Un député arabe affirme qu’Israël était favorable au coup d’Etat en Turquie

Taleb Abou Arar, député de la Liste arabe unie, a accusé dimanche le gouvernement israélien de soutenir idéologiquement le coup d’Etat militaire qui a échoué ce week-end en Turquie contre le président Recep Tayyip Erdogan.

 

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Arar a déclaré baser son affirmation sur le fait qu’un homme qui avait organisé un rassemblement pro-Erdogan samedi à Rahat, une ville bédouine du sud du pays, avait été brièvement arrêté par la police.

Selon la radio publique israélienne, l’organisateur, ancien membre de la Branche Nord du Mouvement islamique, à présent illégale, a été rapidement libéré après avoir accepté le confinement de son rassemblement à sa mosquée locale.

Dans un communiqué de presse, Arar a déclaré que l’arrestation revenait à intimider les soutiens d’Erdogan en Israël, et était la preuve que le gouvernement israélien « soutient la tentative de coup ».

Arar a demandé que le gouvernement publie un communiqué exprimant un soutien à la démocratie, « et pas un soutien [aux] terroristes qui ont essayé de mener un coup qui a échoué. »

 

Time Of Israel

Turquie : L’un des 2 leaders du coup d’État raté est un ancien attaché-militaire en Israël

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Plus de 2.800 militaires qui faisaient partie de la tentative de coup d’Etat en Turquie vendredi soir ont été arrêtés, y compris les officiers supérieurs. Les médias turcs ont indiqué que deux d’entre eux ayant orchestré l’attentat contre le régime du président Recep Tayyip Erdoğan sont :

  • Le Lt. Gen. Metin İyidil, commandant de combat , responsable de la formation dans les forces terrestres
  • Le général Akın Öztürk, l’ancien commandant de la Turquie d’Air force (TuAF) et attaché militaire de la Turquie en Israël entre 1996-1998.

Akın Öztürk a 64 ans et a démissionné du TuAF en Août de l’année dernière, mais il a continué en tant que membre du Conseil militaire suprême, qui est responsable des nominations militaires, entre autres. Alors qu’il peut être considéré comme un ennemi de l’Etat après la tentative du coup d’Etat, il était auparavant l’un des héros les plus décorés avec l’OTAN et a reçu des médailles des Forces de l’armée turque.

En 1973, Öztürk a terminé ses études à l’Académie de la Force aérienne turque, et il a servi comme pilote de combat. Il a gravi les échelons militaires et il fut le commandant de l’escadron 141e, et attaché militaire de la Turquie en Israël, puis commandant opérationnel sur une base centrale TuAF, et finalement à la tête de toute la TuAF en 2013.

Les autorités turques ont annoncé que Öztürk et İyidil seront jugés pour trahison.

La liste des militaires impliqués dans le coup d’État selon les autorités Turques

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Alya Express

Turquie: Déçu de l’échec du coup d’État, le député Nicolas DHUICQ cible les « femmes voilées »

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: la France était-elle au courant de la tentative du coup d’Etat militaire ?

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Le Point

 

 

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#Euro2016 : Les supporters turcs, prochaines cibles des hooligans d’extrême droite ?

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C’est une liste non officielle, mais qui circule un peu partout dans les médias. Pour ce premier tour de l’Euro, cinq matchs sont classés « niveau 3 » sur une échelle de risques de 4 à cause du hooliganisme. On a malheureusement vu ce qu’il est advenu vendredi surtout samedi du premier, Angleterre-Russie, à Marseille. Le second, c’est Turquie-Croatie, dimanche, à Paris (15h). Et le climat s’annonce encore très tendu, notamment parce que les menaces se multiplient ces derniers jours envers les supporters turcs.

A quel point sont-elles sérieuses ? Un groupe Facebook renseignant les supporters turcs sur les horaires d’entraînement, de match et globalement tout de qui se passe autour de la sélection, a publié jeudi un message peu rassurant, accompagné d’un extrait de l’émission « Pièces à conviction » diffusé le même jour sur France 3.


Mais pourquoi la Turquie ? Principalement car elle est composée à 98 % de Musulmans, et que cela en fait une cible privilégiée des hooligans d’extrême droite de toute l’Europe. « Nous avons toutes les autres nations sur le dos depuis des années, mais nous le savons, c’est ce qui fait notre force. Beaucoup de vos supporteurs ont peur de nous et de nos supporteurs », dit au site Breizh-Info un membre des Carsi, groupe de supporteur de gauche du Besiktas Istanbul. C’est ainsi que des t-shirts «Turkey not welcome» se vendent parmi leurs adversaires les plus extrémistes.

