Tuerie d’Orlando : Des fondamentalistes chrétiens perturbent les funérailles d’une victime

ad_210220856

Face à face tendu aux abords de la cathédrale Saint-Luc d’Orlando, samedi 18 juin. Lors des funérailles de Christopher Leinonen, l’une des 49 victimes de la tuerie du club gay Pulse, une quarantaine de manifestants homophobes sont restés debout, pendant près d’une heure. Face à eux, des contre-manifestants avaient déployé des draps blancs, accrochés à leurs épaules, tels des ailes.

Aux pancartes assurant que « l’homosexualité est un péché » ou aux slogans affirmant qu’il n’est « jamais OK d’être gay », les contre-manifestants, principalement membres de la compagnie de théâtre Shakespeare d’Orlando, ont opposé leur costume immaculé, relate BuzzFeed.

Ces « anges », qui étaient environ 200, intervenaient à l’appel de la communauté LGBT qui entendait ainsi contrer la mobilisation de la Westboro Baptist Church, une organisation fondamentaliste basée au Kansas et connue pour ses positions homophobes, explique l’Orlando Sentinel. Elle a déjà organisé de nombreuses manifestations lors des obsèques de personnes homosexuelles et est qualifiée de « groupe de haine le plus odieux et le plus enragé d’Amérique » par le Southern powerty law center, une association de lutte contre l’extrême droite.

France TV

Meurtre de Jo Cox: «Mort d’une imbécile», titre un parti d’extrême-droite anglais

Le parti d’extrême droite Liberty GB a décidé de mentionner le décès de la députée travailliste pro-européenne Jo Cox sur son compte Facebook samedi.

648x415_parti-extreme-droite-liberty-gb-fendu-post-facebook-concernant-meurtre-deputee-jo-cox.jpg

 

« Mort d’une imbécile » titre ce parti anti-immigration avant de publier une citation de la femme politique : « Nos communautés ont profité de l’immigration, qu’il s’agisse des catholiques irlandais ou bien des musulmans originaires d’Inde et du Pakistan, principalement du Cashemir. Alors que nous célébrons la diversité, ce qui me surprend le plus de temps en temps lorsque je me déplace, c’est à quel point nous avons davantage de choses en commun que de désaccords qui nous divisent. »

La députée Jo Cox a été abattue jeudi après-midi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique. Son meurtrier présumé, Thomas Mair, a été arrêté et inculpé du meurtre ce samedi. Il a crié « Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni » devant le tribunal lors de sa mise en accusation.

20 Minutes

La triple parenthèse, le langage codé de l’extrême droite antisémite sur le Web

la-triple-parenthese-arme-sournoise-et-codee-des-antisemites-sur-le-web,M344459

Un curieux symbole, ((())), adopté dans les tweets et les commentaires de certains internautes, pullule sur les sites américains d’extrême-droite. C’est en fait une manière nauséabonde de désigner des personnes juives…

Ils appellent cela l’« écho ». Ils, ce sont des utilisateurs de Twitter, le plus souvent caché sous des pseudonymes, à entourer des patronymes de personnalités, notamment de journalistes, avec des triples parenthèses. Une graphie loin d’être innocente : elle leur sert à souligner la confession juive des personnes visées. Et par extension malheureuse à les menacer, sans même que celles-ci s’en rendent compte.

Comme raconté par le site tech Mic, l’origine de ce symbole ((())) remonte au moins en 2014, sur The Daily Shoah, un podcast particulièrement virulent, antisémite et proche du mouvement américain alt-right (« droite alternative », dont l’un des comptes principaux arbore une photo de Marion Maréchal-Le Pen en avatar).

A l’antenne, à chaque fois qu’un nom juif est cité, le son d’un écho se fait entendre « car ces patronymes résonnent à travers l’Histoire », explique, sans ciller, le blog d’extrême droite Right Stuff à Mic.

Lire la suite sur Telerama

Slovaquie : Xénophobe, nostalgique du IIIe Reich… la terrible ascension du néonazi « Vodca »

Marian Kotleba nazi slovaquie extreme droite

Dans ce pays, dirigé par le Parti social-démocrate, qui prendra la présidence de l’Union le 1er juillet prochain, une formation europhobe, xénophobe, ultranationaliste et nostalgique du IIIe Reich gagne du terrain sur les partis traditionnels… Reportage.

