Attentat de Nice : : Elle s’appelait Fatima, « Ma mère est morte dans l’attentat »

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Hamza, 28 ans, a perdu sa mère le soir du 14 juillet dans l’attentat de Nice. « Ce que je peux dire, c’est qu’elle portait le voile, pratiquait un islam du juste milieu. Un vrai islam. Ce n’est pas celui des terroristes. »

Hamza, 28 ans et son père sortent du CUM, le centre universitaire méditerranéen de Nice, transformé en refuge pour les proches des victimes. Le bâtiment, donnant sur la promenade des Anglais, est protégé par la police nationale.

Les yeux rougis, une couverture de survie sur le dos, Hamza accepte d’évoquer le souvenir de sa mère, Fatima Charrihi décédée quelques heures plus tôt.  

Le camion faisait voler les gens « comme des chiffons »

« C’était la première victime. Il n’y avait pas d’autres cadavres avant elle… » Digne, le jeune homme tient à honorer la mémoire de cette Niçoise, mère de sept enfants.

Lors du drame, Ahmed, son mari était à une cinquantaine de mètres, à hauteur du grand hôpital de Lenval. « J’étais devant pour récupérer la voiture », souffle l’homme, sous le choc en évoquant ce camion qui faisait voler les gens « comme des chiffons » et a réduit « les bancs en miettes. » « Elle était avec ses neveux et nièces. Mon frère a essayé de la ranimer. Mais elle est décédée sur le coup nous ont dit les médecins« , raconte Hamza.

L’Express

Attentat à Nice : 84 morts, l’Etat d’urgence prolongé pour 3 mois

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Peu après 22h30 jeudi soir, un camion a foncé sur près de deux kilomètres dans la foule amassée sur la Promenade des Anglais à Nice, en pleines festivités du 14 juillet. Le chauffeur, identifié comme un Franco-tunisien de 31 ans, aurait également tiré sur la foule avant d’être abattu après des échanges de tirs avec les forces de l’ordre. L’attentat a fait au moins 84 morts et 18 blessés en urgence absolue.

L’attaque n’a pas encore été revendiquée. Selon l’AFP, le camion aurait été loué « il y a quelques jours ». Le parquet national antiterroriste a été saisi.

François Hollande, dans une allocution télévisée, a expliqué que « cette attaque dont le caractère terroriste ne peut être nié est encore une fois d’une violence absolue ». Le président a également annoncé la prolongation de l’Etat d’urgence pour 3 mois, le maintien de l’opération Sentinelle (10.000 militaires déployés sur le territoire national) et l’appel à la Réserve opérationnelle composée de volontaires et d’anciens militaires pouvant apporter un renfort temporaire. Un deuil national de 3 jours est décrété du 16 au 18 juillet.

La Tribune

Bayonne : un prêtre soupçonné de pédophilie mis en examen

L’abbé Jean-François Sarramagnan, 53 ans, est soupçonné de pédophilie sur son neveu, mineur au moment des faits présumés.

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Un prêtre du diocèse de Bayonne, soupçonné de faits de pédophilie, a été mis en examen le 7 juin a indiqué jeudi le procureur de la République de Bayonne.

Le neveu du prêtre. « Il a été mis en examen pour des faits de pédophilie sur un mineur », a déclaré Samuel Vuelta Simon, confirmant une information parue dans la presse régionale. « Le juge d’instruction a été également saisi supplétivement d’une autre affaire concernant deux mineures qui avait été classée en 2008.

Le juge poursuivra son enquête sur l’ensemble de ces faits », a-t-il ajouté. Les faits pour lesquels l’abbé Jean-François Sarramagnan a été mis en examen début juin concernent le neveu du prêtre, aujourd’hui âgé de 38 ans, qui réside en Belgique et avait 12 ans au moment des faits. C’est la mère de la victime, ex belle-sœur du prêtre, qui avait déposé plainte en avril dernier.

