« Pute à nègres », sanction levée pour le policier qui écoutait des chants néo-nazie

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Le tribunal administratif de Nantes a désavoué la mairie de Nantes, qui avait suspendu en juin 2013 un de ses policiers municipaux pendant trois jours pour avoir écouté une chanson néo-nazie.

Ce fonctionnaire qui réclamait 250 € pour les trois jours de salaire qu’il avait perdus – admettait avoir écouté la chanson « Pute à nègres » avec un collègue, mais seulement « dans le cadre de sa vie privée » et non pas pendant ses heures de service.

« Il ressort des pièces du dossier (…) qu’un agent de la police municipale a accusé un de ses collègues d’avoir écouté en service la chanson « Pute à nègres », dont il n’est pas contesté qu’elle contient des paroles incitant à la haine raciale », rappelle en préambule le tribunal administratif de Nantes. « L’agent accusé (…) a nié les faits reprochés (…) et a adressé un courriel à la direction des ressources humaines (…) mettant directement en cause » le requérant.

Toutefois, « les résultats de l’enquête administrative (…) reposent sur cet unique témoignage, peu circonstancié, qui au surplus émane de l’agent initialement accusé », observent les juges nantais. « Dans ces conditions, (…) la commune n’apporte pas la preuve, qui lui incombe, que le requérant a écouté cette chanson sur son lieu de travail. »

Le tribunal administratif de Nantes considère par ailleurs que la seule circonstance d’avoir écouté une chanson néo-nazie dans un cadre privé ne justifie pas une sanction disciplinaire, comme le soutenait la ville de Nantes. « La commune n’établit pas que ce fait a eu pour effet de perturber le bon déroulement du service ou de jeter le discrédit sur l’administration », tranchent les juges.

RCA Radio

Le FN veut rétablir la peine de mort

Le député européen s’appuie sur les déclarations de Manuel Valls assurant que la «France est en guerre contre le terrorisme» pour justifier le rétablissement de la peine capitale.

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Le débat sur le retour de la peine de mort fait un nombre croissant d’adeptes dans le contexte de menace terroriste. L’un des derniers en cadre en date à réclamer son retour n’est autre que le vice-président du Front national, Louis Aliot.

Dans un message adressé sur Facebook en fin de semaine dernière et repéré par l’Opinion, le compagnon de Marine Le Pen cite Robert Badinter, le ministre de la Justice à l’origine de l’abolition de la peine capitale en 1981, pour justifier le retour d’une telle condamnation. «Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime. Nous sommes effectivement plusieurs à le penser…», fait valoir Louis Aliot.

À l’inverse, le 13 mars 2015, Marine Le Pen expliquait son adhésion à la peine de mort. «Moi, à titre personnel, comme avocate (…), je pense qu’un système pénal ne peut pas tenir sans la peine capitale», avait-elle déclaré sur Europe 1.

«Je pense que la disparition de la peine de mort a eu comme effet, en réalité, d’effondrer l’ensemble de l’échelle des peines et qu’aujourd’hui on se retrouve avec des délits ou même des crimes que je considère comme très graves et qui sont condamnés à des peines indignes au regard de la souffrance qu’ils ont pu créer chez la victime», avait encore jugé la candidate à la présidentielle. Le 20 novembre dernier, Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du FN écarté de son parti, avait prôné la mort par décapitation pour les auteurs d’actes terroristes.

Le Figaro


 

Le secrétaire général du Front national était l’invité de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale. Il a dénoncé « une justice totalement saturée qui n’arrive plus à assumer sa mission ».

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« Un laxisme généralisé. » Sur le plateau de Territoires d’Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale, Nicolas Bay a critiqué « un système judiciaire totalement défaillant ».

En cause, d’après le secrétaire général du Front national, le fait que la justice soit « totalement saturée » et « n’arrive plus à assumer sa mission »« De fait, ce n’est plus un simple sentiment d’impunité, c’est une impunité réelle dont bénéficient les délinquants et les criminels, ce qui les amène à recommencer ».

Selon Nicolas Bay, l’abolition de la peine de mort en 1981 a provoqué « l’effondrement de l’ensemble de l’échelle des peines, ce qui fait qu’aujourd’hui, il n’y a plus de perpétuité réelle ».

Une peine capitale qu’il considère comme étant « la clé de voûte du système judiciaire ».

