Un élu FN condamné à 2 ans de sursis pour fuite et violence envers les policiers

Un conseiller municipal du Front national de Saint-Chamond dans la Loire, jugé coupable d’avoir tenté d’échapper à un contrôle de policiers en civil pris pour des agresseurs, en mars 2014, a été condamné lundi à deux ans de prison avec sursis par la cour d’appel de Lyon.

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Le 11 mars 2014, Franck Descours, tête de liste du Front national à l’élection municipale de Saint-Chamond, collait des affiches sur ses panneaux électoraux, en compagnie de trois autres personnes, lorsque des policiers en civil de la brigade anti-criminalité (Bac) à la recherche de braqueurs d’une station service, se sont dirigés vers eux. Comme ils étaient en civil, Franck Descours et ses camarades ont pensé qu’il s’agissait d’agresseurs. Ils ont alors pris la fuite en voiture et une course-poursuite s’est engagée.

Les policiers ont mis en oeuvre leurs gyrophares, signifiant alors clairement qu’il s’agissait de la police. Mais Franck Descours, dont le jet d’une lampe torche d’un policier avait fait éclater la vitre du conducteur, a cédé à la panique, mettant du temps à stopper son véhicule. Entre-temps, une passagère avait joint avec son portable le commissariat central de Saint-Etienne qui, après s’être renseigné, lui avait répondu que leurs poursuivants étaient de « véritables policiers ».

Lors de l’audience, le 11 mars, le représentant du parquet avait requis deux ans de prison, dont huit à dix mois ferme à l’encontre du jeune homme de 24 ans. Son avocat, Me François Heyraud, avait pour sa part plaidé la relaxe de son client « victime d’une méprise ».  Comme en première instance, en mai 2014, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, Franck Descours a été reconnu coupable de « violence volontaire avec arme par destination (sa voiture) sur personnes dépositaires de la force publique et de refus d’obtempérer ». Il a par contre été relaxé des faits de « rébellion ». La cour d’appel l’a également condamné à verser plus de 9000 euros aux onze policiers, tous partie civile.

« Ma relaxe de l’accusation de rébellion montre bien qu’on a voulu noircir le tableau (…). Ce qui m’importe c’est le jugement des habitants de Saint-Chamond et des alentours que je remercie pour leurs témoignages de soutien, ainsi que Marine (ndlr : Marine Le Pen, présidente du FN) et la secrétaire départementale de mon parti qui n’ont jamais douté de moi », a réagi Franck Descours.

Le Figaro

Michel Onfray : « Manuel Valls frôle parfois l’extrême droite »

Le philosophe et essayiste français Michel Onfray vient de publier « Le miroir aux alouettes », et « Penser l’islam », respectivement aux éditions Plon et Grasset. Accusé par Manuel Valls de virer vers l’extrême droite, réplique : « On est dans la cour de récréation de « C’est celui qui le dit qui y est », et Manuel Valls est quelqu’un qui n’a rien d’un homme de gauche ».

Henry de Lesquen, proche du Front National, veut « bannir la musique nègre des médias »

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Henry de Lesquen, candidat a l’élection présidentielle de 2017 a dévoilé son programme sur son site internet.

1. La nouvelle politique culturelle sera nationale, populaire, identitaire, et s’appuiera sur les canons de la culture occidentale.

(…)

7. La musique nègre sera bannie des media publics et progressivement éliminée des media soutenus ou autorisés par l’Etat.

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Une femme politique estonienne veut faire interdire le Coran dans les lieux publics

Selon elle, le bannissement du livre sacré musulman serait une bonne chose pour la sécurité de l’Estonie en raison du «côté négatif et criminel» de la religion islamique et de la crise migratoire qui touche l’Europe.

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Kristiina Ojuland, ancienne ministre des Affaires étrangères du pays entre 2002 et 2005, a proposé de rendre le Coran illégal, ont rapporté les médias estoniens.

