Des hooligans Français et Néerlandais règlent un compte vieux de dix ans

Des membres des noyaux durs des supporters de Feyenoord et de Nancy se sont donnés rendez-vous dans une forêt pour régler un conflit qui datait de 2006.

Le conflit date du du 30 novembre 2006. Ce soir-là, le match de Coupe de l’UEFA (l’ancêtre de la Ligue Europa) Nancy – Feyenoord a dégénéré en bagarre générale, lorsque des supporters néerlandais ont tenté de briser la barrière de plexiglas pour en découdre avec leurs adversaires.

Le match avait été interrompu pendant plusieurs minutes, avant que les affrontements reprennent avec les forces de police françaises. Le club de Feyenoord avait finalement écopé d’une amende salée et de deux matches à huis clos.

La facture étant toujours ouverte entre hooligans de Feyenoord et de Nancy – les deux fractions sont considérées comme faisant partie des plus violentes d’Europe -, ils se sont donné rendez-vous dans une forêt néerlandaise, près de Rotterdam, pour régler ce vieux contentieux.

Samedi dernier, les «hools» nancéens, qui pouvaient compter sur le renfort de quelques amis de Strasbourg, se sont donc présentés à 24 au lieu choisi pour ce «fight» du souvenir. Face à eux, 19 hooligans de Feyenoord. L’affrontement a été très violent – au passage, on peut remarquer que certains n’ont pas respecté la règle qui veut qu’on ne frappe pas un homme à terre.

Comme les hooligans n’avaient pas oublié de faire filmer leur affrontement, il a évidemment été publié sur les réseaux sociaux. Nous vous proposons ces images, en vous avertissant qu’elles peuvent choquer. Ce qui prouve malheureusement que le hooliganisme a encore de beaux jours devant lui.

Le Matin

Violences à Marseille pendant l’Euro : prison ferme pour 2 hooligans russes

Deux supporters russes de 29 et 35 ans ont été condamnés vendredi en appel à des peines de 15 et 18 mois de prison pour leur participation aux violences commises en marge du match Angleterre-Russie de l’Euro 2016 de football, en juin dernier.

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Les deux hommes avaient été jugés en comparution immédiate le 16 juin et condamnés respectivement à 18 et 24 mois de prison en première instance.

Ils avaient été interpellés à Mandelieu (Alpes-Maritimes) avec une quarantaine de supporters russes voyageant en bus.

Violents affrontements

Ils apparaissaient sur des vidéos tournées lors des violents affrontements sur le Vieux-Port de Marseille survenus en marge du match Angleterre-Russie du 11 juin, qui avaient fait 35 blessés, dont deux graves, en majorité britanniques.

La cour d’appel d’Aix-en-Provence a également confirmé une interdiction de territoire de deux ans à l’encontre des deux hommes.

Ouest France

#EURO2016 : La Brigade des Carpates, les ultras néo-nazis hongrois

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Ils font des saluts nazis, balancent des fumigènes et ont fait mumuse avec les forces de l’ordre pendant le deuxième match de poules de la Hongrie contre l’Islande. Sur leurs t-shirts noirs ont peur lire Magyarország (Hongrie) et sur leurs bras ont aperçoit des tatouages avec le  »H » de hooligans – ou de Hilter. Le monde les regarde avec crainte et horreur. Qui sont ces Ultras ?

VICE Sports a discuté avec Bàlint Josà, responsable de Szubjektív Értékek Alapítvány (Fondation des valeurs subjectives) à Budapest. Cette ONG travaille en étroite collaboration avec l’organisation Football Against Racism in Europe (FARE) et met en place des projets contre la discrimination et le racisme dans le football hongrois.

On a interrogé Bàlint sur la montée en puissance des ultras d’extrême-droite, sur la présence de la politique dans les stades et sur le fait que ces problématiques sont occultées par la Fédération hongroise.

