586 kg de cannabis cachés dans la cargaison de vins d’un camion

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400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis ont été saisis dans un camion à vin sur l’A9 entre Montpellier et Sète.

La brigade des douanes de Montpellier a effectué une importante saisie de cannabis le mardi 3 novembre. En patrouille sur l’aire de repos de Fabrègues, entre Montpellier et Sète, sur l’A9, ils ont contrôlé un poids-lourd immatriculé aux Pays-Bas et qui était mal stationné. Selon la préfecture, le chauffeur interrogé, a indiqué être en repos et transporter une cargaison de vin sur palettes entre l’Espagne et les pays-Bas.

Il contenait une cargaison de vin mais au milieu des palettes, les douaniers ont mis la main sur des cartons contenant 400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis. La valeur marchande de la cargaison est estimée à 3 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Sur instruction du Parquet, le chauffeur du camion a été remis au service de police judiciaire de Montpellier (SRPJ) qui mène l’enquête.

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Les fréquentations néo-nazies d’un candidat « identitaire »

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Le poids des mots et le choc d’une photo. Jean-Claude Martinez déclare à l’AFP que sa liste pour les Régionales, « Force France Sud » n’est « pas d’extrême-droite ». A moins de considérer que les nostalgiques du IIIème Reich sont de gauche, Jean-Claude Martinez a un problème de cohérence entre ses paroles et la composition de sa liste.

CaptureEn effet, un de ses colistiers en Haute-Garonne, Frank Pech fréquente le milieu néo-nazi. Pour preuve, une photo prise (le 5 mai 2012) dans un « haut lieu » de l’extrême-droite toulousaine : une auberge toulousaine dont le nom fleure bon la culture germanique et où celui qui figure en 20ème place sur la liste haut-garonnaise est bien entouré.

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Autour de la table, on trouve deux figures nationales de l’extrême droite française : Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac.

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Ce dernier, originaire de Rhône-Alpes, est un ancien membre du Front National. Il a été exclu suite à la diffusion d’une photo le montrant en train de faire le salut nazi. L’affaire a fait la Une des médias.

Sa présence à Toulouse en mai 2012 est « normale ». La photo que s’est procurée France 3 immortalise une réunion entre le mouvement que présidait à l’époque, Alexandre Gabriac (Jeunesses Nationalistes) et une autre mouvance (Œuvre Française) dont le leader est également autour de la table, Yvan Benedetti.

Depuis la prise du cliché (sur lequel on retrouve les « bons » vieux symboles de l’extrême droite : croix celtique et polos Fred Perry), le mouvement d’Alexandre Gabriac a été dissous par le ministère de l’Intérieur. Le 5 juin 2013, un militant d’extrême-gauche, Clément Méric, est tué lors d’une rixe avec un groupuscule de nationalistes.

Suite à cet épisode sanglant (qui a secoué toute la France), Manuel Valls décide de dissoudre « Jeunesses Nationalistes ». A la sortie du conseil des ministres, il justifie sa décision : « Jeunesses Nationalistes propage la haine et la violence et rend hommage à des Waffen SS et à des miliciens ».

Le co-listier de Jean-Claude Martinez ne fréquente pas vraiment des « boys scouts ».

Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti sont les plus connus. Alexandre Gabriac est même une vraie « vedette » médiatique. Plusieurs chaines de télévisions lui ont consacrés différents reportages. En mars 2015, une condamnation à de la prison ferme a, d’ailleurs, de nouveau braqué les projecteurs sur Alexandre Gabriac. Mais, lors de la réunion de mai 2012, on trouve également des « célébrités » locales.

Pierre-Marie Bonneau est un avocat toulousain bien connu. Surnommé « Pilou », d’après un de ses amis, il lui arrive d’agrémenter ses dîners avec des discours d’Hitler. Dans sa jeunesse, des bruits insistants (alimentés par l’intéressé lui-même) circulaient, à la Faculté de droit, sur ses accointances pour l’extrême-droite. Depuis son inscription au barreau, il lui arrive « seulement » de défiler à Paris derrière la banderole des « Jeunesses Nationalistes ».