Début juin, une note de la préfecture préconisant une fermeture de la fan-zone parisienne pour ce match a fuité dans la presse. Ce ne sera finalement pas le cas. « Nous n’avons pas eu de demande en ce sens, dit-on à la préfecture de police de Paris. Cette note était destinée au Ministre de l’intérieur, mais c’était un simple document de travail. Ce match ne donnera pas lieu à un dispositif exceptionnel. »

Le préfet de police sur les dents

La volonté de ne pas alarmer est évidente, mais les faits contredisent toutefois la version officielle. Selon L’Equipe, Michel Cadot s’est rendu au Parc des Princes à trois reprises, cette semaine, pour s’assurer que le dispositif de sécurité était à la hauteur. Un dispositif renforcé par rapport à ce qui était prévu. Quelque 1.000 policiers et 1.100 stadiers sont réquisitionnés pour cette rencontre.

20 Minutes

 

Turquie : Les « rebelles » Kurdes revendiquent l’attentat suicide contre la mosquée de Bursa

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Mercredi, une kamikaze s’était fait exploser à Bursa (nord-ouest), blessant 13 personnes. Cette attaque a été revendiquée dimanche par un groupe dissident du PKK, les « Faucons de la lierté du Kurdistan » (TAK).

Dans un communiqué, ce groupe a précisé que sa militante, une jeune femme de 23 ans nommée Eser Cali, avait « raté sa cible« , laissant entendre que celle-ci était la grande mosquée, haut lieu touristique de cette grande ville située à une centaine de kilomètres au sud d’Istanbul.

Le même groupe avait déjà revendiqué deux attentats sanglants commis à Ankara en février et en mars.

L’Express

Turquie: 2 militaires français brutalisent et volent un turc pendant une escale

Deux soldats français accusés d’avoir volé un portefeuille ont été arrêtés à Marmaris, dans le sud-ouest de la Turquie. Ils ont été écroués.

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Selon l’agence de presse Dogan, deux militaires dénommés Cédric et Loïc, âgés respectivement de 28 et 26 ans, ont été arrêtés à Marmaris, dans la province de Mugla, dans le sud-ouest de la Turquie.

Dans la nuit du mardi 29 mars, vers 4h du matin, ils auraient brutalisé un Turc, Koral Kolbüken, et volé son portefeuille avant d’être appréhendés par la police.

Les deux compères, ivres au moment des faits, font partie de l’équipage d’un navire de guerre qui a jeté l’ancre sur la base navale d’Aksaz.

Zaman France

 

Le groupe terroriste PKK dresse une tente à Bruxelles, Erdogan dénonce l’hypocrisie de l’UE

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L’installation d’une tente du PKK en plein Bruxelles a suscité l’indignation d’Ankara. Le chef de l’Etat a dénoncé une ambivalence européenne dans la lutte contre le terrorisme, cinq jours après un attentat qui a frappé la capitale turque.

Le chef de l’Etat turc, Tayyip Erdogan, a dénoncé l’attitude des autorités belges qui ont autorisé des partisans du PKK, un groupe terroriste reconnu comme tel par l’Union européenne, à dresser une tente en plein Bruxelles. Le Premier ministre, Ahmet Davutoglu, se trouve lui-même dans cette ville pour mener des négociations concernant le plan d’action sur les migrants.

«Nous attendons des pays européens qu’ils fassent preuve d’empathie», a déclaré le président lors d’une cérémonie commémorant l’anniversaire de la bataille des Dardanelles.

«Ils ne sont pas honnêtes, pas sincères. Ils se comportent de manière ambivalente. Aujourd’hui, ils ont retiré le drapeau et les banderoles, mais qui essayez-vous de berner ? Soyez honnêtes, soyez sincères. Vous n’avez pas en face de vous une Turquie dupe. Notez-le bien. Cela s’appelle baisser la garde contre le terrorisme et ces gens-là ont capitulé face au terrorisme», a-t-il fulminé avant de prévenir : «Il n’y a aucune raison que la bombe qui a explosé à Ankara n’explose pas un jour à Bruxelles où les partisans du groupe terroriste sont autorisés à faire un show en plein cœur de la ville».

Erdogan a estimé que la désinvolture de certains pays s’apparentait à «danser sur un champ de mines».

Ankara vient de subir deux attentats en l’espace de trois semaines. Les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), un groupe satellite du PKK, a revendiqué les attaques qui ont entraîné la mort de 65 personnes au total.

Zaman

Un groupe terroriste kurde proche du PKK, revendique l’attentat sanglant d’Ankara

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Un groupe radical proche PKK, les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), revendique ce jeudi l‘attentat à la voiture piégée qui a fait 35 morts dimanche à Ankara.

Dans leur texte, ce groupe a diffusé la photo d’une femme, Seher Cagla Demir, alias Doga Jiyan, âgée de 24 ans, présentée comme l’auteure de l’attaque, confirmant ainsi l’identité de la «kamikaze» publiée par les autorités turques. 

Selon le ministère turc de l’Intérieur, cette femme a été entraînée en Syrie par les Unités de protection du peuple (YPG), bras armé du principal parti kurde de Syrie que la Turquie considère comme un mouvement «terroriste».

