Cette voiture à croix gammée fait désormais campagne pour Donald Trump

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Jimmy Marr. Ce nom ne vous dit sans doute rien, et vous l’aurez oublié avant de finir cet article. Cependant, cet individu est en train de devenir une triste célébrité sur les réseaux sociaux américains. En fait, c’est plutôt sa voiture, une Toyota Tacoma, qui se fait remarquer, relève l’Oregonlive.com.

Il faut dire que ce citoyen américain, activiste néo-nazi, ne ménage pas ses efforts pour que son véhicule attire l’attention. En effet, sur les parois de son pick up customizé, Jimmy Marr avait peint une croix gammée ainsi que les slogans ‘Jew Lies Matter’ (les mensonges juifs comptent’, un détournement du slogan « Blue lives matter », un mouvement de soutien aux policiers). Néo-nazisme: cette voiture à croix gammée soutient désormais Donald Trump

Sur une troisième paroi, il a inscrit « Holocaust is holokum » (‘L’Holocauste c’est de la foutaise’). L’homme revendique donc son antisémitisme haut et fort, tant dans ses messages sur les réseaux sociaux que sur les panneaux de sa voiture avec laquelle il parcourt les routes américaines dans le but de promouvoir sa haine.

Jimmy Marr n’est de loin pas le premier activiste raciste à exprimer son soutien à Donald Trump. David Dukes, le ‘Grand Sorcier’ de l’organisation suprémaciste blanche Ku Klux Klan, avait exprimé son soutien à Donald, lequel avait d’abord botté en touche avant de finalement rejeter ce soutien encombrant.

Donald Trump lui-même a, à plusieurs reprises, relayé des messages publiés par des suprémacistes blancs sur Twitter notamment.

RTBF

Aux Etats-Unis, de plus en plus d’adolescentes se prostituent pour se nourrir

Les Etats-Unis sont le pays le plus riche du monde. Et pourtant, une étude du think tank Urban Institute révèle que plus en plus d’adolescents, en situation de pauvreté, ont recours à la prostitution pour se nourrir. 

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Pour joindre les deux bouts, des jeunes filles sont prêtes à « vendre leurs corps » ou « faire du sexe contre de l’argent », tandis que les jeunes hommes eux se tournent vers le vol à l’étalage ou le trafic de drogue.

Un phénomène nouveau touchant les plus pauvres du pays

Susan Popkin est cadre chez le think tank Urban institute. Depuis plus de 25 ans, elle travaille sur les femmes en situation de pauvreté extrême, mais pour elle « ce phénomène est nouveau ».

« Ces femmes sont si désespérées, cela me choque beaucoup. Je pense que la situation est de pire en pire », ajoute la sociologue.

L’étude a porté sur deux groupes, un composé de filles et un composé de garçons, tous issus des 10 communautés les plus pauvres aux Etats-Unis. Ils viennent de grandes villes comme Chicago, Los Angeles ou Washington mais aussi de zones rurales comme la Caroline du Nord ou l’est de l’Oregon. Ce sont en tout 193 adolescents, âgés de 13 à 18 ans, qui ont participé à l’étude.

Traîner autour de la maison des amis pour espérer être invité à dîner, mettre de côté le déjeuner de l’école pour s’endormir le ventre plein… avant de s’adonner au travail du sexe, les adolescents multiplient les stratégies pour trouver de la nourriture. « C’est comme se vendre, comme si vous faisiez tout ce qui est possible pour avoir de l’argent ou manger », détaille une adolescente de Portland.

BFM TV

Colombie : Jonathan Vega, condamné pour avoir défiguré a l’acide une femme qu’il convoitait

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Jonathan Vega a été condamné à une peine de 21 ans et 10 mois de prison par un tribunal de Bogota « comme auteur responsable du délit de tentative d’homicide aggravée », pour lui avoir jeté de l’acide sulfurique avec préméditation, a annoncé le parquet dans un communiqué.

Le 27 mars 2014, Jonathan Vega, « vêtu d’une veste et d’une capuche cachant son visage », s’était rendu à la résidence de la victime et s’était fait passer pour son ancien petit ami pour se faire ouvrir la porte avant de lui « jeter à plusieurs reprises de l’acide sulfurique sur le visage », selon le parquet.