Sa hiérarchie au courant. Les faits de pédophilie de l’abbé Sarramagnan étaient connus de la hiérarchie ecclésiastique depuis au moins 2008. Suspendu une première fois de ses fonctions en 2008 et placé dans une abbaye dans les Hautes-Pyrénées, à Tournay, il avait été réintégré dans le circuit ecclésiastique en 2010 par l’évêque de Bayonne, Mgr Marc Aillet, auquel le prêtre avait avoué les faits. En 2016, l’abbé Sarramagnan, 53 ans, était encore en contact avec des mineurs comme prêtre à la paroisse de Saint-Pierre-d’Irube, dans les Pyrénées-Atlantiques, et adjoint au directeur diocésain, en charge de l’enseignement catholique.

Europe

Boris Johnson le nouveau ministre des affaires étrangères britannique, soutient Israël et condamne BDS

Boris Johnson, l’homme qui a presque succédé à David Cameron et a été nommé mercredi ministre des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne par la nouvelle Première ministre Theresa May, s’est forgé une réputation comme homme politique résolument pro-israélien – si bien qu’il a même réussi à prendre ses distances avec ses déclarations passées sur les Palestiniens.

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May aussi est considérée comme une bonne amie de la communauté juive d’Israël et de la Grande-Bretagne, et a appelé l’Etat juif « l’accomplissement de nombreuses générations de lutte ».

La dernière visite de Johnson en Israël remonte en novembre, pour renforcer les liens technologiques entre les nations, au cours de laquelle il a déclaré que Londres était « un partenaire naturel pour les entreprises israéliennes qui cherchent à se développer ».

Lors de sa visite, Johnson avait rencontré les dirigeants israéliens et visité le musée Yad Vashem.

Johnson a déclaré dans un discours qu’il admire Israël pour « l’audace, le courage, la volonté de prendre des risques avec des exploits scandaleusement braves ».

Mais sa visite s’est avérée particulièrement mémorable pour des déclarations dans lesquelles il a rejeté ceux qui sont derrière le boycott, désinvestissement et sanctions anti-israélien, connu sous le nom de BDS, les qualifiant de « gauchistes universitaires en chemise de velours côtelé » – commentaires qui ont provoqué la colère côté palestinien.

« Je ne peux pas penser à quelque chose de plus idiot » que de boycotter « un pays qui lorsque tout est dit et fait est la seule démocratie dans la région, le seul endroit qui, à mon avis, est une société ouverte et pluraliste », a déclaré Johnson.

The Time Of Israel

Plus de 80% de porno sur les ordinateurs de Daesh, selon le chef du renseignement américain

La grande majorité des fichiers retrouvés par les enquêteurs américains sur les ordinateurs portables capturés chez des membres de Daesh contenaient de la pornographie, a révélé l’ancien dirigeant de l’Agence du renseignement de la défense (DIA).

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A la tête de la branche espionnage du Pentagone jusqu’en 2014, le lieutenant général Michael Flynn s’est confié au journal allemand Bild, qui publie une enquête sur sa longue expérience de la guerre contre le terrorisme.

«A un moment, nous avons en fait déterminé que le contenu des ordinateurs était à plus de 80% de la pornographie. Ces ennemis malades, psychopathes n’étaient pas seulement incroyablement hideux, mais aussi traîtres et tordus», continue Flynn.

Alors que Daesh punit officiellement le visionnage d’images ou de films pornographiques par des coups de fouet, le lieutenant général américain explique que cette découverte l’a aidé à «mieux comprendre l’adversaire».

Ces nouvelles révélations s’ajoutent à de précédentes découvertes sur les habitudes peu orthodoxes des martyrs de l’organisation terroriste. On avait par exemple appris qu’une «quantité considérable» de pornographie avait été retrouvée dans la cachette pakistanaise de l’ancien dirigeant du groupe djihadiste al-Qaïda, Oussama Ben Laden.

RT

L’alliance objective entre les terroristes et les islamophobes

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Au lendemain des attentats de janvier 2015 à Paris, Wikileaks publiait un article du groupe terroriste (DAECH) titré “l’extinction de la zone grise”. Cette “zone grise” pour le groupe, c’est la zone de coexistence pacifique entre musulmans et non-musulmans en occident que ses idéologues s’attellent à détruire en montant les communautés les unes contre les autres.