En ce week-end morne et pluvieux d’avril, il n’y a pas âme qui vive sur l’immense place Renaissance et baroque de Banska Bystrica, fief du néonazi relooké Marian Kotleba, dont le Parti populaire-Notre Slovaquie (LSNS) a fait une entrée remarquée au Parlement slovaque en mars dernier, avec 8 % des suffrages.

Pas un magasin n’est ouvert ce samedi après-midi, dans cette coquette ville de 79 000 habitants, située à 200 km au nord-est de la capitale Bratislava, où naquit, il y a soixante-douze ans, le soulèvement national slovaque (SNP) contre Hitler et son confetti local, l’Etat clérico-fasciste de Mgr Tiso (1939-1944). C’est sur cette place, dans un imposant bâtiment jaune, que siège l’administration de la région de Banska Bystrica (653 000 habitants), dirigée depuis 2013 par Marian Kotleba.

Un drapeau slovaque est fièrement planté au centre de sa façade, qui porte sur son flanc une plaque rappelant la visite de Jean Paul II, en 2003. En revanche, pas un drapeau européen, alors que la Slovaquie doit prendre la présidence de l’Union le 1er juillet. Nostalgique revendiqué du IIIe Reich, Kotleba est un pourfendeur déclaré de cette Europe dont il se plaît à dénoncer les « diktats de Bruxelles ».

Il n’apprécie pas non plus le souvenir du SNP, qui permit pourtant de ranger cette petite République alliée de Hitler dans le camp des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale. « Le SNP a signifié la fin de notre Etat slovaque indépendant », a ainsi déclaré le gouverneur de Banska Bystrica.

Lire la suite sur Marianne

Boulogne-sur-Mer: Vague de démissions chez les élus FN

le-fn-en-pleine-crise-de-nerfs-dans-le-calvados

C’est une véritable hémorragie au sein du groupe Front national au conseil municipal de Boulogne. Des démissions parfois inexpliquées qui ne semblent pas gêner plus que cela Antoine Golliot, le leader frontiste. Et qui font naturellement les affaires du maire, Frédéric Cuvillier…

Il y a des gens qui n’ont jamais siégé (Sonia Chochois). Des élus (1) qui ont démissionné pour convenances personnelles (la majorité). Jeudi soir, Frédéric Cuvillier a fait état de deux nouvelles démissions dont la cinquième pour « divergence au sein du groupe Front national ». Le successeur immédiat de Claude Pichon sur la liste FN, Thierry Ficheux, a déjà fait savoir qu’il ne siégerait pas…

La Voix du Nord

Le policier qui a rendu hommage aux policiers tués est un militant d’extrême droite islamophobe

Le policier Sébastien Jallamion qui a rendu hommage aux policiers tués à Magnanville a déjà été condamné et suspendu de ses fonctions pour des propos islamophobes en avril 2015. Poursuivi devant la justice pour « provocation à la haine raciale et religieuse », le parquet a réclamé huit mois de prison dont cinq fermes. Le tribunal correctionnel l’a condamné finalement à 5 000 euros d’amende.

 

Suspendu de ses fonctions depuis un peu plus de 6 mois et sévèrement agressé récemment, Sébastien Jallamion n’était pas invité à l’hommage officiel, mais tenait un discours pendant la manifestation organisée par le syndicat de police SIEL. 

Capture d’écran 2016-06-19 à 13.09.52

La CGT obligée d’annuler un meeting en raison de la menace de « paramilitaires nationalistes »

2014-03-18-Manif-cgt

Un Meeting devait se tenir à 12 heures à Jean Jaurès ce lundi 20 juin. La Préfecture a confirmé par courrier à la CGT qu’elle n’assurera pas la sécurité extérieure à cette manifestation.

L’argument est que le rencontre Russie /Pays de Galles  du soir verra la présence de groupes « paramilitaires nationalistes dans les rues de Toulouse et recherchant l’affrontement, qui plus est avec les drapeaux rouges de la CGT ».

Dans de telles conditions, « notre responsabilité première est de ne pas exposer les salariés et les jeunes en lutte » a déclaré la CGT dans un communiqué.

