USA: « On a le droit de toucher les femmes», un policier arrache de force le voile d’une musulmane

Une musulmane a porté plainte lundi contre des policiers en Californie, dans l’ouest des Etats-Unis, qu’elle accuse de lui avoir enlevé son voile de force après l’avoir arrêtée. Kirsty Powell et son mari ont été interpellés en voiture par deux policiers alors qu’ils rentraient chez eux en mai dernier, d’après une plainte contre la ville de Long Beach et ses forces de l’ordre.

voile

Kirsty Powell, qui est noire, affirme qu’au poste de police l’un des agents lui a enlevé de force son voile devant d’autres policiers et détenus masculinsaffirmant qu’elle n’avait «pas le droit de porter son foulard» et que les policiers avaient «le droit de toucher les femmes». L’incident a infligé à Mme Powell «une grande honte, humiliation, anxiété et détresse émotionnelle», selon la plainte.

Mme Powell a ensuite été arrêtée en lien avec deux procédures judiciaires toujours en cours: l’une liée à sa sœur qui aurait usurpé son identité, et l’autre sur un incident de vol à l’étalage dans une épicerie en 2002.

Emails xenophobes

«Les actes des agents de police de Long Beach n’étaient pas nécessaires et représentent une grave atteinte à l’intégrité physique de Mme Powell», a dénoncé Yalda Satar, avocate de l’association de défense des droits des musulmans Cair (Council on American-Islamic Relations), qui a déposé la plainte.

«La manière dont Mme Powell a été traitée par les policiers du LBPD ne servait qu’à montrer leur autorité sur une femme de couleur qui ne pouvait se défendre, et témoigne de la discrimination face aux femmes qui portent le voile», a-t-elle ajouté.

La plainte, dans laquelle Mme Powell demande un procès et des dommages et intérêts d’un montant non spécifié, est rendue publique au moment où les polices de Los Angeles et de San Francisco sont accusées d’être à l’origine d’emails ou de textos xénophobes et sexistes.

20 Minutes

Abdelkader Arbi, aumônier en chef musulman de l’armée, chevalier de l’Ordre du mérite

L’aumônier en chef musulman de l’armée, Abdelkader Arbi, a été nommé chevalier de l’Ordre du mérite dans la promotion publiée au Journal Officieldu 29 avril, pour ses 17 ans de services au sein du commissariat des armées.

Abdelkader-Arbi-aumonier-militaire-musulman_0_730_979.jpg

Abdelkader Arbi, 56 ans, est le chef de cette aumônerie depuis sa création 2005. Elle compte trente-huit aumôniers d’active – dont une femme – et six aumôniers de réserve.

Né en Algérie, où son père servait dans l’armée française, arrivé en France en 1962, Abdelkader Arbi est un ancien chimiste devenu imam dans le milieu des années 1990 à l’issue d’un pèlerinage à La Mecque.

« Normalisation » de l’islam dans les troupes

En 2003, il a été élu président du conseil régional du culte musulman de Haute-Normandie, la région où il réside. Après une décennie à la tête de l’aumônerie musulmane de l’armée, il avait estimé lors d’une cérémonie en 2015 avoir rempli le contrat d’inscrire « pour la première fois » l’islam « dans le droit positif ». En l’occurrence, celui de la défense.

De très nombreux musulmans maghrébins ou africains ont combattu dans l’armée française, notamment durant les deux guerres mondiales de 1914-1918 et 1939-1945.

Mais il a fallu attendre mars 2005 pour qu’un arrêté interministériel institue, au sein des armées françaises, une aumônerie musulmane, à l’instar des aumôneries catholique, protestante et juive. Faisant le bilan d’une décennie d’existence, Abdelkader Arbi a constaté « une normalisation » de l’islam dans les rangs de la troupe.

La Croix

En Tunisie, Michel Onfray enterre ses critiques de l’Islam

 

TO GO WITH AFP STORY BY CHLOE COUPEAU
Fr

L’auteur du Traité de l’Athéologie abordait la question de l’islam avec beaucoup de précautions linguistiques, ne voulant visiblement pas heurter le public tunisien.