Malgré une supposée liberté de ton sur tous les sujets d’actualité, nous souffrons en France d’une véritable mort de la sphère intellectuelle publique et, surtout, de la dangereuse convergence de cette dernière avec les thèses les plus extrêmes. Les sujets touchant de près ou de loin aux musulmans sont les seuls qui ne nécessitent aucune expertise en la matière et, pour combler le tout, la parole des citoyens de confession musulmane est confisquée. La normalisation des discours de haine à leur égard, renforcée par leur invisibilité ainsi que la communication agressive du groupe terroriste DAECH, fait émerger deux camps qui prétendent s’opposer en tous points mais qui, au fond, partagent les mêmes objectifs: les islamophobes d’un côté et les terroristes de l’autre.

Ainsi, au lendemain des attentats de janvier 2015 à Paris, le 14 février Wikileaks publiait un article du groupe terroriste de l’organisation de l’état islamique (DAECH)  titré “l’extinction de la zone grise”(1). Cette “zone grise” pour le groupe, c’était la zone de coexistence pacifique entre musulmans et non-musulmans en occident que ses idéologues s’attellent à détruire. Mais cette information avait été peu ou pas relayée dans la presse française. Malgré la barrière de la langue, rien ne pouvait justifier que son contenu soit ignoré du grand public.

L’article en question avait pourtant été commenté à plusieurs reprises par différents organes de presse américains et britanniques. On y apprenait sans surprise la conception d’un monde divisé entre “eux” (l’Occident) et “nous” (l’Islam). L’occident y est réduit aux guerres impérialistes menées par ses élites et les musulmans occidentaux y sont décrits comme des étrangers qu’il faut forcer à partir. On retrouve dans ce long texte les mêmes arguments utilisés par les islamophobes pour expliquer leur position; les extrémistes parlant toujours le même langage. En d’autres termes, les deux camps sont d’accord pour dire que les musulmans ne sont pas chez eux en occident et que toute coexistence est impossible.

Probablement inspirés par ce qui avait fonctionné en Iraq, les théoriciens de DAESH tentent d’en faire de même dans les pays occidentaux. Revenant sur les attentats de Paris, le groupe explique que:

“Cet impact amplifié (des attentats) oblige les croisés à activement détruire la zone grise par eux mêmes, zone dans laquelle vivent beaucoup des hypocrites et innovateurs égarés (les musulmans qui ne suivent pas DAECH) vivant en occident”Les musulmans en occident se retrouveront rapidement face à deux choix. Ou bien ils apostasient et adoptent la religion d’apostats afin de vivre parmi les mécréants sans difficultés, ou bien, ils émigrent vers (le pseudo) état islamique et de fait, évitent la persécution des gouvernements et citoyens croisés.

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Violences #EURO2016 : 3 sympathisants d’extrême droite condamnés a Nice

Le 11 juin, veille du match Irlande du Nord-Pologne, une bagarre avait éclaté devant un pub du Vieux-Nice.  3 supporters niçois ont été condamnés à des peines de prison, de 4 et 8 mois, pour s’être battus avec des irlandais. Ils ont été remis en liberté avec bracelet électronique. La bagarre de 2mn30 était survenue le samedi 11 juin vers 22h00 devant un pub irlandais du Vieux-Nice, à la veille d’un match opposant à Nice l’Irlande-du-Nord à la Pologne.

Elle s’était déroulée quelques heures après de très violentes échauffourées à Marseille entre supporters anglais et russes.A l’issue d’une audience de cinq heures, un supporter a été relaxé. Trois autres -placés en détention provisoire après la bagarre- ont été reconnus coupables de « violences volontaires en réunion« . Deux hommes de 23 ans –fichés à l’adolescence pour leur participation à des mouvements  d’extrême droite radicaux- ont été condamnés à 4 mois de prison.

Un troisième supporter âgé de 26 ans -membre officiel des « ultras de la Populaire Sud » (principal groupe de supporteurs niçois)- a écopé de 8 mois de prison avec une charge supplémentaire, sa participation à un « groupement en vue de la préparation de violences et de destructions ».

France 3

Vidéo : « Nègres, singes… » des clients noirs insultés dans un restaurant du Texas

Pendant plusieurs minutes, les insultes racistes fusent, et les clients du restaurant ne bougent pas. Une ado noire âgée de 15 ans a filmé via Facebook Live une scène de racisme ordinaire dans un établissement de San Antonio, dans le Texas, aux Etats-Unis. «Regardez, Facebook, c’est à ça que ressemblent les racistes», dit la jeune fille dans la vidéo de cinq minutes repérée par plusieurs médias américains, dans laquelle elle est une membre de sa famille sont agressées sans raison par un couple de blancs.

