3 français parmi les 45 criminels les plus recherchés d’Europe, dont le néo-nazi David Gras

Jean-Claude Lacote David Gras Dominique Delattre europel recherchés

Europemostwanted.eu recense les criminels ou les suspects les plus recherchés des 28 pays de l’Union européenne

Le site permet, en effet, au grand public de communiquer à la police, sous couvert d’anonymat, des informations sur les suspects. Et cela a aiguillé les enquêteurs pour huit suspects. « Pour six d’entre eux, leur arrestation a eu lieu dans un pays différent de celui où ils étaient supposés avoir trouvé refuge », explique encore la police européenne. De la liste originelle diffusée en janvier, vingt-huit suspects restent à interpeller.

Au total, le site recense encore 45 profils (ENFAST en a donc rajouté 14), parmi lesquels trois Français : Jean-Claude Lacote, recherché pour « homicide volontaire, coups et blessures graves », David Gras, traqué pour « vol commis en bande organisé ou avec arme » et Dominique Delattre, alias « Dédé, la vieille, la vioque », suspecté lui aussi de « vol commis en bande organisé ou avec arme ».

Europe 1

Après avoir tenté l’aventure punk, David GRAS se tourne en 1986 vers le mouvement skinhead. Une conversion surprenante pour ceux qui avaient l’habitude de l’apercevoir dans la rue piétonne avec une crête et un rat sur l’épaule. Invité à s’expliquer sur cette mutation, il confiait alors « Quand j’étais punk, j’avais déjà des arrières-idées (NDLR: fascistes) qui ne correspondaient pas vraiment à ce que j’étais ».

Il endosse la panoplie prisée par la fachosphère de l’époque (boule à zéro, bombers et Doc Martens), se délecte des textes xénophobes du groupe musical « Légion 88 » (extrait: « France d’abord, blanche toujours! ») et revendique son appartenance à la mouvance nationale-socialiste, qui inspire alors des groupuscules comme « 3ème voie », le PNFE ou la Jeunesse Nationaliste Révolutionaire.

David GRAS impressionne par son physique idéal de SS: il est grand, aryen et doté d’un terrifiant regard psychothique. Il fascine les jeunes recrues par son discours radical. On le craint lorsqu’il parade en bande au centre-ville de Nevers, plus d’ailleurs pour sa réputation que pour ses coups qu’il distribue de façon parcimonieuse.

Il sait qu’il est dans les radars des Renseignements Généraux et évite de s’exposer bêtement à des poursuites. Mais la violence de ses propos (« t’as vraiment envie de te retrouver au fond de la Loire avec des bottes en béton? » ou « Un pistolet automatique 9 mm. Pan!… Pan!… ») laisse cependant peu de doute sur son aptitude au meurtre et à faire disparaître un corps. On ne lui connaît alors aucune attache affective ou sentimentale.

Serge VERON, ancien parachutiste et spécialiste des explosifs, monte avec David GRAS une équipe qui va multiplier en 2011 les attaques de fourgons blindés et de centres de dépôt de fonds, avec plus ou moins de succès.

Blog MediaPart

 

14 des 45 criminels les plus recherchés d’Europe arrêtés en 6 mois

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Les forces de police européennes ont localisé et arrêté ces six derniers mois quatorze individus figurant sur la liste des plus recherchés, grâce notamment aux tuyaux fournis par la population, depuis le lancement du fichier Europol des «most wanted», a indiqué vendredi l’Office européen des polices.

Les forces de police à travers l’Union européenne ont lancé ensemble le site www.eumostwanted.eu suite aux critiques essuyées au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre concernant leur manque de coordination.

Parmi ceux récemment placés en détention, se trouvent le Belge Salah Abdeslam, suspect clé de ces attaques qui ont fait 130 morts, et Ibrahim Abrini, frère de Mohamed Abrini, un Belgo-Marocain impliqué dans les attentats de Paris et de Bruxelles.

Leur arrestation n’était pas directement liée au site, visité des millions de fois depuis son lancement le 29 janvier dernier.

Mais en février, le gourou roumain du yoga Gregorian Bivolaru, 64 ans, a été interpellé à Paris grâce aux renseignements reçus via la plateforme. La justice française a ordonné son extradition en juin vers la Roumanie où il est accusé d’exploitation de mineurs et de pédopornographie entre 2002 et 2004,.

