Marseille : Le maire FN Stéphane Ravier qualifie la fête des femmes kurdes « d’invasion »

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Dans une lettre aux habitants, le sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille s’en prend violemment à la fête organisée par les femmes kurdes en solidarité avec les combattantes qui affrontent Daech. Un condensé de ses obsessions identitaires et sécuritaires.

Stéphane Ravier n’a pas digéré la fête des femmes kurdes organisée le 22 mai au parc du grand séminaire par l’association Arin-Mirkan, du nom d’une combattante tombée dans un assaut menée contre Daech. Il s’en prend violemment à l’événement autorisé par la mairie centrale dans une lettre aux riverains qui, écrit-il, ont dû « subir le bruit et les autres nuisances générées par des gens sans gêne ».

L’élu FN accuse l’association organisatrice d’avoir « privatisé » l’espace public et qualifie la fête « purement et simplement d’invasion ». Horreur suprême, il souligne que comme « si cela ne suffisait pas pour marquer leur territoire, ils ont accroché aux différentes entrées des drapeaux kurdes ».

Selon Stéphane Ravier, les amis politiques du centre culturel kurde « s’illustrent » d’ailleurs « en s’agitant dans « les Nuits debout » et en cassant dans les manifestations ».

Il fustige par ailleurs tout au long de sa lettre Monique Cordier, l’adjointe de Jean-Claude Gaudin en charge du dossier, qui est également son opposante à la mairie de secteur. L’intéressée soupire à l’évocation du courrier : « il est coutumier des attaques personnelles distribuées dans les boîtes aux lettres ».

 

La Marseillaise

Croix gammées, sale bougnoule… des salariés de l’entreprise Vallourec victimes de racisme

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Cinq croix gammées dessinées à l’aide d’une bombe à encre noire sur ses deux casiers. C’est en arrivant au travail à 5 h du matin, jeudi dernier, que Khalid El Mouedden a retrouvé dans cet état ses placards dans les vestiaires de l’entreprise Vallourec à Déville-lès-Rouen, dans l’agglo rouennaise. « J’ai de suite averti mon responsable. Il était hors de question que je continue ma journée ici », explique Khalid, 39 ans.

La police sur place

Il est de suite allé déposé plainte contre X. Cet ancien délégué du personnel CFDT est allé voir la direction de l’entreprise avec un responsable syndical : « Ils m’ont dit qu’ils allaient faire le nécessaire pour retrouver l’auteur », relate Khalid. Erwan Le Floch, directeur du site de fabrication de tubes en acier confirme : « Nous avons été mis au courant immédiatement. Ces inscriptions sont non seulement prohibées par la loi, mais elles vont aussi à l’encontre de nos valeurs et du cadre d’éthique de Vallourec. On a fait intervenir la police scientifique. Une enquête est en cours. Nous avons aussi fait une communication en interne pour condamner ces actes. »

La raison d’un tel déchaînement : le contexte social de l’entreprise qui va licencier la moitié des 376 salariés dans le cadre d’un plan social ? « C’est compliqué. Le contexte social peut générer des tensions. Seul l’auteur pourrait nous le dire. Mais je me méfie des interprétations », poursuit le directeur.

Pour le secrétaire de la section locale CFDT à Vallourec, Pascal de Maayer, « ce genre de situation [NDLR : sociale] peut exacerber la xénophobie qui est notamment présente dans le monde ouvrier à travers, par exemple, de « plaisanteries » Là, c’est allé jusqu’à l’inscription sur des casiers, ce que l’on condamne évidemment. C’est très grave. Notre crainte, c’est la banalisation de ce genre de propos. »

Cette ambiance n’est pas nouvelle. Un autre salarié avait été victime d’inscriptions racistes telles que « Sale bougnoule dégage » ou encore « Va crever sale raton », sur ses casiers en mars. « Je n’avais pas déposé plainte », précise Hassan Eddaraai, 39 ans, qui avait aussi retrouvé un autre jour dans ses casiers des morceaux de saucisson.

Paris Normandie

Incendie «raciste» à Denain : le directeur de cabinet, Yohan Senez (PS), mis en examen

L’incendie, à Denain, d’une épicerie roumaine dans la nuit du 20 au 21mars avait fait grand bruit. Et pour cause. Peu après, deux employés municipaux avaient été mis en examen pour cet incendie volontaire. Ce mercredi, c’est le directeur de cabinet de la députée-maire Anne-Lise Dufour qui est mis en examen pour complicité d’un « incendie volontaire commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime ». 

