Rikki Neave, un petit garçon de six ans, avait été retrouvé étranglé en 1994 à Peterborough en Angleterre. Un crime jamais élucidé.
Le crime date de 1994 mais pourrait être élucidé. Un Britannique âgé de 35 ans, soupçonné du meurtre de Rikki Neave, un enfant de six ans qui avait été retrouvé étranglé en 1994 à Peterborough en Angleterre, a été arrêté à capitale portugaise, a-t-on appris ce mercredi auprès de la police de Lisbonne.
Le suspect, nommé James Watson, doit comparaître prochainement devant la Cour d’appel de Lisbonne, qui doit se prononcer sur son extradition en Grande-Bretagne, a précisé une source judiciaire. L’homme a été interpellé mardi dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen lancé par l’Angleterre. Arrêté en avril par la police anglaise, puis libéré sous caution, il s’était réfugié en juin au Portugal.
Originaire de Peterborough, James Watson avait déjà été poursuivi en Grande-Bretagne pour avoir mis le feu à un poste de police, selon la police portugaise. Il n’avait que treize ans au moment de la disparition du jeune garçon.
Le corps nu du petit Rikki avait été retrouvé le 29 novembre 1994 dans un taillis, non loin de chez lui. Sa mère, Ruth Neave, alors âgée de 26 ans, avait été soupçonnée dans un premier temps d’avoir tué son fils avant d’être blanchie. Elle a ensuite été condamnée à sept ans de prison pour cruauté et négligence envers ses enfants.
Une scène d’humiliation a eu lieu dans la ville d’Hébron, en Cisjordanie, lorsque deux militaires israéliens armés ont fait fuir une fillette palestinienne de huit ans qui aurait roulé avec son vélo sur une route réservée aux colons.
Dans la vidéo, diffusée sur YouTube par l’organisation israélienne de défense des droits de l’homme B’Tselem, on voit l’un des officiers, armé, faire fuir la fillette de huit ans en pleurs. Un autre arrive ensuite, se saisit du vélo et le jette dans un buisson aux alentours.
La scène s’est déroulée le 25 juillet 2016 dans la ville d’Hébron, en Cisjordanie occupée.
Selon l’ONG, la petite fille, Anwar Burqan, avait «roulé sur la route pavée [de al-Ibrahimi], qui est réservée aux colons» israéliens. Les Palestiniens doivent, eux, emprunter un autre chemin de terre, depuis que les forces de Tsahal ont séparé les deux voies par une clôture, en septembre 2012.
Malgré des protestations internationales, Israël continue régulièrement de construire de nouvelles colonies, illégales au regard de l’ONU, sur des territoires que l’Etat hébreu occupe depuis la guerre de 1967.
Aujourd’hui, plus de 500 000 colons israéliens sont implantés en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Outre B’Tselem, l’organisation Amnesty International a dénoncé, dans son rapport «Israël et territoires palestiniens occupés 2015/2016», les violations des droits de l’homme accompagnant le processus de colonisation, dont l’un des exemples est la construction de routes interdites aux Palestiniens et réservées aux colons.
Parmi les personnes tuées dans deux quartiers d’Alep figurent 6 enfants et 8 femmes, a précisé le responsable de l’Observatoire syrien des droits de l’homme.
Au moins 28 civils ont été tués au cours des dernières 24 heures par des bombardements rebelles sur Alep, dans le nord de la Syrie, a annoncé lundi soir l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Parmi les personnes tuées dans deux quartiers d’Alep contrôlés par les forces gouvernementales figurent « six enfants et huit femmes », a précisé Rami Abdel Rahman, responsable de cette ONG. Des dizaines de personnes ont également été blessées, a-t-il ajouté.
Les insurgés et leurs alliés jihadistes cherchent à desserrer le siège total imposé depuis le 17 juillet par les forces du régime aux quartiers rebelles. Selon l’agence officielle syrienne Sana, 20 civils ont été tués depuis dimanche par les bombes, les roquettes ou les tirs de snipers sur ces quartiers. Neuf personnes, dont trois enfants, ont été tuées lundi, et 11 autres dimanche, selon Sana.