« Les dommages occasionnés ont touché la région abdominale, avec des brûlures au premier et second degré, la langue, la lèvre inférieure, les globes oculaires, les bras et les avant-bras, mettant sa vie en danger avec une grande probabilité de séquelles permanentes« , a-t-il ajouté.

Natalia Ponce, qui se considère comme « une survivante » après avoir subi plus d’une quinzaine d’opérations chirurgicales, avait raconté son histoire en 2015 dans un livre .La mère de la victime avait raconté aux médias locaux que Jonathan Vega harcelait sa fille avant de commettre cette attaque. Il a fait appel de sa condamnation.

L’orient du Jour

Le mémorial dédié aux victimes des attentats de Bruxelles souillé par des slogans pro Trump

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L’un des deux panneaux installés dans la station de Maelbeek pour commémorer l’attentat du 22 mars est pollué par plusieurs messages politiques et de haine. S’y trouve notamment «  Trump for E.U. president  » ou encore un message en espagnol appelant à défendre les valeurs de l’occident.

Un détournement qui n’a pas plus à la Stib. «  Nos services vont procéder au nettoyage des messages inappropriés. Et, à terme, le deuxième panneau sera retiré. Il sera conservé dans nos archives  », a confié Françoise Ledune, porte-parole de la Stib à nos confrères de la RTBF.

La Capitale

Air Serbia appelle à rejoindre les portes d’embarquement «pour la Palestine» et non israël

Israël a du mal à digérer le nom Palestine. A l’aéroport de Belgrade, on a justement appelé à embarquer pour la Palestine et non Israël, créant un véritable incident diplomatique !

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« Incident inquiétant » dit le ministère israélien des Affaires étrangères

Ce sont les passagers devant embarquer sur le vol à destination de Tel Aviv qui ont fait plusieurs réclamations au comptoir de la compagnie Air Serbia. Les passagers ont alors menacé de ne pas prendre part au vol si une nouvelle annonce prononcée trois fois n’était pas faite. Finalement ils ont eu gain de cause puisque le personnel au sol s’est exécuté.

Du côté de la diplomatie, le ministère israélien des Affaires étrangères a qualifié cet épisode de très inquiétant tout comme l’ambassadrice israélienne en Serbie. Air Serbia a tout de même indiqué que l’erreur avait été faite par le personnel de l’aéroport et non de la compagnie.

Il y a un peu plus d’un an un pilote d’Alitalia avait déjà indiqué à ses passagers «Bienvenue en Palestine » en atterrissant à Tel Aviv.

Un scandale pour Israël mais l’adage dit bien qu’il n’y a que la vérité qui blesse !

Katibin

Lissage obligatoire et autres maltraitances racistes pour des lycéennes d’Afrique du Sud

Traces de l’apartheid, scandale raciste pour la rentrée scolaire 2016 en Afrique du Sud. Un lycée huppé de Pretoria, capitale administrative du pays, principalement fréquenté par des enfants de la bourgeoisie blanche, interdit aux rares filles noires de venir les cheveux au naturel, en coiffure « afro », c’est à dire non lissés artificiellement.

« Des enseignants leur disent qu’elles ressemblent à des singes ou ont des nids sur la tête, a-t-il ajouté. Le règlement intérieur (…) doit être revu et dans l’immédiat, le paragraphe sur le style de cheveux doit être suspendu. »

Discriminations racistes en tout genre

Lors de leur rencontre avec les autorités provinciales, des élèves ont aussi affirmé ne pas être autorisées à parler dans l’établissement leur langue locale et être victimes de discrimination de la part d’enseignants et d’élèves blancs.

Le ministère a également dénoncé l’attitude du lycée qui a fait appel à la police et à des gardes armés lors d’une manifestation d’élèves noires coiffées de coupes afro et de tresses.

