leur volonté de pouvoir. Honte à ces collabos du djihad, ceux du « Qui tue qui ? ».

Dans une France en état de siège et de doute, ce n’est pas un hasard si, par de bons réseaux, on nous sert aujourd’hui la « solution » israélienne sur un plateau (pas celui du Golan toujours illégalement occupé). C’est le moyen d’oublier la colonisation, les tortures, les crimes de guerre et le BDS qui sont la ligne politique de Netanyahou. Un pays qui aiderait la France, « fille ainée de l’Eglise », se verrait immédiatement lavé de tout péché.

Oumma

2017 : le FN cherche un prêt auprès de banques russes

La plupart des banques françaises refusent de prêter au parti, qui doit donc aller voir à l’étranger.

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Le Front national a demandé un emprunt de 27 millions d’euros à des banques russes, a déclaré Wallerand de Saint-Just (http://www.frontnational.com/membres/wallerand-de-saint-just/), trésorier national du Front national. « Le parti postule auprès de banques étrangères, et pourquoi pas des banques russes ? »
Le FN a des problèmes persistants de trésorerie, dûs au fait que les banques refusent de lui prêter de l’argent, alors que le FN bénéficie du remboursement de ses comptes de campagne dans la loi sur le financement public des partis. Le FN a déjà choisi son QG de campagne, appelé l’Escale alors qu’il se situe à côté du Palais de l’Élysée.
Le FN a déjà bénéficié en 2014 d’un prêt de 11 millions d’euros de la banque First Czech Russian Bank en 2014, une banque dont le siège social se trouve à Moscou.
Ce prêt à été vivement critiqué comme un financement des partis français par la Russie, et comme un achat des positions du FN, qui sont plutôt pro-russes.

Atlantico

Stéphane Ravier, maire FN, encore lâché par ses adjoints à cause de ses «Méthodes dictatoriales»

La gestion de l’élu municipal, par ailleurs sénateur, et ses «méthodes dictatoriales» sont mises en cause par les deux démissionnaires.

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Les deux premiers adjoints au maire d’arrondissement FN de Marseille Stéphane Ravier ont annoncé vendredi leur démission entendant dénoncer les méthodes «dictatoriales» de l’élu d’extrême-droite«C’est une gestion catastrophique ! Stéphane Ravier, c’est le capitaine du navire qui nous mène à la catastrophe», a déclaré Antoine Maggio, 2e adjoint au maire des 13e et 14e arrondissements, chargé notamment du logement social.

En juillet, deux adjoints, René Annibaldi aux Sports et Paul-Louis Rabia aux Anciens combattants, avaient déjà jeté l’éponge, l’un affirmant notamment que Stéphane Ravier lui devait de l’argent, l’autre disant être tenu à l’écart des décisions.

Stéphane Ravier a «une gestion autocratique, les élus ne servent qu’aux petites besognes : distribuer le courrier municipal dans les boîtes aux lettre ou coller des affiches», se désole Antoine Maggio.

 

Libe

Nadine Morano tente d’empêcher Rachid Nekkaz de payer une amende pour port de niqab, la police la pousse

ALTERCATION – L’ex-ministre Nadine Morano s’est invitée vendredi devant le centre des impôts de Toul pour tenter d’empêcher l’homme d’affaires Rachid Nekkaz de venir payer l’amende d’une contrevenante à la loi anti-niqab. « Tu ne passeras pas », a-t-elle lancé à son interlocuteur.

 

Comme à son habitude, l’homme d’affaires d’algérien Rachid Nekkaz s’est rendu vendredi dans un centre des impôts pour régler l’amende d’une femme verbalisée pour port du niqab. Mais c’était sans compter sur la députée européenne Nadine Morano, qui n’a pas vraiment apprécié que le provocateur se présente dans son fief de Toul (Meurthe-et-Moselle).