«Aujourd’hui, le côté négatif et criminel de l’islam est tellement fort que nous croyons que cette mesure est nécessaire pour assurer la sécurité de notre pays et de notre nation, particulièrement [celle de] nos femmes et nos enfants», a déclaré Ojuland, qui dirige le Parti de l’unité nationale, à l’agence de presse locale BNS.

En février, les Soldats d’Odin, un groupe international anti-immigrants a tenu un meeting en Estonie. Ses membres ont annoncé qu’ils comptaient régulièrement patrouiller dans les rues afin de garder un œil sur les réfugiés.

En ouvrant un bureau à Tallinn, les Soldats d’Odin ont annoncé les conditions de recrutement de leurs membres : avoir plus de 18 ans et n’être ni musulman, ni un «guerrier de canapé».

D’après le journal Eesti Paevaleht, plusieurs d’entre eux sont des militaires hauts-gradés et des membres de la Kaitseliit, l’unité de volontaires paramilitaires d’Estonie, qui fait partie intégrante de l’armée nationale.

En mars, sept demandeurs d’asile originaires d’Irak, du Yémen et de Syrie sont arrivés en Estonie dans le cadre du plan européen de répartition, où ils ont obtenu des permis de résidence d’un an. Au total, le pays devrait accueillir 523 réfugiés en 2016.

RT

Flop: «LesPatriotes.net », le réseau social du FN, a fermé

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«Lespatriotes.net», le réseau social du FN, a fermé ses frontières, euh, ses portes, a remarqué le Huffington Post ce lundi, la plate-forme avait pour ambition de rassembler des «patriotes» de tous bords, mis au service de la stratégie numérique du parti d’extrême droite.

Les informations personnelles données à l’inscription renseignaient le FN sur le profil de ces sympathisants 2.0. Ces derniers étaient ensuite incités à diffuser en ligne les messages du parti, en étant récompensés par un système de points. Ils pouvaient également poster articles, photos et vidéos.

Le site «Les Patriotes» n’avait pas réussi son coup : depuis sa création en mai 2014, il n’a récolté que 7 500 inscriptions, soit, remarque le HuffPo, trois fois moins que sa page sur le réseau de Zuckerberg compte d’amis.

La date exacte de mise hors ligne de lespatriotes.net n’est pas connue, mais elle pourrait avoir eu lieu il y a deux jours, le 2 avril, date de la dernière mise à jour du site par son administrateur. Le nom de domaine «patriotes.net» n’expirera quant à lui que le 3 avril 2017.

Libération

Haine contre les musulmans, les noirs, les juifs, l’étrange laxisme judiciaire envers un militant FN

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Il a été relaxé pour ses propos guerriers contre les musulmans sur Facebook. Le parquet de Laval semble embarrassé par cette affaire.

Quelle attitude adopter face aux dérapages haineux et racistes sur les réseaux sociaux ? La question s’est posée au parquet de Laval, après la diffusion par le site Islam & info de la vidéo dérangeante d’un militant FN de Château-Gontier.

Sur son compte Facebook, le sexagénaire réagit, le 8 janvier 2015, au lendemain de l’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo. Dans une mise en scène martiale, béret, treillis et salut militaire, il se présente comme réserviste de l’armée. Il appelle à « la mobilisation de tous les patriotes » contre « les musulmans qui ont reçu l’ordre de tuer des Français ». Il se dit prêt à donner sa vie.

Le parquet de Laval avait choisit de le poursuivre pour provocation à s’armer contre l’autorité de l’État et les populations plutôt que pour incitation à la haine raciale. Le 15 octobre dernier, le tribunal correctionnel de Laval le relaxe. Le parquet fait appel. Mais le second procès ne s’est même pas tenu, le 10 mars dernier, à Angers. Le ministère public a jeté l’éponge.