Dimanche à 18 h 45 (17 h 45 heure française)), une voiture piégée était venue se faire exploser contre un bus municipal, dans le quartier très fréquenté de Kizilay, siège de nombreux commerces et important noeud des transports en commun de la capitale turque.

Dans un premier temps, cette attaque n’avait pas été revendiquée mais son mode opératoire la rapprochait de celle commise le 17 février dernier, dans le même quartier, qui avait visé des bus transportant des personnels militaires et coûté la vie à 29 personnes. Ce précédent attentat avait déjà été revendiqué par les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), un groupe classé sur la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis et l’Union européenne (UE).

Avant même la revendication officielle de l’attentat de dimanche, les Kurdes étaient accusés par le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu, qui indiquait : «Nous avons des informations concrètes sur le groupe terroriste à l’origine de l’attaque». En riposte, l’aviation turque avait bombardé lundi des bases du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de l’Irak.

Le Parisien

L’auteure de l’attentat d’Ankara serait une femme dénommée Seher Çağla membre du PKK

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L’attentat commis dimanche soir n’a pas été revendiqué mais son mode opératoire le rapproche de celui perpétré le 17 février dernier, également en plein centre d’Ankara. Un groupe radical dissident du PKK, les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK), a revendiqué cette opération et annoncé dans la foulée de nouvelles attaques, notamment contre les sites touristiques du pays.

Dimanche à 18 h 45 locales (16 h 45 GMT), une voiture piégée est venue se faire exploser contre un bus municipal dans le quartier très fréquenté de Kizilay, siège de nombreux commerces et important noeud des transports en commun de la capitale turque. Selon un nouveau bilan annoncé par le ministre de la Santé Mehmet Müezzinoglu, au moins 36 personnes ont été tuées et 71 étaient toujours hospitalisées ce lundi matin. De nombreux jeunes et étudiants figurent parmi les victimes.  »

Selon la presse turque, deux personnes se trouvaient à bord du véhicule qui a explosé place Kizilay. L’une d’entre elles serait une militante du PKK identifiée comme Seher Cagla Demir par ses empreintes digitales.

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Midi Libre

La Turquie a besoin d’Israël, déclare Erdogan

La Turquie a besoin d’Israël, a déclaré samedi le président turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays œuvre à normaliser ses relations avec l’Etat hébreu, fortement mises à mal depuis 2010.

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Membre de l’Otan, la Turquie a longtemps été perçue comme le principal allié régional de l’Etat juif, avant qu’un assaut meurtrier des forces spéciales israéliennes contre une flottille turque à destination de Gaza en 2010 ne brouille durablement les deux pays.

«Israël a besoin d’un pays comme la Turquie dans la région», a déclaré le président turc dont les propos ont été publiés dans les principaux journaux turcs samedi. «Nous devons également accepter (le fait) que nous avons besoin d’Israël. C’est une réalité dans la région», a déclaré M. Erdogan.

«Si des mesures mutuelles sont appliquées sincèrement, alors la normalisation (des relations) suivra», a ajouté le chef de l’Etat turc.

Confrontée à plusieurs querelles de voisinage et désireuse de réduire sa dépendance gazière envers la Russie, la Turquie œuvre à améliorer ses relations avec Israël. Des responsables israéliens ont annoncé à la mi-décembre qu’Israël et la Turquie étaient parvenus à une série d’«ententes» pour normaliser leurs relations après des négociations secrètes en Suisse.

20 Minutes

L’AFP prise en flagrant délit de mensonge

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Des Turcs ont sifflé la minute de silence et entonné des chants avant que leur équipe n’affronte la Grèce lors d’un match amical mardi soir à Istanbul. Mais pour certains, ceci n’était pas un manque de respect aux victimes des attaques de vendredi.

Le silence a été respecté durant des matchs dans tout l’Europe, y compris dans le stade de Wembley où l’Angleterre a reçu la France, pour commémorer les victimes des militants de l’Etat islamique. Bien que certaines sources, dont l’AFP qui cite son photographe, indiquent que des fans auraient crié «Allahu Akhbar», les enregistrements ne semblent pas corroborer ces déclarations.

En effet, des commentaires sur les réseaux sociaux suggéraient que les huées n’étaient pas un manque de respect vis-à-vis des victimes, mais étaient plutôt un rejet de l’hypocrisie de l’occident.

Les équipes internationales n’ont pas fait de minute de silence après l’attaque terroriste d’Ankara qui a tué plus de 100 personnes le 11 octobre.

Un internaute a aussi relevé que les fans turcs chantaient :«Şehitler ölmez, vatan bölünmez» soit «Les martyrs ne meurent pas, notre patrie est indivisible», un chant régulièrement entonné lors des minutes de silence pour commémorer les victimes des attentats du PKK. Des Turcs avaient aussi hué une minute de silence durant un match contre l’Islande le 13 octobre dernier

 

 

RT