Carlos accusé d’agressions sexuelles par ses employées

Il est décrit comme un « macho » qui « aime bien le pouvoir », qui « fait ronfler le moteur de sa BMW ». Surtout, il est dressé par les plaignantes et des témoignages le « portrait d’un homme très, très porté sur les femmes », résume le président du tribunal correctionnel du Havre. À la barre, Carlos conteste les accusations d’agressions sexuelles formées par cinq femmes qui ont été entre 2005 et 2008 ses subordonnées. Tout au plus, il concède avoir été « familier ». Dans la procédure, il est inscrit bien davantage.
La première victime « subit des mains sur la poitrine, sur les fesses ».
Une troisième jeune femme va rapporter les mots de Carlos, sa langue qui « lèche la joue pour dire au revoir ».
Puis vient une nouvelle salariée victime. Après un rendez-vous commercial, le patron lui propose un verre au magasin du Havre. Il lui impose des caresses, lui demande d’« écarter les jambes », tout en promettant qu’elle peut lui faire « confiance ». La jeune adulte chute au sol. Il se positionne sur elle, lui réclame « qu’un baiser ». Il tente de photographier sous sa jupe.
La cinquième victime sera menacée jusqu’à chez son nouveau travail.