Christoph un identitaire urine sur 2 enfants réfugiés

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« Espèces de têtes de chiens! Foutez le camp! Nous appartenons à la race supérieure, vous n’êtes pas des aryens.»

C’est ce qu’avaient crié deux racistes allemands en voyant une famille de migrants dans un métro de Berlin, le 22 août dernier. Mais les hommes ne s’étaient pas arrêtés là. L’un d’eux, nommé Christoph S., avait uriné sur les deux enfants, âgés de 5 et de 15 ans.

Des passagers avaient fini par alerter les forces de l’ordre, qui étaient parvenues à arrêter les deux suspects avant de les relâcher. Les autorités avaient néanmoins ouvert une enquête à l’encontre des deux hommes, qui présentaient un taux d’alcool de 2,31 et 1,79‰ au moment des faits.

Selon la «Berliner Zeitung», c’est à la suite de cette enquête que la police a lancé un mandat d’arrêt à l’encontre des deux néonazis, notamment pour incitation à la haine raciale.

Depuis le lancement de ce mandat d’arrêt, Christoph S. était introuvable. Du moins jusqu’à mardi. La police allemande est finalement parvenue à mettre la main sur lui cette semaine. Son collègue avait déjà été arrêté fin octobre lors d’une manifestation qui s’est tenue à Berlin. Selon des informations du quotidien berlinois, Christoph S. est connu des forces de l’ordre depuis 2012, notamment pour lésions corporelles, vol et violation de la loi sur les stupéfiants.

20 Minutes

Un bande policiers proche du FN font des saluts nazis et tiennent des propos racistes

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Un brigadier-chef de police était jugé mardi par le tribunal correctionnel d’Amiens pour avoir crié «Sieg Heil» (salut nazi) et tenu des propos racistes dans un bar de la ville. Il était poursuivi en compagnie de deux autres policiers et de deux autres hommes, pour «provocations à la discrimination et à la haine raciale».

Les faits remontent à février 2008. Un policier de la BAC (brigade anticriminalité) d’Amiens fête la naissance de son fils avec deux autres collègues, dont le brigadier-chef. Deux bouchers, chez qui les policiers ont leurs habitudes, se sont joints à eux.

Après avoir bu, les cinq hommes finissent la soirée dans un pub de la ville, le My Godness. Vers 23h30, des témoins les voient faire des saluts hitlériens, trinquer aux cris de «Sieg Heil» et tenir des propos violemment antisémites et racistes.

Toujours selon des témoins, les cinq hommes, priés de quitter les lieux, s’en prennent à deux employés du bar d’origine africaine. Ils menacent le patron du pub de représailles si l’affaire venait à s’ébruiter. Mais ce dernier porte plainte.

Les cinq hommes sont placés en garde à vue et suspendus par la police. L’un des fonctionnaires de police se réclame du « White Power » (organisation suprématiste blanche américaine). Un autre est marié à une élue FN. Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur, condamne «avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables».

SOS Racisme, partie civile avec la LDH et la Licra, s’est dit «très surpris et scandalisé par le fait que le tribunal ait pu relaxer et quasi-relaxer l’ensemble des personnes mises en cause, y compris des policiers dont on est en droit d’attendre qu’ils soient irréprochables dans leur comportement». Isabelle Hochard, coordinatrice régionale de SOS Racisme, jugeant «dérisoire» la condamnation du brigadier-chef, va demander au parquet de faire appel.

Selon les avocats de la défense, les relaxes s’expliquent par des problèmes d’imputabilité des propos. «On ne pouvait pas briser une vie pour une soirée trop arrosée, a expliqué Me Jérôme Triomphe, avocat du brigadier-chef. On a rendu l’honneur à des policiers exemplaires».

Le Parisien

Des élues « Les Républicains » dans la tourmente après des posts racistes et islamophobes sur facebook

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La polémique enfle à Saint-Martin-le-Beau. Nous vous en parlions dès mercredi, une conseillère municipale a posté plusieurs commentaires racistes à l’encontre de la ministre de la Justice sur son compte Facebook.