Les bombardements d’hôpitaux par le régime syrien et son allié russe se sont encore intensifiés ces derniers jours en Syrie, où près d’un hôpital a été visé chaque jour la semaine dernière en zone rebelle, a annoncé lundi une ONG syrienne.
« Les bombardements d’hôpitaux et d’établissements médicaux s’intensifient », s’est alarmée dans un communiqué publié à Paris l’Union des organisations de secours et de soins médicaux (UOSSM), une ONG rassemblant des médecins de la diaspora syrienne et opérant dans les zones rebelles.
« Ce week-end encore, 3 hôpitaux et plusieurs établissements médicaux ont été touchés par les attaques aériennes.En une semaine, il y a eu près d’un hôpital bombardé tous les jours », a dénoncé l’UOSSM.
Le 31 juillet, un hôpital de fortune à Jassem dans la province méridionale de Deraa a été visé, ainsi que la clinique Hoor à l’ouest d’Alep, et un centre médico-légal à Alep même. La veille samedi, c’est l’hôpital d’Anadan (nord-ouest d’Alep) qui a été touché par une attaque aérienne.
Ce « week-end sanglant et meurtrier pour les hôpitaux en Syrie vient s’ajouter aux 4 hôpitaux bombardés la nuit du 23 au 24 juillet(les hôpitaux Al-Bayan, Al-Hakim, Al-Zahra, Al-Dakak ainsi qu’un centre de banque de sang) », toujours selon l’UOSSM.
« Le bilan est catastrophique, avec des dizaines de civils tués et de nombreux blessés qui affluent dans les hôpitaux de proximité, notamment à l’hôpital Bab Al-Hawa », principale structure sanitaire du nord-ouest du pays, gérée par l’UOSSM à la frontière avec la Turquie.
Les dernières attaques relèvent semble-t-il d’une pratique dont a rendu compte Amnesty International, qui consiste de la part des forces armées syriennes et russes à frapper délibérément des hôpitauxet infrastructures médicales syriennes, dans le cadre de leur stratégie militaire.
Attaquer délibérément des installations médicales peut constituer un crime de guerre. Ces attaques, qui ne font pas la distinction entre les bâtiments civils, tels que les hôpitaux, et les cibles militaires, sont interdites et constituent de possibles crimes de guerre.
« La Syrie et la Russie doivent mettre un terme aux attaques contre les hôpitaux et les structures médicales. Il faut enquêter sur ces agissements et déférer à la justice les responsables présumés de graves violations des lois de la guerre », a déclaré Philip Luther.
L’ONG Physicians for Human Rights (Médecins pour les droits humains) recueille des informations sur les attaques visant les professionnels de santé et les infrastructures médicales dans le cadre du conflit en Syrie.
Avant la frappe du 29 juillet, elle avait déjà recensé 373 attaques contre des infrastructures médicales, ayant fait 750 morts parmi le personnel. La grande majorité de ces attaques est imputable aux forces du gouvernement syrien et à leurs alliés.
Dans un éditorial consacré à la mort du jeune noir à Beaumont-sur-Oise, le quotidien américain fustige le racisme de la police hexagonale et l’indifférence du gouvernement.
«Black Lives Matter in France, Too» : dans un éditorial, qui reprend en titre le nom du mouvement de lutte contre les violences policières né aux Etats-Unis, le New York Times dénonce le comportement de la police française dans l’affaire Adama Traoré – ce jeune Noir décédé le 19 juillet lors de son interpellation à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise).
Le décès de ce jeune homme de 24 ans, dont la mort reste toujours sans explication officielle, alors que deux expertises font état d’une «asphyxie», a entraîné «de violents affrontements entre les minorités en colère et des officiers de police», rappelle le quotidien américain, qui dresse un parallèle avec les émeutes d’octobre 2005 déclenchées après la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur EDF à Clichy-sous-Bois – dossier dans lequel les deux policiers poursuivis ont d’ailleurs été relaxés, rappelle le quotidien.
