Simon S., l’individu qui a mis le feu dans un train et poignardé des passagers identifié

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Selon le journal suisse Blick, l’agresseur s’appelait Simon S. Il avait 27 ans. Selon un porte-parole de la police locale, Hanspeter Kruesi, l’assaillant est de nationalité suisse et non issu de l’immigration.

Le jeune homme de 27 ans sous-louait un appartement depuis trois ans au Liechtenstein, à la frontière avec le canton de Saint-Gall. La police a perquisitionné ce lundi matin l’appartement en question.

Il travaillait à temps partiel chez un revendeur de pièces détachées automobiles de la région, où avait réalisé un apprentissage. Il avait également auparavant étudié dans une université technique de Buchs, dans le canton de Saint-Gall.

Le Soir

Samedi après-midi, l’homme a versé un liquide inflammable dans un compartiment d’un train qui traversait le canton suisse de Saint-Gall et y a mis le feu avant de porter des coups de couteau à plusieurs passagers. Outre une femme de 34 ans décédée dimanche, cinq autres personnes ont été blessées.

Le Parisien

Une fillette de 6 ans, une jeune fille de 17 ans et une femme de 43 ans sont toujours à l’hôpital, a indiqué lundi le porte-parole de la police st-galloise Hanspeter Krusi.

Le Matin

« Le terrorisme n’est pas notre piste privilégiée », a insisté auprès de l’AFP le porte-parole de police Bruno Metzger, affirmant que « d’autres mobiles » sont plus probables, sans souhaiter en dire davantage. L’homme a agi seul, a affirmé la police sur la foi d’images vidéo le montrant, armé d’un couteau, verser le liquide et y mettre feu.

France 24

Chevènement «donne un conseil de discrétion» aux musulmans de France

L’ancien ministre de l’Intérieur se dit prêt à présider la Fondation pour l’islam sauf si sa nomination devait entraîner «des problèmes insolubles»…

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« Aucun responsable ne peut s’y dérober. » Dans une interview au Parisien, Jean-Pierre Chevènement se dit prêt à présider la Fondation pour les œuvres de l’islam de France, censé permettre une meilleure intégration de l’islam dans la République.

« Je ne m’y déroberai pas, assure-t-il. Sauf si ma nomination devait entraîner des problèmes insolubles qui me forceraient à me retirer. » Pressenti depuis quelques semaines pour présider cette Fondation, l’ancien ministre de l’Intérieur, aujourd’hui âgé de 77 ans, a tout de même posé deux conditions : « que les financements étrangers [des lieux de culte] soient prohibés » et qu’il puisse toujours bénéficier de sa « liberté d’expression en tant qu’homme politique au long cours ».

« Je n’entends nullement m’immiscer dans la sphère du religieux »

Suscitant un début de polémique, sa nomination avait été critiquée par plusieurs personnalités qui estimaient qu’il fallait un musulman pour présider cette fondation. Un point sur lequel l’ancien responsable politique du MRC a répondu dans cette interview. « Le futur président de cette fondation ne sera pas chargé de promouvoir l’islam. Je ne suis pas musulman. Je suis un républicain laïc. Je n’entends nullement m’immiscer dans la sphère du religieux ».

Et Jean-Pierre Chevènement ne compte pas perdre de temps si sa nomination est validée. Evoquant « la formation profane » des imams, il compte demander que leur soit enseignée « la citoyenneté française, le cas échéant la langue française, les principes généraux du droit… »

« L’effort de recourir à la ‘’raison naturelle’’ »

Et surtout, il se permet déjà de donner un conseil de « discrétion » aux musulmans de France, comme l’a fait « le recteur de la mosquée de Bordeaux ». Ce qui risque, avant même sa nomination, de faire grincer des dents.

« Les musulmans, comme tous les citoyens français, doivent pouvoir pratiquer leur culte en toute liberté. Mais il faut aussi qu’ils comprennent que, dans l’espace public où se définit l’intérêt général, tous les citoyens doivent faire l’effort de recourir à la ‘’raison naturelle’’ ».

