Thomas condamné pour avoir forcé deux mineurs à fumer un joint

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Thomas Carbonnier, 22 ans, a écopé de 5 mois de prison avec sursis pour avoir fait fumer du cannabis à deux mineurs le 8 mars 2015 à Marquise, dans le Pas-de-Calais. Il avait incité à de nombreuses reprises deux jeunes filles, âgées de 14 et 17 ans, à fumer un joint.

Après avoir refusé plusieurs fois, elles avaient fini par céder et par prendre quelques bouffées. La pratique aurait pu passer inaperçue si l’une d’entre elle ne s’était trouvée mal. La plus jeune des fumeuses a été rapidement prise de vomissements, avant de perdre connaissance. Les pompiers ont été alertés, la jeune fille se réveillera dans l’ambulance.

Le jeune homme, lui, a préféré prendre la fuite pour échapper aux forces de l’ordre. Il était déjà connu des services de police pour conduite sous l’emprise de drogues, escroquerie, violences volontaires, et port d’arme prohibée.

Nord Litoral

Benoît condamné après une série de braquage

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Mercredi, deux passants se lancent à la poursuite d’un homme qui vient de voler une voiture sous la menace d’une arme dans le centre-ville. Sans le savoir, ils mettent un terme à la série de braquages amorcée par Benoît Stassart : quatre entre le 2 et le 9 septembre.

L’arme est une carabine à la crosse sciée avec laquelle, avant de menacer une jeune automobiliste dans le centre de Croix, il a braqué carrefour Express, rue Louis-Lejeune à Wasquehal le 2 septembre à 8h50 ; Intermarché rue de la Mackellerie à Roubaix le 6 à 11h30, et, une heure plus tard, un café-tabac, rue de Lille à Mouvaux. A trois reprises, il est reparti bredouille sauf à Wasquehal où il a empoché 3500euros.

Benoît Stassart avait un casier judiciaire vierge jusqu’au 27 mars dernier : il a été incarcéré six mois pour avoir volé une vieille dame. Après l’avoir fait tomber, il avait pris sa carte bancaire devant un distributeur. Le procureur ajoutera: « Et maintenant des braquages… On atteint l’échelle la plus haute de la délinquance. »

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet. Benoît Stassart a été condamné à trois ans de prison avec mandat de dépôt auxquels s’ajoutent six mois de sursis révoqué.

Nord Eclair

Micheline poignarde son compagnon pour regarder « Les feux de l’amour »

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Une retraitée de Lunel  avait poignardé son compagnon à cause d’une série, elle avait été  condamnée à quatre mois d’emprisonnement, depuis sa sortie de prison, les deux retraités se sont réconciliés et regardent désormais la télé ensemble.

Fin juin donc, Micheline s’était retrouvée devant ses juges pour avoir, un mois plus tôt, porté un coup de couteau à son homme, lui lançant un univoque : « Eh bien, crève ! » Soit le final, exacerbé à l’extrême, d’une dispute de couple. Quand, à la faveur de la pause digestive de la mi-journée, elle l’avait surpris, captivé à regarder un western. La privant ainsi de sa grand-messe quotidienne que sont Les feux de l’amour, seul point cardinal d’une vie monotone.

Condamnée à quatre mois d’embastillement, intégralement assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, Micheline avait pu repartir libre.

Midi Libre

Jean-Luc condamné à 7 ans de prison pour le meurtre de Zied

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Jean-Luc Digonnet, accusé d’avoir porté un coup de couteau mortel à Zied Akri, un marginal rencontré par hasard à la gare de Dijon en novembre 2011 comparaissait aux assises depuis vendredi.  Le verdict a été prononcé ce jeudi. Jean-Luc Digonnet est condamné à sept ans de prison et à trois ans de suivi médico-judiciaire.