Mme Koketso Moeti de l’ONG Amandia Mobi n’est pas étonnée : « Cela montre qu’il reste des traces de l’héritage colonial dans notre système. On a pensé que mettre nos enfants noirs à l’école suffirait. Mais on n’a pas pensé que ces écoles avaient été conçues pour des blancs, avec  de très vieux codes de conduite. »

Le lycée accueillait seulement des Blancs jusqu’à la fin officielle du régime raciste d’apartheid en 1994. Depuis, les élèves noirs et métis y sont admis.

TV5 Monde

Grèce : une organisation d’extrême droite revendique l’incendie d’un centre de réfugiés

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Un groupe grec inconnu se disant « national-socialiste » a revendiqué en ligne jeudi avoir incendié fin août un centre autogéré de réfugiés dans le centre d’Athènes. L’incendie n’avait blessé personne mais causé d’importants dégâts, nécessitant le relogement des personnes hébergées.

Le groupe, qui signe en grec « Les loups solitaires du combat autonome national-socialiste« , affirme avoir voulu dénoncer ainsi l’infiltration de jihadistes dans les flux de réfugiés et migrants accueillis en Grèce.

L’attaque avait été perpétrée le 24 août à l’aide d’un engin incendiaire contre le centre de Notara, dans le quartier contestataire athénien d’Exarchia, où dormaient une centaine de réfugiés et migrants.

L’Orient du Jour

Afrique du Sud : La révolte lycéenne contre l’interdiction de porter une coupe afro s’étend

La révolte des élèves du Lycée pour filles de Pretoria résonne dans toute l’Afrique du sud. Depuis que des étudiants ont accusé le corps enseignant du prestigieux lycée de Pretoria de racisme après avoir subi des remarques désobligeantes sur leur coupe de cheveux « afro », la colère s’est répandue. Au Cap notamment, où les élèves du lycée Sans Souci ont relayé le mouvement.

Soutenues par leur mère, les écolières exigent que les codes vestimentaires des écoles privées de la province du Cap soient assouplis et demandent l’autorisation de parler leur langue maternelle entre elles. « Ma fille a des cheveux épais et elle est obligée de se mettre de l’eau dessus tous les matins pour pouvoir être acceptée car ils n’autorisent aucune ‘afro’.

Ils ne les autorisent pas non plus à parler xhoza dans les couloirs ou pendant le déjeuner. On sait qu’il ne faut pas le parler en cours, mais en dehors, ils pourraient quand même pouvoir parler leur langue maternelle ! » s’offusque une mère au micro de France 24. Le xhoza fait partie des 11 langues officielles d’Afrique du Sud, l’enseignement dans ces lycées privés est en anglais.

Le terme « exotique » est problèmatique

Déclarant avoir été contraintes de lisser artificiellement leurs cheveux, les manifestantes dénoncent une politique raciste et discriminatoire. « Ils utilisent le mot ‘exotique’ pour qualifier les cheveux en désordre. Mais ce terme est problématique : dire que le corps africain, sur le sol africain, est ‘exotique’, n’est pas la bonne définition. Quand ils disent qu’il faut que les cheveux soient propres et ordonnés, que veulent-ils dire ? », questionne Billie Jean Demas, ancienne élève du lycée venue prêter sa voix au mouvement.

France 24

Un ancien Premier ministre néerlandais: « Netanyahu, un criminel de guerre qui mérite d’être jugé devant la CPI »

En amont de la visite du Premier ministre israélien aux Pays-Bas, les 6 et 7 septembre, l’un des anciens dirigeants de ce pays l’a qualifié de criminel de guerre qui mériterait d’être jugé par le tribunal international de La Haye.

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La visite diplomatique de Benyamin Netanyahou aux Pays-Bas, mardi 6 et mercredi 7 septembre, n’est pas du goût de tous les Néerlandais : dans une interview accordée à la chaîne NPO 1, Dries van Agt, qui a été Premier ministre de 1977 à 1982, a eu des mots peu amènes au sujet du chef du gouvernement israélien et de la politique qu’il conduit.

«L’occupation et l’expansion (d’Israël dans les territoires palestiniens), la construction de colonies, (…) cela constitue, selon le Statut de Rome – le statut sur lequel se base la Cour pénale internationale – (…) un crime de guerre», a déclaré sans ambages le Néerlandais âgé de 85 ans.