L’ex-ministre, qui l’attendait face au centre des impôts avec une vingtaine de sympathisants, a tenté de faire barrage de son corps pour l’empêcher d’aller régler la contravention. Dans un tweet, vendredi après-midi, elle accuse au passage Bernard Cazeneuve et le préfet du département d’avoir fourni à l’homme d’affaires une « protection policière ».

Rachid Nekkaz, qui avait annoncé sa venue sur Facebook, est arrivé au centre des finances publiques vers 15 heures. Il a brandi une enveloppe contenant le chèque pour régler « la 1170e amende » depuis la loi de 2010 interdisant le port du voile intégral. Nadine Morano a refusé de serrer la main de quelqu’un « qui ne respecte pas la loi ».

« Tu ne passeras pas », a lancé l’ancienne ministre. « Ne me touchez pas », a-t-elle aussi lancé à des personnes qui l’entouraient, « vous savez que j’ai l’immunité parlementaire ». L’altercation a déclenché l’intervention de la police, qui a demandé à l’élue de faire un passage à Rachid Nekkaz.

« Je ne représente aucun trouble à l’ordre public », a répondu l’homme d’affaires, qui a affirmé s’inscrire dans une « position voltairienne et pacifiste », répétant être « opposé à titre personnel au port du niqab ».

« Vous détournez la loi (…) Personne n’est dupe de la manière dont vous êtes en train de répandre l’islam en France », lui a rétorqué l’eurodéputée, qui réclame « l’expulsion immédiate » du militant et « le blocage de ses comptes bancaires ». Rachid Nekkaz a pu quitter l’hôtel des impôts par une autre porte de sortie.

LCI

Des pro-Trump veulent enlever le droit de vote aux femmes parce qu’elles votent Clinton

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Sur Twitter, des sympathisants de Donald Trump ont lancé le hashtag #Repealthe19,  à traduire littéralement par « Abrogez le 19e amendement ». Celui-ci, voté le 4 juin 1919 et ratifié le 18 août 1920, accorde le droit de vote aux femmes. Pour assurer la victoire de leur candidat, les pro-Trump en seraient donc arrivés à vouloir supprimer l’un des droits fondamentaux des femmes, inscrit dans la Constitution américaine. « Les femmes ne sont pas faites pour la politique, « si les femmes sont la seule chose freinant le plus grand président que le pays ait connu, pourquoi ne pas abroger le 19e amendement ? », « Donner le droit de vote aux femmes a été le premier pas vers la chute de la société occidentale. Elles nous ont amené le communisme« … Tels sont les messages postés par les supporters de Donald Trump.

Comment la campagne électorale américaine a-t-elle pu en arriver là ? Le lancement de ce hashtag fait suite à la publication de deux infographies, dont une indiquant que si seuls les mâles américains étaient autorisés à voter, alors Donald Trump l’emporterait largement sur sa rivale démocrate Hillary Clinton. L’infographie en question a été réalisée par le site Five Thirty Eight du spécialiste en data journalisme, le statisticien Nate Silver (qui, pour mémoire, avait prédit avec exactitude les résultats par Etat de la présidentielle 2012). Ce dernier a également publié une infographie montrant qu’un électorat entièrement féminin voterait à grande majorité pour l’ancienne secrétaire d’Etat américaine. Une « expérience » que l’Américain a décidé de mener à la suite de la découverte de propos sexistes tenus par Donald Trump en 2005.

Parmi la série de commentaires appelant à abroger le 19e amendement de la Constitution américaine, il est possible d’en lire certains rédigés par des femmes : « Les hommes n’auraient jamais dû donner le droit de vote aux femmes », écrit une certaine Holly. « Je serais prête à renoncer à mon droit de vote si cela permettait [d’élire Donald Trump]« , écrit une autre. Depuis plusieurs mois, la campagne de Donald Trump bat de l’aile. Lors du premier débat présidentiel le 26 septembre dernier, les médias américains ont trouvé que Hillary Clinton l’avait emporté sur son rival. Ce que n’ont pas arrangé les dernières accusations de sexisme et de harcèlement sexuel formulées à l’encontre du candidat ne l’aident pas à élargir sa base électorale. Le républicain et la démocrate ont encore un débat pour convaincre, le 19 octobre prochain. Ensuite le choix se fera aux urnes, le 8 novembre.