20 Minutes

 

Geoffrey la tabasse et la viole le jour de la demande en mariage, il écope d’un sursis

Le jeune homme a fait preuve d’un véritable acharnement envers sa compagne qui souffre de fibromyalgie.

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Geoffrey (prénom d’emprunt), 23 ans, a écopé d’une peine de deux ans de prison avec sursis probatoire pour avoir fait subir des coups et des viols qui ont été qualifiés par la juge du tribunal correctionnel de Liège de véritable « acharnement ».

Le pire, c’est que l’homme a fait subir des scènes atroces à sa compagne, malade, leur jour de sa demande en fiançailles. Les faits sont si graves, que le jeune homme a comparu détenu devant le tribunal.

Le 13 mars dernier, aurait dû être un jour idyllique pour le couple. Ce jour-là, Geoffrey avait demandé la main de la jeune femme et cette dernière a décidé d’accepter la demande. Ce jour-là, le couple s’est rendu dans un restaurant pour fêter l’événement. Alors qu’ils se trouvaient au restaurant, Geoffrey a fait part à sa compagne de son désir d’entretenir des relations sexuelles avec elle. La dame, atteinte de fibromyalgie, lui a expliqué qu’elle souffrait énormément. Mais Geoffrey n’était pas prêt à accepter un refus…

L’homme avait bu de l’alcool, mais pas suffisamment pour le rendre dans un état second. Une dispute a éclaté et Geoffrey s’est montré d’une violence inouïe. Il a tiré sa compagne par les cheveux, lui a frappé la tête sur un meuble. Il l’a contrainte à lui faire une fellation tout en l’insultant. Il lui a ensuite fait subir deux autres scènes de viol. Le jeune homme avait pris quelques médicaments, mais à des doses minimes.

Lorsque la police est intervenue sur les lieux, Geoffrey avait cassé tout le mobilier. Sa compagne était toujours particulièrement apeurée. « Je ne me souviens pas de tout, mais je regrette ce que j’ai fait », a expliqué le prévenu.

Le tribunal a accédé à la demande de l’avocat du prévenu, Me Adrien Croisier, d’accorder à son client un sursis probatoire pour ce qui excède la détention préventive.

Dh.Net

Fabien tabasse une mère de famille à son domicile sans raison et ressorti libre du tribunal

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«J’ai beaucoup bu en très peu de temps. Je ne me souviens de rien…» Amnésique après une folle soirée qui aurait pu très vite dégénérer, Fabien, 32 ans, ouvrier à la chaîne sans histoire chez un sous-traitant d’Airbus, n’a plus que le souvenir d’un réveil douloureux dans les geôles de la gendarmerie. En revanche, ses victimes, une mère de famille, son fils et trois gendarmes de Muret, se souviennent parfaitement des violences subies par le jeune homme à la mémoire mystérieusement défaillante.

Mardi vers 19 heures, à Muret, Fabien enchaîne les verres de whisky chez un copain. Ce dernier lui conseille de prendre l’air pour apaiser les effets de l’alcool. Des effets qui vont plonger le jeune ouvrier dans un état second. Ivre et excité, il déambule dans un quartier de Muret, poursuit une femme qui sort ses poubelles, s’introduit au domicile d’une autre en lui cassant deux dents avec son poing et bouscule son fils.

Il renverse une moto sur la voie publique, vocifère, et au final s’en prend violemment aux gendarmes, venus l’interpeller, en les insultant copieusement. Des injures également nourries de crachats.

En attendant, il est ressorti libre du tribunal et devra régler ses problèmes d’alcool. Les gendarmes ont obtenu 500 € chacun au titre du préjudice.