Pour le député européen Front national, « ça pose le problème des zones de non-droit, les très nombreux quartiers qui ont toutes les similitudes avec Molenbeek, où les barbus font la loi ».

« Il y a urgence à mettre hors d’état de nuire de façon effective les délinquants et criminels, a ajouté Nicolas Bay. S’agissant des terroristes, il faut soit les mettre en prison, soit les mettre dans des charters ».

Nice Matin

Tair Kaminer, une jeune Israélienne emprisonnée pour refus de service militaire

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Tair Kaminer est une jeune femme israélienne de 19 ans qui a déjà passé plusieurs mois en prison car elle refuse de faire son service militaire. 

Après le lycée, Tair Kaminer a passé plusieurs mois à Sdérot -ville frontalière de la bande de Gaza et cible régulière des roquettes du Hamas- pour faire du bénévolat avec les enfants. Elle raconte que leur peur et la violence dans laquelle ils grandissent lui ont fait réaliser à quel point la situation ne peut plus durer. Alors, quand l’heure de la conscription est arrivée, elle a refusé de servir. Pourtant, le service militaire est obligatoire en Israël.

Tair Kaminer a d’abord passé 28 jours en prison, soit la durée prévue pour ceux qui refusent de servir. La sentence est théoriquement reconductible jusqu’à ce qu’elle accepte, ou que l’armée ne la réforme. D’autres jeunes dans son cas ont passé plus de six mois derrière les barreaux. Rencontre avec la jeune fille à quelques heures de son retour au pénitencier.

Tu avais d’autres moyens de ne pas servir dans l’armée, pourquoi un choix aussi radical ?

Si tu ne veux pas faire ton service militaire, il y a plusieurs options: tu peux invoquer tes choix religieux, un déséquilibre mental, ou bien te faire reconnaître comme pacifiste ou objecteur de conscience, et l’armée possède une définition très extrême de ce dernier terme (Ndlr: Le processus pour que l’armée accepte de reconnaître ce statut dure plusieurs mois et il est souvent jugé arbitraire)… Aucune de ces options ne me convenait.

Ça n’aurait pas été honnête. Être objecteur de conscience, ça voudrait dire: “Je ne veux pas toucher d’armes mais j’admets plus ou moins la nécessité de l’armée et de son action.Moi, je veux pouvoir dire que je suis contre l’occupation israélienne en Palestine.

Cheek Magazine

Jeunes filles forcées à la zoophilie en Centrafrique : des militaires français visés par une enquête

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Le parquet de Paris a ouvert une nouvelle enquête, ce mardi, concernant des soupçons d’abus sexuels qui auraient été perpétrés par des militaires français en Centrafrique.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire ce mardi sur de nouveaux soupçons d’abus sexuels évoqués par l’ONU la semaine dernière et visant des militaires français basés en Centrafrique.

Le parquet a reçu via le ministère de la Défense une dénonciation des Nations unies sur des soupçons d’exploitation et d’abus sexuels, de 2013 à 2015 à Dékoa, impliquant des militaires français. Selon cette source, ce signalement ne donne pas de précision sur le nombre de victimes, leur âge, ou le nombre de militaires impliqués.

De nouveaux soupçons

La semaine dernière, l’ONU a révélé avoir reçu de nouveaux soupçons, faisant état d’informations selon lesquelles des soldats français de Sangaris auraient forcé en 2014 des jeunes filles à avoir des rapports sexuels avec des animaux en échange d’une petite somme d’argent. 

L’Express

 

Éric, poste une annonce sur internet pour qu’on lui livre une fillette de 10, 11 ou 12 ans

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Éric Schoof, domicilié à La Fère, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Laon. Il reconnaît tout. Âgé de 37 ans, sans emploi, il s’est vu reprocher la détention d’images de mineures à caractère pornographique, leur diffusion, et une tentative de corruption de mineure d’octobre à décembre 2015.

Le dernier délit a consisté à déposer une annonce sur un site Internet s’adressant à des adultes pour qu’ils lui livrent une fillette, âgée de 10, 11 ou 12 ans. Ses intentions étaient précises : il s’agissait d’obtenir une relation sexuelle. Ce drame ne s’est pas produit. Mais la justice retient à son encontre l’intention. « J’ai peur de savoir où je serais capable d’aller », a-t-il avoué.