Parmi les personnes les plus recherchées en Europe figuraient aussi un Belge localisé au Gabon, un Polonais découvert à Malte et un Suédois interpellé en Grande-Bretagne.

Poursuivi notamment pour double homicide, le patron italien de la maffia Ernesto Fazzalari, 46 ans, a été arrêté fin juin au sud de l’Italie, après vingt années de cavale.

«Nombre d’entre eux ont été arrêtés dans des pays européens», a déclaré à l’AFP la responsable de communication d’Europol Tine Hollevoet, mettant en lumière les avantages de la collaboration.

Sur la liste initiale de 45 noms, 28 individus sont toujours recherchés, et Mme Hollevoet encourage les citoyens européens à se rendre sur le site internet car de nouveaux noms sont ajoutés à cette liste.

L’Avenir

Jean-Philippe dépose des lardons dans une mosquée et menace d’égorgement une musulmane

Mardi, au soir de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, cet homme de 38 ans a déposé des lardons dans la boîte aux lettres de la mosquée de Tomblaine. « Un geste plus que bête. Dangereux », dixit le président du tribunal. Six mois avec sursis.

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Le tribunal correctionnel de Nancy s’est retrouvé hier face un trentenaire poursuivi en comparution immédiate pour avoir déposé des lardons dans la boîte aux lettres de la mosquée de Tomblaine…

Les faits se sont passés ce mercredi, quelques heures seulement après le meurtre du prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray. Depuis le box, Jean-Philippe, 38 ans, charcutier-traiteur au chômage, crâne chauve et Adidas blanches sans lacets, tente de s’expliquer. « C’est le dernier attentat, celui du prêtre, qui m’a fait tourner la tête. Cela m’a rappelé l’époque où j’étais enfant de chœur. À la base, je ne voulais pas faire ça, je voulais me rendre à la mosquée pour discuter avec l’imam ».

« Un geste dangereux »

Le président Haouy ne cache pas son scepticisme, rappelle les faits. Vers 18 heures, la femme du président de l’Union Jeunesse et Culture, l’association qui gère la mosquée, repère une C4 blanche sur le parking de celle-ci. Le conducteur s’évertue à donner de grands coups d’accélérateur. La femme assure qu’avant de partir, l’homme a passé son pouce sur sa gorge. Manière de signifier un égorgement.

En garde à vue, il a déclaré « avoir voulu salir quelque chose qui représente la patrie extrémiste de la religion musulmane ». Il a aussi assuré être catholique pratiquant, ce qu’a démenti sa compagne… « Ce geste est plus que bête, il est dangereux », tonne le président.

Jugement : six mois avec sursis.

Est Republicain

A 75 ans, le député allemand d’extrême droite Werner Klawun se convertit à l’islam

Le député allemand du Parti Démocratique National (NPD) d’extrême droite, Werner Klawun s’est convertit à l’islam à 75 ans.

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Klawun qui était connu auparavant pas son opposition à l’immigration et les réfugiés, est devenu aujourd’hui le plus grand soutien des migrants venant de Syrie, d’Irak et d’Afghanistan.

Faisant des explications au journal allemand Bild et choisissant Ibrahim comme nouveau prénom, Klawun affirme avoir souhaiter connaitre l’islam de plus près après avoir lu le Divan oriental et les poésies louant le prophète de l’islam Mohammed(paix et salut soient sur lui) du grand poète allemand Johann Wolfgang von Goethe.

Il affirme avoir décidé de se convertir à l’islam après avoir lu le Coran en allemand. 

Klawun indique que ses idées ont totalement changé après sa conversion à l’islam.

« Il n’est pas suffisant pour moi de rompre les liens avec mon passé en tant que membre d’un parti d’extrême droite anti-islam et anti-musulman. J’ai souhaité faire de plus grands travaux pour effacer les traces du passé. J’ai commencé à aider les migrants » a-t-il continué.

Klawun fait savoir qu’il a commencé à héberger 4 migrants syriens âgés entre 18 et 30 ans chez lui, après que son épouse l’a quitté en 2014 avec ses enfants. Il dit que les migrants sont devenus sa famille.