Celui qui disait que l’islam n’est pas une religion de paix, de tolérance et d’amour, a opté en Tunisie pour le politiquement correct, s’abritant derrière les contradictions de l’islam et se focalisant sur les versets qui prônent la tolérance. Le mot islam n’est jamais suivi d’une critique. 

Il préfère plutôt parler des religions prosélytes, de celles appelant au meurtre sans s’y atteler davantage.

L’origine du terrorisme

Michel Onfray se livre à une critique acerbe contre l’ingérence occidentale dans les pays arobo-musulmans, origine de la terreur terroriste qui frappe l’Europe, selon lui.

Le philosophe ne mâche pas ses mots contre les dirigeants occidentaux qui « ont renversé des dictateurs laïcs », semant ainsi le chaos dans ces pays.

Quant à la supposée laïcité du régime syrien, agitée en épouvantail par Bachar Al Assad lui-même, elle s’apparente plus à de la propagande qu’à un souci réel de préserver les minorités notamment chrétiennes: « La manipulation de la laïcité par le régime se manifeste à deux niveaux: au niveau interne, liée à la nature communautaire du pouvoir, et au niveau externe, liée à l’image du régime devant la communauté internationale et notamment les pays occidentaux.

L’inanité du discours expliquant le terrorisme

Michel Onfray pointe du doigt également « une République rendue indésirable pour des enfants », en parlant de la situation des Français de culture musulmane en France. Les discriminations dont souffrent certains musulmans en France expliquent, selon lui, que certains d’entre eux adossent la cause djihadiste. 

Le Hufpost

 

GB : 50 membres du Parti travailliste suspendus pour propos anti Israel

3 conseillers avaient plus tôt lundi été renvoyés peu après avoir publié des posts anti-Israël
0750b021f7129aa317c197708867ae32be117ef0.jpg

Le parti travailliste aurait »secrètement » suspendu 50 membres pour avoir tenu des propos antisémites  au cours des deux derniers mois, a rapporté lundi soir The Daily Telegraph.

Le rapport suggère que les suspensions des conseillers travaillistes Ilyas Aziz, Salim Mulla et Shah Hussain représentent seulement la « pointe de l’iceberg » d’accusations d’antisémitisme et de racisme, qui ont aussi valu ces derniers jours à l’ancien maire de Londres Ken Livingstone et au député Naz Shah une suspension.

Les trois conseillers du Parti travailliste ont été suspendus lundi après avoir publié des posts anti-Israël sur Twitter et Facebook.

I24

« Le racisme se banalise et gagne toute la société »

Antisémitisme, actes racistes vécus au quotidien… En Indre-et-Loire, la Licra tire la sonnette d’alarme et appelle à plus de vigilance.

LICRA.

Des dérapages dans des classes de collèges et de lycées face à des enseignants, des propos racistes et antisémites tenus dans des lieux publics, dans les transports en commun… Depuis les vagues d’attentats, les signalements de tels actes sont plus nombreux, les dérapages de plus en plus affirmés et malheureusement assumés. « C’est un constat effrayant, confirme Martine Strohl, la présidente de la Licra Touraine. Le pire, et c’est là que c’est le plus dangereux, c’est la banalisation du racisme et l’indifférence, oui, l’indifférence »

A l’antenne tourangelle de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), on s’inquiète surtout de la montée du racisme chez les jeunes. « Nous continuons à intervenir dans les établissements scolaires, explique Martine Strohl, sans relâche. Si des enseignants nous sollicitent, nous faisons le nécessaire pour être disponibles. »

La Nouvelle République

Tirs à balles réelles, agressions, incendies… les actes islamophobes sont en hausses