La Depeche

«J’ai un 9 mm, je vais vous butter» Pascal agresse un pompier et lui casse ses doigts

Le 11 août 2014, l’intervention des pompiers est requise en centre-ville de Rouen. Ces derniers trouvent sur place un homme au sol, ensanglanté. Ils constatent la forte alcoolisation de l’homme, mais le ramènent sans difficulté dans le véhicule de secours. L’homme s’agite alors, il pousse violemment l’un des intervenants et lui casse deux doigts. Il feint ensuite d’être armé. « J’ai un 9 mm, je vais vous butter », hurle le blessé.

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Les pompiers se rendent vite compte de la supercherie et maîtrisent l’individu afin de le conduire à l’hôpital. Pascal B. (54 ans) est identifié, il doit répondre de ses actes devant le tribunal.

La présidente du tribunal prend soin de lire les 24 mentions contenues dans le casier judiciaire de l’homme, avant de l’interroger sur les raisons de son agression.

Le tribunal condamne Pascal B. à six mois de prison ferme.

Paris Normandie

Un joueur agressé en plein match par un supporter corse

Une vidéo publiée par Canal+ confirme que Lucas a bien été touché par un supporter bastiais en tirant un corner.

Dans son émission Jour de Foot, Canal+ a diffusé des images confirmant que l’ailier du PSG Lucas avait bien été touché à la tête vendredi soir lors du match face à Bastia. Si les images diffusées par le SCB laissaient planer le doute, cet autre angle de vue confirme que le joueur n’a pas simulé comme l’a affirmé le club corse :

De son côté, Bastia annonçait vouloir des sanctions contre le joueur en s’appuyant sur les images du PC sécurité du stade.

Culture

Allemagne : les entrepreneurs immigrés ont créé 2 millions d’emplois

Une étude réalisée entre 2005 et 2014 montre que les entrepreneurs d’origine étrangère sont de plus en plus nombreuses à diriger des entreprises.
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La Fondation Bertelsmann a publié jeudi une étude sur la proportion des emplois dus aux entrepreneurs d’origine étrangère, définis comme étant ceux possédant un passeport étranger ou ayant au moins un parent étranger (soit 20% de la population allemande). En 2014, l’Allemagne comptait 709.000 dirigeants d’entreprises dans ce cas. En comptant leurs salariés, la fondation estime qu’ils génèrent deux millions d’emplois, soit 5% des actifs du pays.

Depuis 2005, ce nombre d’emplois générés a augmenté de 32%, alors que dans le même temps, la hausse du nombre de personnes d’origine étrangère en Allemagne n’a progressé que de 9%. Les immigrés ont donc une forte propension à se mettre à leur compte, et pour la fondation Bertelsmann, c’est une bonne nouvelle : « Les entrepreneurs d’origine étrangère apportent une contribution précieuse à l’emploi et à la dynamique économique de l’Allemagne. »

Loin des clichés

De plus, ces entrepreneurs ne se concentrent plus dans le secteur des bas salaires, tels que les épiceries ouverte 24 heures sur 24. Pour preuve, en 2005, 38% des entrepreneurs ayant des origines étrangères travaillaient de le commerce de détail ou l’hôtellerie-gastronomie. Cette proportion est tombée à 28% en 2014, signe que les chefs d’entreprise se tournent vers les services à plus forte valeur ajoutée et vers le secteur industriel.

Cette étude paraît alors que l’Allemagne doit intégrer de plus en plus de migrants – environ un million sont arrivés rien qu’en 2015. Elle suggère que l’entrepreneuriat peut être un moyen d’intégration et d’ascension sociale, dans un marché du travail souvent très attaché aux diplômes et aux titres.

La Tribune

Le boycott d’ Israël s’affiche sur les bus de San Francisco

Cette affiche, créée par la Campagne Seattle Mideast Awareness (SeaMAC) (Conscience sur le Moyen Orient), est en circulation depuis le 9 août et le restera pendant 4 semaines. De quoi avoir envie d’aller faire un tour à San Francisco !

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Les pubs de SeaMAC’s disent aussi « NON aux mesures anti-boycott ! » et énumèrent tous les boycotts qui ont permis de faire progresser la justice das le monde, dont celui contre le thé de Grande-Bretagne en 1773, celui des bus Montgomery aux USA, qui restreignaient les places assises pour les Noirs, en 1956, et celui de l’Afrique du Sud de l’apartheid, de 1959 à1994.