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Quelques jours après l’incendie de cette épicerie roumaine, rue Lazare-Bernard, deux employés avaient été mis en examen après qu’ils auraient reconnu être les auteurs de l’incendie. Les investigations, qui avaient été confiées à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lille se sont ensuite poursuivies. Elles ont conduit au placement en garde à vue, ce mardi, de Yohan Senez, le directeur de cabinet du maire de Denain. C’est suite à la commission rogatoire délivré par le juge Chemin, en charge de l’instruction, que le directeur de cabinet a été placé en garde à vue.

Le directeur de cabinet nie

« Malgré ses dénégations, il a été mis en examen ce mercredi pour complicité d’un incendie volontaire commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime, survenu dans la nuit du 20 au 21 mars à Denain au préjudice d’un commerce tenu par une personne de nationalité roumaine », précise le procureur François Pérain dans un communiqué. D’après le parquet de Valenciennes, cette mise en examen se fonde d’une part sur l’interrogatoire par le magistrat instructeur de l’un des employés, en date du 27 avril. Ce dernier aurait indiqué « avoir organisé l’incendie criminel à la demande » du directeur de cabinet. Autre élément invoqué par le parquet, « des échanges de SMS » entre le directeur de cabinet et l’un des employés municipaux « au cours du week-end des 19 et 20 mars ».

Interdiction de paraître à Denain

Suite à cette mise en examen, le directeur de cabinet a été placé sous contrôle judiciaire. Un placement sous contrôle judiciaire assorti d’obligations. Le directeur de cabinet n’a donc dorénavant plus le droit de se rendre sur la commune de Denain ou d’entrer en contact avec des élus ou des employés denaisiens.

La Voix Du Nord

Taubira comparée à un singe : l’ex-candidate FN s’excuse et brandit son «ami noir»

Une peine de deux mois de prison avec sursis a été requise mercredi soir contre Anne-Sophie Leclère, ex-candidate FN poursuivie pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe en octobre 2013. La prévenue s’est excusée, mettant en avant un « ami noir ».

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L’éternelle ritournelle de « l’ami noir » pour se prémunir d’accusations de racisme. L’ex-candidate FN aux municipales dans les Ardennes Anne-Sophie Leclère en a usé, mercredi, devant le tribunal correctionnel de Paris. Poursuivie pour « injure raciale », pour avoir comparé l’ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira à un singe, la militante – commerçante dans les Ardennes – s’est confondue en excuses.

« Un mot en a entraîné un autre », a-t-elle déclaré, le soir de la diffusion de l’émission, « je n’ai pas dormi de la nuit », se demandant comment elle a pu « sortir ça ». « Je regrette tout », d’avoir reçu ces journalistes, « d’avoir blessé énormément de personnes », à commencer par Mme Taubira « bien sûr » et « toute la communauté noire ». Puis : « J’ai un ami qui est noir ». Et encore : « une grand-tante qui est noire ».

Metro News

Le chant raciste des ultras anglais : « Vous batards de Turcs, je veux un kebab »

Où est le respect ?

Comme si la fête n’avait pas été assez gâchée. Face aux supporters turcs, plusieurs ultras anglais se sont mis à chanter des paroles affligeantes. Ce qui ne va pas arranger la réputation des ultras des Three Lions…

« Vous, bâtards de Turcs, je veux un kebab ! »

Voilà une vidéo qui illustre parfaitement tout ce qui va à l’encontre des valeurs du sport et du football. Dans une si belle fête du ballon rond, comment peut-on autant manquer de respect à une équipe adverse ? Pire, à toute une nation !  Et puis entre nous, on a pas le droit de se moquer de cette nourriture si nourrissante et attractive qu’est le kebab. Surtout en France.

Yahoo

Julien Udressy, militant d’extrême droite, viré de son école d’art pour ses dessins racistes

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L’EPAC a exclu l’étudiant qui publiait des dessins politiques sous le pseudonyme «Artiste Mal Pensant». Proche de l’UDC et accusé d’antisémitisme, il fait l’objet d’une plainte pénale.

En avril dernier, il confiait les inquiétudes de ses proches, «manipulés par les médias». Dans une vidéo, le dessinateur «Artiste Mal Pensant» expliquait que ses parents avaient peur que ses idées nationalistes ne nuisent à sa carrière. Finalement, ce jeune valaisan n’obtiendra pas son diplôme. Peu avant ses examens finaux, il avait été suspendu par l’Ecole professionnelle des arts contemporains de Saxon (EPAC).