Agissez-CCIF-Collectif-contre-Islamophobie-en-France-mosquées racisme
Les actes antimusulmans
Ils ont franchi un seuil jamais atteint depuis leur recensement par le ministère de l’Intérieur. Malgré le recul observé en 2014, les chiffres de cette année confirment la tendance à la hausse observée depuis 2011 (+ 30 % en 2011, 28 % en 2012, 11,3 % en 2013, -41 % en 2014, + 223 % en 2015).
Les faits répertoriés semblent indiquer une progression dans l’échelle de violence : tirs à balles réelles, jets de grenade, agressions, incendies ou tentatives d’incendies…

Une journaliste juive assaillie d’injures antisémites par des partisans de Donald Trump

Julia Ioffe donald Trump journaliste antisemitisme

La journaliste Julia Ioffe a publié un portrait de Melania Trump, la femme de Donald, dans le magazine GQ cette semaine. On y apprend entre autres qu’en Slovénie, le père de Melania a eu un fils hors mariage qu’il a toujours refusé de reconnaître, et dont Melania préfère éviter de parler.

Les supporters du candidat républicain ont trouvé le papier trop critique, et pour exprimer leur colère contre la journaliste, ils se sont concentrés sur le fait qu’elle était juive. Moins de 24 heures après la publication du papier, Julia Ioffe a reçu un déluge d’insultes antisémites, souvent violentes.

Les trolls pro-Trump ont posté des images photoshoppées de la journaliste dans lesquelles elle porte l’étoile jaune et un uniforme de camp de concentration avec la légende «Julia Ioffe au camp Trump».

Elle a égalememt reçu plusieurs coups de téléphone anonymes dans lesquels un interlocuteur mystérieux diffuse des enregistrements de discours d’Hitler. Sur Twitter, les fans de Trump n’ont pas hésité à utiliser des images antisémites des années 1930 et des références à la Shoah.

Bonne journée, de la part des trolls pro-Trump du coin!

«J’ai commencé par vouloir en rire, mais à la fin de la journée, après plusieurs appels téléphoniques comme ça, avec des discours de Hitler, et les images, et les gens qui disent que mon visage serait bien pour faire un abat-jour, c’est dur de rigoler», a-t-elle déclaré au Guardian.

Pendant des meetings politiques de Trump, il est arrivé que des supporters hurlent des insultes racistes, tapent des militants noirs, et crient «Sieg Heil». En règle générale, les groupes suprémacistes blancs et néonazis sont plutôt fans de Trump. En février, David Duke, un ancien leader du Ku-Klux Klan qui gère un site internet antisémite, a appelé ses supporters à voter pour le milliardaire new-yorkais.Slate

Le centre culturel russe à Paris, un Kremlin-sur-Seine ?

La justice a débouté la compagnie pétrolière Ioukos, dans le collimateur de Poutine, qui avait tenté de saisir le bâtiment en chantier. Le tribunal de grande instance a reconnu que Moscou bénéficiait d’un «droit de chapelle» sur le centre.

872868-000_8w9av

Le futur Centre culturel et spirituel orthodoxe, actuellement en chantier à proximité de la tour Eiffel, va «assurer le rayonnement de la Fédération de Russie» et à ce titre «relèvera directement de la souveraineté de l’Etat russe».

Ainsi en a décidé en fin de semaine dernière le tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Les anciens actionnaires de la compagnie Ioukos avaient tenté de saisir ce bien (terrain et murs en construction, dans les anciens locaux de Météo France) en vertu d’une sentence arbitrale internationale, que la Russie a temporairement réussi à annuler. Ils plaidaient que cet ensemble ne relèverait pas d’un bien diplomatique – impossible à saisir en tant que tel – mais d’une activité parallèle ne relevant pas de sa «souveraineté». Raté.