TRT

«Vous allez voir ce que c’est un terroriste» Vincent menace des passants avec un couteau

Vincent C., 42 ans, a été interpellé mercredi à Compiègne (Oise) par la police, pour des faits de menaces avec arme, et des propos relevant de l’apologie du terrorisme.

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Ce jour-là, ce Compiégnois, connu de la police et de la justice pour des faits de droit commun, mais inconnu des services de renseignements, a menacé, à proximité du centre commercial du Carré de la Victoire à Compiègne, plusieurs passants en étant armé d’un couteau. Le tout en tenant des propos « susceptibles de relever de la qualification d’apologie du terrorisme », confirme le parquet de Compiègne. Selon nos informations, l’homme aurait crié à l’attention des passants : « Vous allez voir ce que c’est un terroriste ! »

La police de Compiègne a rapidement reçu plusieurs appels pour signaler qu’un homme se montrait menaçant dans le quartier de la Victoire. Très rapidement identifié, Vincent  C. a été arrêté à son domicile, avenue de Huy à Compiègne, dans un appartement du Service d’aide aux toxicomanes de l’Oise (Sato).

Interpellé, l’homme a passé près de 48 heures en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Creil dont les membres ont tenté d’en apprendre davantage sur ses liens éventuels avec l’islam radical. Ce vendredi, il a été transféré à Compiègne pour être entendu par un juge d’instruction ainsi qu’un juge des libertés et de la détention. « Une instruction a été ouverte pour apologie du terrorisme, violences avec arme, et port d’arme prohibé », précise le parquet, qui reste très discret sur le déroulé de l’enquête.

Ce vendredi, jusque tard dans la soirée, le juge d’instruction a essayé de mieux cerner la personnalité de cet homme de 42 ans qui « n’aurait pas forcément toutes ses facultés mentales », indique une source judiciaire. Selon nos informations, il est en tout cas suivi par le Sato (Service d’aide aux toxicomanes).

Du côté de la police comme de la justice, on reste extrêmement discret sur Vincent  C. Dans le contexte actuel et pour éviter de prendre le moindre risque, le parquet a sollicité en fin de journée sa mise en détention provisoire, demande à laquelle le juge des libertés et de la détention a accédé en soirée.

Le Parisien

«J’ai mis une bombe tu vas sauter salope» Yannick menace un hôpital après avoir regardé BFM

Dans un contexte tendu, où les attentats se multiplient, les juges ont condamné lourdement ce vendredi l’auteur d’une fausse alerte à la bombe mercredi dans un hôpital à Maubeuge (Nord). 

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Le 27 juillet, au lendemain de l’attaque dans une église de Saint-Etienne, Yannick Delepine, 48 ans, a passé aux environs de 20 heures un appel anonyme au centre hospitalier de la ville nordiste de Maubeuge pour lancer une fausse alerte à la bombe, raconte La Voix du Nord.

Un important dispositif de sécurité avait été mis en place, 22 policiers fouillant chaque étage, chaque couloir, chaque pièce de l’hôpital. Le personnel médical avait été évacué et huit militaires de l’opération Sentinelle avaient été envoyés en renfort protéger les lieux. La brigade de chiens renifleurs avait également été dépêchée sur place mais n’avait pas trouvé le moindre engin explosif. Au final, plus de peur que de mal pour le personnel et les patients de l’hôpital.

« Tu vas sauter, salope »

Agé de 48 ans, alcoolisé au moment de son coup de fil,  l’homme qui avait lancé  « J’ai mis une bombe dans ton établissement, tu vas sauter, salope» était jugé ce vendredi après-midi en comparution immédiate par le tribunal d’Avesnes. Le responsable de cette fausse alerte a été condamné à six mois de prison ferme, avec mandat de dépôt.

Même sentence que pour une femme qui voulait retarder l’avion de son mari, à l’aéroport de Genève. A l’audience, la présidente du tribunal, Anne-Florence Spilette, ne l’a pas ménagé : « Est-ce que vous imaginez, dans le contexte actuel, avec le plan Vigipirate, les dégâts causés de manière gratuite ? »

Des litres de rosé

Le soir de l’appel, Yannick Delepine a passé la journée « à boire», posté  devant sa télévision à regarder la chaîne «BFM qui parlaient du prêtre». «Ça m’a bouleversé, je ne sais pas ce qui m’a pris, franchement ». L’homme a également précisé consommer pas moins… de 5 litres de rosé par jour .