Roseline Dagnas a publié un photo-montage et commenter la photo de la garde des Sceaux sur laquelle était inscrite : « c’est une ministre de la Justice ça ? Où est-ce…? » Et l’élue de répondre : « Non, un singe qui attend sa banane. »

Mais elle n’est pas la seule. Corinne Thierry Jallais, deuxième adjointe au maire, relaye également des propos racistes sur sa page Facebook. Les deux femmes sont d’ailleurs « amies » sur le réseau social.

Elle publie des posts et fait des liens sur des articles en provenance de sites aux thèses d’extrême droite comme ripostelaique.com et lagauchematuer

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De son côté, l’association SOS Racisme 37 demande la démission de Roseline Dagnas. Un rassemblement est prévu, ce vendredi à 18h30, devant la mairie de Saint-Martin-le-Beau. L’association a déclaré se mobiliser « contre le racisme vulgaire dans nos mairies« . Pour le président de SOS Racisme d’Indre-et-Loire Pierre Nzinda, l’élue doit démissionner :

L’élue est responsable de ses propos sur sa page Facebook. Nous sommes ici dans un pays de droit et un pays de Droits de l’homme. Nous ne pouvons laisser cela impuni et nous demandons sa démission 

SOS Racisme demande également à la maire de Saint-Martin-le-Beau de suspendre l’élue, le temps que la justice soit saisie par l’affaire. L’antenne nationale de l’association a envoyé un signalement « pour injure raciale publique » au parquet de Paris.

Ce vendredi soir, ils étaient plus de 70 personnes de l’association, mais aussi habitants de Saint-Martin-Le-Beau et des environs, a manifester devant la maire lors du Conseil Municipal.

France 3

Une église de Belfast souillée par deux têtes de porc portant des slogans islamophobes

eglise belfaste tag islamophobe cochonDans la pieuse Irlande, la découverte répugnante de deux têtes de porc ensanglantées déposées devant l’entrée d’une église désaffectée de Belfast et ayant pour estampille des slogans anti-islam orduriers en a révulsé plus d’un, des notables aux citoyens ordinaires, en passant par les hauts dignitaires religieux catholiques et protestants, sans omettre les représentants du parti Sinn Fein, au premier rang desquels le chef de file du mouvement, Fra Mc Cann, a fait part de sa stupeur teintée d’écœurement.

« Cette provocation qui souille l’église St Luc en attisant la haine à l’encontre des croyants de confession musulmane m’inspire le plus grand dégoût, et doit être condamnée avec la plus grande fermeté.

Il est intolérable de profaner ainsi cet édifice qui fait partie du patrimoine local et d’imposer à la population un spectacle aussi macabre. Tous les lieux de culte doivent être traités avec le plus grand respect« , a martelé ce dernier, la voix vibrante d’émotion.

Sur les dents, la police de Belfast met tout en œuvre pour retrouver les sinistres semeurs de troubles qui sont derrière un «  crime de haine » caractérisé, l’inspecteur en chef Gavin Kirkpatrick exhortant à la condamnation univoque de cet acte sacrilège, tout en lançant un appel à témoins.

Tandis que Fra Mc Cann dénonçait le caractère odieux des slogans islamophobes inscrits sur les têtes de porc, en rappelant avec force que « les crimes de haine n’ont pas leur place dans notre société, pas plus que le sectarisme, le racisme et la discrimination, des fléaux qui doivent être combattus sans faiblesse et sans relâche », le gardien de l’église, William Spence.

BBC

Incident islamophobe a la remise du «prix de la laïcité»

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Suheda Asik, qui travaille pour l’hebdomadaire franco-turc Zaman France, est venue assister, lundi 26 octobre, à la remise du prix de la laïcité organisée dans un salon de l’Hôtel de ville de Paris. Le Premier ministre, Manuel Valls, et la maire de Paris, Anne Hidalgo, assistaient à cette cérémonie organisée par le Comité Laïcité République.