France 3

« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox de terrorisme d’extrême droite »

split-jo-cox-NEWS-large_trans++qVzuuqpFlyLIwiB6NTmJwfSVWeZ_vEN7c6bHu2jJnT8

« Il est temps de qualifier le meurtre de Jo Cox comme ce qu’il est : du terrorisme d’extrême droite», s’exaspère la chroniqueuse du journal conservateur The Telegraph Juliet Samuel, vendredi 17 juin. Et elle n’est pas la seule, au Royaume-Uni, à s’étonner de la réticence des médias et des responsables politiques à qualifier de « terroriste » l’assassinat de la députée du West Yorkshire, jeudi 16 juin, devant une bibliothèque où elle tenait sa permanence électorale. Le suspect, Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé pour homicide samedi 18 juin.

Alors que les liens du suspect, avec l’extrême droite sont au cœur de l’enquête de la police britannique, le journaliste américain Glenn Greenwald, s’étonne sur le site The Intercept du « contraste absolu avec un incident très proche qui a eu lieu au Royaume-Uni en 2010, lorsqu’un parlementaire britannique, Stephen Timms, avait été violemment poignardé et presque tué par une femme ».

Le journaliste rappelle qu’à cette époque, tous les médias britanniques avaient tout de suite qualifié l’attaque de « terroriste ». La différence ? Elle est « évidente », pour lui : « L’agresseur de Timms était musulmane, originaire du Bangladesh, alors que le suspect du meurtre de Cox… ne l’est pas. »

« Troubles mentaux »

Au Royaume-Uni, selon le Terrorism Act de 2000, un acte doit, pour être qualifié comme terroriste, « viser à influencer le gouvernement ou à intimider la population ou une partie de la population dans le but de faire avancer une cause politique, religieuse ou idéologique ».

Pour certains, la prudence autour de Thomas Mair s’explique donc par le doute qui peut encore subsister sur les motivations du suspect – des informations contradictoires sont parvenues sur le fait qu’il ait prononcé les mots « Britain first ! » lors de l’attaque – et sur sa personnalité – son frère affirme qu’il souffre de « troubles mentaux ». Mais, comme le souligne le chroniqueur du Financial TimesRobert Shrimsley, « il est frappant que [les deux plus grands tabloids britanniques] The Sun et The Daily Mail, deux organes de presse qui ne sont pas franchement connus pour leur couverture prudente et discrète de l’actualité, aient tous les deux soulignés que le suspect était un “fou solitaire” ou un “solitaire avec un passif de maladie mentale”. » 

Cette prudence, notamment concernant les témoignages sur les paroles prononcées par Mair lors de l’attaque, est louable, souligne-t-il. Mais… « on ne peut que s’interroger sur la prudence avec laquelle certains médias auraient évalué les éléments de l’enquête si le tueur avait eu une origine différente. Comment, peut-on se demander, ces titres auraient traité des témoignages assurant que le tueur avait crié “Allah Akbar” pendant qu’il portait les coups ? »

Glenn Greenwald fait de son côté le parallèle avec Omar Mateen, le tueur d’Orlando, également touché par des troubles mentaux, mais « qualifié immédiatement de terroriste ». Et plusieurs internautes lui ont fourni des modes d’emploi très visuels sur Twitter :

« Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des “malades mentaux” ?»

Le débat n’est pas sans rappeler celui qui touche régulièrement les Etats-Unis au sujet des tueries de masse. Vendredi, les habitants de Charleston (Caroline du Sud) commémoraient justement le premier anniversaire de la fusillade qui a fait neuf morts dans un église fréquentée par la communauté noire. A l’époque, le tueur, Dylan Roof, ouvertement raciste, avait été qualifié de « forcené », et ses troubles mentaux avaient également été

 

mis en avant. Dans le Washington Post, une professeure de l’université de Pennsylvanie, Anthea Butler, s’interrogeait : « Les tireurs de couleur sont appelés des terroristes et des voyous. Pourquoi les tireurs blancs sont-ils appelés des malades mentaux ? »

Quelques mois plus tard, l’attaque d’un planning familial à Colorado Springs (Colorado) avait relancé la polémique.

