
Un ministre israélien appelle au boycott des produits français


En uniforme rayé de camp de concentration et étoile jaune, Tatiana Navka participe à une populaire émission de téléréalité.
Un colon juif a été retrouvé déshydraté après avoir passé près d’une semaine dans la fosse sombre.
Les incendies qui dévastent Israël depuis cinq jours ont gagné les colonies occupées de Cisjordanie, ce samedi. Benjamin Netanyahu a remercié Mahmoud Abbas pour l’aide apportée par les pompiers palestiniens.

La santé d’un adolescent de 15 ans d’Indianapolis qui lutte contre la leucémie s’est dégradée en raison de l’intervention de sa propre mère.

Le ministère français est l’un des tout premiers à mettre en oeuvre les consignes passées en novembre 2015 par l’Union européenne.

Une mosquée de la ville de al-Ludd (Lod) a reçu pour la première fois, lundi, une amende de 200 euros envoyée par la municipalité israélienne, pour le son du muezzin lors des appels à la prière, considérés comme une « pollution sonore ».

Ceci intervient après un projet de loi appuyé par Netanyahou qui prévoit d’interdire les hauts parleurs « dans toutes les mosquées en Israel ».
Non seulement le gouvernement israélien se moque ainsi des 20 % de ses citoyens israéliens qui sont musulmans, mais comme Israel n’a jamais déclaré ses frontières et a annexé illégalement Jérusalem Est, la décision concerne en réalité bien plus que la liberté de culte en Israel.
D’ailleurs plusieurs moquées de Jérusalem Est comme celles d’ Abu Dis dans sa banlieue se sont déjà vue interdire au début novembre l’appel du muezzin le matin, après que des colons eurent protesté devant le domicile du maire. Et ceci alors que ces mosquées respectaient le volume sonore (nombre de décibels) réglementé et autorisé.
Mais apparemment c’est moins le son de la prière qui dérange les colons, que que le fait qu’il rappelle qu’il y a encore des Palestiniens à Jérusalem.
Encore un exemple de la grande « tolérance » d’israel, Etat religieux, qui s’affiche comme tel, mais qui brime la liberté de culte dès qu’il ne s’agit pas des juifs.
Une Allemande très âgée ne cesse de nier l’Holocauste, même après trois condamnations. Cette fois-ci, elle a été condamnée à deux ans et demi de prison mais est toujours en liberté et compte faire appel.

Le tribunal de la ville de Verden (nord-ouest de l’Allemagne) a condamné Ursula Haverbeck à deux ans et demi de prison pour incitation à la haine raciale et négation de l’Holocauste, via le journal « La voix du Reich » (Stimme des Reiches).
Lors de son intervention devant le juge, elle a déclaré que le camp de concentration d’Auschwitz « était un camp de travail où on n’exterminait pas les gens dans des chambres à gaz ». Le procès de cette Allemande de 88 ans s’est tenu dans des conditions de sécurité renforcée.
Ce n’est pas la première condamnation d’Ursula Haverbeck. En 2015, le parquet de Hambourg l’a condamnée à dix mois de prison alors qu’en septembre et octobre 2016 elle a écopé de huit et dix mois de prison respectivement. Aucun de ces verdicts n’est toutefois entré en vigueur.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu’il était « déplacé de se demander qui était le plus barbare » entre Hitler et Israël, lors d’un entretien à une chaîne israélienne diffusé lundi soir.