«My ancestors owned your ass»Mes ancêtres vous possédaient»), répète plusieurs fois la femme blanche, en référence au passé esclavagiste des Etats-Unis. «Ils nous traitent de singes et de nègres, et personne ne réagit», déplore la jeune fille à la fin de la vidéo, une séquence dans laquelle elle explique avoir voulu enregistrer la scène, pour montrer que le racisme est bien «réel». «Vous ne pouvez pas combattre ces gens, c’est comme ça que vous finissez en prison», conclut-elle.

Libération

Robert Ménard condamné par la justice pour avoir insulté un professeur

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Le tribunal de Béziers a rendu, ce mercredi 13 juillet, son délibéré dans l’affaire qui opposait Maxime Tamayo, un instituteur de l’école George-Sand à Robert Ménard, le maire de Béziers. Ce dernier a été reconnu coupable d’avoir traité l’instituteur de “Petit con”.

Pour cela il a été condamné à 500 € d’amende avec sursis, 1 € de dommages et intérêts et 500 € de frais de justice. L’ensemble des exceptions de nullité ont été rejetées.

Sud Ouest

Fêtes de Pampelune en Espagne: 15 personnes arrêtées pour agressions sexuelles

Quinze personnes soupçonnées de viols ou d’agressions sexuelles ont été interpellées depuis le début des fêtes de la San Fermin à Pampelune, en Espagne, a annoncé la mairie. Quinze plaintes au total ont été enregistrées depuis le 6 juillet.

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Deux des personnes appréhendées ont cependant été relâchées sans poursuites et une des plaintes a été classée.

L’agression sexuelle est définie par le code pénal espagnol comme une atteinte « à la liberté sexuelle d’autrui en utilisant la violence ou l’intimidation », alors que l’abus sexuel, incluant les attouchements, est défini comme une atteinte au consentement d’autrui sans violence ni intimidation.

Samedi, une Française de 22 ans a porté plainte pour viol. Selon la presse, elle a été violée dans les toilettes d’un parking samedi soir. En début de matinée, cinq hommes avaient été écroués pour un autre viol, collectif, qu’ils avaient filmé.

Six agressions sexuelles

Les autorités ne précisent pas si les deux autres plaintes pour agression sexuelle concernent aussi des viols.

Le maire de Pampelune, Joseba Asiron, a déclaré lundi ressentir « beaucoup de rage » face à ces événements. Mais, a-t-il ajouté, il y a peut-être « un deuxième facteur. Désormais les femmes dénoncent » ces faits.

Le soir même, des milliers de personnes se sont rassemblées dans les rues de Pampelune, arborant des mains en papier rouges où l’on pouvait lire « non c’est non », pour protester contre ces « agressions sexistes », avec le soutien de la mairie.

Des centaines de milliers de visiteurs affluent à Pampelune pour ces festivités traditionnelles en l’honneur de Saint Firmin, patron de la région de Navarre, qui remontent au Moyen Âge. Elles mêlent processions religieuses, concerts, bals, feux d’artifice, corridas et nuits de « fiesta » jusqu’au 14 juillet.

Swiss Info

Lonlay-l’Abbaye: le maire reçoit 50.000€ d’Arabie saoudite pour aménager l’ancien presbytère

Le maire de Lonlay-l’Abbaye a décroché le soutien d’une fondation saoudienne pour aménager l’ancien presbytère de la commune.

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Christian Derouet n’a pas de pétrole mais déborde d’énergie. Le maire de Lonlay-l’Abbaye (1 170 habitants) vient d’obtenir une aide de 50 050 € de la fondation saoudienne Wafi pour l’aménagement de l’ancien presbytère de la commune ! Pas du genre à avoir les deux pieds dans le même sabot, cet ancien commercial d’une coopérative agricole et d’une compagnie d’assurances a signé cet étonnant tour de force « à la suite de contacts noués en tant qu’élu lors des divers colloques auquel j’ai participé à Paris. J’ai appris que des pays comme le Qatar ou l’Arabie saoudite était soucieux de soigner leur image en attribuant certaines aides

Ouest France

Pendant le carnage du Bataclan, le GIGN était prés de la salle mais il n’est pas intervenu

Dans une lettre anonyme, des gendarmes reprochent au colonel Bonneau la non-intervention du GIGN au Bataclan le 13 novembre. La force d’élite avait en fait reçu l’ordre de rester en réserve dans l’éventualité d’autres attentats.