Bien Public

2 élus FN Robert Sennerich et Catherine Piotrowski condamnés pour « abus de faiblesse »

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« Dans une société civilisée, on se doit de protéger les plus faibles, les enfants, les personnes âgées. À aucun moment, cette dame ne pourra vous dire ce qu’elle pense. Quel respect peut avoir un parti politique pour ses électeurs en agissant de cette manière ? », critique Me Chassard, du barreau de Montbéliard, représentante de la partie civile.

Robert Sennerich, 66 ans, le mari de la candidate FN aux municipales (puis aux législatives partielles), délégué départemental du parti, conseiller régional et Catherine Piotrowski, 45 ans, sont soupçonnés d’avoir forcé la candidature sur la liste « Bleu marine » d’une Montbéliardaise de 90 ans. Ce sont des membres de la liste UMP qui, à l’époque, avaient révélé ces « abus ».

Pouvaient-ils ignorer l’état de faiblesse de la nonagénaire ?

« Des policiers, trois semaines plus tard, ont voulu auditionner la vieille dame. Ils disent que son état n’était pas compatible avec une audition.

Un officier note que la Montbéliardaise était allongée sur son lit, qu’elle ne se souvenait plus de la visite des colistiers et qu’elle ne voulait pas figurer sur la liste FN », reprend Alain Troilo.

Les médecins qui ont examiné la victime, pour l’un quelques jours après la « visite » de Robert Sennerich et Catherine Piotrowski, dressent un tableau alarmant : grosses difficultés à se déplacer, symptômes anciens d’Alzheimer, altération sévère du discernement, troubles cognitifs… :

« L’expert-gériatre souligne que cette dame ne connaissait plus le nom de son conjoint, de son maire, et du président de la République », relève le magistrat.

Est Républicain

Xavier tabasse sa femme car elle refuse d’aller dans un club échangiste

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«Nous avons affaire à un véritable tyran, pervers, sadique et narcissique », tonne le procureur de la République, au sujet d’un habitant de Coudray, lors de l’audience du 19 août, au tribunal correctionnel d’Évreux. « Je suis abasourdi par son comportement, il n’a pas une once de regret ! »

Un peu plus tôt dans le box, Xavier Genouel, grand, le visage émacié, la barbe et les cheveux courts et grisonnants, minimisait les faits et lançait, véhément, à la présidente, Marie-Christine Devidal : « Il n’y a pas eu de violence. Vous faites du cinéma ! »

Il était pourtant jugé pour des faits de violence commis en juillet à l’encontre de ses deux enfants, de son beau-fils et de son épouse, ainsi que pour harcèlement sur cette dernière.

Après une incarcération de quatre ans, ce père de famille de 43 ans retrouve sa famille à Coudray, fin février. Les relations familiales se tendent à partir du 20 mai : son épouse s’aperçoit qu’il s’est inscrit sur un site de rencontres. Il lui aurait proposé d’aller dans des clubs échangistes, ce qu’elle refuse.

À partir de ce moment, les insultes pleuvent, puis les coups. Les enfants de 12, 5 et 4 ans ont leur part. « Je lui ai mis une petite frite. Il a eu un petit saignement à la lèvre », raconte, les bras croisés, le prévenu au sujet de la correction reçue par l’un d’eux. « J’ai moi-même reçu des claques et je ne suis pas mort », continue-t-il.

À la maison, le climat de violence est tel que l’épouse perd 6 kg en quelques mois et les enfants vivent dans la peur : on se cache sous le lit quand le père est en colère, quand il menace de mort. Parfois, sous les claques, les lunettes volent.

Après délibéré, Xavier Genouel, qui compte déjà 19 mentions à son casier judiciaire, est condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement.

Paris Normandie

Sébastien tue le chat de sa mère a coups de marteau car elle refuse de lui donner de l’argent pour acheter du cannabis

Chat maltraite condamne spaCondamné à six mois de prison ferme pour avoir tué trois chats. Sébastien Labat-Gest, âgé de 20 ans, a été reconnu coupable par la justice marseillaise d’avoir tué à coups de marteau en août 2015 le félin de sa mère qui refusait de lui donner 10 euros pour acheter du cannabis.

