GB : les internautes se mobilisent pour dénoncer le racisme et agressions post-Brexit

Au Royaume-Uni, les actes et les propos racistes semblent se multiplier depuis le vote sur le Brexit. De nombreux internautes les recensent sur les réseaux sociaux.

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Le Brexit semble avoit fait sauter un verrou, permettant un incroyable déchaînement de propos racistes à travers le pays.

Dimanche 26 juin 2016, l’Association polonaise sociale et culturelle a été vandalisée à Londres, ce qui a déclenché une enquête pour « dommage à motif raciste » par la police londonienne. Dans le Cambridgeshire, des tracts imprimés en anglais et en polonais ont été distribués dans les boîtes aux lettres et un peu partout dans le quartier, intimant « Dehors, vermine polonaise ».

Les réseaux sociaux regorgent d’anecdotes – largement invérifiables, mais dont le nombre impressionne. Ainsi, le groupe Facebook Worrying signs (Signes inquiétants) recense des dizaines d’incidents, d’insultes, de propos infamants dirigés contre les immigrés, notamment musulmans et Polonais.

Les internautes, disant leur honte et leur dégoût, rapportent les incidents dont ils ont été témoins : une femme voilée attaquée par deux jeunes filles dans une gare londonienne ; une serveuse polonaise insultée par des clients ; une fillette roumaine dont le prénom a été inscrit sur un mur de l’école avec les mots « rentre en Roumanie » ; une vieille dame dans un bus ordonnant à une jeune femme Polonaise et à son bébé de « descendre et faire leurs valises » ; un homme à Romford (banlieue de Londres) arborant un T shirt « On a gagné, maintenant renvoyez-les »

Les réactions publiques, elles aussi, s’enchaînent. L’ambassade polonaise à Londres s’est dite « choquée et très préoccupée » par les agressions xénophobes contre ses ressortissants.

Telerama

Payées 1,50€ par chambre : L’exploitation des femmes de chambre pendant l’Euro

Les femmes de chambre de l’hôtel B & B de la Joliette débrayent pour protester contre « la répression » envers deux d’entre elles. Il y a une semaine, elles ont mené une grève de dix jours pour dénoncer le paiement à la tâche : 1,50 euro par chambre nettoyée.

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C’est un mouvement social minuscule, à la croisée de deux actualités nationales écrasantes, l’Euro de football et la mobilisation contre la loi travail. À l’heure où les syndicats défilent pour la onzième fois à Marseille, une poignée de femmes de chambre de l’hôtel B & B de la Joliette ont décidé de débrayer.

Marsactu

« Marine Le Pen est une délinquante », la présidente du FN perd son procès en diffamation

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La présidente du Front national, Marine Le Pen, a perdu ce mardi la procès en diffamation qu’elle avait fait à l’avocate de Jean-Luc Mélenchon, pour des propos relatifs à l’affaire dite du « faux tract » pendant la campagne des législatives de 2012 dans le Pas-de-Calais.

Fin mai 2012, les équipes de Marine Le Pen avaient distribué un tract comportant une photo de Jean-Luc Mélenchon et reproduisant l’une de ses phrases prononcées lors d’un discours à Marseille le 14 avril précédent: « il n’y a pas d’avenir pour la France sans les Arabes et les Berbères du Maghreb. » Le tract sur fond vert, couleur de l’islam, comportait également la mention « Votons Mélenchon » et sa traduction dans un arabe approximatif.

Dans une dépêche de l’Agence France-Presse annonçant le 4 juin 2012 la décision de Jean-Luc Mélenchon de poursuivre Marine Le Pen, son adversaire du FN aux législatives dans la circonscription d’Hénin-Beaumont, pour « manoeuvre frauduleuse », l’avocate du candidat Front de gauche, Raquel Garrido, déclarait: « nous sommes sûrs de nous quant au fait que Marine Le Pen est une délinquante ».La présidente du FN avait alors poursuivi en diffamation, mais le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Raquel Garrido et le PDG de l’AFP, Emmanuel Hoog. »

Dans le contexte de la violente polémique politique » opposant les deux candidats », « malgré des propos vifs qui, avant toute décision de justice, ont pu choquer » Marine Le Pen, Raquel Garrido n’a « pas dépassé les larges limites de la liberté d’expression qui doit être reconnue à un avocat s’exprimant pour le compte de son client, dans le cadre exclusif de la défense de ses intérêts, à l’occasion d’un litige opposant, de manière particulièrement médiatisée, deux personnalités publiques », ont estimé les juges qui ont rendu le verdict.

