Seuls 9% des français croient en la victoire du FN en 2017

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Seuls 9 % des personnes interrogées dans un sondage Odoxa pour FTI Consulting, Les Échos et Radio Classique dévoilé mardi prédisent un succès du Front national au second tour de l’élection présidentielle de 2017, tandis que 74 % pronostiquent la qualification du FN pour le second tour mais sa défaite finale.

À la question, « aujourd’hui, alors que nous sommes à tout juste un an de la prochaine élection présidentielle 2017, lequel des trois scénarios vous semble le plus probable pour 2017 : le candidat du Front national va… » : 9 % des sondés répondent « remporter l’élection présidentielle », 74 % « se qualifier pour le second tour mais ne la remportera pas » et 16 % « être éliminé au premier tour de l’élection présidentielle ». Un pour cent ne se prononce pas.

61 % estiment que le parti est « un danger pour la démocratie »

Interrogés sur des qualificatifs spécifiques qui pourraient s’appliquer au parti d’extrême droite, 77 % des sondés estiment qu’il « peut discriminer certaines populations » (22 % pensent le contraire), 75 % pensent que le parti sera « amené à prendre de plus en plus d’importance » (contre 24 %), 63 % qu’il a « un programme dangereux pour notre économie » (contre 36 %), 61 % qu’il est « un danger pour la démocratie » (contre 38 %), 41 % qu’il « défend bien les classes populaires » (contre 58 %), 37 % qu’il « propose des solutions concrètes pour notre pays » (contre 62 %).

Trente pour cent des sondés jugent en outre que le FN « a la capacité de gouverner la France », soit cinq points de moins qu’en septembre 2014. Soixante-dix pour cent des sondés estiment que le parti n’a pas cette capacité (ils étaient 65 %).

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1 009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus interrogés par Internet les 14 et 15 avril 2016, selon la « méthode des quotas ».

Le Point

BHL appelle à la partition de l’Algérie en soutenant l’indépendance de la Kabylie

Après avoir appelé de ses vœux à l’avènement d’un printemps arabe en Algérie, Bernard Henri-Lévy a lancé à travers la revue La règle du jeu, un appel à soutenir la manifestation organisée à Paris par le MAK (Mouvement d’autonomie de la Kabylie). 

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Sous le titre «Kabyles : un peuple sans reconnaissance en Algérie», le très controversé philosophe français a lancé un appel pour soutenir les organisateurs de la manifestation qui s’est tenue dimanche 17 avril à Paris en commémoration du 36e anniversaire du printemps berbère. Cet événement fait référence à la révolte identitaire qui avait secoué en 1980 la Kabylie, région montagneuse et frondeuse située à l’Est d’Alger.

«Des amis kabyles nous ont demandé de relayer l’appel du gouvernement provisoire kabyle à manifester à Paris ce dimanche 17 avril. Nous le faisons d’autant plus volontiers que les thèmes de la manifestation, tels qu’ils sont précisés dans le bref texte qu’ils nous ont adressé, nous paraissent légitimes», a-t-il précisé.

En outre, ce dernier affirme qu’il compte «revenir sur le combat que mènent les Kabyles, ce peuple sans Etat comme le sont les Kurdes, contre ce qu’ils nomment le colonialisme algérien». Une initiative qui a suscité un tollé sur Twitter où ses détracteurs ont été nombreux à lui rappeler les désastreuses conséquences de son interventionnisme en Libye.

Présidé par Ferhat Mehenni, le MAK est un mouvement politique non reconnu en Algérie exigeant l’instauration d’un Etat kabyle. Fondé en juin 2001 au milieu de la révolte de la population contre le pouvoir central d’Alger pendant le «printemps noir» de Kabylie, ce mouvement est loin de faire l’unanimité au sein même de la population de la région.

RT

80 députés et sénateurs se partagent 1,5 million d’euros annuels en « indemnités illégales »

L’Association pour une démocratie directe a adressé un courrier aux présidents des deux chambres pour leur demander l’arrêt du versement de prime de fonction dont bénéficieraient certains députés et sénateurs, en plus de leur indemnité parlementaire.

