Valéry passe à tabac une octogénaire, vole sa carte bleue et incendie sa voiture

octogenaire agression

Le 11 janvier, une Fourmisienne âgée de 86 ans est agressée par un homme qui s’est introduit chez elle en cassant un carreau. Il la frappe avec une barre de fer et part avec plusieurs objets dont une carte bancaire – et le code, extirpé sous la menace. La voiture de la victime, une Mercedes, sera retrouvée dégradée par un incendie.

Ils sont deux à se retrouver devant les juges avesnois ce mercredi après-midi. L’un pour le vol et l’agression ; l’autre pour recel. Le premier, Valéry Decroix, 31 ans, reconnaît l’ensemble des faits qu’on lui reproche. Les menaces, les coups… Et avoir mis le feu à la voiture.

Le deuxième, âgé de 35 ans, avoue s’être rendu sur les lieux avec le premier. Il connaissait la victime – « j’y volais des œufs de poule quand j’étais petit » – mais nie toute implication dans le vol et les violences du 11 janvier. « J’ai entendu au secours, au secours ! alors j’ai eu peur et j’suis parti. Il est violent » dit-il à la barre en pointant Valéry Decroix du doigt.

Un homme de 34 ans, également poursuivi pour recel dans cette affaire, brille par son absence. Un peu comme l’élément qu’il avait récupéré du butin : une cafetière. « Il y a quelque chose d’abject dans ce dossier. On parle de l’agression d’une femme de 86 ans qui se sent protégée chez elle dit l’avocat de la victime Me Vincent Demory. Depuis cette agression, (ma cliente) a perdu son autonomie. Elle est aujourd’hui en structure, dépendante. »

Le procureur Bruno Sauvage rappelle que Valéry Decroix s’était déjà introduit chez la victime le 28 décembre 2015 pour y voler des objets : « Il y a 14 jours entre les deux faits, avec le même mode opératoire. La deuxième fois, on monte en puissance : il frappe sa victime avec une barre de fer d’1,20 m ! Il dépense 2 060 € avec sa carte bancaire, il brûle son véhicule. Il n’y a aucune circonstance atténuante. » Il requiert quatre ans de prison.

Valéry Decroix a écopé de deux ans de prison, à effectuer sur le champ. Les deux prévenus pour recel ont été condamnés à trois mois de prison.

La Voix du Nord

Mathieu et Stéphane dépouillent un homme de 95 ans sur son lit d’hôpital

Fin de vie hopital mourrant vol police

Mathieu Bintz, 26 ans, et Stéphane Jovanovic, 31 ans, se tenaient côte à côte ce jeudi dans le box de la salle d’audience du tribunal d’Epinal. Les compères, au casier judiciaire fleuri, étaient jugés en comparution immédiate parce que le 14 mars, à l’hôpital de Saint-Dié, ils ont commis un vol dans une chambre.

C’était en début d’après-midi. « Je venais comme tous les mois chercher mon traitement pour mon problème de toxicomanie », explique le plus jeune des deux. Ils se sont emparés d’un portefeuille contenant deux billets de 50 euros ainsi qu’une sacoche renfermant 10 euros.

Et ce, sous les yeux du propriétaire, un vieil homme de 95 ans qui a crié pour alerter le personnel soignant pendant que les auteurs prenaient la fuite. « Vous avez fait quoi de ces 100 euros ? », demande la présidente Girod. « On a acheté un gramme de cocaïne », avoue Bintz.

Dans la nuit qui a suivi et le lendemain, Jovanovic, seul, a commis trois autres méfaits. A chaque fois il a dérobé un sac à main « dans l’objectif d’y trouver du numéraire », a expliqué son conseil, Me Larrière.

Le tribunal a condamné Bintz à quatre mois d’emprisonnement. Peine qui pourra être exécutée sous surveillance électronique. Jovanovic a écopé de huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

Vosges Matin

4 policiers arrêtés pour vols a main armée et extorsion sur des réfugiés

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Dans le cadre de l’enquête judiciaire à propos de « faits très graves » commis par des agents de la police d’Anvers dans l’exercice de leur fonction, plusieurs inspecteurs ont été arrêtés, affirme mercredi soir le chef de corps Serge Muyters dans une vidéo publiée sur le site internet de la police locale.

Selon une source politique anversoise, il s’agirait de quatre agents qui auraient fait chanter et réclamé de l’argent à des sans-papiers. Ces informations n’ont pas été confirmées par le parquet qui ne souhaite pas faire de commentaires sur la nature des infractions constatées.

Le bourgmestre d’Anvers Bart De wever avait confirmé mercredi après-midi qu’une enquête judiciaire était en cours sur plusieurs policiers de la police locale anversoise. Le dossier a trait à « des faits graves, commis par des policiers dans l’exercice de leur fonction et en uniforme », rapportait le bourgmestre dans un communiqué. Bart De Wever et Serge Muyters ne souhaitent pas commenter davantage l’affaire tant que l’enquête est en cours.Selon une source bien informée, quatre agents sont soupçonnés de vols à main armée et d’extorsion. L’affaire serait liée au milieu de la mafia albanaise. Ces informations n’ont pas été confirmées par le parquet.