Dans un article publié mardi sur le site de son journal, Suheda Asik raconte comment trois personnes, avant le début de la cérémonie, lui ont demandé, avec insistance, de retirer son voile, justement au nom de la laïcité vantée ce soir-là. Elle écrit ainsi :

«Arrivée à la salle municipale, un agent d’accueil se dirige vers moi. […] Continuant à marcher à mes côtés, il se rapproche et me demande en « souriant » : « Vous êtes vraiment obligée de garder ça sur votre tête ? »

Abasourdie, je pense un instant avoir mal entendu. Je lui demande donc de se répéter. « Non mais vous savez, vous êtes à l’Hôtel de ville ici, il faut respecter. Nous vous avons laissé entrer, vous pourriez l’enlever par égard pour nous, dit-il en désignant mon voile, c’est la moindre des choses ».»

Puis :

«Un mal ne venant jamais seul, quelques minutes plus tard, je me rends compte que j’ai oublié mon téléphone à la sécurité, ce qui m’oblige à redescendre.

A mon retour dans la salle, je me dirige vers ma place quand une femme faisant partie de l’organisation m’arrête. « Bonjour ! » me dit-elle en me fusillant du regard, puis sans transition : « Enlevez votre voile ! »»

Cette femme ira ensuite chercher un membre du Comité Laïcité République, qui demandera à la journaliste : «Et vous traitez de la laïcité, vous ?» «A croire que mon voile m’empêche de réfléchir ou de faire mon métier», ironise Suheda Asik.

La mairie de Paris solidaire de la journaliste

Contactée par Libération, la mairie de Paris confirme les faits, en soulignant que son rôle dans la soirée s’est limité à mettre le salon à disposition du Comité Laïcité République (comme cela a déjà été le cas auparavant) et à gérer les relations presse.

«On est en total soutien avec elle», fait savoir le service de presse de la mairie, dont le représentant souligne qu’il se trouvait lui-même sur place lundi soir. «J’ai souligné aux personnes concernées que leurs propos étaient inappropriés», dit-il. Il s’agirait donc de deux membres de l’équipe d’organisation et d’une invitée.

Sur Twitter, Emmanuel Grégoire, adjoint à la maire de Paris, a publié un tweet allant dans le même sens :

Dans son article, Mediapart rappelle que ces dernières années, les prix décernés par le CLR «ont toujours récompensé les tenants d’une approche dure de la laïcité», autrement dit essentiellement concentrée sur l’islam :

«la directrice de la crèche Baby Loup Natalia Baleato (2011), la députée radicale de gauche Françoise Laborde (2012), l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy Jeannette Bougrab (2013), les philosophes Henri Pena-Ruiz et Catherine Kintzler l’an dernier».

Charb fut le président du jury en 2012. Lauréat cette année, Samuel Mayol est une personnalité controversée : directeur de l’IUT de Saint-Denis, celui que le CLR distingue pour «son action en faveur de la neutralité dans l’enseignement supérieur face à la montée d’incidents communautaristes» est soupçonné, ces dernières semaines, d’avoir installé lui-même des tapis de prière dans le local d’une association étudiante musulmane pour la discréditer.

Libération

Des inscriptions nazis et islamophobes tagués dans le centre-ville de Bernay

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De la peinture et des produits nettoyants pour effacer l’abominable. Dans la nuit de vendredi à samedi, près d’une dizaine de tags nazis ont été inscrits sur du mobilier urbain et des bâtiments du centre-ville de Bernay, dans l’Eure.

« Je n’ai jamais vu ça à Bernay » explique Martine, retraitée qui a croisé une croix gammée taguée sur un panneau publicitaire, avenue Jean-de-la-Varende, pendant qu’elle promenait son chien, hier matin. «Les gens qui font ça ne comprennent pas la portée de leur geste. »

« Je suis scandalisé et choqué que certains se livrent à de tels actes, qui rappellent les pires moments de l’histoire de l’humanité », s’indignait Hervé Maurey, sénateur-maire de Bernay. Le premier magistrat n’a jamais vu ça dans sa ville « depuis au moins 2001 » et son entrée au conseil municipal.