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Un autre convive a du faire de la route avant de rejoindre le colistier de Jean-Claude Martinez et ses camarades.

aurélien-rouanetMazamétain d’origine, membre du Bloc Identitaire, Aurélien Rouanet est une jeune « ordinaire ». Il a un compte Facebook. Un compte sur lequel il affiche son goût pour la Croix de Fer (une médaille militaire allemande) et défend la race aryenne.

Jean-Claude Martinez n’est pas responsable des fréquentations de son colistier. Mais il peut difficilement plaider l’ignorance. Franck Pech ne vient pas de nulle part. Comme Jean-Claude Martinez, il a adhéré, après avoir quitter le FN, au parti de Carl Lang : le Parti de France.

De plus, le fait d’intégrer sur des listes électorales une personne n’est pas neutre. C’est un véritable choix politique. Un co-listier n’est pas une personne croisée dans le bus. La tête de liste est censée connaître ses recrues.

Pour expliquer le décalage (flagrant) entre le discours et les actes de Jean-Claude Martinez, il reste une piste. Visiblement, pour le candidat aux Régionales, l’extrême-droite débute à la droite des «néo-nazis».

France 3

Scandale en Italie: une maire refuse de serrer la main d’une étudiante car noir

4 novembre, journée de l’Unité nationale en Italie. A Portogruaro, une petite ville de la province de Venise, les festivités sont de mise. La maire Maria Teresa Senatore vient de déposer une gerbe de fleurs au pied du monument aux morts et s’apprête à serrer les mains de tous les citoyens qui patientent devant elle, sagement alignés.

Tous les citoyens, sauf une. En passant devant une étudiante noire, la maire feint d’ignorer la main qui se tend timidement devant elle, et poursuit son chemin comme si de rien n’était.

La scène, filmée par le blogueur local Stefano Zanet pour Portogruaro.veneto.it, a été postée sur Youtube. Et très vite, a soulevé une vague d’indignation dans tout le pays. Sur les réseaux sociaux, les internautes déplorent une « réaction honteuse » (« reazione vergognosa ») à l’encontre de Maria Teresa Senatore, à la tête d’une alliance entre Forza Italia, la Lista Civica et la Ligue du Nord – le parti xénophobe allié à Silvio Berlusconi.

Métro News

Renaud s’introduit chez une octogénaire, soulève sa jupe et l’agresse sexuellement

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Renaud Lamiaux, Isberguois de 28 ans se défend seul face aux juges. Le vol de deux bouteilles de whisky et d’un peu d’argent dans deux maisons de la rue Roger-Salengro, il ne les nie pas, lui qui a déjà été condamné douze fois, souvent pour des vols.

Quand il est entré dans une maison d’une impasse voisine et qu’il s’est enfermé dans la salle de bain. Jusqu’à ce que l’occupante des lieux, une femme de 86 ans, entre. Là, il lui a soulevé la jupe et lui a mis les mains aux fesses. C’est une infirmière, arrivée entre-temps, qui l’a mis en fuite.

La seule explication qu’il trouve, c’est son état ce jour-là, lui qui avait pris une dizaine de Lexomil, bu deux litres de whisky avec un copain et fumé quelques joints. « L’ennemi, c’est l’alcool », ajoute-t-il en expliquant qu’il se tenait à carreau jusqu’à la fin de son contrat, en août, après quoi il a retrouvé ses mauvaises fréquentations et la bouteille.

Face à « cette incompréhension générale avec un périple aviné sans aucun respect pour qui que ce soit », faisait écho aux outrages et à la rébellion face aux gendarmes qui l’ont vite interpellé, le procureur veut bien croire que l’Isberguois a un trou noir.

S’il estime qu’il a « besoin d’une porte de sortie », il pense qu’un emprisonnement est malgré tout nécessaire. Il a requis un an de prison plus la révocation d’un sursis de 6 mois. Avec un maintien en détention et une inscription au fichier des délinquants sexuels.