Après son arrestation au lendemain des faits, il avait avoué avoir égorgé deux autres chats de la famille au cours des mois précédents. Il avait notamment coupé la queue de l’un d’eux, qu’il avait exhibée devant les yeux de sa petite sœur et de son frère.

Lors d’une première audience, en août, une expertise psychiatrique avait été demandée et avait conclu à « la dangerosité potentielle » du prévenu et prescrit une obligation de soin. Grand, maigre, visage anguleux, cheveux longs noués en queue-de-cheval, le jeune homme est resté impassible, visage fermé et mains jointes, durant l’audience.

Le témoignage de sa mère, qui a porté plainte contre lui après la découverte du cadavre de Tristan, son chat de 12 ans.

« Il voulait que je lui donne 10 euros pour acheter du cannabis, il a dit qu’il allait tuer le chat à coups de marteau« , raconte-t-elle. Elle ne prend pas la menace au sérieux avant de découvrir le chat, mort. « Il est très violent, il a déjà levé la main sur moi« , ajoute-t-elle.

Métro News

Julien Sanchez, maire FN condamné pour avoir insulté une enseignante

Julien Sanchez condamne FN inegibilite intication a la haine raciale insulte marine le penLe maire Front national de Beaucaire dans le Gard, Julien Sanchez, a été condamné ce mardi à 1.500 euros d’amende pour avoir injurié une enseignante dans un lycée de sa ville. Le tribunal correctionnel de Nîmes a également condamné l’élu à verser 1.000 euros à chacune des quatre parties civiles, l’enseignante, et trois émanations du syndicat.

A l’origine de cette affaire, figure un incident survenu à l’été 2014 dans un lycée de Beaucaire, lorsque des membres du conseil d’administration de l’établissement avaient refusé de saluer le maire FN puis quitté la pièce. Dans un communiqué de presse de sa ville, Julien Sanchez avait évoqué, « quelques syndicalistes sans éducation, privilégiés, aigris et sectaires, « dont le comportement n’a rien à envier à celui de racailles« .

Charente Libre

Frustré de ne pas avoir sa part de gâteau d’anniversaire Steven tabasse sa femme

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C’est le jour de l’anniversaire d’un des trois enfants La mère s’occupe de faire prendre le bain au petit dernier et le père s’impatiente. Le gâteau d’anniversaire n’a pas été servi. Quand sa femme descend, le ton monte. Puis bientôt les coups pleuvent. Un coup de tête d’abord et huit coups de poing dans le ventre. Les cheveux de la victime sont également arrachés.

Le prévenu aurait utilisé un objet tranchant pour entailler la lèvre de sa compagne. Steven D. n’en a aucun souvenir. Le procureur, bien que ne pouvant avoir aucune certitude sur l’usage du couteau, n’en relève pas moins la gravité des actes du prévenu :

« On est face à des violences extrêmes, il est dommage que l’on ne poursuive pas cet homme pour l’ensemble des coups qu’il a pu donner à madame dans le passé. »

Steven D. qui, à l’entendre parler devant le tribunal, a plutôt l’air d’un homme doux, est décrit par son ex-compagne comme étant quelqu’un d’ordinairement violent. Elle déclare avoir été à plusieurs reprises agressée. L’homme ne supportant pas d’être contrarié. Steven D. a été condamné à un an de prison avec sursis.

Paris Normandie

Le leader nationaliste Charles Pieri libéré après un couac judiciaire

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Il ne devait pas sortir si tôt mais un cafouillage judiciaire en a décidé autrement. Le leader nationaliste Charles Pieri a été libéré ce lundi matin de la maison d’arrêt de Borgo (Haute-Corse) ce lundi matin.

L’homme devait encore purger un an de détention pour plusieurs condamnations. En novembre 2013, notamment, Charles Pieri avait écopé de deux ans ferme pour «détention d’armes». Les avocats du leader nationaliste avaient demandé une libération conditionnelle mais le parquet avait fait appel.

Reste que les délais pour examiner sa demande de remise en liberté ont été dépassés, impliquant de fait sa libération.