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Un élu FN exige que la CGT soit interdite, après son affiche sur les violences policières

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« La police doit protéger les citoyens et non les frapper ! Stop à la violence. »

C’est avec ce slogan, sur fond de sang étalé au sol aux côtés d’une matraque et d’un logo de la police nationale, qu’une organisation de la CGT, Info’com CGT, a créé la polémique. Et révolté la classe politique. Presque dans son ensemble, puisque, seule, ce mardi 19 avril, Raquel Garrido du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon a défendu le syndicat. « Je comprends qu’un policier puisse se sentir choqué mais on est dans une société démocratique », a-t-elle expliqué.

Sans surprise, le FN s’est ajouté à la liste des politiques révoltés par cette campagne cégétiste. Florian Philippot, vice-président du parti frontiste, est ainsi « très choqué » par cette « affiche immonde ». Et il demande, comme Eric Ciotti, au ministère de l’Intérieur de porter plainte contre la CGT.

Et puis il y a Éric Vilain. Conseiller régional FN d’Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine (dans le groupe présidé par Florian Philippot), ce dernier demande que la CGT soit purement et simplement « interdite », au motif qu’elle serait « antirépublicaine ».

Europe 1

Marine Le Pen : « Quand j’entends Manuel Valls sur l’islam, j’ai l’impression de me lire »

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Europe 1

Un ministre suédois démissionne après avoir comparé Israel aux Nazis

Pris dans une polémique après avoir établi un parallèle entre Israéliens et nazis, le ministre suédois Mehmet Kaplan a démissionné ce lundi.

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Un ministre suédois né en Turquie, qui avait comparé les Israéliens aux nazis et s’était affiché avec des ultranationalistes turcs, a démissionné ce lundi, a annoncé le chef du gouvernement de centre gauche.

« Mehmet Kaplan m’a remis sa démission et je l’ai acceptée », a déclaré Stefan Löfven au cours d’une conférence de presse avec son ministre du Logement, du Développement urbain et des Nouvelles technologies, dont il a loué « les valeurs d’humaniste et de démocrate ».

Le désormais ex-ministre a ensuite assuré s’opposer « à toute forme d’extrémisme » et mis en avant son « combat pour les droits de l’Homme, la démocratie et le dialogue« .

BFM

L’Unesco «condamne vivement» l’occupation israélienne des sites palestiniens

Les autorités israéliennes se sont offusquées d’une résolution de l’Unesco qui affirme que le Mont du Temple et les lieux saints à Hébron et Bethléem sont une «partie intégrante de la Palestine».

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L’organisation a également critiqué Israël, «la puissance occupante», pour avoir installé de fausses tombes dans les cimetières musulmans. Deux destinations touristiques, la Grotte des Patriarches, au cœur de la vieille ville d’Hébron et le Tombeau de Rachel à Bethléem, sont appelés «sites palestiniens» dans le texte. Le projet de résolution du conseil exécutif de l’Unesco sur la Palestine occupée a été publié le 11 avril.

L’organisation onusienne «condamne fermement les agressions israéliennes»

L’Unesco «réaffirme que les deux sites concernés situés à Hébron et à Bethléem font partie intégrante de la Palestine». L’organisation «désapprouve les fouilles illégales israéliennes en cours, travaux, construction de routes privées pour les colons et un mur de séparation à l’intérieur de la vieille ville d’Hébron, qui affectent de façon négative l’intégrité du site».

Les musulmans se réfèrent au Mont du Temple par son nom arabe, Al-Haram Al-Sharif, et son site sacré, la Mosquée Al-Aqsa. L’organisation onusienne «condamne fermement les agressions israéliennes et les mesures illégales prises contre la liberté de culte et l’accès des musulmans à leurs sites saints d’Al-Aqsa et d’Al-Haram Al Sharif, et demande à Israël, puissance occupante, de respecter le statu quo historique et de cesser immédiatement ces mesures», précise le texte.

L’Unesco a appelé Israël à mettre un terme à «l’interdiction faite aux musulmans d’enterrer leurs morts dans certains espaces et de planter des fausses tombes juives dans d’autres espaces du cimetière musulman». «Le blocus israélien continu de la bande de Gaza» a également été condamné, de même que «les attaques contre les écoles et autres établissements éducatifs et culturels et le refus d’accès à l’éducation». Il provoque un «nombre intolérable de victimes parmi les enfants palestiniens», peut-on lire encore dans le document.