Par conséquent, l’ex-dirigeant chrétien-démocrate s’est demandé pourquoi son pays devrait accueillir un tel homme d’Etat, avant d’ajouter : «Nous devrions l’envoyer directement auprès de la Cour pénale internationale» de La Haye – aux Pays-Bas, donc –, chargée de juger les criminels de guerre du monde entier.

Un fervent défenseur de la cause palestinienne

Ce n’est pas la première fois, au cours de ces dernières années, que Dries van Agt exprime le peu de sympathie qu’il porte à l’égard de la politique israélienne. En 2012, il avait en outre provoqué une vive polémique aux Pays-Bas en affirmant que les Juifs auraient dû construire un Etat en Allemagne, plutôt qu’au Moyen-Orient.

RT

 

De plus en plus de colons Français s’installent en Palestine Occupée au nom de «Yahvé»

Encouragés par Israël et poussés par leur intransigeance religieuse, de plus en plus de juifs venus de France décident de s’installer dans les Territoires palestiniens.

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La ministre de l’Alyah et de l’Intégration, Sofa Landver, se déplace sur le tarmac de l’aéroport pour les accueillir, et les médias locaux en suivent quelques-uns jusqu’à la porte de leur nouvel appartement d’Ashkelon, de Netanya, d’Ashdod ou de Tel-Aviv. En revanche, personne ne s’intéresse aux olim (nouveaux immigrants) qui choisissent la Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967 et qui participent à sa colonisation. Pourtant, il y en a de plus en plus, même s’ils restent minoritaires par rapport aux 60 000 juifs de l’Hexagone qui ont pris racine en Israël depuis 1989.

Ces dernières années, c’est surtout en «Samarie», selon la terminologie israélienne, la partie nord de la Cisjordanie, que ces colons «made in France» s’installent. On les retrouve dans les petites colonies dites «idéologiques» qui s’inscrivent dans le courant nationaliste-religieux représenté à la Knesset par le parti d’extrême droite Foyer juif.

«Vous ne pouvez pas comprendre ce qui se passe ici en ce moment si vous n’êtes pas croyant. Encore moins si vous n’êtes pas juif», assène P., un Parisien arrivé en 2014 avec femme et enfants«Pour nous, le retour sur cette terre que Dieu nous a donnée est une étape vers la gueoula [«rédemption», ndlr]. Rien n’est plus beau que de perpétuer l’histoire de son peuple par des actes, pas par des paroles.» Combien sont-ils ? Quelques centaines de familles. Les dernières viennent d’ailleurs de s’installer à Broukhin, une colonie créée en 1998 à quelques kilomètres de Naplouse. Avant eux, d’autres se sont posés à Yakir en 2014, puis à Peduel où le président de l’Etat hébreu, Reuven Rivlin, leur a rendu hommage en septembre. Dans la même zone, la colonie d’Eli est aussi fort prisée puisqu’elle compte plus de 300 Français.

Les petites colonies, que les autorités israéliennes appellent pudiquement yishouvim («localités»), se ressemblent toutes. Elles sont établies au sommet d’une colline, encerclées d’une barrière de « protection « et leur entrée est contrôlée par un poste de garde. A l’intérieur, des villas coquettes bénéficiant d’une vue à couper le souffle sur les paysages rocailleux et des rues aussi bien entretenues que dans les banlieues de la middle class américaine.

A leur arrivée, les olim français se voient d’abord attribuer une caravilla, une sorte de caravane de luxe censée fournir une solution provisoire en attendant que le ministère israélien de la Défense délivre de nouveaux permis de construire. Ensuite, ils sont pris en charge par des tuteurs qui les aident à franchir les obstacles bureaucratiques et à surmonter les difficultés sociales, économiques et psychologiques inhérentes à l’alyah.

«C’est le prix à payer pour vivre sur sa terre», lâche Simon, un Français étudiant dans une yeshiva (école talmudique) que nous avons pris en stop afin de discuter tranquillement.