Ce centre sera composé d’une église orthodoxe (dont le spectaculaire dôme vient d’être posé par hélicoptère), d’une salle de concert, d’une école bilingue francorusse pouvant accueillir 150 enfants. Et d’une«cafétéria à la russe», prétexte pour y déceler une démarche plus commerciale que diplomatique… En face, la Russie plaidait l’application du «droit de chapelle», consacré par une antique jurisprudence française. Soit «le privilège de faire construire une chapelle pour la mission diplomatique et d’en faire usage, admis par un arrêt de la cour d’appel de Paris dès 1924.» Bouygues, en charge du chantier, plaidait également la frontière poreuse entre l’Eglise et l’Etat russe : «Mettre en œuvre des activités culturelles, éducatives et religieuses relève de la souveraineté

«Un caractère éminemment cultuel»

En ligne avec la position du parquet, le TGI a ainsi validé cette vision extensive du champ diplomatique (tout comme un récent cavalier législatif glissé dans la loi Sapin) : «L’ensemble immobilier à construire revêt un caractère éminemment cultuel, qui vise indéniablement à permettre à la Fédération de Russie d’exercer sa souveraineté d’Etat

Libe

Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram est assassiné par l’extrême droite

5469946-8161852
Aux alentours de 11h30, sur le pont du Carrousel, cinq hommes, le look skinhead – crâne rasé, blouson Bombers et rangers – quittent la queue du cortège de la manifestation du Front national et descendent en courant vers les quais. En contrebas, Brahim Bouarram, 29 ans, épicier de son état, flâne sur les berges de la Seine. Lorsque le groupe aperçoit le jeune Marocain, trois d’entre eux se précipitent vers lui. Selon des témoins, tout se passe très vite.

Il n’a pas eu le temps de réagir, raconte l’un d’eux. Deux skinheads l’ont empoigné et précipité dans la Seine. »

A cet endroit, le courant est puissant, Brahim Bouarram coule à pic. Les deux assassins prennent immédiatement la fuite ainsi que leurs trois complices. Selon plusieurs témoins, ils rejoignent la manifestation et se fondent dans un groupe composé d’une centaine de skinheads qui affichent de manière ostentatoire des insignes nazis.

Deux hommes et une femme qui se trouvaient sur les quais à la hauteur du pont du Carrousel ont observé la scène. Ils appellent immédiatement les secours. Mais quand les sauveteurs réussissent à repêcher le corps de Brahim Bouarram, il est trop tard. Le jeune Marocain est mort.

Chez beaucoup de policiers des renseignements généraux affectés à la surveillance des groupes d’extrême-droite et aux « Violences urbaines », on ne cache pas sa colère. Les RG ne comprennent toujours pas pourquoi la queue du cortège a été laissée sans surveillance. Pour ce syndicaliste, ce qui s’est passé est inadmissible:

Des fonctionnaires qui s’occupent habituellement des groupuscules d’extrême-droite ont été envoyés pour surveiller la manif des anars, le matin.
Quant à la section des Violences urbaines, elle a brillé par son absence. Je ne dis pas que nous aurions pu empêcher ce crime, mais les types, nous les aurions coincés si nous avions été là où nous devions être. »

Pour cet autre policier, bon connaisseur de l’extrême-droite, il n’est pas certain que cela soit des skinheads qui aient tué le jeune Marocain.

Beaucoup de groupes nazillons, explique-t-il, gravitent autour du FN. Il y a le GUD, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires qui, à plusieurs reprises, ont assuré le service d’ordre dans des meetings de Jean-Marie Le Pen. »
Mais voilà, dit un autre policier, depuis la restructuration des RG, Pasqua ne s’intéresse plus qu’aux terroristes islamistes. C’est son obsession. Ce qui fait que presque toutes les sections travaillent là-dessus au détriment du reste. »

L’Obs

Pierre étrangle et poignarde a mort Alexia car « elle refusait ses avances »

alexia pierre oleron meurtre

Pierre, c’est son prénom, dort depuis hier soir dans un établissement pour mineurs dont la localisation reste inconnue. Le jeune homme de 16 ans a donné pendant sa garde à vue des détails sur la scène de crime qui font froid dans le dos. On en sait désormais davantage sur sa personnalité.