« Ce que vous regardez, ce sont des viols d’enfants »

C’est le site hébergeur qui avait alerté la justice, déclenchant une enquête. Pour assouvir ses désirs, le prévenu chassait sur la toile. Il avait eu des relations avec un couple, des hommes, des travestis. Mais son attirance pour les fillettes était plus forte que tout.

L’homme avait déjà été condamné à Laon à trois ans de prison dont deux avec sursis, pour détention d’images pornographiques de mineures en 2006. « Ce que vous regardez, ce sont des viols d’enfants », a remarqué le président du tribunal. Le prévenu a cédé, à nouveau, à cette attraction, depuis des années, après une « période d’accalmie ».

Éric Schoof a été condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme, assorti d’un suivi sociojudiciaire de dix ans, et à l’interdiction définitive d’exercer une activité bénévole ou professionnelle avec des mineurs. Le vice-procureur avait requis deux années de moins.

Aisne Nouvelle

Un homme de « type européen » recherché pour agressions sexuelles sur une jeune fille de 16 ans

Hier vendredi 1 avril à 8h40, une jeune fille âgée de 16 ans a été victime d’une agression sexuelle devant son lieu de travail dans le centre de Bressuire, bvd Anatole France. Elle a réussi à faire fuir son agresseur. La gendarmerie de Bressuire lance un appel à témoins.

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La jeune fille a été agressée alors qu’elle patientait dans la rue en attendant à 9 heures l’ouverture du salon de coiffure du centre-ville où elle est employée comme stagiaire. Son agresseur, qui devait la surveiller, a pratiqué des attouchements sexuels en la plaquant contre la vitre du salon. La jeune fille a réussi à le faire fuir en criant. L’homme s’est enfui en courant par la rue Lorand, perpendiculaire au boulevard Anatole France. Les parents de la jeune victime ont porté plainte.
Un appel à témoins lancé par la gendarmerie

Après cette agression, la brigade de gendarmerie de Bressuire lance un appel à témoins.
L’agresseur, de type européen, est âgé entre 20 et 30 ans. Il mesure entre 1,70m et 1,80m  et est de corpulence mince. Il a les cheveux bruns et les yeux marron. Au moment des faits, l’homme était habillé d’une doudoune gris clair, d’un jean bleu foncé, de chaussures gris clair.

France 3

Mohamed, agent SNCF victime de racisme ordinaire, menacé de radiation

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Son chef reconnu coupable par la justice d’injures racistes, sa hiérarchie accusée par l’inspection du travail de « harcèlement moral » à son encontre : c’est un véritable calvaire que vit depuis des années Mohamed Moussa Benyacine, agent SNCF de la police ferroviaire à Valenciennes et militant CGT. C’est pourtant sur sa tête que la direction de la SNCF fait pleuvoir les sanctions, jusqu’à une mutation disciplinaire prononcée le 25 mars. En arrêt depuis presque sept mois, Mohamed ne se laisse pas démolir et contre-attaque aux prud’hommes.

 

L’inspection du travail, elle, conclut, le 19 février, que son cas « s’apparente effectivement à une situation de harcèlement moral, les agissements répétés dont (il a fait) l’objet ayant pour effet d’altérer (sa) santé mentale ». La SNCF l’a pourtant traîné en conseil de discipline le 2 mars, aoù il risquait la « radiation des cadres ». En clair, un licenciement pour faute.

En janvier 2011, Mohamed fait condamner son supérieur pour insultes racistes (lire ci-contre). En septembre 2015, Mohamed craque : « Je suis père de trois enfants, quand on voit sa femme pleurer tous les jours, c’est dur, après treize années d’ancienneté. » Indispensable pour sa santé mentale, son arrêt de travail le prive cependant de toutes ses primes, soit « 400 à 500 euros par mois », estime-t-il.

« grand malaise » au conseil de discipline

Le dossier contient le certificat d’un psychiatre attestant de « l’état de détresse » de Mohamed et de son épouse, ajoute Nicolas Pavard, qui se souvient également du « grand malaise de la direction » quand il a lu le rapport de l’inspection du travail.

Le « bougnoule de service » et le chef raciste
« Bougnoule de service », « mangeur de loukoums », grossesse de son épouse comparée à « une portée de rats »… Mohamed avait déjà subi, en 2009 et 2010, les injures racistes répétées de son supérieur hiérarchique, qui affichait dans son bureau son appartenance au Front national.

