Avec la démission de Chauprade l’implosion du FN a commencé

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Des contradictions profondes tiraillent le parti lepéniste, notamment entre sa ligne Nord-Est, celle de Marine Le Pen et Florian Philippot d’une part, et la ligne Sud, où Marion Maréchal Le Pen et Jean-Marie Le Pen se retrouvent en connivence.

D’un côté elle accentue, sous l’influence de l’ex-chevènementiste Philippot, des positions « social-étatiques », l’interventionisme étatique étant mis au service d’une sorte de national socialisme qui surfe sur la désespérance des couches populaires ; c’est manifeste dans ses campagnes récentes à Hénin-Beaumont et dans la région Nord-Pas-de-Calais, où elle cherche à siphonner une partie de l’électorat socialiste et communiste de cette région.

C’est le discours sur la retraite à 60 ans, sur l’augmentation sensible du Smic, etc… Georges Marchais n’aurait pas fait mieux ! D’un autre côté, dans le Sud, le FN est, avec sa nièce, sur des postures qui appliquent les vieilles recettes du grand-père, formé à l’école poujadiste, le FN cherchant à racoler les voix des artisans et petits commerçants, qui n’en peuvent plus de l’interventionisme étatique, des impôts, des normes, et rejettent tout discours qui pourrait ressembler à celui de la gauche.

Entre le Nord et le Sud frontiste, il y a bien une incohérence idéologique forte qui va provoquer des fissures et, à l’approche de la présidentielle, provoquer de réelles divisions. Autrement dit, pendant les régionales, chacun au FN chasse sur ses terres avec des armes différentes, en espérant que cela ne se voit pas trop politiquement et médiatiquement.

Mais ensuite, quand il s’agira de la présidentielle, l’incohérence va devoir être traitée, elle créera d’inévitables tensions et peut-être une crise majeure. En cela, Marine Le Pen mange son pain blanc. Car le boulet Jean-Marie Le Pen, si la force physique lui est donnée, ne va pas se taire, bien au contraire. Pas plus que Marion Maréchal-Le Pen ne va, entourée comme elle l’est des « identitaires » théoriciens de l’inégalité des races, « affadir » son propos.

Les positions de la tante et de la nièce sur la Laïcité, les mœurs, l’homosexualité par exemple, sont diamétralement opposées et ne pourront que créer des divisions. Car Marion Maréchal-Le Pen s’appuie sur les catholiques traditionalistes de son parti, comme Bruno Gollnish, qui a toujours été prêt à « pardonner » (et même approuver) les dérapages du vieux compagnon Jean-Marie Le Pen, que ce soit sur les noirs et les arabes, ou les juifs et la seconde guerre mondiale. Ces tensions là, avec la jeune nièce, restera un cauchemar durable pour Marine Le Pen.

Atlantico

Stéphane derobe 17 000€ à l’association des parents d’élèves

imageLorsqu’en octobre 2013, la nouvelle trésorière de l’association de parents d’élèves de l’école des Cobbers prend ses fonctions, elle va en quelques mois découvrir un trou dans la caisse de 16 642,98 euros.

Son prédécesseur est rapidement mis en cause. Stéphane M., 49 ans a été condamné mardi à six mois de prison pour abus de confiance.

L’analyse fine des comptes laisse entrevoir un trou de près de 17 000 euros. Sur les relevés bancaires, il y a d’étranges retraits en liquide, essentiellement des sommes allant de 100 à 1 000 euros. Il y a aussi des paiements non justifiés en carte bancaire. Stéphane M. en admettra certains auprès de la trésorière.

La voix du nord

Suspension du directeur de l’IUT de Saint-Denis, accusé de manipulation islamophobe

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Le directeur de l’IUT de Saint-Denisaccusé de manipulation islamophobe, a été suspendu de ses fonctions, jeudi 12 novembre, par le président de l’université Paris-13.