BFM TV

Australie : une mosquée attaquée à la bombe pendant que des fidèles priaient

Australie : un père dépose des fleurs devant la mosquée visée par une bombe

Pour exprimer sa solidarité avec les musulmans, un père accompagné de sa fille a déposé des fleurs en face de la mosquée et de l’université islamique de Thornlie en Australie après l’explosion d’une bombe incendiaire mardi soir.


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Dans la soirée du mardi 28 juin, une bombe incendiaire a explosé devant une mosquée près du Collège islamique australien de Thornlie au sud-est de Perth alors que des centaines de musulmans étaient en train de prier à l’intérieur.

Un message anti-islam a également été retrouvé sur les murs de l’établissement religieux ce mardi 28 juin vers 20 heures, heure locale, juste après l’explosion intervenue en pleine prière du soir. Alertés par le bruit, les fidèles se sont précipités à l’extérieur et ont aperçu une voiture Toyota Prado en flamme et trois personnes fuyant dans une ruelle, proche du collège voisin. Ils sont ensuite tombés sur un message insultant («F*** Islam») inscrit sur un mur de la mosquée.

La bombe incendiaire a visé ce véhicule qui était garé devant l’établissement religieux. La Toyota a été complètement détruite par l’incendie tandis que quatre autres voitures ont été endommagées.

Le Collège islamique australien a été vandalisé à plusieurs reprises ces dernières années a déclaré son directeur, Abdullah Khan. Malgré cela, il a affirmé que l’établissement allait rester ouvert, comme à son habitude. Les parents ont indiqué être inquiets pour leurs enfants mais ne sont pas surpris par cette attaque. «Nous devons faire face à beaucoup de haine, à du vrai racisme», a expliqué une mère, Zahra Alasadi.

En 2015, selon des données officielles, il a été enregistré en Australie une hausse spectaculaire des attaques contre les communautés musulmanes. Les musulmans australiens ont été soumis à des diffamations raciales et religieuses régulières.

RT News

Réfugiés victimes d’abus sexuels en Suède: « Couche avec moi ou je te renvoie en Afghanistan »

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En Suède, une enquête a été ouverte à l’encontre d’une directrice d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La femme aurait obligé deux mineurs afghans à avoir des rapports sexuels avec elle. En cas de refus, elle les menaçait de les renvoyer en Afghanistan, rapporte le journal suédois Eskilstuna Kuriren.

Les mineurs, tous les deux d’origine afghane, affirment avoir été obligés de coucher avec la directrice d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile situé dans la région de Sörmland (au sud de Stockholm). Cette dernière nie en bloc. Mais les deux jeunes hommes précisent que leurs ébats sexuels (à cinq reprises) ont eu lieu dans un hôtel ou au domicile de la directrice. Il arrivait même parfois que l’un des deux mineurs soit forcé à filmer la scène.

« Nous devions répondre à ses exigences sinon elle nous renvoyait en Afghanistan. À coup sûr, la mort nous attend là-bas, surtout si notre histoire se propage dans notre pays de naissance. Nous serions lapidés à mort », confient les deux hommes âgés de moins de 18 ans dans le journal suédois Eskilstuna Kuriren.

« Elle a abusé de notre faiblesse »
Les deux mineurs afghans ont essayé de raconter leur histoire aux services sociaux et à la police suédoise. Personne n’a jamais voulu les croire. Conseillés par un membre de leur famille résidant en Suède, ils se sont ensuite tournés vers la presse locale.