LCI

56% des Français estiment que les politiques parlent trop de l’islam

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Selon un sondage de l’Institut français d’opinion publique (Ifop) commandé par le collectif « Vivre Ensemble », lancé par l’entrepreneur franco-algérien Mohamed Skander, les questions relatives à l’Islam occupent trop de place dans le débat public en France. TSA diffuse les principaux enseignements de cette enquête.

Des polémiques stériles

Une majorité de Français estiment que les politiques de leur pays parlent « trop » des questions relatives à l’Islam en France (56%). Un chiffre qui révèle une saturation causée par les nombreuses polémiques.

À titre d’exemple, 70% des Français estiment que les politiques ont trop parlé de la polémique des « Gaulois » ; 69% ont le même avis au sujet de la question du « burkini ». Idem pour la polémique de la Marianne, soulevée par le Premier ministre français, Manuel Valls, avec 51% des Français estimant que les politiques ont trop parlé de ce sujet.

Les hommes politiques français en font « trop » sur l’Islam

Parmi les personnalités politiques ayant trop exploité ces questions, l’on retrouve Nicolas Sarkozy, avec 65% des Français affirmant qu’il a trop parlé d’Islam. On retrouve cette tendance (52%) au sein-même des sympathisants de son parti, « Les Républicains ». Marine Le Pen, présidente parti d’extrême-droite du Front national, obtient un score sensiblement similaire : 66%.

Par ailleurs, preuve que l’Islam ne figure pas parmi les priorités des Français, selon les initiateurs du sondage, seuls 9% des électeurs déclarent que les questions relatives à l’Islam constitueront un des deux facteurs déterminant leur vote à la prochaine élection présidentielle de 2017.

Stigmatisation des musulmans

Par ailleurs, l’un des enseignements majeurs de cette étude est lié à la perception des citoyens Français de confession musulmane par le reste de la population. Ainsi, les polémiques récentes autour de cette religion pourraient créer un sentiment de stigmatisation chez les ressortissants musulmans en France, estiment une grande majorité des sondés (81%).

Enfin, l’Ifop révèle que 80% de ceux qui côtoient des musulmans, pensent que l’on parle trop d’Islam. À l’inverse, ceux qui n’ont pas de contact avec des personnes de confession musulmane estiment le contraire.

L’intégralité du sondage, réalisé auprès d’un échantillon de 2.000 personnes, représentatif de la population française, est a consulté ici.

TSA

Autriche : un candidat à l’élection présidentielle menacé de mort par l’extrême droite

The green candidate for Austrian Presidency Alexander Van der Bellen addresses a Press conference after wining the election in Vienna, Austria on May 23, 2016. The Austrian government confirmed that green-backed candidate Alexander van der Bellen narrowly beat his far-right rival Norbert Hofer to the presidency after postal votes broke a tie in the closely watched race. / AFP PHOTO / APA / ROLAND SCHLAGER / Austria OUT

L’ancien dirigeant écologiste autrichien Alexander Van der Bellen, qui se présente à l’élection présidentielle sous l’étiquette d’indépendant, a obtenu auprès des autorités une protection personnelle renforcée après avoir fait état de menaces de mort sur internet, a dit mercredi son porte-parole.

Alexander Van der Bellen est opposé au chef du parti d’extrême droite FPÖ (Parti de la liberté) Norbert Hofer le 4 décembre pour un nouveau second tour de scrutin. Le précédent, remporté de justesse par Van der Bellen, a été annulé pour irrégularités.

Un responsable des Verts a montré à Reuters une capture d’écran d’un tweet diffusé lundi dans lequel il est écrit: « Je tirerai sur Van der Bellen pour qu’il ait des trous comme sur un terrain de golf et qu’il meure« . Le compte associé montre un homme au crâne rasé avec une croix gammée tatouée sur le torse.