A la caisse du supermarché, Sarah (nom d’emprunt) se déclare «enchantée de s’être installée en Judée-Samarie parce que la qualité de vie y est meilleure qu’en France» et que ses enfants «connaîtront une vie juive pleine et entière». Venue à la religion après des problèmes familiaux «compliqués», elle se déclare favorable à la poursuite de l’occupation«Si la paix arrive un jour avec l’aide de Dieu, les Palestiniens pourront rester, dit-elle. Mais seulement ceux qui se tiennent tranquilles et savent où est leur place.»

«Mais monsieur, nous sommes ici au cœur d’Israël, répète-t-elle. Tel-Aviv est à 40 km, Jérusalem à 60. Nous traçons des routes et les industries se développent. A Ariel [l’une des plus grosses colonies de Cisjordanie située à une dizaine de kilomètres], vous trouverez même une université. Qu’est-ce que vous voulez de plus ? Oui, cette terre est bien la nôtre et tous les juifs y ont leur place que cela vous plaise ou non.»

Libe

La Belgique condamne la poursuite de la colonisation de la Palestine par Israël

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a « fermement condamné » mardi l’adoption par Israël de plans de construction de 463 logements ainsi que l’approbation rétroactive de 179 autres logements dans différentes colonies de Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis près de 50 ans.

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« Ces décisions portent à 2706 le nombre de logements concernés par des plans de colonisation depuis janvier 2016« , a-t-il rappelé dans un communiqué.

Selon M. Reynders (MR), la Belgique rappelle que, comme l’avait souligné le Quartette pour le Proche-Orient (Nations unies, Union européenne, États-Unis, Russie) dans son rapport publié le 1er juillet, ces décisions compromettent gravement toute possibilité de paix et minent progressivement la viabilité d’une solution à deux États.

« Tout comme l’Union européenne, la Belgique réitère sa ferme opposition à la politique de colonisation menée par Israël et aux mesures prises dans ce cadre« , a ajouté le chef de la diplomatie belge.

La Belgique ne reconnaîtra aucun changement aux frontières de 1967, excepté ceux qui seraient agréés par les deux parties, a-t-il conclu.

La colonisation, c’est-à-dire la construction de colonies  civiles sur des terres occupées par Israël depuis 1967, est considérée comme illégale par la communauté internationale, mais s’est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens, y compris celui que dirige actuellement Benjamin Netanyahu.

RTBF

New York : une enseignante musulmane à la retraite sauvagement assassinée

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Son doux sourire et son extrême gentillesse manqueront cruellement à ses proches, effondrés, et à tous ceux qui l’ont côtoyée à l’école où elle enseigna avec passion pendant plusieurs années, ou dans le magasin qu’elle possédait avec son mari, en plein cœur du Queens, Nazman Khanam, 60 ans, une retraitée très active de l’enseignement, a été sauvagement poignardée sur le chemin familier qu’elle empruntait chaque soir pour regagner son domicile.

Devançant son mari de plusieurs mètres, ce dernier ayant été retardé par un dernier client, elle était donc seule lorsque son meurtrier, surgi de nulle part, l’a frappée à l’aide d’une arme blanche, la laissant pour morte sur le trottoir. Elle gémissait « Quelqu’un m’a tuée, quelqu’un m’a tuée », quand son époux a réussi à la rejoindre, la découvrant avec effroi gisant dans une mare de sang. En proie à la sidération, il n’a pas immédiatement compris ce qui s’était passé.

Ce meurtre insupportable  a provoqué une forte onde de choc émotionnel à New York, dont les répercussions se sont fait sentir jusque dans l’institution policière où Nazman Khanam était connue pour être la tante admirative de son neveu, officier de police.

Laissant derrière elle un conjoint et trois enfants anéantis, cette figure marquante et attachante de la minorité bengalie de New York a été manifestement victime d’un crime islamophobe. Une intime conviction très largement partagée, et notamment par le directeur général du Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR), qui est aussitôt monté au créneau pour exiger des autorités que le coupable soit rapidement interpellé et mis hors d’état de nuire.