Le profil Facebook de cet habitant de Château-Gontier continue de diffuser des messages haineux. Contre les musulmans, dans leur ensemble, les Noirs, les juifs. Mais aussi contre le Premier ministre ou le ministre de l’Intérieur, copieusement insultés. « Je ne dis pas qu’on ne regarde pas ce qu’il diffuse », convient l’avocat général d’Angers. Mais celui-ci renvoie vers le procureur de Laval qui ne donne pas suite à nos questions. Comme si l’affaire était devenue une patate chaude.

Le FN soutien la milliardaire Elisabeth Badinter dans sa croisade contre les femmes musulmanes

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#PanamaPapers, le Front National serait impliqué dans le scandale de fraude fiscale

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Frédéric Chatillon, le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, a pris les devants ce lundi sur d’éventuelles révélations dans l’affaire Panama Papers et dédouané le Front national, dans un billet publié sur Facebook.

« J’aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #Panamapapers « , écrit-il sur sa page Facebook, au sujet d’investissements réalisés en Asie, après l’enquête d’un consortium d’investigation révélant un vaste scandale d’évasion fiscale touchant hauts responsables politiques, sportifs ou encore milliardaires. « J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations », poursuit-il.

« Un grand parti politique français »

Le directeur du Monde a indiqué lundi matin que des révélations à venir dans cette affaire allait concerner « un grand parti politique français ». Riwal est une société qui réalise des prestations de communication pour des candidats FN. Son patron Frédéric Chatillon est mis en examen pour financement illégal de parti dans le cadre d’une enquête sur la présidentielle et les législatives de 2012.

« Je vais prendre les devants pour m’+auto-scooper+ et éviter de laisser se développer d’extravagants fantasmes », explique Frédéric Chatillon. « À l’automne 2012, les associés de la société Unanime et moi-même avons décidé d’investir en Asie une partie des bénéfices que la société avait déjà réalisés au cours de l’année 2011 », détaille-t-il. « Nous avons choisi l’Asie qui offrait les perspectives de rentabilité les plus attrayantes », ajoute-t-il.

De fil en aiguille, « des conseils juridiques locaux nous conseillèrent fin 2012, plutôt que de créer une société ad hoc, de racheter une structure juridique préexistante, sans activité, et ce pour un prix symbolique, ce procédé de + package+ étant courant à Hong Kong (la société Time Dragon, elle-même détenue et dirigée par une BVI, Harson) ». BVI signifie qu’il s’agit d’une société des îles Vierges britanniques. « Il semble que cette BVI ait été créée à l’origine par le fameux cabinet Mossack Fonseca, mais nous n’avons jamais eu de contact direct avec celui-ci, tout ayant été géré par un cabinet Hong-Kongais », ajoute-t-il.

Mossack Fonseca, au coeur du scandale révélé par les « Panama Papers », est un discret cabinet d’avocats panaméen, qui compte une brochette de clients prestigieux et s’est spécialisé dans l’évasion fiscale.

Le Point

Marion Maréchal le Pen compte sur de « nouveaux attentats » pour que le FN gagne en 2017

France's far-right National Front (FN) party MP Marion Marechal Le Pen (R) gives a press conference with the party's leader Marine Le Pen on March 17, 2015 in Le Pontet, southern France, ahead of the March 22 and 29 departemental local elections. AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Florian Philipot, vice président du FN ne parle plus que de « rassembler pour le second tour » de la présidentielle. « c’est un enjeu nouveau pour nous, nous travaillions a diminuer les craintes » dit-il.

« Nous ne sommes pas résignés même si la marche parait haute, imaginons que la crise migratoire s’accélère, qu’il y ait de nouveaux attentats , que Juppé gagne la primaire, il est possible qu’une partie de la droite se détache », veut croire Marion Maréchal le Pen députée du Vaucluse. Un ensemble de prédiction qui relève d’une conception bien particulière de l’optimisme.