VICE Sports : Salut Bàlint. Parmi les supporters hongrois présents à l’Euro, on a vu un groupe de fans habillés en noir. Qui sont ces mecs ?

Eh bien, ce sont les membres du plus important groupe ultra de Hongrie : la Brigade des Carpates. Il s’agit d’un groupe paramilitaire formé par des néo-nazis. C’est le mouvement le plus violent et le plus influent du pays. Ils veulent que le pays récupère les territoires qui appartenaient par le passé à la Grande Hongrie.

Avant le tournoi, le groupe a demandé à tous les fans qui soutiennent la sélection de s’habiller en noir. C’est la raison pour laquelle nous sommes tous dans cette couleur.

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Le chant raciste des ultras anglais : « Vous batards de Turcs, je veux un kebab »

Où est le respect ?

Comme si la fête n’avait pas été assez gâchée. Face aux supporters turcs, plusieurs ultras anglais se sont mis à chanter des paroles affligeantes. Ce qui ne va pas arranger la réputation des ultras des Three Lions…

« Vous, bâtards de Turcs, je veux un kebab ! »

Voilà une vidéo qui illustre parfaitement tout ce qui va à l’encontre des valeurs du sport et du football. Dans une si belle fête du ballon rond, comment peut-on autant manquer de respect à une équipe adverse ? Pire, à toute une nation !  Et puis entre nous, on a pas le droit de se moquer de cette nourriture si nourrissante et attractive qu’est le kebab. Surtout en France.

Yahoo

Violences à Marseille: un supporter russe condamné à du sursis, et un autre relaxé

Maksim K., 34 ans, un supporter russe, a été condamné ce jeudi à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lille. Il a été reconnu coupable de violences commises en réunion lors d’incidents avec des supporters anglais mardi.

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Des photos le montraient lançant une chaise et portant un tee-shirt où l’on pouvait lire «Tour de France – Fuck Euro-2016» et «Storm over Europe» (tempête en Europe).

Un autre supporter russe, Vladimir B., 32 ans, a quant à lui été relaxé. Les deux hommes sont toutefois dans l’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a également prononcé une interdiction du territoire français pendant un an.

L’Equipe

Hooliganisme : Des voyous russes qui allient brutalité et racisme

Les ultras russes sont réputés parmi les plus violents d’Europe. Leur agressivité prend souvent une tournure nationaliste et raciste.

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Au lendemain des échauffourées de Marseille, les médias russes ont trouvé leur analyste susceptible de donner un sens à cette flambée de violence. Il s’appelle Alexandre Shprigin, préside l’Union des supporteurs russes et avait prédit les affrontements du Vieux-Port. Le résultat, selon lui, de la présence de 150 000 Britanniques face à seulement 15.000 Russes.

Le Figaro

#EURO2016 : Affrontements entre hooligans et policiers à Lille

 


Lille : violente bagarre entre hooligans russes et anglais


Affrontements entre hooligans anglais et policiers

 

Les hooligans russes arborent des T-shirt « Fuck Euro » et « Tempête sur l’Europe »

Certains supporters russes étaient masqués et cagoulés. L’un d’entre eux portait un T-shirt emblématique des Orel Butchers, groupe affilié au Lokomotiv Moscou, des hooligans russes, avec l’inscription « Fuck Euro 2016 ». Quelques minutes avant d’aller chercher la confrontation avec les fans anglais, ce supporter russe a déclaré : « on va se battre. Si les Anglais ont le courage de venir, on les écrasera : les Anglais, on les hait. » 

Europe 1

Un responsable d’extrême droite figure parmi les hooligans russes menacés d’expulsion

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Le président de l’Association des supporters russes, qui est aussi le collaborateur d’un député ultranationaliste, affirme être parmi les personnes contrôlées mardi dans le sud-est de la France, dont certaines vont être expulsées du pays par crainte de violences en marge de l’Euro.
« Nous sommes l’association officielle des supporters russes! C’est le cirque! (…) Tout le monde va être expulsé », affirme Alexandre Chpryguine sur son compte Twitter, où il enchaîne les messages sur les contrôles de mardi.