« Les autorités prennent cela très au sérieux. Le service de renseignement intérieur pense que la menace s’est accrue« , a déclaré un porte-parole du candidat indépendant, précisant que des membres de l’unité d’élite de la police Cobra avaient été affectés à la sécurité de Van der Bellen.

L’Orient du Jour

«Une femme qui sort avec un Noir, ça me rend malade» le nouveau dérapage raciste de Berlusconi sur Balotelli

Mario Balotelli a été la cible de propos nauséabonds de la part de l’ancien dirigeant de l’AC Milan.

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Et une polémique de plus pour Silvio Berlusconi. Une nouvelle fois pour des propos déplacés concernant Mario Balotelli. Celui qui n’avait pas hésité, début 2013, à assurer que Benito Mussolini avait fait « beaucoup de bonnes choses », n’en est pas en effet à son coup d’essai au sujet de son ancien joueur.

Il y a quelques mois, le dirigeant emblématique de l’AC Milan s’en était ainsi pris à la couleur de peau de l’international italien. « Nous avons un riche vivier de talents, avec Ménez et Mario Balotelli, qui est italien, même s’il a passé trop de temps sous le soleil », avait-il lâché au micro de Sky Sports. Des propos qui rappelaient ceux tenus par l’ancien président du Conseil italien qui avait décrit Barack Obama comme un « beau jeune homme bronzé » à la télévision italienne.

Cette fois, les propos prêtant à polémique ont certes été tenus dans une discussion informelle avec plusieurs interlocutrices, dont l’ancienne playmate dominicaine Marysthelle Polanco qui a filmé la scène et remis les images à la justice italienne dans le cadre de l’affaire « Ruby », mais prêtent tout autant à polémique.

Evoquant la relation entre Mario Balotelli et l’actrice italienne Raffaela Fico, Silvio Belusconi s’est en effet de nouveau lâché, déclarant, selon le quotidien Il Fatto Quotidiano, « Je vous le dis, une femme qui sort avec un Noir, ça me rend malade. »De quoi créer le trouble chez son interlocutrice. « Mais je suis noire, moi aussi », lui aurait-elle ainsi fait remarquer. « Non toi, c’est différent, tu as juste la peau tannée », aurait-il alors répondu. Puant jusqu’au bout.

Sport

Ludovic et Patrice agressent une nonagénaire et lui arrachent son sac

Les policiers grenoblois avaient appréhendé samedi après-midi deux hommes qui venaient de commettre un vol à l’arraché au préjudice d’une nonagénaire à Gières, place de la République.

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Les deux hommes qui avaient fait chuter la victime en lui arrachant son sac à main avaient été poursuivis et rattrapés par des passants et témoins qui les avaient maintenus sur place en attendant l’arrivée des fonctionnaires.

La victime, blessée avait été prise en charge par les sapeurs-pompiers et hospitalisée. Selon nos informations, elle a dû subir une intervention chirurgicale au bras.

L’affaire sera jugée le 26 octobre

Comme la loi le permet, les deux suspects, Ludovic Curti, 30 ans, et Patrice Pérez, 60 ans, ont demandé un délai afin de pouvoir préparer leur défense. Le procureur adjoint Laurent Becuywe a requis du tribunal correctionnel le placement sous mandat de dépôts des deux hommes en attendant leur jugement le 26 octobre.

L’affaire a été renvoyée au 26 octobre et les deux hommes ont été placés sous mandat de dépôt conformément aux réquisitions du ministère public.

Le Dauphine

« Il y a un problème avec l’islam » : quand Hollande fait du Valls

Dans le dernier ouvrage des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande se lâche sur l’islam et l’immigration. Pour la première fois, le Président assume des positions clairement proches de celles déjà portées par son Premier ministre, Manuel Valls.

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Quelle est votre position sur l’islam ? Il va falloir s’habituer à cette question brute, qui ne manquera pas d’être posée à tous les candidats à l’élection présidentielle jusqu’en avril prochain. La réponse apportée par François Hollande dans Un président ne devrait pas dire ça…, le dernier ouvrage des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Stock), a de quoi suprendre. Le Président y prend des positions proches de celles soutenues de longue date par son Premier ministre Manuel Valls.