Après un véritable parcours du combattant pour Mohamed, son chef était condamné en janvier 2011 par la cour d’appel de Douai, pour « injure non publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion », à une amende de 600 euros. Les réquisitions étaient d’un mois de prison avec sursis.

Le coupable a été muté… avec une promotion. « La SNCF vit très mal que les victimes de propos racistes ne vivent pas dans l’ombre et demandent réparation », commente Jean-Claude Dulieu, conseiller départemental communiste du Valenciennois et responsable national du Mrap, qui s’était porté partie civile et soutie

Humanité

Une plainte déposée en France contre le soldat franco-israelien qui a tué un palestinien au sol

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La Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans, dont j’assure la présidence, a déposé une plainte auprès du procureur de la République Française, an qualité de partie civile, contre Monsieur Elor Azria, jeune franco-israelien membre de l’armée israélienne, pour crime d’homicide volontaire à l’encontre d’un ressortissant palestinien tué, violemment achevé alors qu’il était à terre, ne présentant aucun danger.

Nous avons joint à la plainte une vidéo de ce terrible crime, venant témoigner de l’horreur commise. La Justice française, nous l’espérons, ne pourra demeurer aveugle et sourde. Comme nous le rappelons dans la plainte : le Code Pénal français punit le meurtre de 30 ans de réclusion. Nous invitons la justice a investiguer et à s’affirmer contre la plus barbare des injustices.

Un couple d’enseignants arrêté pour relations sexuelles avec des élèves

Un couple d’enseignants employés par le même établissement scolaire dans l’Alabama, dans le sud des Etats-Unis, ont été arrêtés à deux jours d’intervalle pour avoir eu des relations sexuelles avec des élèves, deux affaires néanmoins distinctes, ont indiqué jeudi les autorités locales.

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James Franklin Parker, 32 ans, a été arrêté tard mercredi soir, soit deux jours après le placement en détention de son épouse Charli Parker, 30 ans.

Tous deux sont accusés d’avoir entretenu une relation intime avec un élève de moins de 19 ans, selon des documents du bureau du shérif du comté de Pickens. Bien que les arrestations se soient produites à 48 heures d’écart, « les incidents impliquant le mari et la femme sont distincts et sans rapport en matière de lieux ou de procédé« , a expliqué Chris McCool, procureur du comté, au site AL.com. Ils risquent une peine maximale de vingt ans de prison.

Le couple, qui a été suspendu, est employé à l’académie Pickens, une institution privée située à Carrollton. Charli Parker, professeure d’éducation physique et d’informatique, est accusée d’avoir eu des relations sexuelles avec un élève entre 2014 et 2016. Son mari, professeur d’éducation physique et de mathématiques, est soupçonné d’avoir fait de même avec une ancienne étudiante mais aucun détail n’a été fourni.

RTBF

Lyon : Un nouveau prêtre lyonnais soupçonné d’agressions sexuelles

Un nouveau prêtre lyonnais est soupçonné d’agressions sexuelles, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier alors que le diocèse et son évêque, le cardinal Barbarin, sont dans la tourmente depuis la révélation de plusieurs affaires.

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Selon le site internet M6info, qui a révélé l’information, il s’agit d’un prêtre du deuxième arrondissement de la ville, déjà ciblé par une enquête il y a plusieurs années. Celle-ci a été «réactivée» il y a quelques jours par la justice, a confirmé la source proche du dossier. La justice a ouvert aujourd’hui une enquête préliminaire visant des faits d’exhibitions et d’agressions sexuelles.

Selon M6, ce prêtre avait déjà fait l’objet d’une enquête en 2006 pour les mêmes faits, mais elle avait été classée quelques mois plus tard.

Le Bien Public

La dissolution de l’association gérant la mosquée de Lagny annulée par le Conseil d’Etat

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Saisie par l’Association des musulmans de Lagny-sur-Marne, le Conseil d’Etat annonce ce mercredi qu’il suspend la dissolution de cette organisation, décidée le 13 janvier 2015 dans la foulée de la fermeture de la mosquée de Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne).