Lauréat du prix de la Laïcité 2015, Samuel Mayol, dont l’action en faveur de la laïcité a été saluée récemment par Manuel Valls, est suspendu « à titre conservatoire », dans l’attente de la décision de la section disciplinaire de l’université, pour une durée de quatre mois renouvelable.

L’accès aux locaux de l’université lui sera également interdit pour une durée de trente jours, également renouvelable. La décision de suspendre M. Mayol a été prise en vertu d’un arrêté signé par Jean-Loup Salzmann, le président de Paris-13, qui a demandé au ministère de nommer un administrateur provisoire.

« J’ai pris cette décision pour répondre à la situation préoccupante des personnels de l’IUT », plongé depuis deux ans « dans un climat conflictuel et de suspicion généralisée », a déclaré M. Salzmann.

« Un climat conflictuel et de suspicion généralisée »

Selon le texte de l’arrêté, dont l’AFP a eu copie, il est notamment reproché à Samuel Mayol d’avoir introduit à la mi-octobre « un nombre significatif d’objets cultuels », en l’occurrence des tapis de prière, dans le local d’une association étudiante musulmane pour faire croire à une dérive communautariste au sein de l’institut universitaire technologique (IUT) de Saint-Denis.

Autre grief, « certains agents de l’IUT auraient », avec son accord, « bénéficié de congés indus, comptabilisés de manière parallèle, en dehors du logiciel de gestion habituel ». Enfin, M. Mayol est accusé de conflit d’intérêts pour avoir signé une convention de partenariat entre l’IUT et un organisme de formation, le CFA Codis, qui se trouve être l’employeur de sa femme.

Le directeur de l’IUT a reçu un prix le 26 octobre du Comité Laïcité République, une association de défense de la laïcité, « pour son action en faveur de la neutralité dans l’enseignement supérieur face à la montée d’incidents communautaristes ».

Lors de la cérémonie de remise du prix à M. Mayol, à l’hôtel de ville de Paris, le premier ministre, Manuel Valls, avait déclaré que la mobilisation menée par le gouvernement pour la laïcité devait « aussi concernerl’université » et avait fait part de son « soutien » au récipiendaire.

le monde

Kits de campagne : des élus FN accusent leur parti de « magouille »

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Ils viennent alourdir un fardeau judiciaire qui commence à sérieusement peser sur le Front national. Plusieurs conseillers municipaux frontistes du Nord dénoncent les méthodes employées par leur parti pour financer ses campagnes, comme le signale . Des témoignages qui viennent éclairer concrètement le fameux système des kits de campagne, pour lequel le FN en septembre pour « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ».

Francis Boudrenghien, artisan de 61 ans, élu FN au conseil municipal d’Anzin, était candidat aux élections départementales de mars. « Tout candidat devait partir avec un kit de campagne obligatoire. Ils m’ont aussi obligé à prendre 300 affiches supplémentaires, alors que je n’en avais pas besoin », explique-t-il à Marianne. « Pourtant, j’avais un imprimeur ici qui avait besoin de travail, et il était beaucoup moins cher ». Francis Boudrenghien a aussi dû contracter un prêt à son nom, de manière toujours « obligatoire » selon lui.

L’affaire pour laquelle le FN est dans le collimateur de la justice concerne , employées lors des législatives de 2012. Le système, très rôdé, est le suivant. Acte 1 : Jeanne, le micro-parti du FN, prête au candidat une somme destinée à financer sa campagne, avec un taux d’intérêt à 6,5%. Acte 2 : avec cette somme, le candidat un kit de campagne (affiches, tracts…) confectionné par la société Riwal, dirigée par un proche de Marine Le Pen. L’argent revient donc dans les caisses du micro-parti frontiste. Acte 3 : après la campagne, le candidat se fait rembourser par l’Etat ses dépenses, c’est à dire le prêt majoré des intérêts, qu’il peut ainsi rembourser à son tour à Jeanne. Au final, le micro-parti du FN enregistre un bénéfice. Pour le parti, qui dénonce un « acharnement » judiciaire, ce système est parfaitement légal. Ce n’est pas l’avis des juges, qui le soupçonnent d’avoir détourné 10 millions d’euros d’argent public.