« Il y a un problème avec l’islam« , assène le chef de l’Etat, interrogé par les deux journalistes,  qui diffuse ce mardi 11 octobre les bonnes feuilles du livre. « Parce que l’islam demande des lieux, des reconnaissances« , poursuit-il. Et de développer son propos :

« Ce n’est pas l’islam qui pose un problème dans le sens où ce serait une religion qui serait dangereuse en elle-même, mais parce qu’elle veut s’affirmer comme une religion dans la République. Après, ce qui peut poser un problème, c’est si les musulmans ne dénoncent pas les actes de radicalisation, si les imams se comportent de manière antirépublicaine…« 

Laïcité stricte contre laïcité souple

Jusqu’à présent, François Hollande campait quant à lui sur une position médiane, comme le 8 septembre dernier à l’occasion du  au cours duquel il avait réfuté à la fois « la provocation qui attise » et « la stigmatisation qui blesse ». Sur le plan théorique, il se rapproche donc cette fois des tenants d’une laïcité ferme. Politiquement, le chef de l’Etat choisit donc l’option Valls plutôt que l’option Macron. Le 30 septembre dernier, le fondateur d’En Marche avait affirmé dans les colonnes de  que « la laïcité n’a pas vocation à promouvoir une religion républicaine ».

« La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain »

Dans ce livre, François Hollande clame aussi sa croyance dans le modèle républicain français, capable selon lui d’intégrer les musulmanes qui aujourd’hui portent le voile. « La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain« , lance-t-il, avant de préciser :

« Si on arrive à lui offrir les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait ? C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement.« 

Une intégration à la communauté nationale par la promesse d’une émancipation personnelle, en somme. Au passage, François Hollande semble considérer que la femme voilée n’est pas vraiment « une Française ».

Immigration : « Il y a trop d’arrivées »

Sur l’immigration aussi, le chef de l’Etat affirme des positions proches de celles développées par Manuel Valls, favorable à des quotas d’immigration depuis 2008 :

« Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là.« 

Le Président ne s’était jamais montré si tranché dans son expression. En décembre 2014, il avait prononcé un discours au musée national de l’histoire de l’Immigration. « Il ne faut rien ignorer des tensions et notamment être ferme sur l’immigration clandestine« , expliquait-il, mais en rappelant immédiatement la nécessité d' »agir pour intégrer l’immigration régulière« .

Dans Un président ne devrait pas dire ça…, François Hollande explique enfin qu’il votera pour Nicolas Sarkozy si celui-ci est opposé à Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2017. « S’il fallait appeler à voter Sarkozy, on le ferait (…) J’irais, pour voter contre Le Pen« , confie le chef de l’Etat.

Marianne

 

Emmanuel Macron : «Les écoles juives enseignent la Torah plus que les savoirs fondamentaux»

L’ancien ministre français de l’Économie, Emmanuel Macron, a dénoncé samedi de prétendues dérives dans les écoles juives.

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« C’est très important de faire respecter la neutralité du service public. La religion ne peut pas être présente à l’école. Toutefois, j’entends peu de gens émus lorsque les conséquences de ce débat envoient de plus en plus d’enfants dans des écoles confessionnelles qui leur enseignent la haine de la République, professent des enseignements essentiellement en arabe ou, ailleurs, enseignent la Torah plus que les savoirs fondamentaux.

Quand certains réclament des menus dans les écoles sans aucun accommodement et veulent que tous les enfants mangent du porc, ils pratiquent une laïcité revancharde dangereuse », a déclaré Emmanuel Macron dans un long entretien accordé à l’hebdomadaire Marianne.

 

« Les établissements de l’enseignement privé juif et les élèves qui les fréquentent ne sauraient faire l’objet d’amalgames douteux et dangereux », a fustigé le président du FSJU.

Le Monde Juif