En juillet 2014, en pleine intervention israélienne à Gaza (opération baptisée « Bordure protectrice » par le gouvernement israélien), M. Erdogan avait accusé l’Etat hébreu d’avoir « surpassé Hitler en matière de barbarie », provoquant un tollé. Ces dernières déclarations surviennent alors que la Turquie et Israël se sont récemment réconciliés après une brouille de six ans provoquée par un assaut meurtrier de forces israéliennes contre une flottille turque cherchant à briser le blocus de la bande de Gaza. Mais, loin de renier l’évocation d’Adolf Hitler, M. Erdogan a déclaré sur la chaîne privée Channel 2 qu’il était « très conscient » de la sensibilité liée au nom du responsable de l’élimination systématique de millions de juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Au Canada, une journaliste voilée a fait ses débuts en tant que présentatrice d’un journal télévisé, une première dans le pays. Ginella Massa, Canadienne d’origine panaméenne portant le hijab (voile), travaillait déjà en tant que reporter depuis 2015, rapporte Al Arabiya. Mais cette fois, elle a franchi une étape de plus en se voyant confier la présentation du JT de la chaîne CityNews, basée à Toronto.
La journaliste s’est exprimée sur le sujet en expliquant qu’il ne s’agissait pas seulement « d’une grande étape pour elle » mais aussi pour le Canada. « J’espère que le fait d’être une femme voilée à l’écran pourra aider à changer les impressions sur ce que sont et peuvent faire les femmes musulmanes. C’est important dans le climat actuel ». Elle a également remercié CityNews pour cette opportunité. « Je suis vraiment reconnaissante de travailler pour une chaîne qui perçoit l’importance de recruter du personnel de tous les horizons et qui reflète la diversité des communautés desquelles on parle », a-t-elle expliqué.
En août 2016, une mosquée est bombardée dans la ville de Qayyarah, en Irak. Parmi les victimes civiles, des enfants et des personnes âgées. Ici, aucun combattant de Daech, affirment les habitants, persuadés que le gouvernement français a ordonné cette frappe.
Des milliers de citoyens américains ont annoncé vouloir s’inscrire comme musulmans, en solidarité avec ces derniers si le président-élu Donald Trump concrétise son plan de créer un « registre » pour examiner minutieusement les musulmans afin de « lutter contre les terrorisme ».
« Nous devons être solidaires pour protéger nos voisins et nos droits les plus fondamentaux. Engageons-nous aujourd’hui à nous inscrire comme musulmans », peut-on lire sur la pétition du site « Register US » lancé à cette occasion et comptant samedi 19 novembre plus de 23000 inscrits.
Des chrétiens, des juifs, des sikhs ou des athées ont affiché leur solidarité avec les musulmans depuis l’élection surprise à la Maison Blanche de Donald Trump le 8 novembre après une campagne remplie de dérapages racistes et discriminatoires. En novembre 2015 et suite aux attentats de Paris, le candidat républicain a indiqué vouloir créer une base de données pour traquer les musulmans.
If the Trump Administration really starts a Muslim registry, I am converting to Islam and signing up. I urge everyone else to do the same.
— Kurt Eichenwald (@kurteichenwald) 18 novembre 2016
I’m in. https://t.co/qSgaXN8ApD
— Michael Moore (@MMFlint) 18 novembre 2016
If @realDonaldTrump requires Muslims to register, 1000s of Sikh Americans of conscience will register alongside them. #IWillRegister pic.twitter.com/PCsAXII59Q
— Harjinder S Kukreja (@SinghLions) 16 novembre 2016
Not a big fan of religion but a HUGE fan of religious freedom, #IWillRegister as Muslim the minute Americans have to.
— Andrew Middleton (@EcoAndrewTRC) 17 novembre 2016
« En tant que Juifs, nous savons ce que cela signifie d’être fichés, ou ciblés, d’être considérés comme différents », a rappelé Greenblatt.

Evoquant des informations qui indiquent que l’équipe de transition de Donald Trump envisagerait de créer un registre des Musulmans aux Etats-Unis, le chef de l’ADL Jonathan Greenblatt promet qu’il s’inscrirait comme Musulman.
S’exprimant à l’ouverture de la conférence de la Ligue Anti-Diffamation sur l’antisémitisme à New York, Greenblatt fait référence l’histoire apocryphe du roi du Danemark qui aurait promis de porter une étoile jaune si on le demandait aux Juifs du Pays Scandinave.
« En tant que Juifs, nous savons ce que cela signifie d’être fichés, ou ciblés, d’être considérés comme différents par rapport à nos autres compatriotes, explique Greenblatt. Nous, en tant que Juifs, nous connaissons la réponse juste et légitime. Je vous promets ici et maintenant, parce que je suis engagé pour combattre l’antisémitisme, si un jour des Musulmans américains sont forcés de faire enregistrer leur identité, ce jour là, le Juif fier, que je juis, s’enregistrera en tant que Musulman ».
Une église et une mosquée d’Ottawa ont été visées par des graffitis racistes dans la nuit de jeudi, a rapporté le Sun.

L’église Parkdale United Church et la mosquée d’Ottawa ont vu leurs portes souillées par des graffitis représentant des croix gammées et des insultes du type «Go home» envers la communauté noire. Les citoyens ont aussi pu y lire «14 et 88», des nombres de références suprémacistes et nazies.
Déjà la semaine dernière, des incidents du même genre avaient frappé des centres de la communauté juive de la ville.
C’est la deuxième fois cette année que l’église Parkdale United Church est visée par des actes de vandalisme, les premiers ayant eu lieu en janvier, un peu avant une messe prévue dans le cadre de la Journée Martin Luther King.
À l’époque, le révérend Anthony Bailey avait déclaré au Citizen qu’il aimerait rencontrer les auteurs et les inviter à voir d’une autre matière le concept du «vivre ensemble».
Une enquête a été ouverte par le Service de police d’Ottawa qui n’exclut pas que ces actes soient liés.
« Un Conseil de chefs amérindiens a offert une amnistie partielle à environ 220 millions d’immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. »