Le fautif est récidiviste, déjà condamné deux fois pour dénonciations mensongères. Il a été employé aux urgences mais licencié en 1997. L’avocate de l’hôpital avait évalué à 2 000 euros de préjudice pour l’établissement. Dans un contexte d’«état d’urgence, deux jours après un attentat », le parquet avait pour sa part réclamé «deux ans de prison ferme».

Le Parisien

Un général américain retweete – et supprime – un post antisémite

Un général américain à la retraite qui s’est exprimé à la Convention nationale républicaine de la semaine dernière est critiqué sur Twitter pour avoir retweeté un post qui semble blâmer les Juifs pour la récente fuite de mails du Comité national démocratique.

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Le lieutenant-général Michael Flynn a par la suite supprimé le tweet et présenté des excuses.

« La machine démocratique corrompue va faire et dire quoi que ce soit pour obtenir #NeverHillary (jamais Hillary) au pouvoir. C’est un nouveau coup bas », écrit Flynn dans le message original, dans un message auquel est attaché un tweet depuis un compte du nom de Saint Bibiana.

Le tweet joint semble se moquer d’une déclaration de la campagne d’Hillary Clinton disant que la Russie est derrière la fuite des e-mails du Comité national démocratique afin d’embarrasser le parti et d’aider à faire élire Donald Trump. Il laisse entendre que les Juifs sont en réalité derrière la publication des e-mails.

« CNN est impliqué. L’URSS est à blâmer !, déclare le tweet, ajoutant : « Plus maintenant, Juifs. Plus maintenant ».

Dans son tweet d’excuses, Flynn a dit qu’il souhaitait seulement tweeter le lien vers un article de CNN inclus dans le message antisémite. « Voilà ce qui aurait dû être retweeté… le retweet d’avant était une erreur », a écrit Flynn. « Mes plus sincères excuses ».

Time Of Israel

«Je n’ai pas une tête d’arabe comme toi» : Outrages racistes envers un policier à Lisieux

Les faits se sont déroulés dans la nuit du 28 au 29 juillet 2016 à Lisieux (Calvados). Placé en en garde à vue, l’homme a reconnu être raciste « depuis toujours ».

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« Je n’ai pas une tête d’arabe comme toi, je ne m’appelle pas Mohammed. » C’est en ces termes fleuris qu’un homme s’est adressé à un fonctionnaire de police de Lisieux (Calvados) d’origine maghrébine.

Cet homme d’une cinquantaine d’années, vivant à Lisieux sans domicile fixe, venait de se faire contrôler par une patrouille, dans la nuit du jeudi 28 au vendredi 29 juillet 2016. Interpellé au rond-point des droits humains en plein centre-ville, il était alcoolisé.

Placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue, il a reconnu être raciste « depuis toujours ». Son ressentiment envers la police est né après un retrait de permis pour conduite en état d’ivresse. Il est convoqué devant le tribunal le 8 novembre 2016.

Le Pays D’auge

La mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray refuse d’inhumer Adel Kermiche

Les mots sont forts. La communauté musulmane de Saint-Etienne-du-Rouvray a rejeté une inhumation dans cette ville d’Adel Kermiche l’un des tueurs du Père Jacques Hamel «pour ne pas salir l’islam». 

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 La communauté musulmane stéphanaise exprime un fort rejet d’une éventuelle inhumation, dans un des deux carrés musulmans de Saint-Etienne-du-Rouvray, d’Adel Kermiche, le jeune djihadiste de 19 ans habitant la ville et un des deux auteurs de l’attentat.

«Ce qu’a fait ce jeune est immonde»

« On ne va pas salir l’islam avec cette personne », a affirmé le responsable de la mosquée située sur les hauteurs de la ville, Mohammed Karabila, président de l’association culturelle musulmane stéphanaise. « Nous ne participerons ni à la toilette mortuaire, ni à l’inhumation » dans l’hypothèse où elle serait réclamée par la famille, a-t-il poursuivi.