Le Monde

 

#Euro2016 : Et maintenant, un salut nazi en tribunes pendant Islande-Hongrie

5896467_salut-nazi.jpg

L’Euro 2016 est-il en train de devenir le Championnat d’Europe des dérapages des supporteurs ? Une triste routine s’installe jour après jour. Après les bagarres entre hooligans russes et anglais à Marseille, les fumigènes dans les stades à Nice et Saint-Etienne et les tatouages néonazis exhibés pendant Irlande du Nord-Ukraine au Parc OL de Lyon, de nouvelles violences ont eu lieu ce samedi au Vélodrome pendant Islande-Hongrie et un salut nazi a été aperçu en tribunes…

Des brèves échauffourées ont éclaté dans la tribune hongroise du stade Vélodrome à Marseille avant le coup d’envoi d’Islande-Hongrie. Deux groupes de fans hongrois, séparés par une rambarde, ont voulu se rejoindre, ce que les stadiers ont refusé. Résultat ? Un échange de coups et l’intervention des CRS pour ramener le calme. Puis, pour parachever le tout, le bref allumage d’un fumigène en tribune, alors qu’ils sont interdits dans les stades.

Par ailleurs, un supporteur hongrois a été photographié faisant un salut nazi en tribunes.

Le Parisien

#Euro2016 : des supporteurs néonazis en tribune lors d’Irlande du Nord-Ukraine

Capture d’écran 2016-06-17 à 20.44.03.png

Au moins deux supporteurs de l’équipe nationale d’Ukraine arborant des tatouages néonazis ont été photographiés dans les tribunes du Parc OL (Lyon) jeudi lors du match Irlande du Nord-Ukraine (2-0). Ils ont même été filmés en mondovision lorsque la rencontre a été interrompue à cause de la météo. Des images partagées sur les réseaux sociaux par plusieurs internautes indignés.
Mais, comme le rappelle justement Buzzfeed, le règlement de l’UEFA interdit, dans l’enceinte d’un stade, d’«exprimer ou diffuser des messages injurieux, racistes, xénophobes, sexistes (à l’égard des hommes ou des femmes), religieux, politiques ou autres messages interdits/illicites, en particulier des messages de propagande discriminatoire.»

Le Parisien

 

Meurtre de la députée #JoCox : L’extrême droite française entre satisfaction et complotisme

Jox Cox meutre extreme droite Thomas Mair Tommy deputée attentat terrorisme brexit gauche islam

Le rappeur d’extrême droite Kroc Blanc se réjouit de de l’assassinat de la députée Jo Cox.

https://twitter.com/krocblanc/status/743501293323452416

Le blogueur identitaire Boris le Lay, plusieurs fois condamnés par la justice pour incitation a la haine, voit derrière ce meurtre la main des « oligarques ».

https://twitter.com/boris_lay/status/743495744489816065

L’ex carde du Front National Julien Rochedy renchérit a sa manière dans cette thèse complotiste.

Hooliganisme : Des voyous russes qui allient brutalité et racisme

Les ultras russes sont réputés parmi les plus violents d’Europe. Leur agressivité prend souvent une tournure nationaliste et raciste.

XVM07705094-30ae-11e6-9d44-d2f6178ea025

Au lendemain des échauffourées de Marseille, les médias russes ont trouvé leur analyste susceptible de donner un sens à cette flambée de violence. Il s’appelle Alexandre Shprigin, préside l’Union des supporteurs russes et avait prédit les affrontements du Vieux-Port. Le résultat, selon lui, de la présence de 150 000 Britanniques face à seulement 15.000 Russes.

Le Figaro

Jo Cox : «Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni», lance le meurtrier au tribunal

split-jo-cox-NEWS-large_trans++qVzuuqpFlyLIwiB6NTmJwfSVWeZ_vEN7c6bHu2jJnT8

« Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni », a lancé le meurtrier présumé de Jo Cox, députée pro-UE, devant la justice ce samedi. Il comparaissait devant le tribunal de Westminster.

Thomas Mair, 52 ans, a été inculpé d’homicide volontaire sur la députée travailliste de 41 ans, tuée jeudi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l’Angleterre, à une semaine du référendum britannique sur l’Union européenne.

20 Minutes


La députée britannique Jo Cox est décédée, son meurtrier Thomas Mair est un militant d’extrême droite

Thomas Mair aurait était un partisan de l’Alliance nationale qui prône un peuple exclusivement blanc et l’éradication des juifs.

L’homme soupçonné d’avoir tué la députée britannique travailliste pro-UE Jo Cox était un « partisan dévoué » d’un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis, a indiqué jeudi un groupe de défense des droits civiques.