« Le juge des référés du Conseil d’État a estimé que la dissolution de l’association était constitutive d’une situation d’urgence. Il a par ailleurs relevé qu’en réponse à un courrier du ministère de l’Intérieur lui demandant si elle souhaitait présenter des observations sur la mesure de dissolution envisagée, l’association avait fait parvenir des observations au ministère. Toutefois, ce courrier s’est ensuite perdu, et les observations de l’association n’ont donc pas pu être prises en compte.

Le juge des référés a estimé que l’argument tiré de cette irrégularité de procédure suscitait un doute sérieux sur la légalité du décret. Il ne s’est en revanche pas prononcé sur le bien-fondé de la mesure de dissolution. »

L’Association des musulmans de Lagny-sur-Marne « continue donc d’avoir une existence légale, jusqu’à examen de son recours au fond », précise la juridiction dans un communiqué.

France Info

Giovanni, un migrant italien jugé pour viols et agressions sexuelles sur 27 fillettes

Giovanni Costa, accusé de viols et d’agressions sexuelles sur près de 30 victimes, a insulté le président de la cour d’assises à l’ouverture de son procès, jeudi 31 mars à Paris. Il est soupçonné de s’être déguisé en électricien pour abuser sexuellement de fillettes âgées entre 7 et 13 dans les années 1990.

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L’accusé fait de grands gestes, les deux mains posées sur la vitre du box. Malgré ses 77 ans, Giovanni Costa, bedonnant, conserve une certaine tonicité lorsqu’il s’agit de couper la parole du président de la cour d’assises. Cet Italien, poursuivi pour huit viols, une tentative et 17 agressions sexuelles ou tentatives sur des fillettes de 7 à 13 ans entre 1990 et 2003, a été expulsé au bout de deux heures d’audience à l’ouverture de son procès ce jeudi 31 mars devant la cour d’assises de Paris.

Giovanni Costa n’arrête pas d’entrecouper la parole du juge qui entame la lecture du rappel des faits. « Tu racontes des conneries, va te faire enculer. C’est toi le violeur de petites filles, collabo ! », crie-t-il à l’attention du magistrat.  « Où sont les témoins ? Bâtard, esclave d’Italie ! », beugle-t-il.

L’homme se faisait passer pour un électricien pour approcher ses petites victimes. Il les entraînait dans les caves ou les escaliers de service de leur immeuble et, au motif de réparer une ampoule en hauteur, les soulevait et les déshabillait sous prétexte que leurs vêtements étaient trop lourds et qu’ils les gênaient. Avant de les violer ou de les abuser sexuellement. Voire de les gifler quand les fillettes ne se comportaient pas à son goût.

Pendant deux décennies, les policiers de la brigade des mineurs de Paris ont recherché, sans le trouver, l’agresseur décrit par les victimes comme petit, corpulent et à l’accent latin.

La vie de Giovanni Costa a été parsemée d’années d’errance, de vols et de petite délinquance en France, en Italie et aux Pays-Bas. Il a reconnu se déguiser parfois en électricien pour entrer dans les immeubles et cambrioler des appartements. Mais jamais, jure-t-il, il n’a commis la moindre agression sexuelle car les Italiens, ce sont ses mots, ont « une bonne éducation ».

Giovanni Costa, qui risque 20 ans de réclusion criminelle, ne pourra réintégrer la salle d’audience que vendredi matin.

Metro News

Nicolas, l’ex-détenu violente son ex-compagne enceinte et provoque un accouchement prématuré

Violence. Cet Ébroïcien devra passer plusieurs mois en prison pour avoir brutalisé et menacé son ex-compagne.

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Condamné à dix-sept ans de réclusion en 2001 pour coups et blessures ayant entraîné la mort, Nicolas Leclerc était présenté hier mardi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Évreux. La justice reproche à cet Ébroïcien de 41 ans, libéré en 2014 et sans emploi, des violences ainsi que des menaces de mort sur son ex-concubine. Elle a déposé plusieurs plaintes.

« Tu vas finir dans une cave »

 

Le quadragénaire n’acceptant pas la séparation qu’elle lui impose après deux ans de relation, il lui met la pression en la harcelant. Un jour, il la surprend au sortir de chez elle avec ses deux enfants. Il lui enserre le cou, faisant le simulacre de l’étrangler. Une autre fois, il l’invective : « Tu vas finir dans une cave, tu vas te faire violer ! »

« Le Moyen Âge »

Les coups auraient provoqué un accouchement prématuré chez son ex, alors enceinte de huit mois. Le conseil de cette dernière demande des mesures de protection, 1 500 € pour le préjudice moral et l’aide juridictionnelle.