Ici et là, on entend que les immigrants devraient retourner d’où ils viennent. Un raisonnement simple… mais qui est loin d’être si évident que ça. Après tout, qui est immigrant ? Celui qui est arrivé après les autres ? Dans ce cas l’immense majorité des Américains devraient se considérer comme immigrants. Le site satirique The Daily Currant s’est amusé à imaginer ce qui se passerait si les peuples autochtones (les Indiens d’Amérique) se penchaient aujourd’hui sur la question de l’immigration. Résultat : drôle mais, surtout, très bien vu !
Voici l’article en question :
« Un Conseil de chefs amérindiens a offert une amnistie partielle à environ 220 millions d’immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. Le problème « blanc » est au coeur de nombreux débats dans la communauté amérindienne depuis des siècles, et les chefs de la communauté ont décidé que le moment était venu de le traiter correctement.
Lors d’une réunion du Conseil des Peuples Amérindiens à Albuquerque, Nouveau Mexique, les chefs amérindiens ont examiné plusieurs propositions sur l’avenir de l’importante population européenne non autorisée sur ce continent. Les anciens ont finalement décidé de prolonger la durée de la citoyenneté pour les personnes sans antécédents criminels.
« Nous sommes prêts à offrir aux Blancs la possibilité de rester sur ce continent légalement et de demander la citoyenneté », explique le chef Wamsutta du peuple Wampanoag.
« En retour, ils devront payer tous les impôts impayés et rendre les terres volées de nos ancêtres. »
« Cependant, toute personne blanche avec un casier judiciaire, sera renvoyée dans les 90 prochains jours dans sa patrie ancestrale. Rush Limbaugh ira en Allemagne, Justin Bieber partira pour le Canada. »
L’immigration blanche illégale augmente rapidement depuis ces 400 dernières années en provenance des pays européens (France, Espagne, et Angleterre). Ces clandestins ont ravi la terre et colonisé les zones occupées par les indigènes.
Certains défenseurs blancs affirment que les immigrés sont une bénédiction, en faisant valoir qu’ils prennent tous les emplois de bureau ingrats dont les autochtones ne veulent même pas.
« Quel autochtone voudrait d’un salaire pépère et d’un coin bureau comme comptable, ou un excès de pouvoir en tant que sénateur ou la fortune de l’un des 500 PDG ? »
D’autres ne sont pas si indulgents. « Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement renvoyer tous les Blancs en Europe ? » demande Ité Omácau du peuple Lakota. « Ils ne font que ponctionner notre économie de toute façon. Ils sont venus ici pour voler nos ressources parce qu’ils sont trop paresseux pour développer les leurs… Je n’arrive pas à croire qu’ils devront simplement payer une amende. Ils devraient faire la queue comme tout le monde – derrière les Mexicains. »
Dans la même veine satirique, on pourrait imaginer la même chose chez nous, en remontant bien plus loin : Les Gaulois statuant sur le sort des Romains venus d’Italie ou sur les Francs venus de Germanie. Eh oui, la plupart des civilisations se sont construites sur la base de vagues migratoires successives. Et on voudrait geler tout ça ?
Déjà mortifiée par un scandale de pédophilie au sein d’un collège de Granby, la congrégation des Frères du Sacré-Coeur fait face à de nouvelles allégations de sévices sexuels infligés à des enfants. Cette fois, les victimes se trouvent à l’autre bout du monde et n’ont que très peu de moyens d’obtenir justice.
Pendant 20 ans, le missionnaire québécois Marcel Courteau aurait agressé sexuellement des enfants dont il avait la charge à Madagascar, au Sénégal et au Togo, selon une enquête-choc de la chaîne d’informations en continu France24.
Le frère Courteau admet les faits au journaliste français qui lui a rendu visite, muni d’une caméra cachée, dans sa maison de retraite à Sherbrooke. « Je reconnais et j’ai beaucoup de remords. Je regrette beaucoup certaines choses. Je ne pensais pas que cela irait si loin que cela », confie le religieux âgé de 92 ans.
Au Sénégal, une équipe de France24 a recueilli le témoignage de Souleymane (nom fictif), un ancien élève du Collège Pie XII, établi dans la ville de Kaolack. Le frère Courteau y a enseigné le français pendant 15 ans, à partir de 1972. Il convoquait certains élèves à des cours particuliers d’éducation sexuelle.
« Il a abusé de moi, il a détruit mon enfance, il a détruit ma vie d’adulte », s’indigne Souleymane. Le Sénégalais affirme que Marcel Courteau le masturbait sous prétexte de « développer (son) organe sexuel », et lui demandait de le masturber par la suite. Les attouchements auraient commencé quand Souleymane avait 12 ans et se seraient poursuivis pendant trois ans.

La résolution, intitulée « Lutter contre l’apologie du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter des formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et d’autres intolérances associées », a toutefois été approuvée vendredi par 131 voix pour, 3 voix contre et 48 abstentions par la Commission des droits de l’homme des Nations Unies. Les 3 votes contre provenaient des Etats-Unis, de l’Ukraine et des îles Palaos.
« Nous condamnons sans réserve toutes formes d’intolérance ou haine, religieuse ou ethnique, chez nous ou dans le monde entier », a déclaré la représentante adjointe du Conseil social et économique des Etats-Unis, Stefanie Amadeo, pour justifier le choix du vote américain.
« Cependant, du fait de la portée excessivement restrictive de cette résolution, de son caractère politisé, et, parce qu’elle dépasse le seuil acceptable de la liberté fondamentale d’expression, les Etats-Unis ne peuvent la soutenir », a-t-elle ajouté.