Ce n’est pas la première résolution de l’Unesco qui condamne Israël pour l’agression des sites saints de Jérusalem et de la Cisjordanie. En octobre 2015, l’Unesco avait publié un document blâmant Israël pour avoir limité l’accès des musulmans à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem. Il réaffirmait que le Caveau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel à Bethléem étaient des sites palestiniens.

RT

Le FN battu sur le canton de Saint-Mihiel au 1er tour de l’élection départementale partielle

Après l’invalidation de l’élection par le tribunal administratif de Marianne Pro et Bruno Rota, seul binôme FN élu dans l’un des quatre conseils départementaux de Lorraine, dimanche 17 avril 2016, les électeurs ont choisi de voter UDI.

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Après l’élection invalidée par le tribunal administratif du bînome FN (Pro-Rota), c’est en effet le tandem UDI, Tonner-Denoyelle, qui est passé  largement en tête avec 41,16 % des voix à l’issue de ce premier tour de l’élection départementale partielle à Saint-Mihiel.

Le Front national est crédité de 38,81 %. Sous les couleurs du PS, La troisième liste en lice, celle de François Villemin (PS), chute avec seulement 20,02 %.

Cette triangulaire est une copie de celle du 2e tour un an plus tôt, où le FN avait devançé l’UDI loin devant le PS.

Avec seulement 39 % de participation contre 56,64 % en mars 2015, cette démobilisation classique de l’électorat pendant une simple élection partielle n’a pas hier profité au FN.

À l’approche du second tour dimanche prochain, le sénateur et ancien ministre Gérard Longuet a invité le tandem UDI « à politiser plus encore la campagne, notamment vers les électeurs de la droite traditionnelle. »

France 3

Israël-Arabie saoudite : des alliés objectifs

La crise en Syrie et la montée en puissance de l’Iran ont rebattu les cartes. Les Israéliens considèrent désormais les pays du Golfe comme un facteur de stabilité.

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« L’Arabie saoudite n’est pas un ennemi d’Israël. » Tel est le discours que l’on peut désormais entendre de Jérusalem à Tel-Aviv. Et si les Saoudiens sont beaucoup plus laconiques sur la question, il n’en demeure pas moins qu’une sorte d’alliance objective, fondée sur des intérêts convergents, s’est établie entre l’État hébreu et les pays du Golfe. Et qu’Israël ne constitue pas véritablement un souci particulier pour les dirigeants de Riyad.

Fait révélateur : plus de 2 000 blessés syriens ont été soignés dans les hôpitaux israéliens. Parmi eux : des combattants d’Al Nosra et de divers groupes djihadistes, hostiles à Daech, soutenus par l’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis.

La crainte du Hezbollah

Israël s’est longtemps accommodé du statu quo avec la Syrie de la famille Assad père et fils. On se regardait en chiens de faïence, mais on était en terrain connu. Le régime de Damas assurait la stabilité, savait où se situaient les lignes rouges à ne pas franchir lors des périodiques bouffées de chaleur. Pendant des années, un calme bucolique régnait sur le Golan.

La crise syrienne a tout changé. Daech est aux portes d’Israël. Surtout, les Iraniens et leurs alliés du Hezbollah libanais ont fait irruption sur le théâtre d’opérations. Pour l’instant, le Hezbollah est trop occupé à combattre en Syrie pour songer un instant à ouvrir un second front contre Israël.

Mais les Israéliens craignent que les Iraniens dotent leurs alliés chiites libanais d’armes lourdes qui pourraient menacer un jour l’État hébreu. Ils surveillent Gaza comme le lait sur le feu. D’où des raids conduits secrètement contre des convois du Hezbollah, et dont l’existence a bizarrement été révélée par Benjamin Netanyahu.

Le soutien à l’Égypte du maréchal Sissi

Israël et l’Arabie ont plusieurs points communs : ils redoutent la montée en puissance de l’Iran et souhaitent la stabilité de l’Égypte. Même à l’époque où le Frère musulman Mohamed Morsi était au pouvoir au Caire, les services de renseignements israéliens ont toujours maintenu le contact avec leurs homologues égyptiens.

Et c’est l’Arabie saoudite qui a apporté une aide financière décisive à son successeur, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, alors que les Américains se pinçaient le nez et traînaient les pieds. Depuis lors, l’armée égyptienne a rigoureusement verrouillé Gaza, fermé les tunnels d’approvisionnement depuis l’Égypte et s’efforce – avec des résultats mitigés – de contrôler le Sinaï.