« Nous devons rester vigilants face à la montée des extrêmes et du racisme, car ces faits démontrent qu’il y a des individus qui manquent de repères et n’ont plus la culture de l’Histoire. »

Près d’une dizaine de tags ont été trouvés. Si la piste de jeunes individus malveillants ayant agi sans réflexion particulière semble privilégiée, un indice interpelle : au milieu des croix gammées et sigles « SS », l’un des tags représente une croix celtique écourtée, symbole des skinheads néonazis, souvent reprise par les mouvements d’extrême droite.

Autre élément à prendre en compte, le ciblage de certains des tags, comme un « SS » laissé sur la vitrine de l’Eurokebab, rue du Général-Leclerc. Elle a été enlevée dès samedi matin.

Paris Normandie

Procès du bikini de Reims: « On l’a fait passer pour une islamiste à cause de sa couleur de peau »

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C’est un fait divers dont la notoriété n’aurait pas dû dépasser les limites du parc Léo-Lagrange de Reims. Une altercation entre filles devenue fin juillet l’illustration parfaite des dangers supposés de l’Islam. Le prétexte pour une instrumentalisation politique aux relents islamophobes. 

Le fait divers est récupéré par une partie de la droite et de l’extrême droite. SOS Racisme organise une manifestation de soutien en maillot de bain au parc Léo-Lagrange.

Pourtant, devant les enquêteurs, les jeunes filles, victime comme agresseuses présumées répèteront la même chose: il n’y avait pas de motif religieux et moral. Trois mois plus tard, trois d’entre elles comparaissent ce lundi devant le tribunal correctionnel de Reims. Interview de Hosni Maati, avocat d’Hadoune, la jeune fille qui a prononcé la phrase à l’origine de la bagarre.

Laisser sous-entendre que la toile de fond est religieuse et qu’on avait assisté à un choc des civilisations au parc Léo-Lagrange, c’est un délire complet. C’est symptomatique d’un certain état d’esprit aujourd’hui en France.

C’est une jeune adulte qui se rend compte qu’on l’a fait passer pour une intégriste islamiste à cause de sa couleur de peau. C’est un raccourci intellectuel et un délit de faciès: comme elle a sa couleur de peau, elle est musulmane et donc intégriste.

Hadoune a fait l’objet d’attaques très dures sur les réseaux sociaux et a dû déposer un certain nombre de plaintes contre des personnes qui menaçaient de s’en prendre à elle physiquement. La fachosphère s’en est donnée à coeur joie.

L’Express

Maxime Chaussat candidat FN condamné pour incitation à la haine raciale

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Candidat Front National, lors des dernières élections cantonales , Maxime Chaussat a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon pour dégradation et incitation à la haine raciale.

Maxime Chaussat fait partie de la jeune garde du Front national. À 28 ans, il vient d’être nommé responsable départemental du FN dans l’Ain.

Les faits s’étaient déroulés dans la nuit des 25 et 26 février dernier. Au petit matin, une vaste croix celtique encadrée d’un «islam dehors» sur un restaurant kebab ou sur un bâtiment du marché local. D’autres faits étaient relevés. A l’issue d’une enquête de la gendarmerie, quatre individus étaient, grâce à des témoignages, mis en cause, dont trois reconnaissaient les faits en garde à vue. Les perquisitions diligentées permettaient d’identifier des éléments matériels.

A l’audience, changement de ton. L’ensemble des prévenus niaient les faits qui leur étaient reprochés. Trois des quatre mis en cause ont été relaxés hier par le tribunal correctionnel de Lyon

Maxime Chaussat est, lui, reconnu coupable et condamné à payer 2 000 euros d’amende, à verser des dommages et intérêts à la commune et au conseil régional du culte musulman constitué partie civile.