“Ceux qui soutiennent l’apartheid israélien essaient de convaincre les dirigeants et parlementaires d’autres pays de criminaliser le boycott contre l’injustice sociale en Israël », explique Edward Mast, qui fait partie de SeaMAC. “Ces attaques contre la liberté d’expression, ajoute)t)il, sont un exemple de plus de la manière dont Israel réclame un traitement à part ».

Une vingtaine d’Etats américains ont adopté des mesures pour tenter de freiner la campagne BDS. Le gouverneur de New York, Mario Cuomo a même demandé récemment que soit constituée une liste noire des institutions et firmes impliquée dans cette campagne de boycott, désinvestissement et sanctions contre Israel.

Mais d’importants organismes américains pour les défenses des libertés comme The American Civil Liberties Union (ACLU), the Center for Constitutional Rights, contestent la légalité de ces mesures anti-boycott.

“La campagne BDS ne cesse de grandir », souligne Carla Curio, autre membre de SeaMAC. “A tel point, fait-elle remarquer, que le gouvernement israélien dépense des millions en propagande mensongère pour tenter de dissuader les gens de s’engager dans cette campagne contre l’apartheid israélien et ses crimes de guerre ».

SeaMAC avait déjà financé des campagnes similaires sur les bus de Washington, et de 3 autres villes en 2015. Chicago et Seattle les ont censurées en 2016.

Le site de SeaMAC met en garde les citoyens américains contre le soutien apporté par le gouvernement étatsunien aux violations israéliennes des droits de l’homme et du droit international.

Oumma

Un SDF condamné à.. 3 mois ferme pour avoir volé des yaourts car il avait faim

En avril 2014, un quartier d’Elbeuf est la cible de nombreux cambriolages. Les forces de l’ordre sont sur le qui-vive. Quand on leur signale le 2 avril qu’un cambriolage est en train d’avoir lieu dans un salon de toilettage, ils font tout leur possible pour arriver à temps. Ils parviennent à leur objectif et découvrent Mohamed A. (55 ans) prostré dans le fond de la boutique.

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Sur lui sont retrouvés un couteau, un tournevis, le petit fonds de caisse du commerce et près de lui, des yaourts, dérobés et consommés sur place. Le quinquagénaire, sans domicile fixe, a déjà un parcours pénal bien chargé. Sa carrière commence en 1984, 27 mentions sont déjà portées sur son casier judiciaire. Aucun élément ne permet de relier l’homme aux autres effractions commises dans les habitations et commerces du quartier. Ainsi, il est seulement entendu devant le tribunal pour celle du salon de toilettage.

« Je regrette, je me suis repris en main »

« Quelle est votre situation ces derniers temps ? », interroge la présidente du tribunal. « J’ai suivi un traitement contre la drogue, c’est fini. Je me sens mieux, j’ai fait des démarches pour trouver un travail et un hébergement. J’étais dans une période difficile à l’époque. Je n’étais pas moi-même. Je regrette, aujourd’hui je me suis repris en main », expose le prévenu.

« Il n’y a pas de difficulté concernant la qualification de l’infraction. La difficulté concerne surtout la situation de monsieur. Il a consommé ces yaourts parce qu’il avait faim, tout simplement. Il faut prendre en compte cette situation et ne pas trop en rajouter. Il se trouvait dans une grande difficulté », explique la procureure.

«Mon client est en phase de guérison et prend à bras-le-corps sa réinsertion », plaide l’avocate de la défense. « Au vu de votre casier judiciaire, on ne peut pas faire autrement que de prononcer de la prison ferme. En prison vous semblez cadré, j’espère que vous garderez cette image de vous à votre sortie. Je n’ai pas envie de vous revoir tous les ans pour vous coller trois mois », interpelle la présidente du tribunal après avoir prononcé une peine de trois mois de prison ferme. « Je ne veux pas retomber dans cet enfer », lui répond Mohamed A., les yeux brillants.