Selon le Southern Poverty Law Centre, le tireur identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair avait une « longue histoire avec le nationalisme blanc ». « D’après des archives obtenues par le Southern Poverty Law Centre, Mair était un partisan dévoué de l’Alliance nationale, qui a été pendant des dizaines d’années l’organisation néo-nazie la plus importante des Etats-Unis », a révélé sur son site internet le groupe de défense des droits.

Toujours selon le Southern Poverty Law Center, Thomas Mair aurait dépensé plus de 620 dollars (550 euros) dans des ouvrages de l’Alliance nationale, groupe qui a appelé à la création d’une nation peuplée exclusivement de Blancs et à l’éradication des juifs.

Europe 1


La députée travailliste britannique Jo Cox est décédée jeudi après-midi, quelques heures après avoir été grièvement blessée par balle et poignardée dans sa circonscription à Birstall, dans le nord de l’Angleterre.

Un homme âgé de 52 ans, selon les médias locaux, a été interpellé peu après les faits. Il a été identifié par les médias britanniques comme Thomas Mair, un militant d’extrême droite résidant à Birstall.

Est Républicain


Jo Cox, une députée du Labour en Angleterre, a été poignardée puis blessée par balles à Birstall (près de Leeds dans le nord de l’Angleterre), ce jeudi 16 juin, rapportent nos confrères du Huffington Post anglais.

La députée travailliste pro-européenne de la circonscription de Batley et Spen (West Yorkshire) a été touchée avant de s’effondrer, selon un témoin cité par l’agence Press Association. Elue en 2015, la mère de deux enfants aurait également été poignardée, selon plusieurs médias. Un témoin interrogé par Sky News explique que l’arme brandie par l’agresseur lui a fait pensé à une « arme de la première guerre mondiale » ou alors « une arme bricolée », qui n’a rien à voir avec les armes d’aujourd’hui ».

Selon la police citée par le Telegraph, un homme de 52 ans a été arrêté.

Huffington Post.


Selon des témoins cités par le Telegraph, l’assaillant aurait crié le slogan nationaliste « Britain First » (« La Grande-Bretagne d’abord »)

Telegraph


Le FN, faux paria des médias

Le parti de Marine Le Pen se plaint de ne pas être invité dans les médias, mais il refuse souvent les sollicitations. Le CSA demande aux groupes audiovisuels de le faire savoir.

IMG_9280

C‘est l’une des rengaines préférées de Marine Le Pen : les grands médias n’inviteraient pas suffisamment le FN sur leurs antennes. Selon nos informations, le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) a adressé jeudi dernier une lettre à neuf dirigeants de groupes audiovisuels qui met à mal cette affirmation.

Le Conseil — qui demande aux médias audiovisuels d’accorder plus de temps de parole au FN depuis ses succès électoraux aux régionales de décembre — a « été sensible aux observations » des télés et des radios qui se défendent de couper volontairement le micro au front.

«Marine Le Pen ne veut jamais venir chez nous»

« Tous les diffuseurs nous ont signalé la même chose : ils reçoivent de manière récurrente des fins de non-recevoir de la part du FN », confirme-t-on au siège du CSA.

Le Front jouerait donc les divas ? Oui, à en croire certains. « Marine Le Pen ne veut jamais venir chez nous. Louis Aliot ne fait quasiment plus que des télés », se désole ainsi un journaliste radio.

France Inter en a aussi fait les frais : « Avant le premier tour des régionales en Nord-Pas-de-Calais – Picardie, nous voulions organiser un débat avec les principaux candidats. Marine Le Pen a refusé et son entourage nous a fait comprendre que France Inter, c’était non », se rappelle Frédéric Métézeau, le chef du service politique de la station.

« Sans doute n’apprécie-t-elle pas notre façon de la questionner. Elle nous a traités de radio bolcho », glisse-t-il en guise d’explication. « Le Front national cible les médias. S’il se rend sur une antenne, c’est parce qu’il espère viser des auditeurs spécifiques.

Autre difficulté pour les diffuseurs : le Front a beau réaliser des scores conséquents aux élections, ses têtes d’affiche restent rares. En dehors de Marine Le Pen — en « diète médiatique » depuis janvier —, Florian Philippot, Marion Maréchal- Le Pen, Nicolas Bay ou Gilbert Collard (RBM), les élus médiatiques ne sont pas légion.

Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se bousculent sur les plateaux. Philippot a ainsi été la personnalité politique, toutes étiquettes confondues, la plus invitée dans les médias, avec 65 matinales en 2015. De quoi susciter une impression de saturation.

Le Parisien

 

Tags antisémites, homophobes et pro FN : Gérard dort en prison

tags antisemite marine le pen fn ps permanence evreux

Repéré par un voisin de l’un des sites tagués, facilement identifiable en raison d’un problème de dépigmentation faciale, Gérard Le Texier, 55 ans, est sans domicile fixe. Il reconnaît les faits de dégradations et inscriptions à caractère homophobe et antisémite qui lui sont reprochés. Il a été condamné, hier mercredi, par le tribunal correctionnel d’Évreux, à 12 mois de prison dont 11 avec sursis. Il dormira à l’abri de la maison d’arrêt euroise.

« Un détail de l’histoire »

« Peine de mort pour Hollande », « Marine Lepen au pouvoir en 2017 », « Vive le troisième Reich, un Etat fort, un chef, un peuple » : voici un échantillon des écrits de Gérard Le Texier sur les murs de la rue Joséphine, artère fréquentée de la capitale de l’Eure.

Il tient à la barre les mêmes propos que par écrit, d’où il ressort des amalgames mal digérés. « On a eu un président juif hongrois, aujourd’hui on a un gouvernement franc maçon », lance-t-il.

Lorsque le président du tribunal lui rappelle un « Heil Hitler » placardé sur le 17 de la rue Joséphine, il répond façon Jean-Marie Lepen : « C’est un détail de l’histoire ! »

Paris Normandie


Tags antisémites et pro Marine le Pen sur une permanence PS : Un SDF de 54 ans interpellé

L’auteur présumé d’inscriptions et de tags antisémites sur les locaux du Parti socialiste d’Evreux (Eure) a été identifié et interpellé mardi 13 juin. Il s’agit d’un SDF âgé de 54 ans, qui a reconnu les faits. Il a été déféré ce mercredi après-midi au palais de justice d’Évreux pour être jugé en comparution immédiate.

Dans la nuit du vendredi 20 au samedi 21 mai, les locaux de la Fédération du Parti socialiste de l’Eure, rue Joséphine, avaient été couverts de tags racistes et antisémites. Des étoiles de David et une croix gammée, avaient été peintes sur la façade ainsi que des inscriptions : « Vive le IIIe Reich », « Jude Sarko » ou encore « Marine Le Pen au pouvoir en 2017 », pouvait-on lire.

Info Normandie

Houilles : Les scouts de France dénoncent un Hoax propagé par l’extrême droite

houilles_0

Suite à des agressions « anti-chrétiennes », les scouts de Houilles, dans les Yvelines, n’auraient plus le droit de porter leur uniforme dans les lieux publics. C’est une fausse rumeur lancée par l’extrême-droite.

La vidéo a été mise en ligne il y a déjà plus d’un mois, mais elle ne fait parler d’elle que depuis quelques jours. Selon Hervé Juvin -un essayiste proche de l’extrême-droite- qui parle dans cette vidéo, les scouts de Houilles auraient l’interdiction de porter leur uniforme dans les lieux publics. Une décision qui ferait suite à des “agressions anti-chrétiennes » perpétrées par des musulmans, « un racisme anti-blanc », un « terrorisme de civilisation ».

Les éléments de langage sont clairement ceux de l’extrême droite. La chaîne Youtube sur laquelle a été publiée la vidéo est, elle-aussi, proche de la fachosphère.

Sauf que…

Cette rumeur est totalement fausse. Face à l’ampleur qu’elle a pris sur les réseaux sociaux et sur internet, les scouts et guides de France ont eux-mêmes démenti sur Twitter, par la voix de leur délégué national François Mandil. Il n’y a jamais eu d’agressions et le mouvement déplore une “instrumentalisation” de l’extrême droite.

« Face à l’ampleur que prend cette vidéo, nous ne pouvons pas y répondre que par un haussement d’épaule. Nous démentons évidemment formellement toute interdiction, toute agression, toute insulte à notre encontre. Nous déplorons l’instrumentalisation qui est faite de notre histoire et de notre groupe à des fins politiques sordides », indiquent notamment les scouts de Houilles sur leur site internet.

France Info