Règlements de comptes : Nicolas et François «caïds de Marseille» jugés pour l’assassinat d’un ado

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L’enceinte protectrice de la cour d’assises des Bouches-du-Rhône n’a pas suffi à dissiper la peur. Alors que débutait ce vendredi matin le deuxième jour du procès des «caïds de Marseille», jugés pour l’assassinat en novembre 2010 d’un jeune homme de 16 ans cité du Clos la Rose, dans le XIIIe arrondissement de la cité phocéenne, trois seulement des 47 personnes appelées à témoigner se sont présentées à la barre.

Depuis son ouverture, jeudi, le procès de deux frères Nicolas et François Bengler, se heurte en effet à l’absence des parties civiles et des témoins. Dernier recours pour briser la loi du silence : la cour a fait appel à la police pour contraindre un adolescent à témoigner.

Lenny,11 ans à l’époque des faits, aurait échappé à une tentative d’assassinat par les frères Bengler en 2010. Ce 21 novembre, le jeune garçon est grièvement blessé par une rafale de kalachnikov lors d’un règlement de comptes particulièrement sanglant, deux jours après que Jean-Michel Gomez, 16 ans, a été abattu dans la cité marseillaise du Clos-de-la-Rose, avec ce même type de fusil d’assaut.

Aujourd’hui âgé de 16 ans, Lenny devait témoigner ce vendredi, mais n’a pas osé, a expliqué son avocat, Me Frédéric Coffano. «Fragile, il se reconstruit difficilement», a-t-il ajouté. Pourtant, à la demande de l’avocat général, la cour a fini par délivrer un mandat d’amener à l’encontre de l’adolescent.

Le Parisien

Laurent extorque 50 000 € à ses grands-parents pour payer sa drogue

Toxicomane, un Alciaquois de 33 ans a racketté ses grands-parents pendant 5 ans pour payer sa drogue, leur soutirant ainsi 50 000 €. Il vient d’être condamné à de la prison ferme et a été incarcéré.

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Gros consommateurs de drogues en tous genres (cannabis, héroïne et cocaïne), Laurent Somon, Alciaquois de 33 ans, était toujours en quête d’argent pour financer sa consommation. Ses faibles revenus sociaux ne suffisant pas, il s’est tourné, à partir de la fin 2011, vers ses grands-parents douvrinois pour leur soutirer de l’argent. Mais ses demandes ont été de plus en plus fréquentes et pressantes.

Un véritable racket à raison e 1 000€ par mois ! Pour parvenir à ses fins, il n’hésitait pas à user de pressions et de bousculades sur sa grand-mère de 79 ans et son grand-père de 80 ans aujourd’hui. À tel point que la septuagénaire a écrit à la préfecture, au parquet de Béthune et à l’Agence régionale de la santé dans l’espoir de trouver de l’aide.

Au printemps dernier, le parquet a donc saisi le bureau local de protection de la famille du commissariat de Béthune qui a ouvert une enquête. Mais l’Alciaquois ne s’est pas montré coopératif, refusant de répondre aux convocations.

Jugé en comparution immédiate mercredi, le trentenaire alciaquois a été condamné à 3 ans de prison dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Les juges ayant décerné un mandat de dépôt, il a été incarcéré à l’issue de l’audience.

La Voix Du Nord

Vol de 52 kg de cocaïne au 36 quai des Orfèvres : Jonathan Guyot, l’ex policier peut être libéré avant le jugement

Il aura entraîné dans sa chute sa femme, l’un de ses frères, plusieurs de ses collègues et amis policiers. Soupçonné d’être l’auteur du vol des 52 kg de cocaïne au sein de son ancien service, Jonathan Guyot, 35 ans, a toujours clamé son innocence.