Le Parisien

Huit salariés de la SNCM condamnés pour trafic d’armes et de drogue

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Huit marins de la compagnie maritime ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Marseille, dont l’ancien secrétaire général adjoint de la CFTC condamné à 7 ans ferme.

Parmi les 29 prévenus, huit marins de la compagnie marseillaise, dont Camille Abboche, l’ancien secrétaire général adjoint de la CFTC. Il a écopé vendredi de 7 ans ferme, il avait avoué pour la première fois à l’audience du 10 juin avoir fait transporter de la cocaïne à bords des ferries. Au cours de l’enquête, 80.000 euros en liquide, de la cocaïne et de nombreuses armes à feu, avaient été saisies, notamment au domicile et dans le bureau de Camille Abboche à la SNCM.

Une peine de 9 ans ferme a été prononcée contre « la figure tutélaire » du réseau, selon les termes du ministère public Christophe Anziani, considéré comme le complice de Camille Abboche. Les deux hommes sont notamment soupçonnés d’avoir eu un projet d’assassinat de deux frères corses qui dirigeaient un trafic concurrent.

Important client de ce trafic, grâce auquel il aurait alimenté la région de Bastia, Petru-Paulu Miqueli, en récidive légale, a été pour sa part condamné à 8 ans ferme, enfin, cinq marins se sont vu infliger des interdictions professionnelles d’exercer de 5 ans, le tribunal a par ailleurs demandé la confiscation d’une série de biens (véhicules, bateau, restaurants à Marseille, comptes bancaires…)

Les Échos

Le député FN Aymeric Chauprade apporte son soutien a des narcotrafiquants

Marine Le Pen Aymeric Chauprade, aiar cocaine, trafiquants4 français ont été condamnés en République dominicaine dans le procès « Air Cocaïne », les deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le membre d’équipage Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia avaient été arrêtés le 19 mars 2013 à bord d’un Falcon-50 contenant 26 valises chargées de 700,4 kg de cocaïne, le député front national Aymeric Chauprade a tenu a apporter son soutien aux trafiquants.

Pascal Fauret et Bruno Odos peuvent compter sur mon engagement total à leurs côtés. J’appelle les élus français, quelque soit leur camp politique, à s’engager dans cette cause qui est simplement celle de la Vérité et de la Justice.

J’appelle le Ministre des affaires étrangères, Mr Fabius, qui a déclaré récemment que la France n’abandonnait jamais les siens, à s’impliquer sérieusement dans le dossier !

Aymeric Chauprade

Condamné pour diffamation et injure publique envers le lycée Averroès, Soufiane Zitouni convoité par les médias

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Soufiane Zitouni, l’ex-professeur du lycée Averroès, condamné pour diffamation et injure publique

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Le professeur de philosophie qui avait vivement critiqué le 5 février, dans une tribune de Libération, le lycée musulman Averroès à Lille, a été condamné vendredi par le tribunal de police pour diffamation non-publique et injure publique.

Soufiane Zitouni avait publié le 5 février une tribune dans Libération intitulée « Pourquoi j’ai démissionné du lycée Averroès« , dans laquelle il accusait les responsables du premier établissement privé musulman sous contrat avec l’Etat de diffuser « de manière sournoise et pernicieuse une conception de l’islam qui n’est autre que l’islamisme« .

Moins d’une semaine après sa tribune dans Libération, la direction du lycée situé à Lille avait lancé une procédure judiciaire par citation directe, rédigée sur la base de propos similaires tenus par le professeur de philosophie dans un courriel adressé à plusieurs collègues.

Vendredi, le tribunal a donné raison au lycée, estimant que Soufiane Zitouni n’avait pas apporté « d’éléments et de preuves de nature à justifier ses critiques« .« Un homme ne peut pas calomnier sur la place publique plus de 600 personnes sans apporter la preuve de ce qu’il avance, alors qu’il y a un rapport de l’Education nationale qui vient de démentir point par point tout ce qu’il a avancé« , a réagi l’avocat de l’association gérant le lycée, Me Hakim Chergui, se félicitant de la décision.