Ce lundi, l’établissement a définitivement rompu son contrat professionnel, suivant les recommandations de la Commission fédérale contre le racisme. Selon la directrice Patrizia Abderhalden, «même s’ils ont été réalisés en dehors de l’école, ses dessins dépassent toutes les normes pénales suisses». Pour elle, il ne s’agit pas de maladresses ou de dérapages: «Il assume ses œuvres.»

10750171_1557284407836357_1101780260396389947_oSous pseudonyme, ce jeune homme de 25 ans partageait régulièrement ses caricatures politiques avec un public de plus de 5000 suiveurs sur les réseaux sociaux. Ses croquis de juifs, de migrants, de «gauchistes» ou d’homosexuels étaient relayés par des membres de l’UDC, des figures de l’extrême droite française, et plusieurs sites de la droite pamphlétaire, parmi lesquels Lesobservateurs.ch.

Ces dernières semaines, plusieurs figures de l’extrême droite française ont exprimé leur soutien à Artiste Mal Pensant, victime, selon eux, des «anti-Blancs», de «la police de la pensée», ou de «la haine talmudique». Aujourd’hui, plusieurs anonymes qui se décrivent «patriotes» dénoncent une atteinte à la liberté d’expression.

Le Temps

« J’aime la guenon, pas Taubira » : L’ex candidat FN Michel Sokoloff condamné pour injure raciste

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Michel Sokoloff, candidat FN aux départementales de 2015 vient d’être condamné pour avoir comparé Christiane Taubira à un singe. 

Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône a condamné pour « injure publique envers un particulier en raison de sa race ou de son origine », à une amende de 800 euros dont 400 avec sursis pour avoir comparé l’ancienne garde des Sceaux à un singe en 2014. Sur un panneau Michel Sokoloff avait inscrit « J’aime la guenon, pas Taubira ». 

Pour sa défense, l’ancien candidat FN a avancé avoir voulu soutenir la militante de son parti politique condamné à neuf mois de prison ferme pour avoir tenu des propos racistes à l’encontre de Christianne Taubira sur sa page Facebook. Mais il a nié avoir voulu faire la même comparaison.

Lyon Capitale

« Si je vois un Noir, je lui roule dessus » : une Sud-africaine déchaîne sa haine négrophobe

Après avoir été victime d’une agression alors qu’elle était au volant, une femme s’est lancée dans une violente diatribe contre les Noirs, sans aucune retenue, à Johannesburg. Filmée par un témoin, la scène se serait déroulée en mars, mais n’a été diffusée que la semaine dernière par la chaîne de télévision eNCA, scandalisant de nombreux Sud-Africains.

Au début de la vidéo – filmée de nuit –, la femme s’égosille au téléphone, en tournant autour de sa voiture. « Ça arrive tout le temps, tout le temps. Les kaffirs [terme insultant désignant les Noirs en Afrique du Sud, NDLR] à Johannesburg sont vraiment horribles, j’en ai marre ! »

Un policier noir arrive ensuite avec son équipe, afin de lui porter assistance. Mais la femme continue de hurler : « Toutes les personnes qui répondent au téléphone sont des Noirs et ce sont des incapables ! Si vous aviez vraiment essayé de m’aider, vous auriez répondu à l’un de mes cinquante appels. […] Je déteste ces p***** de bâtards ! »

Comparant les personnes noires de Johannesburg et de Durban, elle poursuit : « Ils ont des avis arrêtés, ils sont arrogants et inutiles. Je serais contente d’être aidée par une personne blanche, de couleur ou indienne, mais en aucun cas par une personne noire. »

La femme remonte ensuite dans sa voiture. Alors qu’un policier lui répète que lui et ses collègues sont là pour l’aider, elle lâche : « Si je vois une personne noire, je vais lui rouler dessus. Si j’ai une arme, je vais tirer sur tout le monde ». Puis, elle répète ne surtout pas vouloir « avoir affaire à un Noir ».

France 24

Israël : Un grand rabbin éthiopien renvoyé en raison de ses positions anti-racistes

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Le grand rabbin de la communauté éthiopienne d’Israël aurait été renvoyé pour avoir participé à une campagne contre la discrimination présumée raciste du grand-rabbinat contre les juifs d’origine éthiopienne.