« La directrice a abusé de notre faiblesse et nous n’avions nulle part où aller pour demander de l’aide », soulignent-ils.

Tout le monde est reconnaissable sur les images
Eskilstuna Kuriren s’est procuré les images des rapports sexuels entre la directrice et les deux mineurs afghans. Selon le journal suédois, tout le monde est facilement reconnaissable sur les images.

Entre-temps, les deux Afghans, arrivés en Suède en novembre 2015, ont été transférés dans un autre centre pour demandeurs d’asile. Une enquête a été ouverte.

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Salérans : Les riverains troublés par le camps d’entrainement d’une organisation identitaire

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«Ils sont tous en uniforme, portent tous un t-shirt bleu marine avec écrit dessus “Jeune nation, une doctrine, un combat”. » Ce résidant des environs de Salérans, qui préfère conserver l’anonymat, a observé le drôle de bal qui s’est déroulé l’été dernier à l’Œuvre Notre-Dame, à Salérans. En 2015, le camp d’été des jeunes nationalistes en était à sa septième édition, sous le nom de “promotion Robert-Brasillach”, et s’y était établi. Du nom du rédacteur en chef du journal collaborationniste et antisémite “Je suis partout” sous l’Occupation, fusillé à la Libération.

« Pour les hommes, c’était footing à 5 h 30 du matin, puis ils s’entraînaient sur des sacs de frappe », poursuit- il. L’année dernière, ils auraient été une cinquantaine à participer à ce camp. « Il y avait des enfants aussi », précise-t-il. Le camp était annoncé d’une durée d’une semaine. Notre témoin a observé ces scènes durant quelques jours.

Le troisième rassemblement dans les Hautes-Alpes ?

Au premier abord, l’homme n’est « pas forcément effrayé, mais c’est surréaliste ». « Après le footing, plutôt le matin, ils se mettent en rang devant le drapeau, celui de la France et celui avec un cercle et une croix. On dirait qu’ils font une espèce de débriefing », raconte-t-il. Le surréalisme, c’est clairement le soir qu’il le ressent. « Ils faisaient un rassemblement, en rond devant leur cube. » Un cube qu’il évalue à un mètre par un mètre et au travers duquel apparaît « un rond avec une croix au milieu ».

Ce signe, c’est la croix celtique, symbole repris par de nombreux mouvements nationalistes. D’ailleurs, le 17 juillet dernier, Yvan Benedetti, directeur de publication de Jeune nation, tweetait “De retour sur les réseaux sociaux après le camp d’été #JeuneNation promotion Robert Brasillach”, avec deux photos dont l’une où on peut voir ce cube au centre d’un rassemblement, de nuit.

Si le camp nationaliste a élu domicile à Salérans en 2015, le témoin haut- alpin croit « les avoir vus en 2014 ». Selon plusieurs sources concordantes, des militants nationalistes y étaient déjà entre le 12 et le 14 juillet 2014. Le camp de cette année serait donc le troisième rassemblement haut-alpin.

Le Dauphiné

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Images choc de l’abattoir avec étourdissement de Pézenas

L’association L214 dénonce une nouvelle fois des actes de maltraitance animale dans les abattoirs. Après Alès et le Vigan, l’abattoir de Pézenas dans l’Hérault a été filmé par les militants. Nouvelles scènes insoutenables de mises à mort de chevaux et de moutons.

Les images rendues publiques ce matin par l’association L214 proviennent des abattoirs de Pézenas dans l’Hérault et de Puget­-Théniers dans les Alpes­-Maritimes

Cette nouvelle vidéo montre  » des actes de maltraitance, des violations de la réglementation, et des animaux en grande souffrance au moment de leur mise à mort  » selon les termes de l’association. 

L’abattoir de Pézenas mis en cause

Les images montrent à Pézenas des chevaux « parfois tirés au treuil jusque dans le box d’abattage ».

Par ailleurs, « les dispositifs d’étourdissement étant inadaptés ou défaillants, les cochons reçoivent des chocs électriques avant d’être vraiment insensibilisés », dénonce l’association.