Chpryguine affirme être à Mandelieu-la-Napoule, où des vérifications d’identité auprès de 29 supporters russes sont en cours mardi. Ils séjournaient dans cette ville après avoir assisté au match Angleterre-Russie marqué par de graves incidents, samedi non loin de là à Marseille.

Les autorités françaises ont d’ores et déjà décidé de placer certains d’entre eux en centre de rétention en vue de leur expulsion, ont précisé les autorités locales.

Selon le journal indépendant Novaïa Gazeta, Chpryguine est l’attaché parlementaire d’Igor Lebedev, un député du parti d’extrême droite LDPR. Ce parti est dirigé par l’ultranationaliste Vladimir Jirinovksi, le père de Lebedev.

Par le passé, Chpryguine a été photographié en train de faire un salut nazi en compagnie d’un musicien d’un groupe de rock d’extrême droite russe. Il a nié être un sympathisant nazi et avoir des opinions racistes et préfère se qualifier de « patriote ».

Le député Igor Lebedev, avec lequel travaille Chpryguine, est un haut responsable de l’Union russe du Football (URF). Lundi, deux jours après les violents incidents en marge d’Angleterre-Russie, il a déclaré sur Twitter: « Je ne vois pas ce qu’il y a de mal avec le fait que des supporteurs se battent (…) C’est même plutôt le contraire, bravo les gars. Continuez! »,

« Je pense personnellement que si Moutko (le ministre des Sports russes, ndlr) était avec les supporteurs dans les tribunes et n’était pas un responsable politique, il serait aussi allé se battre contre les Anglais », a ajouté Lebedev dans un entretien au site d’informations Life Sport.

Le Parisien

#Euro2016 : «Bravo les gars» Un député russe incite les hooligans à «continuer» de se battre

Le député russe Igor Lebedev a apporté son soutien aux supporters de son pays et fustigé l’incapacité des autorités françaises à organiser l’Euro.

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«Je ne vois pas ce qu’il y a de mal avec le fait que des supporters se battent.» Tels sont les mots écrits par Igor Lebedev, membre du comité exécutif de l’Union russe du football, sur son compte Twitter, en écho aux violences qui ont éclaté le week-end dernier à Marseille, en marge de la rencontre Angleterre-Russie. «C’est même plutôt le contraire, bravo les gars. Continuez , a poursuivi celui qui est également député à la chambre basse du Parlement russe.

 

Après avoir apporté son soutien aux supporters russes, impliqués dans des échauffourées avec des supporters anglais mais dont aucun n’est cité à comparaître ce lundi au tribunal correctionnel de Marseille, Igor Lebedev a pointé du doigt l’incompétence de la France à gérer l’événement«Ce qui s’est passé à Marseille et dans d’autres villes de France, ce n’est pas la faute des supporters mais de l’incapacité des autorités françaises à organiser» l’Euro 2016.

 

Russes et anglais n’ont pas hésité à s’allier pour « attaquer les Arabes » confie un hooligan

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A Moscou, Vladimir est responsable de relations publiques pour une entreprise, a une femme et deux enfants. A Marseille, il était samedi soir l’un des hooligans russes qui ont participé aux bagarres dans le Vieux-Port et frappé des supporteurs anglais « pour le sport », raconte-t-il à l’AFP. « Nous sommes venus démontrer que les Anglais sont des fillettes », a-t-il ajouté, précisant qu’il reviendrait en France si la Russie va en finale.

Vladimir est fan du club moscovite Lokomotiv. Mais quand l’équipe nationale joue, le club de coeur des « ultras » russes n’a plus d’importance. « L’important, c’est qu’on vienne tous de Russie, que nous nous battions contre les Anglais! », résume-t-il. Au départ, les hooligans russes n’ont pas hésité à s’allier avec leurs ennemis anglais pour « attaquer les Arabes pour se venger », dit-il, sans préciser les raisons de cette vengeance. « Je ne dirais pas que c’est du racisme, mais c’est vrai que c’est plus facile pour les Russes et les Anglais de s’attaquer ensemble aux Arabes, c’est une sorte de solidarité », déclare-t-il.