Le Point

Nétanyahou martèle que le Golan occupé restera « pour toujours » israélien

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a proclamé dimanche 17 avril que la partie annexée du plateau syrien du Golan « restera pour toujours dans les mains d’Israël ».

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Il s’exprimait au début d’un conseil des ministres hebdomadaire organisé pour la première fois sur le plateau du Golan depuis sa conquête par Israël, en 1967, et son annexion, en 1981.

« Il est temps que la communauté internationale reconnaisse la réalité, il est temps qu’après cinquante ans elle reconnaisse enfin que le Golan restera à jamais sous souveraineté israélienne. »

L’annexion de quelque 70 % du plateau syrien par Israël n’a jamais été reconnue au niveau international, et Israël et la Syrie restent officiellement en état de guerre.

M. Nétanyahou a fait ces déclarations au moment même où se tiennent à Genève des négociations sur l’avenir de la Syrie en guerre. Elles sont pour le premier ministre israélien le moyen de signifier que le retrait du Golan ne peut faire partie des termes d’un accord sur l’avenir de la Syrie.

« Nous ne nous opposerons pas à un accord sur la Syrie à condition qu’il ne se fasse pas aux dépens de l’Etat d’Israël et que les forces de l’Iran, du Hezbollah et de Daech [acronyme arabe de l’EI] soient expulsées » de Syrie, a dit le dirigeant israélien. « Quoi qu’il se passe de l’autre côté [en Syrie]), la frontière ne bougera pas. »
Le Monde

Netanyahu lié au Français Arnaud Mimran, alias «l’escroc du siècle»

Le Premier ministre israélien serait bien lié à celui qu’on a surnommé « l’escroc du siècle », le Français Arnaud Mimran, mis en examen dans deux affaires – une vaste fraude présumée à la taxe carbone et la séquestration présumée d’un banquier suisse. Le journal israélien Haaretz fait de nouvelles révélations, en collaboration avec le site français d’information Mediapart.

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Benyamin Netanyahu en photo au restaurant avec des membres de la sulfureuse famille Mimran : preuve de plus, selon le journal Haaretz, de la complicité entre le Premier ministre israélien et le Français Arnaud Mimran, surnommé « l’escroc du siècle ».

M. Netanyahu aurait amplement bénéficié de ses largesses au début des années 2000. Il est question d’un appartement à disposition quand il venait à Paris, ou encore de ses vacances au ski, qui lui auraient été payées dans la très chic station de Courchevel.

Il aurait également reçu de grosses sommes d’argent d’Arnaud Mimran, en 2002. A l’époque, Benyamin Netanyahu n’était plus Premier ministre, et ne l’était pas encore redevenu. Il était un simple citoyen, qui « ne savait rien des ennuis judiciaires de la famille Mimran », fait aujourd’hui valoir son entourage.

D’après Haaretz, cependant, Arnaud Mimran était déjà inculpé dans différentes affaires lorsqu’il passait ses vacances avec Benyamin Netanyahu. Le Français doit comparaitre le mois prochain dans le scandale de la fraude à la taxe carbone. Il est soupçonné d’avoir détourné 282 millions d’euros de fonds publics.

RFI

Pour un ministre polonais, la Russie est plus dangereuse que la menace de Daesh

Les hommes politiques polonais continuent à prononcer des accusations bizarres contre la Russie. Cette fois, le ministre des Affaires étrangères a déclaré que la plus grande menace pour l’Europe était Moscou et non pas les djihadistes.

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«De toute évidence, l’activité de la Russie est une sorte de menace existentielle parce que cette activité peut détruire des pays», a mis en évidence Witold Waszczykowski, ministre polonais des Affaires étrangères, lors de la conférence annuelle sur la sécurité Globsec, qui s’est ouverte le 15 avril à Bratislava.

En répondant à une question sur la menace posée par les groupes terroristes, le ministre a déclaré avec assurance que Daesh était une «menace très sérieuse», mais «pas existentielle pour l’Europe, de même que les grandes vagues de migrants».

Il a également parlé du futur rôle de l’OTAN à l’échelle globale et proposé de raviver une fonction de l’Alliance qu’elle remplissait lors de la guerre froide : «Servir de rempart contre Moscou». En outre, il a réaffirmé son espoir que la présence des forces de l’OTAN soit renforcée dans les pays de l’Europe de l’Est vers le début du sommet de l’alliance à Varsovie prévu en juillet prochain.