Le Monde

 

« 732 C Martel » des tags d’extrême droite dégradent un monument aux morts a Bayeux

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Depuis le début du mois de mars 2016, les services techniques de  (Calvados) retrouvent de mystérieux tags avec des chiffres « 732 » et « 1431.732 », à plusieurs endroits de la ville.

C’est exceptionnel de trouver des tags des Bayeux », assure à Normandie-Actu un responsable de la Ville de Bayeux. « Les services techniques de la Ville en ont retrouvé à plusieurs endroits : sur le monument aux morts du cimetière, un mur de la sous-préfecture, du skate-park et sur un mur près de Saint-Vigor-le-Grand, aux portes de Bayeux. À chaque fois, c’est écrit « 732 ».

Pour le monument aux morts, il y a eu « 1431 » en plus. La mairie a déposé plainte pour le tag du monument au mort et une enquête est en cours auprès de la gendarmerie de Bayeux. »

Des tags de l’extrême-droite ?

La mairie suppose que 1431 pourrait correspondre à l’année de la mort de Jeanne d’Arc. Et 732 à celle où Charles Martel a arrêté les Arabes à Poitiers. Près du skate-park, le tag est plus explicite « 732 C Martel », révèlent nos confrères de La Renaissance-Le Bessin. Jeanne d’Arc et Charles Martel sont deux figures historiques dont se réclame souvent l’extrême droite.

Le tag du monument au mort devrait être effacé par une entreprise privée dans les jours à venir. Pour les autres murs, ce seront les services techniques qui se chargeront de recouvrir ces inscriptions.

Normandie Actu

Financement du FN : la justice s’intéresse aux sites internet des candidats frontistes

Les juges soupçonnent le parti d’avoir conçu un système verrouillé avec des sites internet et des kits de campagne facturés au prix fort et remboursés par l’État.

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Depuis 2011, le coût des sites internet de campagnes électorales du Front national fait tiquer la Commission des comptes de campagne, d’anciens candidats ou encore les enquêteurs dans le dossier du financement du Front national. 800 euros par exemple en 2011 pour la « conception, personnalisation et mise à jour » du site internet d’un candidat aux cantonales, jusqu’à 2.200 euros en 2014 pour celui d’un aspirant frontiste à la mairie d’une grande ville.

Dix mises en exaùmen dans l’enquête sur le financement du FN

Les investigations sur le financement du parti et les législatives de 2012 ont soulevé des questions sur « l’utilité réelle pour le candidat et le prix » de ces sites, explique à l’AFP une source proche de l’enquête.

En trois ans, dix mises en examen ont été prononcées, dont le FN, son trésorier Wallerand de Saint Just et un vice-président, Jean-François Jalkh. Les juges soupçonnent le parti d’avoir conçu un système global, au-delà des sites internet, verrouillé avec des kits obligatoires et forfaitaires, facturés au prix fort par un prestataire de service, Riwal, dirigé par un proche de Marine Le Pen, à Jeanne, le micro-parti de la patronne du FN. Tout le monde y gagne sauf l’État, qui rembourse les frais au-dessus de 5% des voix.

Pour les législatives, 525 candidats ont souscrit au « kit » avec un site internet « personnalisé » à 1.800 euros, soit 945.000 euros de coût global. « 1.800 euros pièce, je ne tombe pas de la chaise. Pour tout le boulot qui est derrière… », balaie Axel Loustau, trésorier de Jeanne.  Le sénateur-maire du Var, David Rachline, proche du patron de Riwal, Frédéric Chatillon, et référent de l’internet frontiste en 2012, répond aussi : « Nos sites coûtent beaucoup moins cher que ceux faits par les boîtes de com’ de nos concurrents. Au rendement prix-efficacité, on est en tête : cette question du coût est subjective ».

RTL

Actions anti-islam: deux identitaires armés d’extrême droite arrêtés à Molenbeek

Une trentaine de personnes ont mené de courtes actions à Dilbeek, Molenbeek-Saint-Jean et Bruxelles samedi matin.