« En raison des récents assassinats de musulmans dans le Queens, et de l’augmentation alarmante d’agressions anti-musulmans à l’échelle nationale, résultat de la propagation de l’islamophobie dans la société américaine, nous exhortons le NYPD à orienter son enquête vers un crime de haine, comme tout porte à le croire » a déclaré Afaf Nasher, l’air grave.

Le maire de New York, Bill de Blasio, a réitéré sa volonté de renforcer la présence policière dans le quartier du Queens lourdement endeuillé en l’espace de trois semaines, avant d’assister aux funérailles de la regrettée Nazman Khanam, dont le destin a été brisé lors du dernier mercredi d’un mois d’août funeste.

Oumma

Afrique du Sud : des restes d’Apartheid avec l’interdiction des cheveux afros dans certains lycées

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Une pétition a rassemblé lundi près de 10.000 signatures en Afrique du Sud pour autoriser des lycéennes noires d’un établissement de Pretoria à porter leurs cheveux « au naturel » contestant une interdiction à ce sujet dans un règlement intérieur jugé « raciste ».

Le texte de la pétition adressée au ministre provincial de l’Education Panyaza Lesufi réclame que des « actions disciplinaires soient engagées contre les professeurs qui mettent en place des politiques racistes« . Vendredi, des élèves noires du « lycée pour filles de Pretoria », un établissement privé huppé, ont manifesté contre le règlement intérieur de l’établissement qui leur interdit, selon elles, de porter des coupes afro et les oblige à lisser et attacher leurs cheveux.

« Nous applaudissons les forces courageuses de ces jeunes femmes noires qui ont pris en main leur lutte« , a réagi dans un communiqué le parti de gauche radicale de Julius Malema, les Combattants pour la liberté économique (EFF). « Il est profondément triste de voir qu’après 22 ans de démocratie il y a toujours des institutions qui cherchent à supprimer l’esthétique et la culture noire », poursuit le communiqué.

Bien que l’apartheid soit terminé depuis 1994, les divisions raciales restent un problème majeur en Afrique du Sud. De nombreux étudiants dénoncent le racisme et l’absence de transformation raciale au sein des universités du pays. Depuis un an, les universités sud-africaines sont régulièrement agitées par des manifestations. En novembre, des dizaines de milliers d’étudiants avaient défilé pendant plusieurs jours dans différentes villes du pays, obtenant du gouvernement le gel de l’augmentation de leurs frais d’inscription.

UFC Togo

Les chrétiens d’Inde, une minorité dans le viseur des ultranationalistes hindous

L’Inde, dont la société est basée sur une hiérarchie des castes, craint beaucoup l’évangélisation de se population. Le christianisme, tout particulièrement, ainsi que l’islam sont perçus comme une invasion.

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Mi-juin, le député Yogi Adityanath, élu du parti BJP (Parti du peuple indien, nationaliste) dans une des provinces de l’Uttar Pradesh (nord de l’Inde), a déclaré que Mère Teresa faisait partie d’une « conspiration pour la christianisation de l’Inde« , basée sur des campagnes financées à l’étranger pour convertir certaines populations au christianisme.

Que doit-on comprendre de ces allégations dans l’Inde actuelle ?

Tout d’abord, ces députés représentent le discours d’une faction ultranationaliste du paysage politique : le Sangh Parivar. Il désigne le regroupement d’associations (RSS et BJP compris) suivant « l’Hindutva », c’est-à-dire le fait de faire coïncider l’identité indienne à l’identité hindoue et que les minorités religieuses doivent se plier à cet état de fait dans l’espace public.

Le christianisme, un objet de ressentiment

Ces remarques sont symptomatiques des tensions présentes entre ces deux communautés. Représentant 2,3 % de la population, soit environ 28 millions de personnes, la troisième religion d’Inde reste une minorité ciblée par ces ultranationalistes hindous. Perçue comme une invasion, le christianisme, ainsi que l’islam, restent les principaux objets de leur ressentiment.

Pourtant, le christianisme est loin d’être apparu avec la colonisation puisque c’est Saint-Thomas qui aurait commencé à diffuser le message chrétien à partir des côtes du Kerala, dans le sud de l’Inde, à partir de 52 apr. J.-C. (des doutes subsistent sur cette version, mais c’est bien à partir du premier siècle que des communautés s’y sont regroupées).

