
Un ancien notaire de Lamarche a dû répondre ce mardi, devant le tribunal correctionnel d’Epinal, d’abus de confiance aggravé et d’abus de faiblesse. La justice lui reproche un détournement de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
C’est en février 2011 que la justice met un coup d’arrêt aux agissements de Claude Rauscher, aujourd’hui âgé de 69 ans. L’officier ministériel avait été nommé curateur en 1978 d’une demoiselle de 51 ans à la demande du père de cette dernière. L’héritière souffrant « d’un petit déficit intellectue l » n’a pas eu de vie professionnelle. Les dix dernières années de son existence, elle les a passées dans une maison médicalisée de Reims. Elle est décédée en 2008, à l’âge de 81 ans.
Près de deux ans après la mort de la défunte, ses comptes ont continué de fonctionner. Le curateur, passionné et propriétaire de plusieurs chevaux de course, n’a pas signalé le décès de sa protégée aux agences bancaires. « Un enrichissement personnel à hauteur de 78 800 euros », relève le vice-procureur Vincent Légaut. Deux contrats d’assurance-vie ont été souscrits par l’héritière au profit de l’épouse du notaire (le couple a divorcé en 1995). La femme a d’ailleurs touché 407 000 euros au décès de la vieille demoiselle.

Tête basse, les yeux rougis par les pleurs, Franck Vosgien n’en mène vraiment pas large devant les juges du tribunal d’Epinal. Quoi de plus logique à l’écoute des faits reprochés à cet homme de 23 ans ? En l’espace de deux semaines, l’individu a volé trois sacs à main à des passantes qui se promenaient dans les artères de Rambervillers. Si à la barre, il affirme qu’il ne choisissait pas ses victimes, les faits laissent penser le contraire. En effet, ces dernières sont âgées de 64, 70 et 81 ans.
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Seul il y a trois ans dans le box des assises pour le meurtre de Franck Baranbo, tué de 47 coups de couteau à Saint-Max en 2009, Eddy Sanfilippo avait assuré que Sylvain Perrin avait aussi joué de la lame.