«Culture d’impunité profondément ancrée»
Depuis, les manifestants ont repris à leur compte le mouvement Black Lives Matter, né de l’autre côté de l’Atlantique, se félicite le New York Times, qui ne s’étonne pas de cette réappropriation : «Il y a des différences importantes entre les histoires des relations interraciales aux Etats-Unis et en France, où le racisme prend racine dans le passé colonial français, explique le quotidien. Cependant, il n’est pas surprenant que le mouvement Black Lives Matter trouve un écho en France : les organisations de défense des droits de l’homme ont fait état ces dernières années d’une culture d’impunité, profondément ancrée au sein de la police française, et donnant lieu à des abus à l’égard des minorités», détaille le quotidien américain, qui cite notamment une étude de 2009 sur le délit de faciès, selon laquelle un Noir ou un Arabe (ou perçu comme tel) à six à huit fois plus de chances de se faire contrôler à Paris.
Les forces de police européennes ont localisé et arrêté ces six derniers mois quatorze individus figurant sur la liste des plus recherchés, grâce notamment aux tuyaux fournis par la population, depuis le lancement du fichier Europol des «most wanted», a indiqué vendredi l’Office européen des polices.
Les forces de police à travers l’Union européenne ont lancé ensemble le site www.eumostwanted.eu suite aux critiques essuyées au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre concernant leur manque de coordination.
Parmi ceux récemment placés en détention, se trouvent le Belge Salah Abdeslam, suspect clé de ces attaques qui ont fait 130 morts, et Ibrahim Abrini, frère de Mohamed Abrini, un Belgo-Marocain impliqué dans les attentats de Paris et de Bruxelles.
Leur arrestation n’était pas directement liée au site, visité des millions de fois depuis son lancement le 29 janvier dernier.
Mais en février, le gourou roumain du yoga Gregorian Bivolaru, 64 ans, a été interpellé à Paris grâce aux renseignements reçus via la plateforme. La justice française a ordonné son extradition en juin vers la Roumanie où il est accusé d’exploitation de mineurs et de pédopornographie entre 2002 et 2004,.
Parmi les personnes les plus recherchées en Europe figuraient aussi un Belge localisé au Gabon, un Polonais découvert à Malte et un Suédois interpellé en Grande-Bretagne.
Poursuivi notamment pour double homicide, le patron italien de la maffia Ernesto Fazzalari, 46 ans, a été arrêté fin juin au sud de l’Italie, après vingt années de cavale.
«Nombre d’entre eux ont été arrêtés dans des pays européens», a déclaré à l’AFP la responsable de communication d’Europol Tine Hollevoet, mettant en lumière les avantages de la collaboration.
Sur la liste initiale de 45 noms, 28 individus sont toujours recherchés, et Mme Hollevoet encourage les citoyens européens à se rendre sur le site internet car de nouveaux noms sont ajoutés à cette liste.
L’ampleur de la haine qui a frappé la Grande – Bretagne post-Brexit est aujourd’hui détaillé pour la première fois par The Independent qui a eu un accès exclusif à une base de données de plus de 500 incidents racistes compilés ces dernières semaines depuis le référendum sur l’UE .
* Des bandes rôdent dans les rues exigeant des passants qu’ils prouvent qu’ils savent parler anglais
* Croix Gammées à Armagh, Sheffield, Plymouth, Leicester, Londres et Glasgow.
* Agressions, incendies criminels, excréments jetés sur des portes ou déposés dans des boîtes aux lettres.
* Des es enfants victimes d’insultes racistes aux côtés de leurs mères.
* Un homme à Glasgow arrachant le foulard d’une jeune fille et lui dire « vous devez obéir à l’homme blanc. »
Depuis la proclamation par l’EI d’un « califat » aux confins de la Syrie et l’Irak en juin 2014, puis l’allégeance de la secte Boko Haram en 2015, Le Monde a recensé 213 actes terroristes commis par l’organisation ou ses « filiales » dans 28 pays, qui ont fait plus de 3 000 morts.
Quelles sont les cibles ?
Du point de vue confessionnel, les musulmans sont de très loin les premières victimes de Daesh.