Le Progrès

Un famille musulmane victime de racisme et d’islamophobie dénonce l’impunité

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Un couple d’Hirsonnais veut aujourd’hui interpeller l’opinion publique sur des propos racistes dont ils sont victimes depuis de longues années. Voici leur histoire.

Mohammed Guettaf-Temam est français d’origine algérienne. Lui et Maryline Deparpe sont musulmans. « On rencontre des problèmes avec certains habitants depuis 2002, raconte le père de famille. Avec des injures qui visent mes origines arabes et notre religion. Un voisin m’a déjà traité de bougnoule, de terroriste, de kadhafiste et d’islamiste. »

Le couple, qui a deux enfants de 9 ans et bientôt 3 ans, a habité plusieurs quartiers d’Hirson depuis une vingtaine d’années. À chaque fois, ils ont rencontré le même problème. « On nous interpelle dans la rue, ce sont souvent des voisins. On a fait le tour d’Hirson : on a déménagé cinq fois à cause de problèmes de racisme.»

Mohammed Guettaf-Temam affirme ainsi que lui et sa famille doivent essuyer des remarques nauséabondes et même des menaces de mort : « On nous appelle ces gens-là, on nous dit qu’on n’a rien à faire ici, qu’il faut rouvrir les chambres à gaz… On a même eu une menace d’égorgement. »

Cette famille hirsonnaise, qui a également dû faire face à des agressions physiques, vit très mal la situation. « Je me sens stressé et je perds l’appétit. Ma conjointe n’ose plus sortir et ma fille dort mal. On ne reçoit plus personne. Je suis inquiet pour ma conjointe et mes enfants, je pense à leur santé. Nous, on ne cherche pas d’histoires. »

De plus, Mohammed Guettaf-Temam, qui s’est rendu de nombreuses fois à la gendarmerie, a été déçu de l’accueil de certains militaires à la brigade. Selon ses affirmations, ses plaintes n’auraient pas été toujours prises en compte.

« Beaucoup d’étrangers victimes de racisme n’osent pas parler. Mais il faut que les coupables passent devant la justice », insiste l’Hirsonnais qui a déjà demandé à rencontrer le procureur et le juge. « Je n’ai peur de personne », ajoute-t-il.

Ainsi, lui et Maryline Deparpe, qui est née à Buire, n’ont jamais envisagé de partir. « Mes racines sont ici. Ce n’est pas à moi de m’en aller », estime Maryline Deparpe.

Aisne Nouvelle

Un juif orthodoxe tabassé par une vingtaine de jeunes d’extrême droite

Israeli police officers confront Ultra Orthodox Jews during a protest against a government proposal to draft them into the military in front of a recruiting office in Jerusalem on May 16, 2013. Photo by Flash90 *** Local Caption *** äôâðä ðâã âéåñ çøãéí åðâã çå÷ èì ìùëú âéåñ áéøåùìéí

Un groupe composé de 20 jeunes appartenant à l’extrême-droite ont attaqué un Juif orthodoxe à Zurich dans la soirée du 4 Juillet, à Wiedijon. Les néonazis ont bloqué le passage du juif orthodoxe, ont fait le salut nazi et crié à son attention des slogans antisémites.

Le chef tatoué du groupe a craché sur l’homme (âgé de 40 ans) au visage et l’a poussé. La presse locale croit savoir que le chef du gang est Kevin G., âgé de 27 ans, d’ Hombrechtikon, Zurich.

Il est le soliste et le chanteur du groupe d’extrême-droite AMOK, qui prévoit un spectacle dans la région de Zurich le 1er août, lors de la Journée Nationale Suisse. Outre le groupe AMOK, l’événement intitulé « Rock en faveur de la Patrie », se présenteront des groupes d’extrême-droite d’Allemagne et d’Angleterre.