Paris Normandie

L’interdiction et le débat sur le burkini en France consternent la presse anglo-saxonne

Le Burkini est « incompatible avec les valeurs françaises », mais interdire des vêtements si ?


Interdiction du Burkini : « La France est-elle tombée sur la tête ? » titre la presse canadienne

 


Vue de l’étranger, l’interdiction du port du burkini sur des plages françaises (à Cannes et Villeneuve-Loubet plus précisément) suscite ironie et consternation.

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« Les autorités devront distinguer les nageurs en burkini et ceux en combinaison de plongée »écrivent avec une pointe d’humour nos confrères anglais de la BBC.

Idem du côté de The Independent qui titre, en toute ironie : « Le burkini interdit sur les côtes françaises – pour protéger les gens ».

« Stupide et sexiste »

Mais outre les remarques portant sur le caractère dérisoire de ces arrêtés, d’autres critiques ciblent le fond du problème et pointent l’argumentaire des deux maires LR qui ont procédé à ces interdictions.

Pour Hilary Hanson, journaliste au Huffington Post américain, cette mesure est tout simplement « stupide et sexiste ». « C’est absurde et statistiquement faux de confondre musulmans et terroristes.

Et les gens opposés à l’interdiction soulignent que ces arrêtés ne vont pas arrêter l’extrémisme, mais participeront à l’isolement d’une communauté », écrit-elle. Notre consœur rappelle les propos du directeur général des services de la ville de Cannes, qui voit dans ces tenues une « allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre ».

Selon la journaliste américaine, « toutes les femmes qui choisissent de porter un burkini ne sont pas musulmanes ». « Certaines juives orthodoxes« , ont adopté ce vêtement, argue-t-elle, rappelant que la célèbre cuisinière britannique Nigella Lawson a elle aussi porté ce maillot de bain. « D’autres femmes peuvent tout simplement se sentir plus à l’aise sans avoir à exposer leur corps », ajoute Hilary Hanson. 

La BBC a également collecté de nombreux témoignages de femmes musulmanes, et toutes ne comprennent absolument pas pourquoi ce maillot crispe autant dans l’Hexagone. Mais alors, comment expliquer une telle différence d’approches entre les pays anglo-saxons et la France ? 

« En Grande-Bretagne comme aux États-Unis, cette mode-là ne choque pas autant qu’en France », expliquait au HuffPost Hanna Woodhead, doctorante à la faculté de théologie de Genève qui travaille depuis deux ans sur la mode religieuse et en particulier sur la notion de pudeur, citant en exemple les fonctionnaires musulmanes de la police londonienne dont la tenue comprend un voile, comme celle de leurs confrères sikh, un turban.

Pas étonnant donc que la presse anglo-saxonne soit interloquée par ces arrêtés, d’autant plus à la lecture de certains arguments avancés par les maires de Cannes et Villeneuve-Loubet, tels que « les règles d’hygiène », « la sécurité des baignades », ou « la prévention des troubles à l’ordre public ».

« Si les troubles à l’ordre public sont la principale préoccupation de David Lisnard (le maire de Cannes, ndlr), gageons qu’il saura aussi interdire toute apparition publique de star » dans sa ville, écrit aussi Hilary Hanson…

Huffington

Allemagne : Le grand remplacement dont personne ne parle

De plus en plus de Britanniques veulent devenir allemands

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Leur crainte? Se retrouver face à une montagne de difficultés administratives pour pouvoir continuer à vivre et travailler en Allemagne ou à se déplacer au sein de l’Union européenne une fois achevé le processus de retrait de la Grande-Bretagne. De plus en plus de citoyens britanniques résidant en Allemagne songent à obtenir une nouvelle nationalité. Il suffit de se pencher sur les statistiques des grandes villes allemandes pour prendre la mesure du phénomène, fait remarquer l’hebdomadaire Der Spiegel, chiffres à l’appui.