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Fabrice, condamné à 26 reprises, profite d’une semi liberté pour cambrioler 4 villas

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Déjà condamné à 26 reprises, Fabrice Viel, 48 ans dont une vingtaine passée en détention, explique, avec un naturel déconcertant, comment il a profité d’une sortie de détention dans le cadre d’une semi-liberté pour commettre des cambriolages. Il s’est rendu en bus à Saint-Saturnin-les-Avignon et a cambriolé quatre villas pour y dérober des bijoux.

Il dit être allé ensuite à Monclar pour échanger des bijoux contre 20g d’héroïne et 2g de cocaïne. Toujours avec le même détachement il explique avoir gardé, dans la poche, la drogue pour la consommer avec un co-détenu et avoir remis dans sa fouille, à son retour au centre pénitentiaire, 21 bijoux volés : des bagues, colliers et bracelets qui ont pu être restitués aux victimes ! « Il y a de quoi décourager les magistrats les plus motivés pour des générations » se désespère la vice-procureur Laure Chabaud qui réclame une peine de trois ans de prison à l’encontre du prévenu qui a refusé les mains tendues et fait son choix.

Le tribunal, après en avoir délibéré, condamne le prévenu à trois ans de prison et prononce le maintien en détention.

La Provence

Braquage au couteau dans une boulangerie, un individu de « type européen » recherché

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Une boulangerie de Mouscron a été le théâtre d’une attaque à main armée. L’auteur, en possession d’un couteau, s’est fait remettre le contenu de la caisse, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Tournai qui a diffusé une description de l’auteur.

L’agression s’est déroulée mercredi, vers 10h15, dans une boulangerie implantée le long de la rue du Nouveau-Monde à Mouscron, à proximité de la frontière franco-belge. L’auteur est entré dans le commerce et a réclamé la caisse à la vendeuse. Celle-ci ne réagissant pas, l’individu a sorti un couteau, a menacé la vendeuse tout en précisant qu’il ne plaisantait pas. Cette dernière s’est exécutée et lui a remis de l’argent. Le montant du préjudice n’a pas été précisé par les autorités judiciaires.

Selon le parquet, l’homme est de type européen et s’exprimait en français. Âgé de 25 à 30 ans, aux yeux bleus, il est de taille moyenne et de corpulence mince. Il était vêtu d’un jeans clairs et d’une doudoune avec des bandes de couleur grise et une inscription « Schott » dans le bas de la veste.

RTL

Dennis, condamné pour vol a roulotte

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Dennis L., 26 ans, était jugé mercredi après-midi en comparution immédiate pour un vol à la roulotte commis le 28 décembre dans le parking d’Euralille. Il a été arrêté place Rihour, quelques heures après le vol. Il portait sur le nez des lunettes de soleil dérobées dans la voiture avec quelques objets.

Au tribunal, Dennis L. est incapable de répondre aux questions de la présidente Geneviève Créon. Ses souvenirs ont été estompés par l’héroïne qu’il s’injecte régulièrement dans les veines. Le jour du vol, il a accompagné un ami qui voulait se piquer dans le parking du centre commercial.

Le tribunal a choisi de donner une chance à Dennis L. Il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il a obligation de se soigner et de trouver une formation.

La Voix du Nord

En deux jours, Johan et des complices cambriolent trois fois la même magistrate

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Johan Ansel, Sinois de 28 ans, a été condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve, ce lundi, pour avoir participé à l’un des trois cambriolages commis, en décembre, au domicile d’une magistrate à Douai.

Qu’est-ce que Johan Ansel, Sinois de 28 ans, est allé faire dans cette histoire ? Qu’est-ce qui est passé dans la tête de ce jeune père de famille, avec une compagne enceinte et un emploi, pour qu’il décide d’accompagner trois gamins de 15, 16 et 19 ans sur les lieux d’un cambriolage ?

Quand il participe au cambriolage dans la maison d’une magistrate, boulevard Jeanne d’Arc à Douai, le 4 décembre dans la soirée, l’habitation a déjà été visitée deux fois : une première deux jours plus tôt et une autre le même jour.

« Le 4 décembre, on avait besoin de lui pour récupérer le véhicule » des victimes, dit Me Dubois. Sauf que, faute de voiture (elle avait été déplacée après le premier vol), Ansel et ses complices se sont servis dans la maison (ordinateurs, bijoux, etc.).

« Il dit qu’il a suivi le groupe mais je crois plutôt qu’il a dû flairer le bon coup », avance le substitut du procureur Jean-Baptiste Miot. Comme si une condamnation à quatre ans de prison, prononcée en 2010 pour de graves violences sur un enfant de 2 ans en 2008, ne lui avait pas servi de leçon. Cette fois, il écope de deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve.

La Voix du Nord