Le 21 juin dernier, « le Monde » publiait une enquête édifiante et détaillée sur les arrangements de Lafarge avec Daech en Syrie. On y apprenait notamment que pour continuer à faire prospérer ses activités, l’entreprise a procédé à maintes négociations avec le groupe terroriste et accepté de lui payer des taxes. Aucun montant n’est précisé mais ce “partenariat” ayant duré plus d’un an, entre 2013 et 2014, on peut aisément imaginer qu’il s’agit de plusieurs milliers d’euros.
Des responsables politiques qui brillent par leur silence
Contre toute attente, ces révélations n’ont pas fait grand bruit, et peu nombreux ont été ceux qui s’en sont émus.Elles ont, certes, été relayées par la presse nationale et internationale mais ont vite disparu de nos radars.
Pire encore, rares sont les responsables politiques à s’être emparés du sujet et à avoir exigé que lumière soit faite.Les mêmes qui sont habitués à répéter en boucle qu’il faut lutter contre Daech par « tous les moyens à notre disposition » et qu’il ne faut faire aucune distinction entre les terroristes, ceux qui les protègent et ceux qui les financent, ont tout à coup brillé par leur silence.
Seule une élue parisienne (Danielle Simonnet) s’est indignée que la mairie de Paris puisse renouveler le partenariat qui lie Lafarge et Paris-Plages comme si de rien était. L’autre initiative notable vient de l’ONG SumOfUs qui a lancé une pétition qui a recueilli près de 40.000 signaturesen quelques jours pour que la maire de Paris cesse tout partenariat avec le géant du ciment.
« Nous restons troublés par le fait qu’Israël continue de mener ce schéma d’actions provocatrices », a déclaré le département d’Etat américain.
Le département d’Etat américain s’est dit mercredi « profondément préoccupé » par les projets du gouvernement israélien annoncés cette semaine de faire construire des centaines de logements destinés à des colons israéliens à Jérusalem-Est.
« Actions provocatrices ». « Nous restons troublés par le fait qu’Israël continue de mener ce schéma d’actions provocatriceset contreproductives, qui soulèvent des questions sérieuses sur l’engagement d’Israël en faveur d’une solution pacifique et négociée avec les Palestiniens« , a indiqué le porte-parole de la diplomatie américaine, John Kirby, dans un communiqué.
Seule, terrorisée, à la noirceur, écrasée par de la terre et des branches, une jeune femme a dû gratter avec ses ongles afin de s’extirper de la tombe de fortune dans laquelle son fiancé l’avait enterrée.
Stacey Gwilliam et son fiancé Keith Hughes
Stacey Gwilliam de Swansea au Royaume-Uni sait malheureusement ce que veut dire lutter pour sa vie. Son amoureux avec qui elle avait des projets de mariage l’a étranglée puis croyant qu’elle était morte l’a enterrée dans un sentier pour dissimuler son crime, rapporte Wales Online.
«J’ai essayé de me lever, j’étais incapable, j’ai dû gratter la terre avec mes doigts. Il y avait des branches et des arbustes sur moi», a raconté l’Anglaise de 34 ans à Piers Morgan lors de Good Morning Britain.
Coma
Une fois sortie de la fosse, elle relate qu’elle entendait son cœur battre à tout rompre. Après avoir erré et marché, elle a finalement trouvé du secours.
Stacey Gwilliam a passé 26 jours à l’hôpital où elle a été placée dans le coma. Un an après les horribles événements, elle marche toujours avec une canne, a de la difficulté à parler et manger.
Quand la police a procédé à l’arrestation de son amoureux, Keith Hughes, un culturiste, ce dernier a déclaré: «Vous ne la trouverez jamais». Quand il a su que sa victime était en vie, il était secoué, toujours selon Wales Online.
Hughes a été sentencié à la prison à vie et sera admissible à une libération conditionnelle dans huit ans.
L’auteur de la fusillade à Munich est un Germano-Iranien âgé de 18 ans, et inconnu des services de police. Identifié comme étant David Ali S., le jeune homme né à Munich fréquentait une école de la ville. Il a été blessé par un tir d’une patrouille de police puis s’est donné la mort. Dans son sac à dos, les enquêteurs ont retrouvé environ 300 munitions.