France 3

Bombardement de Gaza : une entreprise française visée par une plainte pour « complicité de crimes de guerre »

Enfants tués lors d’un bombardement à Gaza : une entreprise française visée par une plainte pour « complicité de crimes de guerre ».

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Une première qui questionne l’éthique des vendeurs d’armes français à l’étranger. Une famille palestinienne a porté plainte contre la société française Exxelia Technologies pour « complicité de crimes de guerre » et « homicide involontaire » lors de l’opération israélienne « Bordure protectrice » dans la bande de Gaza à l’été 2014. Cette plainte vient d’être déposée auprès du pôle judiciaire spécialisé dans les crimes de guerre du parquet de Paris. 

Les faits dénoncés remontent au 17 juillet 2014. L’armée israélienne bombarde depuis dix jours Gaza City, répliquant ainsi aux tirs de roquettes lancées vers Israël par le Hamas et le Jihad islamique. A 17h40, ce jour-là, un missile, sans doute tiré par un drone israélien, s’abat sur le toit de la maison de la famille Shuheibar, où cinq enfants sont en train de nourrir des oiseaux. Trois enfants, deux frères et soeurs et leur cousin décèdent sur place : Afnan, 8 ans, Wassim, 9 ans, et Jihad, 10 ans.

« On ne commente pas les ventes »

Dans les débris, un composant est retrouvé. Selon l’association « Action des chrétiens pour l’abolition de la torture » (ACAT), ce capteur sensoriel faisait « partie du missile de petite taille tiré depuis les airs ». Cette pièce comportait les inscriptions « Eurofarad – Paris – France ». Des composants similaires auraient été retrouvés sur deux autres sites touchés par des missiles israéliens. Les rapports des experts internationaux, diligentés par l’ACAT, ont permis d’établir que ce composant a été « fabriqué par l’entreprise française Eurofarad, aujourd’hui nommée Exxelia Technologies depuis son rachat par Exxelia Group en 2015″, rapporte l’association.

L’issue de cette plainte reste incertaine. Car la justice va devoir établir que ce bombardement du 17 juillet 2014 était bien un « crime de guerre ». Voilà pourquoi les parents accusent aussi la société d’ »homicide involontaire ». 

Il suffirait alors que le juge recueille la preuve qu’Exxelia Technologies a vendu son capteur à une entreprise de défense israélienne. « Plus largement, l’industrie de l’armement française ne peut plus échapper à sa responsabilité morale et juridique », souligne Ingrid Metton, avocate de l’ACAT.

A compter du dépôt de plainte, le parquet de Paris a trois mois pour se prononcer sur l’opportunité ou non des poursuites. En cas de classement sans suite, une nouvelle procédure pourra éventuellement être engagée devant le doyen des juges d’instruction.

Metro News

Allemagne : Niels, l’infirmier a tué une centaine de patients par « ennui »

Un infirmier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en février pour le meurtre d’une trentaine de personnes par overdose, aurait en fait tué beaucoup plus de patients.  

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L’Allemand dit avoir tué des patients par « ennui ». Il est aujourd’hui impossible de dire combien de personnes sont mortes à cause de lui.

Des révélations lors de son incarcération

Tout commence en 2005, lorsque Niels H. est surpris par une collègue en train de faire une piqûre qui n’est pas prescrite à un patient, dans une clinique de Delmenhorst, dans le Nord de l’Allemagne. Cet agissement lui vaut une première condamnation à sept ans et demie de prison en 2008, pour tentative de meurtre.

Lors de son incarcération, il confesse auprès d’un détenu une cinquantaine d’homicides, entraînant l’ouverture de nouvelles investigations en janvier 2014, avant d’évoquer une trentaine de meurtres et une soixantaine de tentatives face au psychiatre qui l’examine fin 2014.