« Au début, je n’ai pas cherché à comprendre, mais c’est après qu’on réalise qu’il se passe quelque chose », poursuit Francis Boudrenghien. Pour lui, « c’est de la magouille ! »

Jean-Luc François Laurent, conseiller municipal FN à Valenciennes, mais écarté des listes pour les régionales, s’est lui aussi plaint de ce système. Tout comme Bruno Wolinski, conseiller municipal de Sin-Le-Noble. Ils mettent en cause le patron du FN local, Guy Cannie, secrétaire départemental du parti.

Marianne

Islamophobie: Un boulanger français menacé de mort car musulman

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Ce commerçant nantais, Français originaire de Palestine, a reçu un courrier mercredi. Une plainte est déposée pour « menaces de mort matérialisées par un écrit, commises en raison de la religion ».

Aux autres, ce commerçant discret n’a pas parlé de ce qui lui est arrivé. Mercredi, il a reçu une lettre lui disant : « Arabes, Musulmans, Assassins, Mort à vous ». Sous ses mots, griffonnés sur un morceau de papier, une croix chrétienne était dessinée.

Mohammed nous montre la photo qu’il en a faite. L’original, lui, est dans les mains des policiers, qui sont saisis d’une plainte pour « Menaces de mort matérialisées par un écrit commises en raison de la religion ». Des patrouilles passent régulièrement devant sa boulangerie depuis.

Mais cet homme de 33 ans insiste : il ne veut pas être vu « comme une victime ». Et d’ailleurs, il est là depuis 7 h, ce samedi encore, sans le moindre début de boule au ventre. Il reçoit les clients, le sourire aux lèvres, dans sa boulangerie colorée, qui ne dit rien de ses origines, ni de ses éventuelles affinités religieuses. « Je ne suis pas du genre communautariste. Je suis même tout le contraire », dit-il.

Quant à cette lettre, « pour tout vous dire, quand je l’ai vue, j’ai d’abord voulu la jeter à la poubelle. Mais des amis m’ont conseillé de déposer plainte, ne serait-ce que pour protéger mon commerce, au cas où… »

Pourtant, il veut croire que ce ne sont que des mots. Aussi difficiles soient-ils à lire. Ce courrier menaçant reçu par la Poste, à son nom, n’empêchera pas ce Français, originaire de la bande Gaza, en Palestine, de vivre la vie qu’il s’est choisie. Une vie toute simple. Avec sa petite boulangerie située près du quartier de la gare de Nantes, sa femme et son fils, et les amis, nombreux, qu’il s’est fait ici, en France…

Presse Océan

Carlos accusé d’agressions sexuelles par ses employées

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Il est décrit comme un « macho » qui « aime bien le pouvoir », qui « fait ronfler le moteur de sa BMW ». Surtout, il est dressé par les plaignantes et des témoignages le « portrait d’un homme très, très porté sur les femmes », résume le président du tribunal correctionnel du Havre. À la barre, Carlos conteste les accusations d’agressions sexuelles formées par cinq femmes qui ont été entre 2005 et 2008 ses subordonnées. Tout au plus, il concède avoir été « familier ». Dans la procédure, il est inscrit bien davantage.

La première victime « subit des mains sur la poitrine, sur les fesses ». 

Une troisième jeune femme va rapporter les mots de Carlos, sa langue qui « lèche la joue pour dire au revoir ».

Puis vient une nouvelle salariée victime. Après un rendez-vous commercial, le patron lui propose un verre au magasin du Havre. Il lui impose des caresses, lui demande d’« écarter les jambes », tout en promettant qu’elle peut lui faire « confiance ». La jeune adulte chute au sol. Il se positionne sur elle, lui réclame « qu’un baiser ». Il tente de photographier sous sa jupe.