« Ce qu’a fait ce jeune, c’est immonde, il ne fait plus partie de la communauté », a affirmé Khalid El Amrani, un technicien de 25 ans, venu vendredi au centre de prière musulman, trouvant « normal » que la mosquée ne veuille pas s’occuper de l’enterrement. C’est à la mairie de Saint-Etienne-du-Rouvray que reviendra la décision délicate de délivrer ou non le permis d’inhumer.

Le Parisien

Grande Bretagne : Après le Brexit, plus de 500 incidents racistes recensés en 5 semaines

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L’ampleur de la haine qui a frappé la Grande – Bretagne post-Brexit est aujourd’hui détaillé pour la première fois par The Independent qui a eu un accès exclusif à une base de données de plus de 500 incidents racistes compilés ces dernières semaines depuis le référendum sur l’UE .

* Des bandes rôdent dans les rues exigeant des passants qu’ils prouvent qu’ils savent parler anglais

* Croix Gammées à Armagh, Sheffield, Plymouth, Leicester, Londres et Glasgow.

* Agressions, incendies criminels, excréments jetés sur des portes ou déposés dans des boîtes aux lettres.

* Des es enfants victimes d’insultes racistes aux côtés de leurs mères.

* Un homme à Glasgow arrachant le foulard d’une jeune fille et lui dire « vous devez obéir à l’homme blanc. »

https://twitter.com/Eeyinnotyouwin/status/747068589488902144

Independant

Des individus taguent des appels à « exterminer les Arabes » dans la ville Sissonne

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Des tags racistes d’une extrême violence invitant chacun « à exterminer les Arabes », ont été découverts rue Charles-de-Gaulle à Sissonne, mercredi matin. Rapidement, les services de la commune ont effacé les inscriptions, dont la signification a provoqué quelques réactions sur les réseaux sociaux. Si ce n’est plus visible à Sissonne, à Liesse-Notre-Dame, un drapeau nazi, une croix gammée et divers sigles ont été dessinés sur le mur de la chapelle située à côté de la fontaine miraculeuse.

Au sein de la mairie, on explique que cela reste en l’état en attendant la fin de l’enquête de gendarmerie. Cela fait plus d’un mois et demi que ces « dessins » sont présents, ce qui commence à agacer les riverains et bon nombre de Liessois.

L’Union

Syrie / Irak : la coalition occidentale reconnaît avoir bombardé et tué des civils

La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu, jeudi 28 juillet, de nouvelles victimes civiles dans des bombardements en Irak et Syrie ces derniers mois.

Dans un troisième cas, le 26 avril, près de Qayyarah en Irak, un civil est mort parce qu’il est apparu de manière inopinée près de la cible, alors que le tir était déjà parti, a expliqué le Centcom.

Selon l’OSDH, 600 victimes civiles, dont 136 enfants

Cela porte à 55 le nombre total de victimes officiellement reconnues depuis le début de la campagne. La coalition menée par les Etats-Unis, qui conduit des bombardements contre les djihadistes depuis août 2014, ne reconnaît les victimes civiles qu’après de longues procédures d’enquête. Elle est accusée de sous-estimerlargement leur nombre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, les bombardements de la coalition en Syrie ont tué environ 600 civils, dont 136 enfants. L’ONG sise à Londres, qui dispose d’un réseau de sources dans la Syrie en guerre, a par exemple indiqué qu’une frappe de la coalition jeudi avait tué « au moins 15 civils » dans le nord de Manbij, où a lieu en ce moment une bataille acharnée pour reprendre la ville aux djihadistes.

Airwars, une autre ONG de Londres, estime de son côté que le nombre total de personnes tuées par la coalition en Syrie et en Irak dépasse 1 500.

Le Monde

Syrie : 28 civils tués par les bombes de la coalition dirigée par Washington

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Au moins 41 personnes dont 28 civils ont été tuées dans des raids de la coalition antijihadistes dirigée par Washington jeudi contre une localité aux mains des jihadistes en Syrie, selon un nouveau bilan fourni ce vendredi par l’ONG, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Un premier bilan fourni la veille faisait état de 15 civils tués.