« Le nombre réel des victimes est bien plus élevé qu’on ne l’imaginait »

Au cours de son procès en février 2015, l’ancien infirmier de 39 ans reconnaît une trentaine de meurtres commis dans les hôpitaux par overdose. Il est condamné pour ces faits à la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais aujourd’hui, l’enquête progresse et révèle de nombreuses autres morts suspectes dans l’entourage du quadragénaire. « Le nombre réel des victimes est bien plus élevé qu’on ne l’imaginait », a reconnu Thomas Sander, le procureur d’Oldenburg. L’infirmier a fait de nouveaux aveux à la suite d’un poison retrouvé sur des corps exhumés.

il a en effet fallu exhumer plus d’une centaine de corps de personnes décédées dans les trois hôpitaux où il a travaillé entre 2000 et 2005. Des traces du médicament incriminé ainsi que d’un autre poison ont été retrouvées sur quelque 33 corps. Les enquêteurs poursuivent les recherches et étudient d’autres dossiers de décès suspects.

« L’ennui »

Niels H. entrait dans les chambres des malades, pendant la nuit pour leur injecter des médicaments pour insuffisance cardiaque. « La plupart du temps, je passais à l’acte d’une façon spontanée« , avait-il déclaré lors de son procès en 2015 à Oldenburg, en Basse-Saxe.

C’est « l’ennui » qui selon lui motivait ses actes. Il empoisonnait les patients pour pouvoir « passer à l’action » et montrer à ses collègues qu’il était suffisamment expérimenté pour les réanimer. Aujourd’hui il est incapable d’estimer le nombre de victimes de ses “expérimentations”.

Les enquêteurs estiment que l’infirmier assassin a pu tuer près de 200 personnes.

M6

Californie : des employés jeûnent 36 heures par semaine pour être plus productifs

Arrêter de manger pour être plus productif… C’est la folle idée qu’ont eu les fondateurs de Nootrobox, une start-up californienne qui crée des pilules pour stimuler le cerveau. Les employés jeûnent du lundi soir au mercredi matin.

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La start-up californienne Nootrobox, qui crée des médicaments pour améliorer les fonctions cognitives, suggère à ses salariés de ne pas manger pendant 36 heures par semaine afin d’améliorer leur efficacité au bureau.

Nootrobox conçoit des pilules appelées « nootropics » qui ont vocation à améliorer les fonctions cognitives. Leur best-seller c’est la gélule RISE, très prisée chez les employés de la Silicon Valley. Elle permettrait selon le site Internet de la marque de “booster la mémoire, l’endurance et la résilience”. Certains consommateurs vont même jusqu’à dire que RISE “a changé leur vie” ou qu’ils ont “travaillé pendant 14 heures sans problème”.

Un jeûne de 36 heures par semaine

Pour améliorer ses capacités cognitives, le site de Nootrobox recommande d’associer des périodes de jeûnes régulières à la prise des gélules. Les fondateurs de la start-up conseillent également à ses salariés de ne pas manger du lundi soir au mercredi matin, soit 36 heures par semaine. La pratique n’est pas obligatoire, mais elle fait partie de la culture de l’entreprise.

Des journées plus productives

Geoffrey Woo, le cofondateur de la start-up, déclare que les mardis jeûnés sont parmi les jours les plus productifs de la semaine. Pour en arriver à cette conclusion, il a demandé à ses employés d’évaluer leur humeur, leur état physique et leur efficacité via des applications de mesure de productivité. Grâce à cette technique les neuf salariés sont désormais capables de faire des semaines de 60 heures, rapporte le site Quartz.

Ainsi les employés d’une entreprise peuvent appliquer les conseils qu’ils suggèrent à leurs clients et en vérifier les résultats par eux-mêmes.

M6

Canada : 3 fois plus de victimes d’agressions sexuelles chez les Autochtones

Dans son plus récent article, La victimisation chez les Autochtones au Canada, le bureau fédéral de la statistique indique qu’il a recensé 58 incidents d’agressions sexuelles pour 1000 répondants autochtones, comparativement à 20 pour 1000 chez les non-Autochtones.

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Statistique Canada note aussi qu’en 2014, 28 % des Autochtones de 15 ans et plus (environ 275 000 personnes) ont indiqué que leur ménage ou eux-mêmes avaient été victimes, au cours des 12 mois précédents, d’au moins un des huit types de crimes mesurés par l’Enquête sociale générale sur la victimisation.