 

Un « chef incompétent », « pas à la hauteur », « incapable de fédérer les 380 militaires qu’il commande ». La charge est lourde. Elle vise nommément le colonel Hubert Bonneau, le patron du GIGN, le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. Dans un courrier que s’est procuré le Canard Enchaîné, des egendarmes anonymes l’attaquent sans concession sur sa gestion des attentats du 13 novembre.

Ce soir-là, la force d’élite de la gendarmerie n’est pas intervenue au Bataclan. Elle est restée stationnée à moins de deux kilomètres de la salle de spectacle. « Nous n’avons jamais connu pire commandement que l’actuel. Il ne fait preuve d’aucune initiative. On n’avait pas besoin d’attendre les ordres de Beauvau pour intervenir », écrivent-ils, se disant « scandalisés » et « traumatisés ».  

« Une discipline collective »

Au Bataclan, c’est la BRI qui est intervenue dès 22h20, épaulée par le Raid présent sur place à l’initiative de son patron, Jean-Michel Fauvergue. Les unités d’élite des forces de l’ordre se repartissent en effet géographiquement les théâtres d’opération: Paris correspond à la zone d’intervention de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), le Raid couvrant la banlieue et les zones urbaines de province et le GIGN les zones rurales.

Le 13 novembre, le colonel Hubert Bonneau est « mis en alerte à 22h26 » et reçoit de la direction des opérations et de d’emploi de la gendarmerie « l’ordre d’engagement » à 22h40. Les gendarmes du GIGN quittent leur base de Satory à Versailles et arrivent à Paris entre 23h20 et 23h40.

« J’ai reçu l’ordre de me rendre à la caserne des Célestins (siège de l’état-major de la garde républicaine à Paris, NDLR). Dans une configuration aussi confuse, une discipline collective s’impose. Aussi, j’attends des ordres précis sur mon engagement.

Lorsque j’arrive à la caserne des Célestins, je ne dispose d’aucune information », a expliqué le colonel Bonneau à la commission d’enquête parlementaire sur les attentats. Les ordres viennent du cabinet du ministre de l’Intérieur. Comme il l’explique aux députés, ce soir-là, il n’a réussi à joindre ni le patron de la BRI Christophe Molmy, ni le préfet de police de Paris, Michel Cadot.

L’Express

Australie: «L’inceste m’excite tellement» un père viole son bébé de 10 mois avec son amant

Les deux hommes, âgés de 50 ans, ont été arrêtés dans l’Etat de Victoria après avoir abusé sexuellement de la petite fille et pris des photos d’elle nue pendant environ trois heures en avril 2015. Le bébé était sous la garde des deux hommes lorsque la mère de l’enfant suivait une formation professionnelle en ville pour quelques heures.

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Le père qui a violé son bébé avec son amant menotté 

La police affirme que le petit ami du père du bébé avait eu une conversation skype avec l’un de ses collègues deux jours après le viol au cours de laquelle il avait déclaré : «Sa mère était sortie un moment. Nous n’avons pas eu le temps de faire tout ce que nous voulions malheureusement.» 

Lors d’une discussion précédant l’agression du bébé, il aurait affirmé : «[Le père] et moi auront du temps avec elle. L’inceste m’excite tellement.»

Au cours d’une descente de police dans la maison du couple à Melbourne, la police aurait trouvé de nombreux documents pédopornographiques sur leurs ordinateurs.

L’un des deux hommes fait face à sept chefs d’accusation dont celui d’avoir eu des relations sexuelles avec un enfant de moins de 10 ans et d’avoir utilisé un enfant pour la production de matériel pédopornographique. L’autre homme est poursuivi pour ces mêmes chefs d’accusation, ainsi que pour incitation au viol de l’enfant et diffusion de matériel pédopornographique.

L’inspecteur Peter Yeomans, en charge de l’enquête qu’il a qualifié de «répugnante», a assuré que l’enfant était pris en charge et soigné.