De hauts responsables du ministère des Affaires religieuses ont déclaré que la décision était une réponse aux critiques qu’Hadane a exprimé à l’encontre du rabbinat au sujet des difficultés d’enregistrement pour les mariages rencontrées par les couples éthiopiens à Petah Tikva, une ville du centre du pays, a annoncé lundi la radio militaire.

Tzohar, une organisation dont le but est de rapprocher les juifs en Israël et de proposer une alternative orthodoxe plus libérale au rabbinat, a déclaré être « profondément perturbée » par la décision de ne pas étendre le contrat d’Hadane.

« Apparemment, sa seule transgression de Yosef Hadane a été sa décision courageuse de défendre les juifs éthiopiens qui se voyaient refuser le droit de se marier selon la halacha [loi juive] par le rabbinat de Petah Tikva », a déclaré l’association dans un communiqué.

Les Israéliens éthiopiens de Petah Tikva affirment être régulièrement privés de permis de mariage par le rabbinat de la ville, où les rabbins remettent en cause leur judéité. En 2014, les Israéliens Ethiopiens de Petah Tikva avaient soulevé des plaintes similaires de discrimination contre le rabbinat de la ville et Attias.

Time of Israël

La triple parenthèse, le langage codé de l’extrême droite antisémite sur le Web

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Un curieux symbole, ((())), adopté dans les tweets et les commentaires de certains internautes, pullule sur les sites américains d’extrême-droite. C’est en fait une manière nauséabonde de désigner des personnes juives…

Ils appellent cela l’« écho ». Ils, ce sont des utilisateurs de Twitter, le plus souvent caché sous des pseudonymes, à entourer des patronymes de personnalités, notamment de journalistes, avec des triples parenthèses. Une graphie loin d’être innocente : elle leur sert à souligner la confession juive des personnes visées. Et par extension malheureuse à les menacer, sans même que celles-ci s’en rendent compte.

Comme raconté par le site tech Mic, l’origine de ce symbole ((())) remonte au moins en 2014, sur The Daily Shoah, un podcast particulièrement virulent, antisémite et proche du mouvement américain alt-right (« droite alternative », dont l’un des comptes principaux arbore une photo de Marion Maréchal-Le Pen en avatar).

A l’antenne, à chaque fois qu’un nom juif est cité, le son d’un écho se fait entendre « car ces patronymes résonnent à travers l’Histoire », explique, sans ciller, le blog d’extrême droite Right Stuff à Mic.

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Canada : Une famille libanaise reçoit des menaces racistes parce que son gazon est long

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Zinah Al Jamil, d’origine libanaise, qui vit avec sa soeur dans une maison à Beechville, une communauté rurale, a reçu une lettre anonyme déconcertante cette semaine, a rapporté CTV.

«Entretenez votre pelouse sinon quelque chose vous arrivera, peut-on lire. Vous n’êtes pas Canadienne, et peut-être que c’est l’allure qu’ont les terrains dans votre pays, mais nous ne voulons pas que votre fouillis ternisse notre communauté. Ramassez-vous, cochons!»

Après avoir reçu la lettre, Mme Al Jamil, qui vit depuis 10 ans au Canada, a trouvé une douzaine de clous dans son entrée de garage. «C’est une menace très sérieuse», a dit Zinah Al Jamil précisant que les policiers ont été alertés et qu’ils avaient ouvert une enquête.

Il y a trois mois, les sœurs Al Jamil ont fait venir leurs parents du Liban. «Je ne veux pas qu’il arrive quoique ce soit à mes parents! a dit la propriétaire. Ils sont justement venus au Canada parce que c’est un pays sécuritaire.»

Les Al Jamil vivent dans un jumelé est bordé de gazon très long. La famille a reçu beaucoup d’appui de la communauté depuis la réception de la lettre.

TVA Nouvelles

«Il y a trop d’étrangers en Belgique» Lucas, frappé à l’école car il supporte l’Italie

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Lucas, 8 ans, frappé à l’école car il supporte les Italiens: « Il m’a poussé dans la cabane de la cour, et il m’a mis une gifle » 

Lucas, 8 ans, a voulu porter mardi les couleurs de ses joueurs préférés. Mais dans son école primaire de Namur, un autre garçon l’a frappé pour cela. « Et il n’a pas été puni », assure Lucas. Sa maman, Tiziana, est en colère. « Pour la direction, c’est une simple dispute entre enfants. Ce n’est pas pour ça que je dois accepter qu’on frappe mon fils ! »

Tout sourire, Lucas déguste son Fanta.