Le parquet souligne que de nombreuses lésions attestent des violences subies par la mère de famille : «Il faut se rendre compte qu’elle avait tellement peur de lui qu’elle lui payait une chambre d’hôtel pour l’éloigner de son domicile. Tous ces comportements nous rappellent le Moyen Âge », estime-t-il.

Paris Normandie

Un maghrébin tabassé par des nationalistes d’extrême droite, le parquet rejette le motif « raciste »

Le parquet d’Agen requiert le renvoi devant le tribunal correctionnel des quatre auteurs présumés de la double agression du 23 juin 2013 au festival rock de la Prairie à Agen. L’avocat d’une des victimes enrage.

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Pour les violences exercées entre autres à l’encontre d’un Français d’origine algérienne dans la nuit du 23 au 24 juin 2013 à Agen, le magistrat du parquet d’Agen en charge du dossier demande le renvoi des quatre agresseurs présumés devant le tribunal correctionnel pour violences aggravées. Mais des trois circonstances aggravantes, l’une a été laissée de côté, celle de l’appartenance de la victime à une ethnie ou à une nation.

«Il ne faut pas perdre de vue», précise Me Briat, l’avocat de la seule victime partie civile, «la plainte initiale, et la qualification pénale initiale». Pour le parquet encore, rien ne permet d’affirmer noir sur blanc que les deux agressions ont un caractère raciste.

3e voie

Pourtant, les agresseurs présumés accompagnés ce soir-là de deux jeunes femmes sont identifiés comme appartenant au mouvement nationaliste d’extrême-droite 3e voie. Une dizaine d’affiches vantant les thèses de ce groupuscule nationaliste est retrouvée lors d’une perquisition au domicile de l’un des mis en examen.

Croix gammée

À des degrés divers, chacun et chacune ne conteste pas l’appartenance à cette ligne de conduite à l’extrême droite. Jugé en mars en cour d’assises pour un braquage commis en 2012 au Lidl de Casteljaloux, l’un des protagonistes de ce soir-là à la Prairie reconnaît aussi avoir appartenu à cette mouvance. Devant les jurés, il décrit ses tatouages : croix gammée, soleil noir «qui rappelle les camps de concentration» ou encore un badge avec Hitler en arrière-plan.

Ce soir-là, le Français d’origine algérienne et un ami venu assister au concert «mais pas à l’aspect politique du festival» veulent se rendre au club «Le Saint-Barth» par le quai qui longe Garonne. Ils sont roués de coups, l’un plus que l’autre, et se retrouvent au commissariat.

«Fissures» aux vertèbres

Le plus touché des deux — il se fera par la suite appelé Icham pour se protéger — bénéficie finalement d’une ITT de 30 jours. «Il a maigri, est devenu agoraphobe», précise son avocat Me Briat. Le corps médical relève des «fissures» sur les vertèbres C4 à C6. Les coups de matraque et de poing américain, sans parler des coups de pied, ont laissé des traces.

La Depeche

Armé d’un pistolet, Alain braque une femme au distributeur à billets

Soupçonné d’avoir braqué une jeune femme qui retirait de l’argent à une banque de l’avenue Jean-Jaurès, un homme a été écroué dans l’attente de son procès.

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Les faits datent du 17 mars. Âgée de 20 ans, une cliente du Crédit Agricole décide d’effectuer un retrait à l’agence de l’avenue Jean-Jaurès, près de la place Brouette. Le distributeur n’est pas installé en façade de rue mais sous le porche de la banque. À peine la jeune femme a-t-elle inséré sa carte qu’un individu arrivé derrière elle la braque avec une arme de poing en lui intimant l’ordre de retirer une somme de 100 euros. Terrifiée, elle s’exécute.

L’agresseur empoche les billets, puis repart tranquillement avenue Jean-Jaurès.

Interpellé, Alain Schena, 53 ans, est en complet état d’ébriété. Il est dégrisé au commissariat puis présenté à la victime qui le reconnaît formellement. Le quinquagénaire va d’ailleurs reconnaître les faits pendant sa garde à vue.

L’Union