Coolam News

Allemagne : des réfugiés échappent à des «attentats» d’extrême droite

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11 hommes et 2 femmes ont été arrêtés lors de perquisitions menées mercredi dans la ville de Bamberg, à environ 50 kilomètres au nord de Nuremberg. Les policiers, qui observaient la cellule depuis un an, ont saisi plusieurs kilos de feux d’artifice puissants, une arme à feu, des munitions, des bâtons de baseball et des couteaux.

Le groupe planifiait apparemment d’utiliser les explosifs – dont deux « bombes » illégales d’un kilo chacune – pour attaquer les abris de réfugiés de Bamberg le 31 octobre, de manière à semer la peur et la terreur parmi les demandeurs d’asile, a expliqué le procureur Erik Ohlenschlager.

Des experts ont déterminé que ces « bombes » auraient pu fracasser des fenêtres si elles avaient explosé près des refuges, et possiblement causer des blessures graves ou même la mort dans un endroit clos.

Plusieurs des individus arrêtés sont des militants d’extrême droite bien connus. Les responsables allemands ont prévenu que la violence à l’endroit des migrants est en pleine progression.

Des données fournies à l’Associated Press témoignent de près de 600 attaques contre des refuges depuis le début de l’année, soit près de trois fois plus qu’en 2014 et essentiellement des gestes de vandalisme, de propagande ou d’incitation à la haine.

Radio Canada

Màj: Attaque au sabre dans une école en Suède, 2 morts, l’auteur est Anton Pettersson, militant identitaire et antisemite

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Le terroriste a choisi ses victimes en fonction de leur origine ethnique 

Il a « choisi ses victimes en fonction de leur origine ethnique », a confirmé un officier de police, Niklas Hallgren, à la télévision publique SVT.

« L’ensemble permet de dire que l’auteur était animé par des motivations racistes lorsqu’il a commis ses crimes dans l’école Kronan », selon un communiqué.

Ouest France

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Les 2 victimes du terroriste Anton Pettersson,

Ahmed Hassan, 15 ans, origine somalienne et Lavin Eskandar, 20 ans, origine kurde

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Anton Pettersson était antisémite et a visé cette école car multiculturel

Le suspect a mis en avant des vidéos réalisées par les milieux néo-fascistes suédois, notamment un film dénonçant « le contrôle des médias juifs sur la civilisation occidentale » et « l’enfer multiculturel »

Selon le quotidien Afton Bladet, la tuerie a eu lieu dans un établissement comptant une majorité d’étudiants issus de l’immigration.

20 Minutes

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Hostile à l’islam et sympathisant du parti d’extrême droite suédois

Des médias ont commencé à dresser le portrait d’un jeune homme violemment hostile à l’islam et à l’immigration, fasciné par les films de guerre et les romans de Stephen King.

Le tueur, avait publié sur son compte YouTube des films sur Hitler et le nazisme, et la police « examine » de ce fait le « mobile politique » affirme le magazine Expo qui étudie les groupuscules d’extrême droite. Sur son compte Facebook, il avait posté la semaine dernière un appel des Démocrates de Suède, parti d’extrême droite représenté au parlement, à la tenue d’un référendum sur l’immigration.

Europe 1

Son compte Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100010428514294&fref=ts

Anton Lundin Pettersson sabre suede extreme droite identitaire islam immigration migrant attentat breivik islam facebook

Son compte Youtube : https://www.youtube.com/user/HiphopDestroyer666/discussion

L’auteur se nommerait Anton Lundin Pettersson, 21 ans et serait un militant identitaire anti immigration, l’école visé est fréquenté par des personnes issus de l’immigration.

Exponerat

Un homme masqué et armé d’un sabre a fait irruption jeudi dans une école du sud-ouest de la Suède, attaquant plusieurs élèves et enseignants avant d’être neutralisé par des tirs de la police. Au moins deux personnes, un enseignant et un élève, ont été tuées.

Ce drame rarissime dans le royaume scandinave s’est produit jeudi matin à Trollhättan, ville industrielle à une heure de route au nord de Göteborg, aux abords d’un établissement « à problèmes » accueillant 400 élèves.