Mais sa tenue ne plaît pas à un autre élève de son école, plus âgé d’un an. «  Il est vite venu se moquer de moi. Puis il m’a poussé dans la cabane de la cour, et il m’a mis une gifle  », résume Lucas. L’altercation entre les deux enfants aurait été vue par des surveillantes. «  Mais elles n’ont rien fait !  », râle Lucas. Lui qui assure n’avoir que des bons points en comportement, il ne peut pas comprendre…

Tiziana, elle, n’a pas apprécié non plus que son fils se fasse ainsi frapper. Alors, elle est allée trouver la maman de l’autre garçon, pour avoir une explication et s’assurer que ça ne se reproduira plus. «  Je l’ai croisée dans la cour, et je l’ai interpellée sur le coup reçu par Lucas. Tout ce qu’elle a trouvé à me répondre, c’est qu’il y avait trop d’étrangers en Belgique, et que c’est à cause de ça qu’il y avait eu des attentats !  » Plutôt que de sermonner son fils et mettre fin à une dispute entre enfants, cette maman aurait préféré cautionner l’attitude de son gamin. «  Quand on voit le monde dans lequel on vit, je ne trouve pas ça normal comme attitude  », juge Tiziana.

La Meuse

Hooliganisme : Des voyous russes qui allient brutalité et racisme

Les ultras russes sont réputés parmi les plus violents d’Europe. Leur agressivité prend souvent une tournure nationaliste et raciste.

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Au lendemain des échauffourées de Marseille, les médias russes ont trouvé leur analyste susceptible de donner un sens à cette flambée de violence. Il s’appelle Alexandre Shprigin, préside l’Union des supporteurs russes et avait prédit les affrontements du Vieux-Port. Le résultat, selon lui, de la présence de 150 000 Britanniques face à seulement 15.000 Russes.

Le Figaro

Afrique du Sud: amende de 10.000 USD pour avoir comparé les Noirs à des singes

Le gouvernement a salué la décision de justice qui « sert d’avertissement à ceux qui perpétuent le racisme ».
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Un tribunal sud-africain a condamné vendredi à une amende de 10.000 dollars une agente immobilière blanche qui avait comparé des Noirs à des singes sur Facebook, provoquant un tollé dans un pays traumatisé par des décennies de discriminations raciales.

Penny Sparrow a été reconnue coupable d' »incitation à la haine ». L’argent de son amende sera reversée à une organisation non-gouvernementale qui promeut la culture et le patrimoine, selon la décision de justice.

Irritée par les détritus laissés sur les plages lors des festivités du Nouvel An, Penny Sparrow, agente immobilière du KwaZulu-Natal (est), s’était lâchée en début d’année sur Facebook: « J’appellerai désormais les Noirs sud-africains des singes, puisque les adorables petits singes sauvages font la même chose qu’eux: ramasser et jeter les déchets« .

Son commentaire avait provoqué l’émoi et alimenté la surenchère en Afrique du Sud, 22 ans après la fin officielle du régime de l’apartheid.

 

I24

Des croix gammées et des inscriptions racistes et antisémites Walcourt

Plusieurs inscriptions et dessins racistes ont été découverts à différents endroits à Walcourt, en province de Namur. Les faits auraient été commis dans la nuit de mardi à mercredi.

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Une grande croix gammée a notamment été dessinée à la craie sur le sol et sur les murs du hall sportif de Walcourt. Des messages tels que « Arabe profiteur » ou « nazi » et une étoile de David entourée et barrée ont également été écrits et dessinés au nom de « Trix ».

D’autres croix gammées ont par ailleurs été découvertes notamment sur un banc du parc communal ou sur les murs d’une propriété de la ruelle Frère Hugo dont la commune ignore si elle est publique ou privée.

« A ma connaissance, il n’y a jamais eu de faits de ce genre dans la commune. Je ne pense pas qu’ils soient liés avec les centres pour réfugiés de la région car si cette personne avait voulu les viser, elle aurait choisi des endroits plus symboliques. Un ouvrir communal est chargé de nettoyer les inscriptions qui se trouvent sur le domaine public », a commenté l’échevin Marc Préyat, qui remplace la bourgmestre Christine Poulin pour quelques jours.

La commune de Walcourt a porté plainte contre x. L’enquête est en cours.

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