Les juges ont suivi les réquisitions du procureur et accordé 500 € à un gendarme, seule victime à s’être constituée partie civile.

La Voix du Nord

Une australienne convertie à l’Islam donne un dollar à l’Unicef à chaque message de haine

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La chercheuse australienne convertie à l’Islam Susan Carland a décidé de réagir face aux insultes islamophobes dont elle est la cible sur les réseaux sociaux. A chaque message de haine, elle donne un dollar à l’Unicef, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance.

Comment lutter contre les trolls ? La chercheuse australienne Susan Carland a apporté à cette question une réponse originale. Souvent prise pour cible sur les réseaux sociaux en raison de ses convictions religieuses, celle qui a été nommée en 2004 comme « musulmane australienne de l’année » a décidé de venir en aide aux enfants dans le besoin.

Elle a ainsi posté un message il y a quelques semaines pour expliquer sa démarche:

 « Je donne 1 dollar à l’Unicef pour chaque tweet haineux que je reçois de la part des trolls. J’en suis à près de 1.000 dollars de donations. Les enfants nécessiteux vous remercient les haineux ».

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance s’est félicité de cette initiative, et a tenu à en remercier Susan Carland:

« Susan Carland, merci pour votre soutien! Vous avez transformé la haine en quelque chose de formidable: l’éducation, les soins de santé et la protection des enfants ».

« Leur haine ne me définit pas, à la différence de mes croyances »

« Je reçois régulièrement des tweets et des messages Facebook de la part de courageux combattants de la liberté dissimulés derrière des comptes anonymes me disant, qu’en tant que femme de confession musulmane, j’aime l’oppression, le meurtre, la guerre et le sexisme. »

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Une bande de voleuses ( Julie, Sylvie Eliane, Claudia, et deux Suzanne) condamnées

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Six prévenues, six femmes, six voleuses qui formaient un gang au féminin hors du commun : le 8 septembre dernier, Eliane, Claudia, Julie, Sylvie et les deux Suzanne ont comparu à la barre du tribunal correctionnel de Foix pour répondre d’une longue série de cambriolages et de tentatives de vol, notamment en Ariège. Le gang des voleuses avait choisi pour cibles les petits supermarchés et les bureaux de tabac.

Le tribunal avait mis sa décision en délibéré. Elle a été rendue hier. Les six prévenues écopent de peine de prison, essentiellement avec sursis. Seule l’une d’elle, au casier judiciaire plus sérieusement garni, n’a pas bénéficié du sursis et a été condamné à quatre mois de prison ferme.

La Dépêche

Manifestation islamophobe à Calais : une pétition pour l’ouverture d’une instruction judiciaire

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Lors de la manifestation islamophobe et anti-migrants qui s’est déroulée dimanche, à l’initiative de Pegida (Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident), dans le centre-ville, un homme avait tenté de mettre le feu à un exemplaire du Coran. Un acte que les auteurs d’une pétition espèrent bien voir puni.

Au cours de ce rassemblement, un militant pro-migrant avait tenté de saisir un drapeau du mouvement d’extrême droite La Dissidence française (et non un drapeau français). Ce Calaisien, Laurent Maameri, avait été interpellé et placé en garde à vue pendant huit heures pour incitation à « la commission de crimes et délits ».

Ce même jour, quelques minutes plus tôt, boulevard Jacquard, un homme avait commencé à brûler un exemplaire du Coran sans avoir été interpellé. Des flammes avaient jailli mais l’un des organisateurs de la manifestation l’avait saisi, trouvant le geste excessif.

En réaction à cet acte, Laurent Maameri a lancé mardi soir une pétition sur Internet à l’attention du parquet de Boulogne-sur-Mer et procureur de la République « pour l’ouverture d’une instruction judiciaire pour autodafé du Coran ». Il s’agit, indique la pétition, « de punir les auteurs de l’autodafé du Coran en place publique. C’est un flagrant délit de provocation à la haine raciale et religieuse ».