La double peur des tenants de l’Hindutva

Ce discours extrémiste masque en fait une double peur de la part des promoteurs de l’Hindutva vis-à-vis des deux grandes minorités religieuses (chrétiens et musulmans). Tout d’abord, celle du prosélytisme.

Le « retour à la maison » des brebis égarées

Depuis l’avènement de Modi (en mai 2014), les violences récurrentes contre la communauté chrétienne, dont la presse s’est fait l’écho, se déroulent un peu partout en Inde, et non plus seulement dans les zones les plus isolées (centre ou extrémité est de l’Inde). Plus inquiétant, elles se doublent d’un mouvement social et de décisions politiques créant un climat délétère.

Atlantico

Madagascar : Un migrant français incarcéré pour attouchement sexuelle sur une fillette de 12 ans

Le septuagénaire marié à une ressortissante malgache est un chef étoilé assez connu dans son pays natal. Le Français est aujourd’hui incarcéré à la prison d’Antananarivo.

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Après sa retraite, ce Français a décidé de faire sa vie à Madagascar où il s’est marié et est père d’une petite fille. Ce chef étoilé qui a fait son nom dans son pays natal vit avec sa petite famille à Antananarivo. Il a entretenu de bonnes relations avec son voisinage jusqu’au moment où il a été soupçonné d’attouchement sexuel sur une petite fille de 12 ans par le père de cette dernière.

Le Français considéré comme un bon père de famille

La fillette venait fréquemment rendre visite à la famille et au départ, personne ne se doutait de rien, puisque le septuagénaire a été considéré comme un bon père de famille, gentil et mûr. D’autant plus que son âge ne laissait présager aucun comportement douteux. Mais l’affaire a éclaté le jour où le voisinage a été alerté par les cris de la fillette de 12 ans. Cette dernière a pu être secourue et a raconté ce qu’elle a vécu. « Après déposition auprès de la police des mœurs et le déferrement d’usage, le Français se trouve actuellement à la maison centrale d’Antanimora », dans la capitale, rapporte le quotidien Midi Madagasikara ce vendredi.

Le tourisme sexuel inquiétant à Madagascar

Ce cas d’agression sexuelle commis par un ressortissant étranger n’est pas le premier à Madagascar. D’après le journal malgache, « la facilité de l’accès dans le territoire, la fascination des femmes pour les étrangers, la pauvreté, la corruption » favorisent le tourisme sexuel et par extension, la pédophilie dans la Grande Île. D’autant plus qu’une certaine immigration de personnes malintentionnées n’est pas à écarter à Madagascar après le Mozambique réputé être une plaque tournante du tourisme sexuel en Afrique.

Linfo

Etats-Unis : une chrétienne forcée d’ôter son voile

Yvonne Allen, une jeune femme américaine originaire d’Alabama a été forcée par l’administration de l’état d’ôter son voile pour faire la photo devant figurer sur son permis de conduire. 

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La jeune chrétienne a décidé de porter l’affaire devant un tribunal d’état, aidée par l’ONG ACLU (Union américaine pour les libertés civiles).

«  J’étais atterrée lorsqu’on m’a contraint à enlever mon foulard. Le fait de dévoiler mes cheveux à autrui relève de la désobéissance à Dieu. Je devrais jouir des mêmes droits que les adeptes des autres cultes et ne pas être discriminée pour ma Foi » , a-t-elle souligné, ajoutant dans sa plainte avoir été moquée par le clerc et l’administration du comté de Lee pour être une femme chrétienne voilée. Il lui a été répondu que « seules les musulmanes avaient le droit d’apparaître voilée sur leur document de permis de conduire« .

L’état de l’Alabama, répondant au « lobbyisme » de la communauté sikhs et musulmane, a autorisé le droit d’apparaitre « voilés » sur les documents officiels du type permis de conduire à condition que le visage de la personne apparaisse clairement sur la photographie.

Yvonne Allen et l’ACLU sont donc fondés pour attaquer l’administration de l’état pour discrimination anti-chrétienne.

Washington Times