La cinquième victime sera menacée jusqu’à chez son nouveau travail.

Paris Normandie

Jacques et Yannick tabassent gratuitement «une copine de boisson»

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Yannick H…, 55 ans, originaire des Cotes d’Armor, figure une mention glaçante : une condamnation à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre, au milieu d’une ribambelle de délits liés, le plus souvent, à des violences. Dont deux commis en prison.

Cette fois, il comparaît pour avoir agressé une connaissance, «une copine de boisson», lui avoir donné des gifles, avec le soutien d’un de ses proches.

Les faits remontent à la semaine dernière. Ils se sont déroulés à Saverdun. Yannick H… levait le coude avec la victime et un ami, Jacques T…, 52 ans, qui reconnaîtra avoir «tiré les cheveux, mais pas plus».

Me Catherine Puig, du barreau de Foix. François Hébert, procureur de la République, qualifie les deux hommes d’»individus alcooliques et dangereux», réclamant des «peines sévères». Les deux hommes écoperont respectivement de 18 mois de prison, dont six avec sursis pour le premier et de 12 mois de prison, dont 3 avec sursis pour le second.

La Dépêche

Plus de vingt ans de sa vie en prison, Christophe arrêté pour recel, vol et port d’armes

imageÀ 42 ans, le prévenu a passé plus de la moitié de sa vie en prison, vingt-deux années au total, alternant emprisonnement et périodes de liberté. Il compte trente-quatre mentions à son casier judiciaire.

Christophe Lecourbe était jugé, jeudi, en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d’Évreux pour deux vols, un recel, une tentative de vol et un port d’arme sans autorisation, commis le 3 novembre dernier à Louviers.

À bord d’un véhicule volé

Le recel concerne une Golf Volkswagen dans laquelle le vigile l’a aperçu. Le véhicule avait été volé à Elbeuf et il se retrouve seul à bord sur le parking du supermarché.

Un autre vol concerne un autoradio dérobé dans la nuit du 2 au 3 novembre après avoir fracturé la vitre d’une voiture. La dernière infraction est une tentative de vol selon le même mode opératoire interrompu par l’arrivée d’un voisin.

Paris Normandie

Maxime et ses amis braquent un tabac avec un sabre

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En décembre 2011, quatre individus attaquaient le tabac presse de Villemolaque. Ce mardi, ils comparaissaient devant leurs juges à Perpignan. 

Le 19 décembre 2011, vers 16 heures, trois individus au visage dissimulé font irruption dans le tabac presse de Villemolaque. L’un d’eux brandit un sabre et crie : « La caisse, la caisse ! » Son comparse joint le geste à la parole et s’empare de l’objet de sa convoitise pendant que le troisième larron fait le guet.

L’opération ne prend pas plus de cinq minutes. Le trio s’engouffre dans une voiture conduite par un quatrième homme. Le butin est ridicule : 100 euros ! Bien entendu, la scène n’est pas passée inaperçue et des témoins ont relevé non seulement le signalement des braqueurs mais aussi la plaque minéralogique du véhicule, une Fiat.

Le propriétaire est rapidement identifié. Il a en fait prêté sa voiture à un ami. Ce dernier est placé en garde à vue et il donne une foule d’informations aux enquêteurs. Il a lui même confié le véhicule à un certain Maxime. Il donne également d’autres noms, des gens qui auraient pu participer au mauvais coup. Trois jeunes adultes et un mineur sont alors interpellés.

Le mineur et le « porteur » de sabre » reconnaissent très vite leur participation au braquage, mais les deux autres personnes nient tout en bloc. Tous sont néanmoins mis en examen. Mardi, les trois adultes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Perpignan. Le mineur devant être jugé devant le tribunal pour enfants durant le mois de décembre.

Concernant Maxime, à qui on aurait confié la Fiat qui a servi à la fuite des braqueurs, il refuse de dire quoi que ce soit. Il nie. C’est tout.