Plus de 300 signatures

La pétition, également distribuée dans des commerces calaisiens, a déjà recueilli plus de 300 signatures mercredi après-midi. Elle n’a pas encore été envoyée au procureur de la République mais Laurent Maameri, qui pour l’heure ne fait pas l’objet de poursuites judiciaires, compte la faire parvenir la semaine prochaine.

La voix du nord

Yvannick condamné pour avoir battu à mort Jacques

imageAprès trois jours de procès, le jeune Lensois qui avait battu à mort un sexagénaire à son domicile vient d’être condamné à dix ans de prison ferme.

Durant deux jours, les circonstances du drame qui ont mené à la mort de Jacques Lefebvre, 69 ans, ont été présentées avec force détails.

Les jurés de la cour d’assises ont vécu à nouveau cette nuit du 11 au 12 juillet où Yvannick Koszinski, ivre d’alcool et de rage, force la porte d’une maison de la résidence de la Perche à Lens. Photos à l’appui, ils ont pu imaginer avec quelle violence il roue ensuite de coups son occupant, jusqu’à ce que mort s’ensuive. Quant à savoir pourquoi le jeune homme, 20 ans au moment des faits, s’en est pris au sexagénaire, la question reste sans réponse.

La thèse du crime homophobe semble être privilégiée, la victime lui ayant fait des avances quelques jours plus tôt. Elle ne devrait cependant jamais être confirmée, faute de témoins et de preuves. L’accusé s’est dit incapable de se remémorer quoi que ce soit.

La voix du nord

Véronique condamnée pour trafic de cocaïne entre la France et l’Espagne

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Quand les enquêteurs mettent la main sur Véronique R…, 44 ans, au terme d’une surveillance discrète et de nombreuses écoutes téléphoniques, ils s’attendent sans doute à «loger» une trafiquante de haute volée. La jeune femme effectue de fréquents voyages en Espagne. Ils tendent une souricière alors qu’elle revient en France, avec un ami.

Nous sommes le 7 décembre 2013. La prise n’est pas très importante, 150 grammes de cocaïne. Lors de la perquisition menée au domicile de la trafiquante, une nouvelle prise sera effectuée : quelques grammes de cocaïne encore et 14 grammes d’herbe.

Épluchant leurs relations amicales, les enquêteurs identifieront ensuite quelques connaissances, acheteurs et revendeurs. Parmi eux, un jeune homme, qui cultive du cannabis et détient, lui aussi, quelque 280 de cocaïne.

C’est du sérieux, quand même. Véronique R… reconnaîtra faire trois voyages par mois en Espagne. Mais une grande part de la «poudre» importée vient satisfaire sa propre dépendance, et celle de son compagnon de l’époque. Quatre grammes par jour. Cent vingt grammes par mois.

«Ce n’est pas le réseau du siècle, mais il y a de l’importation, de la revente, un vrai marché, des quantités respectables», nuance François Hébert, procureur de la République

Contre les membres de ce réseau, le magistrat réclamera des peines de prison ferme, de six mois à un an de détention. Le tribunal condamne les membres de ce trafic à des peines de prison avec sursis. Seule Véronique R… a écopé de 12 mois de prison, dont 9 avec sursis. Une peine qui couvre simplement la détention préventive.

La Dépêche

Sous couvert de salons de massage Pascal avait organisé un réseau de prostitution

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Il était propriétaire de six salons de massage naturiste à Calais (rue Monseigneur-Piedfort, puis rue Pascal), mais aussi à Saint-Laurent Blangy et à Templemars. On y pratiquait surtout des prestations sexuelles tarifées. Condamné pour proxénétisme aggravé et agressions sexuelles, l’ancien patron, originaire d’Aire-sur-La-Lys, écope de six ans de prison ferme.

Impassible, imperturbable, il a souhaité garder le silence. Pascal Plesmaekers s’est rendu au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer « pour écouter et non pas pour parler ». En détention provisoire à la prison de Sequedin depuis le 12 décembre 2013, le quinquagénaire était tout de même présent dans la salle d’audience jusque tard dans la nuit de mardi à mercredi, le regard fuyant celui de son ex-épouse, présente à l’audience.