À Stuttgart, 29 citoyens britanniques domiciliés dans cette ville de l’ouest de l’Allemagne ont demandé à obtenir la nationalité allemande cette année, contre seulement 3 en 2015. À Hambourg, 120 demandes de naturalisation ont été déposées depuis le 23 juin 2016, date à laquelle les citoyens britanniques ont voté en faveur du Brexit, contre 38 entre le 1er janvier et le 22 juin 2016 et 52 l’année précédente. Le nombre de demandes de naturalisation a triplé à Cologne, passant de 10 dossiers en 2015 à 34 cette année. Comme l’explique une porte-parole de la mairie de Cologne au Spiegel:

«Dans les six semaines qui ont suivi le référendum, il y a eu presque autant de demandes que durant les six premiers mois de l’année.»

Assouplir la procédure?

La loi allemande autorise les citoyens de nationalité étrangère résidant sur son sol depuis au moins huit ans à déposer une demande de naturalisation. Les citoyens de l’UE ont le droit d’avoir la double nationalité, c’est-à-dire de conserver en parallèle leur nationalité de naissance. «Cela pourrait être une des raisons pour lesquelles tant de Britanniques déposent déjà, juste après le Brexit, une demande de naturalisation», écrit Der Spiegel, tout en rappelant qu’on ignore aujourd’hui si les citoyens britanniques perdront ou pas ce droit à la double nationalité une fois la procédure de retrait entérinée.

D’autres Britanniques établis en Allemagne songent même à se marier, là encore par crainte de complications administratives. Comme cet entrepreneur britannique qui a créé une start-up à Berlin en 2013 qui était interviewé peu avant le référendum par l’hebdomadaire Die Zeit:

«Ma compagne et moi ne sommes pas de gros fans du mariage, mais le Brexit pourrait nous y forcer. Ce serait bizarre qu’une décision aussi intime doive dépendre de luttes de pouvoir politiques. Ma compagne est finlandaise. Nous sommes donc tous les deux des immigrés en Allemagne, et cela ne pose aucun problème, grâce aux lois européennes nous pouvons tous deux vivre et travailler sans difficulté. Si la Grande-Bretagne quitte l’UE, j’aurai besoin d’un visa pour être en Allemagne, ou ma compagne en aura besoin d’un pour pouvoir travailler et vivre en Angleterre. Dans l’immédiat, ça ne pose pas de problème, mais sur le long terme, si.»

Le groupe des Verts allemands au Bundestag a d’ailleurs récemment proposé au ministère allemand de l’Intérieur d’assouplir la procédure de naturalisation pour les citoyens britanniques, proposant de diminuer de deux ans le délai de séjour minimum imposé pour pouvoir demander la nationalité allemande, faisant face à un refus catégorique.

Slate

Corse : une trentaine de personnes mettent le feu aux voitures appartenant aux Maghrébins

Corse : le maire de Sisco prend un arrêté anti-burkini après les violences

Ange-Pierre Vivoni a tranché et pris un arrêté interdisant le port du burkini sur les plages de sa commune. Cette décision intervient après un rassemblement tendu d’au moins 500 personnes, à la suite d’une altercation entre familles d’origine maghrébine et jeunes Corses.

Metro News


Deux groupes de personnes sont impliqués dans une rixe qui a éclaté en fin d’après-midi samedi 13 août, à la sortie Nord de Sisco (Haute-Corse).

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Une rixe a éclaté aux alentours de 17h30 sur une plage au niveau de la sortie Nord de Sisco, dans le Cap corse, samedi 13 août.

Deux groupes sont impliqués dans l’altercation : des Corses résidant dans la commune de Sisco et des Maghrébins.

Parmi les deux groupes, cinq personnes ont été blessés : deux Corses, dont l’un a été touché au harpon au niveau des côtes, et trois Maghrébins.

Ils ont été transportés à l’hôpital de Bastia. L’un des jeunes Maghrébins est en état d’urgence vitale. Le pronostic vital des autres victimes n’est pas engagé.