Les Echos

Attentats de Daesh : la barre des 3 000 morts a été franchie

Depuis la proclamation par l’EI d’un « califat » aux confins de la Syrie et l’Irak en juin 2014, puis l’allégeance de la secte Boko Haram en 2015, Le Monde a recensé 213 actes terroristes commis par l’organisation ou ses « filiales » dans 28 pays, qui ont fait plus de 3 000 morts.

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Quelles sont les cibles ?

Du point de vue confessionnel, les musulmans sont de très loin les premières victimes de Daesh.

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Le Monde

Le FBI aurait poussé et payé des musulmans américains à commettre des attentats

Selon un rapport du Human Rights Watch publié jeudi 21 juillet, le FBI aurait poussé des musulmans américains à commettre des attentats, pour légitimer les lois antiterroristes après les attentats du 11 septembre.

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Ce n’était qu’une « illusion de justice » selon Human Rights Watch (HRW). L’ONG a publié un rapport jeudi 21 juillet, en partenariat avec l’école de droit de l’université de Columbia, qui prétend que le FBI aurait «encouragé et parfois même payé» des musulmans américains pour commettre des attentats rapporte le magazine l’Express.

Les mesures auraient été appliquées durant des opérations de filatures montées de toutes pièces après le 11 septembre.

Le service de sécurité intérieur américain cherchait ainsi à augmenter le nombre d’arrestations pour justifier les lois antiterroristes en prétendant protéger les Américains.

Human Rights Watch va plus loin, d’après l’ONG, le FBI se base sur la théorie que «ces individus sont des terroristes en puissance et que s’il ne les avait pas poussé à commettre des actes terroristes, Al-Qaeda l’aurait fait».

Le rapport révèle ainsi que dans plus de 500 affaires de terrorisme conduites par la justice américaine, le ministre américain de la Justice et le FBI «ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l’appartenance religieuse et ethnique».

Le rapport a été fait à partir de l’étude de 27 affaires de terrorisme.

Des agents infiltrés

D’après Andrea Prasow, l’une des auteures du rapport, pour les Américains, il s’agit avant tout de mesures prises pour assurer leur sécurité mais en y regardant de plus près, rien n’indique que ces personnes auraient commis ces actes, sans les plans du FBI.

L’étude révèle également que dans 30% des cas, l’agent infiltré a joué un rôle prépondérant dans la tentative d’attentat.

L’étude cite de nombreux cas dont notamment celui de Rezwan Ferdaous, un homme condamné pour avoir voulu attaquer le Pentagone et le Congrès avec des mini-drones bourrés d’explosifs. Ce plan, entièrement conçu par le policier infiltré a conduit l’accusé de 27 ans, à une condamnation à 17 ans de prison.

Zaman

Bruno Wosinski (ex-FN) se défend d’appeler les citoyens à prendre les armes

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Le contenu du message, posté mardi sur le réseau social Twitter, est aussi laconique qu’il fait froid dans le dos : « Nous avons le devoir de défendre nos enfants, notre famille, notre Pays… Comment s’armer ? » À l’écran, la question de l’élu s’accompagne de l’image d’un fusil à pompe qui, une fois cliquée, fait basculer l’internaute vers le site internet de l’Association pour le rétablissement du port d’arme citoyen (ARPAC). Un article y détaille alors par le menu la manière de se procurer des armes en toute légalité…

« Le droit et le devoir de défendre sa famille »

Alors quoi ? On prend les armes et on tire dans le tas, lui demande-t-on au téléphone. Mais sur qui ? Et en vertu de quoi ? Un brin gêné aux entournures, l’ancien secrétaire démissionnaire FN de la 16e circonscription plaide la précipitation. « Je n’ai jamais dit qu’il fallait que la population sorte armée, lâche Bruno Wosinski, entre deux saillies contre « la justice laxiste », et « ces racailles » qui lui donnent des haut-le-cœur.

Le conseiller municipal se défend d’avoir dérapé. « Je prône juste le droit et le devoir de défendre sa famille au sein de son foyer. Moi, je vous garantis que si quelqu’un se pointe chez moi sous prétexte que son dieu le lui a dit, il sortira les pieds devant.»

Quelques heures plus tard, le message initial paru sur Twitter et Facebook – où deux internautes saluaient un appel à « l’autodéfense », ou la qualité de la mise en page, quand un autre comptait s’inscrire à un club de tir –, était modifié.

La Voix Du Nord