«Ce serait un symbole de la détermination à défendre le flanc oriental», a-t-il conclu.

RT

 

DPDA : France 2 épinglée par le CSA pour avoir invité Wiam Berhouma

Une intervenante présentée comme une enseignante sans affiliation politique avait durement apostrophé Alain Finkielkraut sur le plateau de France 2 en janvier. Or, le présentateur de « DPDA », David Pujadas, avait omis en la présentant de préciser son parcours militant…

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La scène se passe sur le plateau de Des paroles et des actes, feu l’émission politique de France 2, le 21 janvier dernier. Une jeune femme, présentée par David Pujadas comme une enseignante musulmane affiliée à aucun parti, interpelle Alain Finkielkraut, invité de l’émission avec Daniel Cohn-Bendit. Wiam Berhouma – c’est son nom – met notamment en cause les « théories vaseuses et très approximatives » de l’intellectuel, l’accusant d’alimenter les discriminations contre les musulmans. 

« Taisez-vous, M. Finkielkraut », lui assène-t-elle « pour le bien de la France », en référence à  où l’on voit le philosophe se mettre en colère. Le problème, c’est que la chaîne a omis de préciser à ses télespectateurs l’engagement militant de l’intervenante qu’elle a sélectionnée. Ce qui lui vaut aujourd’hui un rappel à l’ordre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA)

Des internautes ont en effet rapidement mis au jour Une organisation créée en 2005 pour laquelle « la République est une religion islamophobe » et  de dénoncer un « philosémitisme d’Etat »L’intéressée s’est aussitôt défendue sur Twitter, assurant ne faire partie « d’aucun collectif (PIR ou autre) ni d’aucun parti politique« .

Pourtant, son nom apparaît parmi les signataires d’un collectif associé à  organisée à Paris en octobre dernier, à laquelle participait notamment… le PIR. La fondatrice des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, , était également l’une des signataires. On retrouve par ailleurs sur la page Facebook du PIR une photo montrant Wiam Berhouma tenant la banderole en tête de cette manifestation. Un élément négligé par les équipes de France 2, qui n’ont pas cru bon de préciser le parcours militant de l’enseignante.

« Alerté par un très grand nombre de téléspectateurs », le CSA a donc décidé de rappeler à l’ordre David Pujadas. « Après examen, le Conseil a regretté que le journaliste qui menait le débat n’ait pas fait état des éléments permettant de considérer que l’intervenante avait un engagement militant sur le sujet abordé lors du débat, alors qu’une telle information, dans le cadre d’une émission politique abordant des sujets controversés, aurait été utile pour la bonne compréhension des enjeux par le téléspectateur », écrit l’autorité dans  rendue publique ce mercredi 13 avril.

« En conséquence, le CSA a demandé aux responsables de France Télévisions de veiller à respecter, à l’avenir, leurs obligations en matière de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information ». Une tuile de plus pour les patrons de l’information du service public.

Marianne

Colonies en Cisjordanie : Les Etats-Unis refusent de s’avancer sur un soutien à la Palestine

Alors que l’Etat hébreu a approuvé la construction de plus de 200 nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie, la Palestine souhaite proposer une résolution de condamnation à l’ONU. Les Etats-Unis se font hésitants. 

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Israël semble décidé à reprendre sa colonisation de la Cisjordanie. Récemment, l’Etat hébreu a approuvé la construction de plus de 200 nouveaux logements. John Kirby, porte-parole du département d’Etat américain, fait souvent preuve d’une indignation de circonstance, s’inquiétant «de la situation sur le terrain» ou critiquant, comme en janvier dernier, l’annonce de la construction de 150 nouveaux logements israéliens en Cisjordanie.

Mais lorsque l’autorité palestinienne propose une résolution à l’ONU qui condamnerait la colonisation, l’Oncle sam hésite à la soutenir.

Mais si l’on s’en tient à une analyse empirique de la situation, difficile de ne pas constater que malgré ses critiques, Washington ne soutient presque jamais les efforts palestiniens pour faire pression sur Israël aux Nations unies.

Et en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, les Etats-Unis y disposent d’un droit de veto dont il se servent souvent pour protéger leur allié israélien.

RT