Cette proportion était plus élevée que celle observée chez les non-Autochtones (18 %), mais en baisse par rapport à cinq ans plus tôt (38 % en 2009).

La Presse

Hausse des crimes d’extrême-droite en Allemagne

Le nombre de crimes commis par des militants d’extrême-droite a bondi de plus de 40 pour cent l’an dernier en Allemagne.

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Le rapport annuel de l’agence allemande du renseignement intérieur dénombre 1408 crimes violents commis par des extrémistes de droite en 2015, comparativement à 900 l’année précédente.

Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a expliqué mardi que les extrémistes ont particulièrement ciblé les demandeurs d’asile l’an dernier.

Les groupes d’extrême-droite ont profité l’an dernier d’une hausse de la xénophobie pour augmenter leur nombre de membres et gonfler les appuis dont ils jouissent, quand l’Allemagne a accueilli des centaines de milliers de migrants originaires d’Afrique et du Moyen-Orient.

Journal Metro

Stains: le tribunal rejette la demande de retrait d’une banderole soutenant un résistant palestinien

Le tribunal administratif de Montreuil a rejeté mardi un recours de la préfecture de Seine-Saint-Denis demandant le retrait d’une banderole déployée sur la mairie de Stains en soutien à Marwan Barghouti, figure de la cause palestinienne emprisonné en Israël.

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Le tribunal a considéré que les conclusions de la préfecture motivant ce recours sont « tardives et irrecevables », a expliqué Azzedine Taïbi, le maire de Stains.

En mars, la préfecture avait dans un premier temps obtenu gain de cause en référé, une procédure d’urgence. L’élu avait dû décrocher la banderole, déployée sur la façade de la mairie communiste depuis 2009, en attendant le jugement sur le fond.

« C’est une belle victoire, je suis très, très heureux de cette décision », a ajouté M. Taïbi. Il a annoncé son intention de redéployer la banderole sur la mairie « dès que possible ».

Représentant Marwan Barghouti, un des leaders de la Seconde Intifada (2000-2005), menotté en train de faire le V de la victoire, la banderole proclame: « Stains s’engage pour la paix. Libérez Marwan Barghouti, le Mandela palestinien ».

Pour la préfecture, la décision d’apposer une telle banderole, « non justifiée par un intérêt local », constituait une intervention dans un conflit international « contraire au principe de neutralité des services publics » et « susceptible de porter atteinte à l’ordre public ».

« C’est une banderole de soutien à un citoyen d’honneur de la ville », élevé à ce rang en décembre 2008 par une décision jamais contestée, avait défendu Me Roland Weyl lors de l’audience. L’avocat de la mairie avait fait valoir qu’elle n’avait provoqué aucun trouble et que le recours de la préfecture était hors-délai.

L’élu a également annoncé qu’une plainte déposée à son encontre par le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNCVA) pour « apologie du terrorisme » avait été classée.

Marwan Barghouti, condamné en 2004 par Israël à la prison à vie pour son implication dans la Seconde Intifada.

Il a été élevé au rang de citoyen d’honneur par une vingtaine de communes en France, principalement communistes. En 2015, la justice administrative a annulé une délibération en ce sens de la mairie d’Aubervilliers.

I24

Hoax diffusé par la fachosphère : Une militante pro-migrants agressée sexuellement ?

Des images montrant une jeune femme se faire agresser après avoir dévoilé sa poitrine arborant un un message « Les réfugiés sont les bienvenus » circulent depuis mi-juin sur des pages Facebook anti-migrants. Il s’agit en fait d’un photomontage issu d’une vidéo prise lors d’un concert il y a près de dix ans.