Vives tensions dans le village

Apprenant la nouvelle de cette rixe, une centaine d’habitants de Sisco se sont attroupés sur les lieux, provoquant d’importants mouvements de foule.

Une trentaine de personnes ont mis le feu à trois véhicules appartenant aux Maghrébins.
40 gendarmes et 20 CRS ont été dépêchés sur place pour contenir la foule et l’empêcher de lyncher le blessé grave qui était en train d’être évacué. La circulation a été coupée dans les deux sens au niveau de Sisco avant de reprendre normalement à 22h.

Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment, l’état physique des agresseurs n’ayant pas permis de les placer en garde à vue.

D’après des témoins de la scène, l’altercation aurait été provoquée par une photo, prise par des touristes, alors qu’un groupe de dix Maghrébins, dont une femme enceinte et des enfants, se trouvait sur la plage.

Ces derniers auraient fait comprendre aux touristes qu’ils n’avaient pas à prendre de photos. Des Corses de Sisco se seraient ensuite mêlés à la dispute qui aurait alors dégénéré en affrontement.

Une enquête va être confiée à la gendarmerie pour déterminer les causes exactes de cette rixe.

Une violence condamnée par les autorités

Ces actes de violence ont été condamnés dès samedi soir par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a assuré que tous ses services seraient mobilisés « dans le cadre de l’enquête conduite par l’autorité judiciaire pour faire toute la lumière sur ces faits intolérables et en interpeller les auteurs ».

Dans un communiqué, le ministre a appelé chacun « au calme et au sens des responsabilités ».
De son côté, le président du conseil départemental de Haute-Corse, François Orlandi, a conseillé à chacun de « garder son sang-froid » et de « ne pas céder à la violence ».

France 3

New York : Un imam tué et un autre grièvement blessé devant une mosquée

 



Un imam a été tué et un autre homme a été grièvement blessé, samedi 13 août, alors qu’ils rentraient chez eux après avoir prié dans une mosquée du quartier du Queens, à New York.

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Une porte-parole de la police de la ville, Tiffany Phillips, a confirmé que deux hommes d’une cinquantaine d’années avaient été la cible de tirs dans le secteur d’Ozone Park. L’identité des victimes et le mobile de la fusillade n’ont pas été communiqués par les forces de l’ordre.

Plusieurs musulmans se sont toutefois réunis sur les lieux du drame pour dénoncer un crime de haine. Ils critiquent notamment l’attitude du candidat républicain à la présidentielle de novembre, Donald Trump.

Le Monde

Grégory écope de 5 mois de prison ferme pour avoir menacé Hollande et Valls sur Twitter

Grégory Pasqueille, déjà condamné pour un tweet raciste contre Christiane Taubira, s’est vu infliger vendredi cinq mois de prison ferme pour menaces de mort en raison d’un tweet appelant à assassiner François Hollande et Manuel Valls, a-t-on appris ce samedi auprès du parquet de Béthune. 

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Le 6 juillet, le nordiste âgé d’une trentaine d’années avait appelé sur Twitter à « prendre les armes » et à se rendre aux Invalides à Paris le lendemain, pour la cérémonie d’hommage à l’ancien Premier ministre Michel Rocard. Il avait accompagné certains de ses tweets, qui depuis ont été supprimés, du hashtag « #assassinerhollandevalls ».

Selon lui il ne s’agissait pas de menaces de mort

L’homme a été interpellé le 7 juillet à côté de l’Assemblée nationale à Paris, non loin de la cérémonie en hommage au dirigeant socialiste, a indiqué le parquet. Grégory Pasqueille a reconnu qu’il était bien l’auteur des ces tweets, mais, selon lui, il ne s’agissait pas de menaces de mort, mais d’une manière de dire qu’il souhaitait mettre un terme à la carrière politique du président de la République François Hollande et du Premier ministre Manuel Valls.