Des témoins ont décrit des scènes de panique et de terreur lorsque l’homme a porté les premiers coups de sabre. Des élèves se sont enfuis tandis que d’autres se barricadaient dans leurs classes.

Le Parisien

Les actes islamophobes ont triplé sur les neuf premiers mois, 330 actes et menaces

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Quelque 330 actes et menaces islamophobes ont été enregistrés sur les neuf premiers mois de 2015, selon l’Observatoire national contre l’islamophobie.

Les actes et menaces « islamophobes » ont triplé sur les neuf premiers mois de 2015 par rapport à la même période l’an dernier, a annoncé ce jeudi l’Observatoire national contre l’islamophobie.

L’Observatoire a recensé 103 actions (dégradations de lieux de culte, violences…) et 227 menaces (tracts, propos injurieux…) visant les musulmans entre janvier et septembre 2015, contre respectivement 45 et 45 pour la même période en 2014.

« Cette progression des actes antimusulmans a été constatée depuis janvier 2015 suite aux évènements tragiques et dramatiques qu’a connu notre pays, lorsqu’on a atteint le pire avec 1171% d’augmentation par rapport à janvier 2014 », a souligné le président de l’Observatoire et également secrétaire général du CFCM, Abdallah Zekri.

L’Observatoire national contre l’islamophobie observe d’ailleurs une nette décélération au deuxième et troisième trimestre, où ont été recensés 52 et 56 actes et menaces, contre 222 au premier trimestre. Au mois de juillet dernier,  l’Observatoire notait que les menaces avaient quadruplé . C’était la première fois que le phénomène était aussi élevé.

« L’Observatoire national contre l’islamophobie ne peut que constater et déplorer cette progression constante et inquiétante des actes antimusulmans », dénonce Abdallah Zekri.

« L’islamophobie, via la cyber-haine, est en forte progression à travers les courriels en chaîne à l’origine d’une propagation de menaces envers les musulmans et l’Islam, a-t-il ajouté.

Il y a une forte inquiétude devant cette diffusion massive et invisible du slogan de haine et de rejet à l’égard des citoyens français de confession musulmane »

Les Échos

Des spectateurs noirs tabassés par des hooligans pendant un match de football

Mardi, alors que les Blues étaient tenus en échec par le Dynamo (0-0), plusieurs supporters noirs ont été pris à partie par les ultras du club ukrainien. La vidéo, publiée par The Guardian et révélée par le réseau FARE (Football Against Racism in Europe), montre que les victimes ont essuyé des coups violents alors qu’ils tentaient de fuir, sans que la police ou les stadiers n’interviennent.

Le stade olympique récidiviste

Le Dynamo Kiev ne devrait pas échapper aux sanctions, un rapport ayant été remis à l’UEFA, l’instance qui organise la compétition. Et elles pourraient être exemplaires.

En mars dernier, le Dynamo Kiev avait été condamné à payer 15.000 euros d’amende par l’UEFA parce que certains de ses supporters avaient eu des comportements racistes à l’égard de leurs homologues d’Everton en Ligue Europa.

Métro

Un local du Secours populaire incendié, des tags racistes et pro FN retrouvés sur place

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L’antenne du Secours populaire de Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, a été la proie des flammes dans la nuit de mercredi à jeudi. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un incendie criminel. Des inscriptions racistes ont été trouvées sur les lieux, appelant à voter Front national.

L’incendie s’est déclaré vers 1h30 sur le site de l’association caritative et a détruit entièrement un chapiteau de 160 m2 qui abritait des meubles et des appareils électroménagers. Trois véhicules appartenant à l’association caritative ont également été endommagés par les flammes.

Des inscriptions à caractère raciste, écrites au feutre noir, ont également été découvertes sur place. Sur une table, non loin de l’entrée du bâtiment qui abrite l’association, on peut notamment lire : « Voter Font National. Les étranger dehors de la France »

France 3