Le hooliganisme russe va souvent de pair avec un racisme décomplexé: en 2014, des « ultras » du club Spartak Moscou ont lancé à plusieurs reprises des cris de singe contre le joueur brésilien Hulk, star du Zenit Saint-Pétersbourg, et des bananes ont plusieurs fois été jetées contre des joueurs noirs.

France TV

Plus de 150 hooligans russes répertoriés par les autorités, mais aucun n’a été interpellé

Les hooligans russes étaient équipés pour se battre, affirme la police britannique

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Les partisans russes qui se sont battus avec les Anglais samedi à Marseille portaient des protège-dents, des gants de combat et des couteaux, a affirmé dimanche le responsable de l’unité spécialisée dans le football de la police britannique.

«Une petite minorité de partisans anglais étaient à Marseille pour causer des problèmes», explique Mark Roberts au quotidien britannique The Guardian. Mais les fauteurs de trouble russes étaient «beaucoup plus nombreux», ajoute-t-il. «Nous pensons qu’ils étaient 300 environ».

«Nos «spotters» (physionomistes dans le jargon du soccer) à Marseille les ont vus mettre des protège-dents, des gants de combat et des bandanas avant d’attaquer les partisans anglais sur le port», affirme M. Roberts.

«Nous savons que certains avaient des couteaux parce qu’un partisan anglais a été poignardé. Ils portaient une sorte d’uniforme — ils avaient tous des t-shirts et habits noirs et beaucoup portaient des sacs banane, peut-être pour dissimuler des armes», ajoute-t-il.

La Presse

 


Pour l’instant, ils courent toujours. Le procureur de Marseille (Bouches-du-Rhône) a tenu ce lundi matin une conférence de presse après les affrontements entre hooligans qui ont eu lieu à Marseille ce week-end.

Brice Robin a ainsi expliqué que la police n’a pu interpeller aucun des 150 hooligans russes, «extrêmement entraînés». Ces derniers, qui se félicitent de leurs «exploits» sur les réseaux sociaux, ont déjà annoncé d’autres actions.

Selon la police britannique spécialisée dans le football, ils seraient même très équipés : des protège-dents, des gants de combat et des couteaux, comme l’explique Mark Roberts au quotidien britannique «the Guardian», qui reconnaît toutefois qu’«une petite minorité de supporteurs anglais étaient à Marseille pour causer des problèmes»,

Mais les fauteurs de trouble russes étaient «beaucoup plus nombreux». «Nous pensons qu’ils étaient 300 environ», estime-t-il. «Nos spotters (NDLR : physionomistes dans le jargon du football) à Marseille les ont vus mettre des protège-dents, des gants de combat et des bandanas avant d’attaquer les supporters anglais sur le port», poursuit-il.

«Nous savons que certains avaient des couteaux, parce qu’un supporter anglais a été poignardé. Ils portaient une sorte d’uniforme. Ils avaient tous des t-shirts et habits noirs et beaucoup portaient des sacs banane, peut-être pour dissimuler des armes», détaille encore le policier anglais.

Le Parisien

Euro : Affrontements entre hooligans allemands et ukrainiens sur la Grand-Place de Lille


Lille : Des hooligans allemands exhibent un drapeau du IIe Reich et font des saluts nazis

Des hooligans allemands exhibent un drapeau du IIe Reich et font des saluts nazis (2)

Sur les réseaux sociaux, une image circule, qui montre des supporters allemands portant une bannière nationaliste, et sur laquelle certain font des saluts nazis.

France 3


Affrontements entre hooligans allemands et ukrainiens sur la grand place de Lille