Le parquet ne l’entend pas de cette oreille, il requiert contre lui, en récidive légale, 2 ans de prison et 18 mois contre ses coprévenus. Le tribunal le condamne en effet à deux années de prison, peine qu’il purgera à l’issue de celles pour lesquelles il est déjà en détention.

Quant aux deux autres jeunes gens, ils écopent d’une année de prison, mais le mandat de dépôt n’est pas prononcé. Les peines seront donc aménageables.

l’independant

Thomas Le fumeur de cannabis échappe à la prison

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Thomas, âgé de 30 ans, domicilié à Orange, a été déféré, hier, devant le tribunal correctionnel d’Avignon, pour avoir le mercredi 4 novembre dernier, conduit après avoir fumé un joint de cannabis.

Cet homme, déjà sous surveillance électronique, a expliqué à la barre du tribunal qu’il consommait trois à quatre joints de cannabis le soir, pour calmer des douleurs et pouvoir dormir.

Il a déclaré être prêt à se faire aider pour mettre un terme à son addiction, a échappé au mandat de dépôt, sollicité par la représentante du ministère public.
En revanche, le jeune orangeois est placé sous contrôle judiciaire avec obligation de pointage au commissariat d’Orange jusqu’à l’audience de jugement fixé au 27 novembre.

la provence

Évadé, Joël est retrouvé en train de voler des personnes âgées

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Joël était très proche de sa grand-mère, mais n’avait aucune affection particulière pour les personnes âgées en général. La preuve : s’il dit s’être évadé parce qu’il était bouleversé par le décès de sa mamie, il n’a pas hésité, lors de sa cavale, à s’en prendre à des hommes et des femmes qui auraient pu être ses grands-parents.

les policiers l’avaient interpellé deux mois après sa fuite, dans le Val-de-Marne. Il était alors en train de voler des personnes âgées aux abords de distributeurs de billets. Après son arrestation, le fugitif tentera de donner une fausse identité pour une nouvelle fois échapper à la justice. En vain.

Retour à la case prison, donc, et à la case tribunal, hier. « Il avait déjà été condamné pour évasion » note le procureur Pasta, qui fixe à huit mois d’emprisonnement « le prix de la trahison ».

la provence

Déjà condamné pour trois meurtres, Lionel arrêté pour deux braquages

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Lionel Cardon, doublement condamné à perpétuité en 1986 pour trois meurtres, a été arrêté par les gendarmes près de Nice, selon La Dépêche du Midi. Il est soupçonné d’avoir commis deux braquages près de Toulouse cet été.

Lionel Cardon, 57 ans, taulard chevronné, aurait repris du service en 2015. Doublement condamné à perpétuité en 1986 pour le meutre d’un policier et d’un couple de médecins près de Bordeaux, il est à présent soupçonné d’être impliqué dans le braquage à main armée d’un bijoutier à Muret en août 2015 et d’une postière, trois semaines plus tard, à Seysses (Haute-Garonne).

50.000 € en or et espèces

Dans les deux attaques, le mode opératoire est le même. La victime est agressée à son domicile par un homme armé et cagoulé et contrainte de conduire son agresseur dans son commerce. Une fois à l’intérieur; l’homme exige de se faire remettre le contenu du coffre. 

Le montant total du préjudice dans ces deux braquages est estimé à plus de 50.000 euros, en or et en espèces.

L’arme des braquages retrouvée au domicile du suspect

Lionel Cardon est interpellé près de Nice le 22 octobre dernier par le GIGN. Un revolver 357 Magnum, l’arme qui aurait servi aux deux braquages, a été retrouvée à son domicile. 

Il a été mis en examen et écroué.