Il y a déjà eu dans le passé en République tchèque des tentatives, par des formations d’extrême-droite, de mettre en place quelques groupes paramilitaires, destinés à semer la terreur dans les quartiers à majorité tzigane, surtout.
Mais contrairement à la Slovaquie voisine, ou à la Hongrie par exemple, où les défilés de gardes néo-nazis en uniforme sont fréquents, l’extrême-droite xénophobe est restée politiquement très marginale en République tchèque.
Le phénomène a pris de l’ampleur depuis la crise migratoire, et les médias locaux parlent aujourd’hui de 2 500 personnes déjà rassemblées en quelques mois dans des dizaines d’organisations paramilitaires locales, dont plusieurs dans la capitale, Prague.
Seulement 415 demandes d’asile seulement cette année en République tchèque. C’est un peu paradoxal, mais cela n’empêche pas les leaders de ces milices paramilitaires de jouer sur la peur et de motiver leurs troupes pour « stopper l’arrivée de centaines de milliers de terroristes musulmans ».
Le discours est très islamophobe. Certains de ces groupes d’extrême-droite ont trouvé l’inspiration plus au Nord, en se baptisant les « Soldats d’Odin », dans la lignée de la formation du même nom fondée en Finlande l’année dernière par un néo-nazi.
Les meneurs de ces nouvelles milices sont contre leur gouvernement, mais aussi contre l’Union européenne et contre l’Otan. En fait, ils affichent surtout leurs liens avec la Russie et avec les milices pro-russes d’Ukraine. Cela fait dire à certains commentateurs à Prague que ces mouvements paramilitaires sont en train de devenir la « cinquième colonne » de Poutine au sein de l’Union européenne.
Nouvelle polémique autour de Donald Trump. Alors que le milliardaire vient tout juste d’obtenir l’investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle américaine, une maquilleuse qui avait porté plainte contre lui pour tentative de viol en 1997 a décidé de sortir du silence. Près de 20 ans après les faits, Jill Harth s’est confiée dans une interview au Guardian. Elle avait commencé à travailler pour lui en 1992. À l’époque, elle affirme avoir subi les avances insistantes de Donald Trump lors d’une soirée dans le manoir de l’homme d’affaires en Floride.
« Il m’a poussée contre le mur de la chambre, m’a tripotée et a de nouveau essayé de soulever ma robe. J’ai dû lui dire : Qu’est-ce que tu fais ? Arrête !C’était choquant de sa part de faire cela parce qu’il savait que j’étais en couple avec George et il savait qu’il était dans la pièce d’à côté avec les autres », a-t-elle raconté dans les colonnes du Guardian. Jill Harth avait déposé une plainte en 1997 avant de la retirer quelques jours plus tard. Traitée de menteuse par la famille Trump, elle a aujourd’hui décidé d’engager une avocate. « Personne ne m’a défendue, c’est pour ça que je prends la parole. Vous pouvez me croire ou non, mais j’ai vécu un enfer et je dois le revivre aujourd’hui », a déclaré Jill Harth.
Trois victimes ?
Une prise de parole qui tombe mal pour le candidat républicain à la Maison-Blanche, qui tente, après plusieurs mois de provocations, d’édulcorer ses discours pour fédérer le plus d’Américains possible autour de sa candidature. D’autant que ce cas pourrait ne pas être isolé. Fin juin, le Huffington Post américain évoquait la présence dans un dossier d’une inconnue qui aurait porté plainte contre Donald Trump en 1994 pour viol, alors qu’elle n’était âgée que de 13 ans au moment des faits.
Deux affaires qui viennent s’ajouter aux confessions de la première femme de Donald Trump, Ivana Trump, dans un livre dans lequel elle décrivait certains de leurs rapports sexuels en expliquant qu’elle s’était « sentie violée ». À court terme, cela pourrait bien embarrasser le candidat républicain dans sa course à la Maison-Blanche.