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Selon la RTBF, la police aurait interpellé deux militants d’extrême droite qui se trouvaient dans une voiture à proximité de la place communale. Les deux individus étaient en possession d’armes prohibées et de cocktails molotov.

Les manifestants anti-islam se sont rassemblées au centre culturel Westrand, dans la commune brabançonne de Dilbeek. Ils se sont ensuite rendus à Molenbeek, où ils ont brandi une banderole et ont scandé des slogans. Après un quart d’heure, le groupe s’est dirigé vers l’Atomium.

Cette action survient alors que la manifestation annoncée par le groupuscule d’extrême droite Génération Identitaire ce samedi à Molenbeek a été annulée. Le cabinet du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort a en effet annoncé qu’un « arrêté d’interdiction de manifestation sur le territoire régional a été officiellement pris ce vendredi ».

7 sur 7

Un ex-membre du Front national belge fonde une organisation néo-nazi

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Dans les environs de Liège, un ex-membre du Front national belge a fondé la NS Wallonie. NS comme « National-Socialiste ». Ce groupuscule de fanatiques d’Adolf Hitler et de Léon Degrelle s’agite de plus en plus et multiplie ses relations avec des motards d’extrême droite belges et allemands.

Depuis plusieurs mois, un petit groupe néonazi s’active dans la province liégeoise. Formé de quelques individus, ce groupuscule est mené par Francis C, un ancien membre du service de sécurité interne du Front national belge, dit « FN réunifié » . Le journal RésistanceS.be avait déjà repéré Francis C, notamment lors de la dernière assemblée générale de ce FN, près de Charleroi, en octobre 2011.

Francis C et d’autres frontistes vont ensuite apporter leur soutien à Solidarité unitaire, un « parti citoyen » fondé par des dissidents du FN réunifié. C’est quelque temps après qu’ils mettront sur pied leur propre structure militante. Elle prendra le nom de « NS Wallonie »

Pour ce nouveau groupe néonazi : « l’unité de nos mouvements sera une priorité, nous éviterons tout conflit avec nos camarades issus d’autres tendances amies, nous devrons tous faire bloc contre l’ennemi commun » (sans préciser de qui il s’agit).

Si son style a des allures nostalgio-folkloriques et ses troupes sont maigrichonnes, néanmoins, la logorrhée du mouvement NS Wallonie démontre l’entretien d’une culture violente – de type néonazie – au coeur même de l’extrême droite belge francophone. Ses relations étroites avec d’autres groupes et mouvements politiques – en Belgique et en Allemagne – sont des preuves de l’existence d’alliances informelles entre les différentes composantes de la droite nationaliste radicale.

L’existence de la NS Wallonie rappelle que des « soldats politiques » se préparent toujours, y compris dans notre pays, à la « guerre des races ». Passeront-ils pour autant de leurs écrits aux actes ? A suivre de près…

Résistance

Vidéo : Le maire FN Stéphane Ravier hué par les parents d’élèves en lutte a Marseille

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La tentative de récupération de la colère des écoles marseillaise, à l’occasion du pique-nique organisé par treize organisations issue des mouvements de parents d’élèves et des syndicats de l’éducation, a tourné court. Le sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Stéphane Ravier, a été prié de s’en aller…

On l’entend déjà se plaindre du sort qui lui a été réservé ce mercredi 30 mars. Il n’empêche, comme il y a deux ans à la Busserine, Stéphane Ravier a été prié de partir, après avoir pointé le bout de son nez, en compagnie de ses adjoints du conseil d’arrondissement des 13e et 14e arrondissements de Marseille.

Après tout, qu’avait à faire le porte-parole d’un parti qui, sous ses discours populistes, ne cherche en réalité qu’à ronger un plus l’os des écoles publiques marseillaises. Rien. Il a donc reculé. Un recul net et franc, sans doute à la hauteur de sa motivation qui n’était à l’évidence ici qu’une façade.

La Marseillaise