Depuis quelques jours, des images montrant l’agression d’une femme présentée comme une militante des droits des migrants, refont surface sur plusieurs pages Facebook ouvertement anti-migrants comme « La Révolution des sans dents » ou « Vouloir Savoir – Osez dire ». On y voit une jeune femme soulever son t-shirt pour montrer sa poitrine, avec une banderole « Refugees Welcome » (« Les réfugiés sont les bienvenus »). Sur les images suivantes, la jeune femme se fait agresser par des hommes dans la foule. On la voit dans les dernières photos en train de pleurer.

Les légendes accompagnant ces photos sont sans équivoque : « Une militante pro #migrants agressée sexuellement en pleine foule… depuis le temps qu’on les prévient… »

Photo originale publiée sur plusieurs groupes anti-migrants. Plusieurs internautes commentent en doutant de l’origine de l’image.

En France, le site Dreuz.info, qui se revendique comme « pro-américain, pro-israélien et néoconservateur » a diffusé le montage en avril en titrant « ‘Réfugiés welcome’ dit cette jeune femme blonde, et soudain … ». La photo a aussi été reprise plus récemment sur des groupes allemands, affirmant que des mesures de sécurité supplémentaires seront prises pour l’Oktoberfest – la fameuse fête de la bière – afin d’éviter ce type de débordements.

Capture d’écran de l’article publié par Dreuz.info sur le sujet en avril 2016, toujours disponible sur le site.
Des captures d’écran d’une vidéo… datant d’il y a près de 10 ans !

La photo a bien évidemment été éditée. Le panneau « Refugees Welcome » a été rajoutée à partir d’une photo prise en Allemagne en septembre 2015 comme le note le site les Debunkers.

L’image originale du panneau « Refugees Welcome » a été récupéree sur cette image disponible ici, et photoshopée sur l’autre.

Ces images sont en fait extraites d’une vidéo qui a plusieurs fois refait surface sur internet en 2014, 2013 ou 2011. Sa plus ancienne occurrence remonte en fait à juillet 2007. Selon sa légende, elle aurait été prise durant un « Spring break », grande fête étudiante américaine, souvent lieu de tous les excès.

Capture d’écran de la plus ancienne vidéo référencée sur le web montrant la jeune fille.

France 24

Vidéo: « Retourne en Afrique, sale immigré »: un jeune métis violemment insulté au Royaume-Uni

Les agressions racistes qui suivent le référendum sur le Brexit se répètent au Royaume-Uni. Depuis vendredi, de nombreuses attaques verbales ont été recensées. A tel point que David Cameron, Premier ministre démissionnaire, a condamné ces actes, parlant notamment d’agressions « xénophobes et racistes ». 

La dernière altercation rendue publique s’est produite ce mardi matin, dans le tramway de Manchester. Dans la vidéo ci-dessous, largement diffusée par les médias britanniques, deux jeunes hommes s’en prennent verbalement à une personne métisse. Le ton monte rapidement et les deux jeunes, visiblement énervés, ne sont pas loin d’en venir aux mains avec leur cible. Attention, les images et l’échange verbal sont très durs.

« Ne parle pas alors que tu n’es même pas d’Angleterre (…) Retourne en Afrique », lancent les racistes. L’homme va garder son sang-froid. « Quel âge as-tu? 18? 19 ans? Tu es complètement ignorant. je suis en Angleterre depuis plus longtemps que toi », répond-il, alors que ses agresseurs lui ordonnent de descendre. Les deux adolescents vont alors jeter de la bière sur l’homme attaqué, arrosant au passage plusieurs autres passagers.

L’Express

Membre du grand banditisme, «Tony le Boucher» est embauché à la mairie de Calvi

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Condamné en février dernier à quatre ans de prison pour association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat, Antoine Quilichini vient opportunément de trouver un emploi à Calvi.

En Corse, il n’est pas besoin d’un casier judiciaire vierge pour se faire embaucher dans une collectivité territoriale… Antoine Quilichini, 48 ans, membre du grand banditisme, bénéficie depuis deux mois d’un emploi d’agent technique à la mairie de Calvi, une jolie ville de la côte ouest, dont il est originaire. Son contrat d’embauche a été signé juste à temps, le 8 avril, pour lui permettre d’éviter un pénible séjour en prison.

MediaPart