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Il accuse un certain « Kevin »

Jonathan Guyot a récemment confié à la justice, depuis sa cellule de Fleury-Mérogis (Essonne), qu’un certain « Kevin » serait à l’origine du vol de la coke du 36. Pour son avocat, M e Bertrand Burman, cette expertise repose sur des « termes totalement génériques que l’on retrouve dans les tous examens de personnalité ». Il pointe surtout la « situation personnelle et judiciaire » de son client, « à bout de tout ». « Il considère que les dés sont jetés, ajoute-t-il. C’est un homme qui a pris une grande leçon d’humilité. »

Incarcéré depuis deux ans et presque deux mois, Jonathan Guyot a vu sa détention provisoire, qui ne peut théoriquement dépasser deux ans, être prolongée de quatre mois en juillet. Il peut donc envisager d’être libéré avant le jugement de cette affaire.

Le Parisien

Le fils de Valérie Pécresse contrôlé en possession de cannabis

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Clément Pécresse, le fils de la présidente de la région Île-de-France, dont la lutte contre le cannabis était un des thèmes de campagne, a été interpellé ce jeudi à Paris en possession d’un peu plus 3 grammes de cannabis.

D’après nos informations, Clément Pécresse, le fils de la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse, a été interpellé ce jeudi en flagrant délit de consommation et de possession de cannabis.

Alors qu’il confectionnait «une cigarette artisanale», les forces de l’ordre ont trouvé sur lui un peu plus de 3 grammes de cannabis en plus d’un joint prêt à être fumé. Il aurait été interrogé dans le commissariat du 15e arrondissement de Paris.

Si nous ne savons pas s’il était toujours interrogé ce jeudi soir, une source au sein du parquet de Paris précise que son dossier a été transmis au parquet de Versailles (compétent selon le lieu de domicile).

Buzzfeed

Le Canada ordonne l’expulsion de Michele Torre, un immigré italien pour «criminalité grave»

L’Agence des services frontaliers du Canada a ordonné vendredi que Michele Torre, âgé de 64 ans, soit déporté vers son Italie natale vendredi prochain, le 16 septembre.

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Son avocat a indiqué au téléphone que les agents fédéraux avaient déjà un billet d’avion pour son client. Me Stéphane Handfield dénonce le fait qu’Ottawa n’ait amorcé les procédures d’extradition qu’en 2013, soit près de 20 ans après sa condamnation. Me Handfield a fait appel de la décision de l’Agence dès vendredi, et devrait obtenir une réponse lundi ou mardi.

Arrivé au Canada en 1967, Michele Torre avait obtenu rapidement le statut de résident permanent. En 1996, il avait plaidé coupable à une accusation de complot pour importation de cocaïne dans une affaire liée au clan Cotroni; il a depuis purgé une partie de sa peine de neuf ans de prison.

Me Handfield soutient qu’Ottawa aurait pu l’expulser du pays dès sa condamnation, en 1996, alors que ses enfants étaient encore jeunes. Aujourd’hui, Michele Torre devrait laisser derrière lui une femme souffrante, trois grands enfants et six petits-enfants, a déploré sa fille Nellie, en larmes.

Ottawa tente depuis 2013 d’expulser M. Torre, l’accusant de «criminalité grave et organisée».

M. Torre avait été arrêté à nouveau en 2006 lors d’une vaste opération menée contre la mafia, mais il a finalement été acquitté, non sans avoir passé trois ans en détention préventive.

La Presse

Quimper: Anthony, Sylvain, Alain, Jimmy, Jonathan condamnés pour trafic de drogue

Cinq gros revendeurs de drogue, qui avait détaillé de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis en 2014 et 2015, ont été condamnés.

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« Vous avez fait des choix de mode de vie. Vous avez joué… vous avez perdu. » Sentence du président Bernard Molié à l’adresse de quatre personnes impliquées dans un trafic d’héroïne. Retour au mois de mars 2011. Anthony Dantin et Sylvain Le Fur, deux Normands copains d’enfance, débarquent à Quimper avec un kilo d’héroïne. Ils s’installent dans un hôtel. Puis attendent après avoir passé quelques messages.