Il a été condamné à cinq mois de prison ferme pour menaces de mort et à un mois supplémentaire pour refus de se soumettre à un test d’ADN. L’homme avait déjà été condamné en juin à Paris, en son absence, à deux mois de prison ferme pour injure publique raciale, en raison d’un tweet dans lequel, en juillet 2014, il comparait l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira à un singe. Il a fait appel de ce jugement.

BFM

L’arrêté anti-Burkini de la mairie de Cannes validé par la justice, le CCIF fera appel

Le tribunal administratif de Nice a rejeté samedi la demande de suspension, en référé-liberté, de l’arrêté municipal pris le 28 juillet par la mairie de Cannes pour interdire la baignade en burkini sur ses plages, indiquent les services de cette collectivité, confirmant une information de Nice-Matin.

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David Lisnard

La justice administrative avait été saisie vendredi après-midi par trois particulières et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

Dans son ordonnance, le juge des référés écarte le caractère d’urgence car « les requérants ont saisi le juge des référés le 12 août pour contester l’arrêté du maire de Cannes du 28 juillet dont il n’est pas contesté qu’il est depuis lors affiché sur les panneaux municipaux prévus à cet effet ainsi que sur les plages. »

L?ordonnance note également que « sont respectées les dispositions de l’article 1er de la Constitution aux termes desquelles « la France est une République laïque », qui interdisent à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s’affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers ».

Le juge indique également que « dans le contexte d’état d’urgence et des récents attentats islamistes survenus notamment à Nice il y a un mois (?) le port d’une tenue vestimentaire distinctive, autre que celle d’une tenue habituelle de bain, peut en effet être interprétée comme n’étant pas, dans ce contexte, qu’un simple signe de religiosité ».

Me Sefen Guez Guez, avocat du CCIF, a fait part de son intention, au nom de son client, de faire appel de cette ordonnance devant le Conseil d’Etat, expliquant que « cette décision ouvre la porte à l’interdiction de tout signe religieux dans l’espace public ». Il s’étonne également, n’ayant eu connaissance « que le 11 août » de cet arrêté du 28 juillet, que le caractère d’urgence n’ait pas été retenu, et que « pour une décision aussi importante, aucune audience publique permettant un débat contradictoire » n’ait été envisagée.

Yahoo

Un caricaturiste faisant un parallèle entre la Shoah et Gaza fait la fierté de son école catholique

Un lycée catholique de Belgique a déclaré être « fier » de l’un de ses anciens enseignants pour son prix reçu lors du concours iranien controversé de caricatures de la Shoah, rapporte jeudi JTA.

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Luc Descheemaeker, qui a démissionné l’été dernier de l’école Sint-Jozefs Institut près d’Anvers, s’est vu décerner un « prix spécial » ainsi que 1.000 dollars lors de la deuxième édition du Concours International de Caricature de l’Holocauste, qui a eu lieu en mai à Téhéran.

L’enseignant belge a participé au concours en présentant un dessin de la barrière de sécurité entre la bande de Gaza et Israël arborant cyniquement la phrase « Arbeit macht frei » (« le travail rend libre »), en référence aux mots inscrits à l’entrée du camp d’extermination Auschwitz.

Interrogée par le journal communautaire juif Ragards, Martine De Zutter, membre du corps professoral de l’institut Sint-Jozefs a déclaré que l’école était « très fière d’avoir été associée à Luc » ajoutant que « son talent est d’une grande valeur pour l’éducation artistique » des étudiants.

Le directeur de l’école Paul Vanthournout a de son côté indiqué que l’Institut Sint-Jozefs n’avait pas de position sur le sujet.

Il a cependant confirmé que l’école était fière du travail de Descheemaeker au sein de l’institution, où il a enseigné les arts plastiques et les sciences de la culture.

« Je comprends que vous trouviez la critique sur les actions d’Israël en Cisjordanie et à Gaza désagréable, » a déclaré le directeur à JTA, « mais de là à appeler cela de l’antisémite c’est exagéré. »

 

 

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