Mis en examen pour meurtre, le mineur de 16 ans a avoué qu’il avait fait des avances à Alexia et que celle-ci les avait refusées alors que les deux adolescents étaient scolarisés dans la même classe de seconde. Il s’en est suivi un déchaînement de violence : des coups au visage, un étranglement et plusieurs coups de couteau portés avec un Opinel que les enquêteurs ont retrouvé au domicile du meurtrier.

Le mineur a également indiqué qu’il avait creusé lui-même un trou avec ses mains avant d’y mettre le corps d’Alexia et de le recouvrir soigneusement de branchages. Il a ensuite récupéré le mobile et les écouteurs de la victime avant de les cacher. Pierre n’habitait pas Oléron. Il résidait à Fontenay-le-Comte en Vendée et passait la semaine en pension au Cepmo (Centre expérimental pédagogique maritime à Oléron) qui vient d’annoncer sur son site que les portes ouvertes du Centre prévues le samedi 30 avril 2016 étaient annulées.

France 3

Turquie : Les « rebelles » Kurdes revendiquent l’attentat suicide contre la mosquée de Bursa

PKK TAK terroriste terrorisme kurde ypg turquie kurdistan attentat syrie daech femme liberté civils

Mercredi, une kamikaze s’était fait exploser à Bursa (nord-ouest), blessant 13 personnes. Cette attaque a été revendiquée dimanche par un groupe dissident du PKK, les « Faucons de la lierté du Kurdistan » (TAK).

Dans un communiqué, ce groupe a précisé que sa militante, une jeune femme de 23 ans nommée Eser Cali, avait « raté sa cible« , laissant entendre que celle-ci était la grande mosquée, haut lieu touristique de cette grande ville située à une centaine de kilomètres au sud d’Istanbul.

Le même groupe avait déjà revendiqué deux attentats sanglants commis à Ankara en février et en mars.

L’Express

Le prêtre «guérissait» de l’homosexualité avec des attouchements sexuels

De nouvelles révélations viennent jeter le trouble sur une personnalité éminente de l’Eglise de France, le père Tony Anatrella, psychanalyste et membre de la commission pontificale sur la famille.Un laïc vivant en Rhône-Alpes a été victime de sa part d’attouchements sexuels en 2011.

image

Le témoignage recueilli par Sylvie Cozzolino, journaliste à France 3 Rhône-Alpes, dans le cadre de son enquête sur l’Eglise de France est explicite. Il provient d’un laïc vivant aujourd’hui en Rhône-Alpes et qui parle de ce qu’il a vécu voilà 5 ans. Il laisse peu de doute sur les pratiques du père Tony Anatrella, aujourd’hui 75 ans et membre éminent de la commission pontificale sur la famille et par ailleurs psychothérapeute.

Les faits remontent à 2011. La victime est alors majeure. A l’époque, un prêtre lui recommande d’aller consulter le père Tony Anatrella, qui officie à Paris. Ce prélat est considéré au Vatican comme « le spécialiste de l’homosexualité »,un mal qu’il se propose de soigner par une approche « corporelle« . Il considère en effet que l’homosexualité est un déréglement qui nécessite des soins. Et s’agissant de cette thérapie commencée en 2001, ce patient affirme que le père Anatrella l’a curieusement contraint à des attouchements sexuels durant la consultation. Provoquant chez lui un profond malaise.

Selon nos sources, deux autres de ses victimes s’apprêteraient cette fois à déposer plainte contre lui pour harcèlement sexuel. Des faits qui remonteraient à l’époque où le père Anatrella était aumonier au lycée Arago à Paris. Des témoins rapportent que l’archevêque de Paris André XXIII , son supérieur hierarchique, a été informé ces jours-çi de ces plaintes. Il aurait alors déclaré : « Une enquête, cela prend du temps »…

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du prélat posent question. En 2006 déjà , deux plaintes avaient été déposées contre l’écclésiastique à propos de ses « consultations ». Elles avaient été classées sans suite.

France 3