Accusé de proxénétisme aggravé et d’agressions sexuelles sur deux jeunes filles entre janvier et mars 2013, Pascal Plesmaekers était propriétaire de plusieurs salons de massage à Calais, Saint-Laurent Blangy, Templemars mais aussi Courcelles-lès-Lens et Raismes près de Valenciennes. Son ex-femme, Claudine, ancienne co-gérante, était placée sous contrôle judiciaire depuis deux ans. Accusée d’« avoir fermé les yeux » sur les prestations sexuelles tarifées proposées dans son établissement, c’est hésitante et en larmes qu’elle apparaît à la barre. « Il était la locomotive, je n’étais qu’un wagon ».

Sous les pseudonymes d’Océane, Jade ou Pamela, vingt-neuf jeunes femmes âgées de 19 à 27 ans, prodiguaient ces massages.

« J’ai postulé sur Internet via une annonce. L’entretien s’est déroulé de façon professionnelle, systématiquement avec Monsieur. Puis, j’ai eu droit, comme la majorité des filles, à une formation pratique. Là, il fallait faire les massages tantriques sur Monsieur. Il m’a demandé de lui effleurer le sexe. Il m’a ensuite touché la poitrine et les fesses », a souligné l’une d’entre elles.

« Les clients nous demandaient de leur prodiguer un massage avec finitions, c’est-à-dire avec masturbation. Parfois, certains clients ne voulaient que des massages simples mais c’était vraiment rare. »

La Voix du Nord

Yannick, un déséquilibré fonce sur son ex avec sa voiture

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Yannick Faerber est en détention préventive depuis le mois d’août dernier. On lui reproche d’avoir délibérément foncé sur son ex-compagne et deux de ses amis qui l’accompagnaient, avec sa voiture.

En outre, il a proféré des menaces de mort à son encontre, il était complètement ivre, roulait sans permis et, cerise sur le gâteau, il était en récidive légale pour avoir été déjà condamné pour des faits à peu près identiques. A son compteur judiciaire, quelque 14 condamnations.

À la barre, il va expliquer, avec une mauvaise foi absolue, qu’il n’est pour rien dans cette histoire et que tout est de sa faute, à elle.

Quelques condamnations pour violences conjugales, rappelées par la présidente Gadoullet, ne le font pas changer d’avis. «On est passé tout près d’une autre juridiction, celle des assises, dira Me Marie-Hélène Abadie, partie civile. Il y a là une vraie tentative de meurtre»

Le procureur Serfass ira dans le même sens, en décrivant une véritable préméditation : «Il a d’abord mûri son ressentiment, avec une montée en charge des sentiments violents. Puis il y a la recherche de sa victime, comme une proie ; puis la préparation de l’attaque ; ensuite le choix de l’arme par destination et enfin l’action. Tout ça dans l’ordre. »

Il est condamné à 2 ans dont 6 mois avec sursis, mise à l’épreuve pendant 3 ans. Le reste des réquisitions est suivi à la lettre.

Vincent jugé pour violences volontaires ayant entraîné la mort de Abdelmalek

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Le 4 juillet 2010, un étudiant décédait à la sortie d’une discothèque de l’Écusson. Un autre étudiant comparaît.

C’était il y a plus de cinq ans. Le 4 juillet 2010, au petit matin, rue de l’Argenterie à Montpellier : Abdelmalek Rahmaoui, 24 ans, est retrouvé gisant au sol, le visage tuméfié. Les secours ne parviennent pas à réanimer l’étudiant en master à la faculté de sciences.

Ce jeudi 12 novembre et pour deux jours, la cour d’assises va revenir sur cette dramatique sortie du Fizz, une discothèque de l’Écusson, et cet affrontement entre jeunes gens pour des raisons encore absconses.

Vincent Bielka, aujourd’hui âgé de 30 ans, est accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, soit d’avoir porté des coups de pied ayant conduit à la mort de son rival d’un soir.