« On vous avait signalé que la Bretagne était une terre fertile pour la revente de cette drogue ? » questionne le président. Il faut dire qu’avant ce séjour, les deux amis étaient déjà venus à Quimper : en octobre, novembre et décembre 2010. Ils avaient réservé des chambres d’hôtel sous de fausses identités. Après avoir fait le trajet Normandie-Bretagne à bord de véhicules de location…

11 mars 2011. Non seulement les policiers trouvent deux pains de 500 g d’héroïne d’une valeur de 40 000 € dans la chambre. Mais sous le lit, ils découvrent un fusil de chasse à canon scié et quatorze cartouches. Les explications sont fantaisistes à l’audience : « Nous étions venus rendre visite à un copain hospitalisé. Il est mort. Comme on respecte les morts on tait… son nom. » Réplique du président « Vous ne manquez pas d’air… ni d’humour. Et vous ne voulez sûrement rien dire non plus sur votre train de vie de l’époque alors que vous viviez du RSA. Ni sur votre voyage au Sénégal, plutôt joyeux si l’on en croit les photos. »

À qui était destinée la marchandise des Normands ? Alain Le Corre, demeurant dans une ferme à Leuhan, a été contrôlé le 9 mars au Rouillen. Il avait des traces de poudre au niveau des narines selon les policiers. Dans le vide-poches de sa voiture se trouvait un sachet plastique contenant un produit de coupage. Chez lui, il y avait un fusil de chasse à canon scié et un téléphone portable contenant des messages menaçants. 

Hier, un couple aujourd’hui séparé a également comparu devant les juges. Lui est en prison depuis cette affaire. Lors d’une perquisition à leur domicile les policiers avaient découvert 386 grammes d’héroïne cachés dans une boîte à outils et dans la tête du canapé-lit, 6 360 €, une arme de poing et du matériel servant au conditionnement de l’héroïne. À l’époque l’homme avait reconnu avoir acquis un kilo d’héroïne au cours des huit mois précédents.

Les jugements tombent : Alain Le Corre est condamné à quatre ans ferme. Les Normands Jimmy Le Jannou et Anthony Dantin écopent de trois ans de prison ferme. De même que Le Quimpérois Jonathan Hougron. Quant aux trois autres personnes, elles sont condamnées à de la prison avec sursis : 18 mois pour l’une, 12 mois pour l’autre.

Ouest France

 

Israël: 56 supporters de football d’extrême droite arrêtés pour violences et trafics d’armes

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Cinquante-six membres de « La Familia », un groupe de supporters d’extrême droite du club de football israélien Beitar Jérusalem, connus pour leurs dérapages racistes, ont été arrêtés, a indiqué mardi la police israélienne.

« Les arrestations qui ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, ont été décidées à la suite d’actes de violence commis par des membres de +La Familia+ dans tout le pays », a affirmé la police dans un communiqué.

Ultra-nationalistes juifs, les membres –plusieurs centaines selon les médias– de La Familia sont régulièrement impliqués dans des incidents et coutumiers d’insultes anti-arabes et antimusulmanes. Le Teddy Stadium où évolue l’équipe qu’ils soutiennent est surnommé « l’enfer » en raison du climat d’hostilité et de violence envers les équipes adverses et leurs supporters.

La police est régulièrement contrainte de déployer d’importants renforts lors des matchs pour tenter d’empêcher des agressions. Les membres de La Familia arrêtés sont soupçonnés « d’avoir participé à des actes violents graves, à des trafics d’armes et d’avoir pénétré dans des stades en dissimulant des engins pyrotechniques interdits » dans ces lieux, a ajouté la police, précisant que ce coup de filet avait été rendu possible grâce aux informations fournies par une taupe parmi les supporters.

Pas moins de 400 policiers et gardes-frontières ont participé aux arrestations, qui pourraient se poursuivre dans les prochains jours, selon la police.

L’Orient du Jour