Après 33 ans passés en prison, Lionel Cardon bénéficiait d’une libération conditionnelle depuis fin 2013. Mais il avait disparu depuis quelques mois.

nice matin

Le journal le Figaro suspecté de bidonnage

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Des collégiennes prostituées, une pédopsychiatre anonyme, des écrivains qui ne veulent pas donner leur nom : selon BuzzFeed, une enquête interne a été lancée par la Société des journalistes du Figaro pour vérifier si de faux témoignages n’ont pas été publiés sur le site de Madame Figaro.

La version web de Madame Figaro ? Ce sont principalement des articles de société avec des témoignages forts. Trop forts ? Un article publié le 14 avril, intitulé « L’inquiétante arrivée de la prostitution dans les collèges«  a suscité des interrogations au sein de la rédaction, comme l’explique BuzzFeed. Signé par Nicolas Basse, un stagiaire, l’article pourrait comporter deux faux témoignages de collégiennes censées s’être prostituées.

Buzz Feed

Adepte d’échangisme, Christian condamné pour viols sur ses filles et amies de ses filles

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Christian Boulard est accusé d’avoir violé ses deux filles, aujourd’hui âgées de 22 et 24 ans, très gravement, pendant des années», indique Me Laurent Belou, avocat des deux filles qui se sont portées parties civiles. «Elles ont beaucoup souffert. Le traumatisme subi est irréversible. Il va durer. Il faudra beaucoup de temps pour qu’elles se reconstruisent, retrouvent la confiance.»

L’homme était également accusé d’avoir violé une amie de l’une des deux sœurs. «C’est un dossier un peu particulier, avec une multitude de faits graves, avec des pénétrations, des touchers vaginaux. Il y a eu d’autres victimes d’agressions sexuelles, mais les faits sont prescrits», poursuit Me Laurent Belou. Des faits insoutenables commis sur le territoire du Lot, notamment à Lalbenque, de 2003 à 2011.

Christian Boulard se marie, ses deux filles naissent, grandissent. Lui est dans une spirale de libertinage, d’échangisme. Il cumule aussi les métiers. «Il va alors s’en prendre à ses deux filles. Il a avoué les faits, a pris conscience du mal qu’il avait fait», remarque Me Martial. La mère des victimes, présente à l’audience, affirmera avoir tout ignoré.

L’avocate générale demandera 15 ans de réclusion. Après plus de trois heures de délibéré, les jurés ont rendu leur verdict. Christian Boulard a été condamné à 19 ans de réclusion avec une peine incompressible des deux tiers et déchéance de l’autorité parentale.

La Dépêche

Frédéric, ex militant FN condamné pour une agression antisémite

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Ce mardi 10 novembre 2015 Frédéric Pauze comparaissait pour « violences en raison de la religion, en état d’ivresse et avec arme par destination ».

A la barre, costard-cravate noir et pull gris, Pauze écoute en silence le récit détaillé de l’agression qu’il a commise. Les premières insultes : « Sale bobo, le peuple aura ta peau ! » La violence des propos monte crescendo jusqu’à l’injure antisémite balancée par l’ingénieur de 37 ans :

« Sale juif, les goys relèvent la tête ! »

Quand la présidente du tribunal lui demande s’il reconnait avoir tenu de tels propos, il concède du bout des lèvres : « Ca m’arrive d’employer ce genre d’expressions quand je suis saoul… »

Son CV souligne bien le pédigrée de l’accusé. Côté injures, il n’en est pas à son coup d’essais : août 2014, il est interpellé pour des invectives antisémites. Une affaire classée à la condition qu’il participe à un stage au mémorial de la Shoah.

Pauze s’exécute, sans pour autant tourner le dos à cette idéologie. Et sur « sur le bureau de la chambre », trône toujours une tasse à l’effigie d’Adolf Hitler et quelques ouvrages consacrés au troisième Reich. Sa compagne, interrogée par la police, reconnaît également qu’il a, un temps, possédé un drapeau nazi.

Sa présence dans le quartier de résidence de notre éditeur ? Un rendez-vous manqué avec un ami, comme lui, ancien militant Front National.