Europe 1

Patrick Cunin, élu FN condamné pour incitation a la haine raciale

Un ancien élu Front national de Rambervillers (Vosges) a été condamné mardi à Epinal à une peine de deux mois d’emprisonnement avec sursis pour incitation à la haine raciale, après des propos visant les Roumains.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet. Patrick Cunin, 44 ans, devra également verser 1.000 euros de dommages et intérêts à la Licra, qui s’était portée partie civile.L’ancien élu au conseil municipal avait posté des propos insultants et des injures sur sa page Facebook en avril dernier.

Il avait expliqué avoir réagi « sous le coup de la colère » en réaction à la présumée agression de son fils « par quatre Roumains« , selon ses dires, le jour-même, à la gare de Lunéville (Meurthe-et-Moselle). « J’ai des amis de toute nationalité« , a déclaré l’ancien élu frontiste de Rambervillers, se défendant de tout « racisme » et de toute « xénophobie« .

« Aucune plainte n’a été enregistrée et le personnel de la gare de Lunéville n’a jamais entendu parler de ces faits« , a fait remarquer Me Simon Burkatzki, l’avocat strasbourgeois de la Licra, mettant en doute la réalité de l’agression dont aurait été victime le fils de Patrick Cunin.

LorActu

Didier, Anthony, Steevy condamnés pour trafic de drogue

Après une enquête poussée, la police interpelle Didier Delahaye début octobre 2014 et perquisitionne son domicile au Calvaire-Saint-Pierre, à Caen. Sous son lit, les enquêteurs découvrent 700 g d’héroïne. Sa compagne, qui l’aidait dans le trafic, est aussi arrêtée. Didier revendait de l’héroïne, un kilo et demi en dix mois, selon ses déclarations, et un peu de cocaïne. Il en retirait « l’équivalent d’un smic par mois ».

Les principaux fournisseurs de Didier, qui s’approvisionnait aussi à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), n’ont pas été identifiés. Un de ses fournisseurs, Anthony, 22 ans, habite près d’Elbeuf. Il a aussi mis en contact Didier avec Steevy, de Brionne (Eure). Gary, 31 ans.

Didier Delahaye a été condamné à trois ans et demi de prison ferme avec maintien en détention et sa compagne à 18 mois de prison avec sursis. Anthony, trois ans dont 18 mois avec sursis ; Gary, deux ans dont 18 mois avec sursis ; et Steevy, six mois de prison ferme.

Ouest France

Benoît, auteur de 13 agressions sexuelles condamné

Auteur début août en plein centre de Nancy de 13 agressions sexuelles, Benoît Lachat, 29 ans, a écopé hier de deux ans de prison mais a vu également le tribunal prononcer la révocation des 18 mois avec sursis qu’il traînait depuis décembre 2010. Sorti de détention en mars dernier, il va rester à l’ombre pour un bout de temps…

« Il y a eu une première série d’agressions le 5 août au matin », a détaillé la présidente Martine Capron. « Toutes avec le même individu et le même mode opératoire ». Les enquêteurs ont exploité les photos tirées des caméras de vidéosurveillance, ont renforcé leurs rondes et, le 13 août au matin, après deux nouvelles agressions, sont prestement tombés sur le paletot de Lachat.

Dans la salle, face au box désespérément vide, six des treize victimes. Cinq viennent se confier à la barre. « Je me rendais à mon travail en trottinette quand j’ai entendu quelqu’un courir derrière moi d’un pas lourd », confie l’une d’entre elles, « j’ai senti une main remonter ma jupe et toucher mon sexe. Je me suis dit : ‘’ C’est quoi, un alien ?’’. Et il a continué son chemin tranquillement… ». Main crispée sur la barre, une autre pleure à l’évocation de cette main inconnue venue la caresser. « J’ai hurlé. Je suis depuis sous anti-dépresseurs et je vois un psychiatre ».

Est Républicain