Cinq policiers de la BAC de Dunkerque mis en examen pour vols

bac voyou ripoux corrompu police policier

Cinq policiers de la BAC de Dunkerque (Nord) ont en effet été mis en examen, jeudi 24 septembre, pour « recel de vol aggravé ». L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) avait placé ces fonctionnaires en garde à vue mercredi avant de les déférer devant un juge d’instruction.

Les policiers sont suspectés d’avoir dérobé des objets lors d’arrestations de voleurs dans les magasins. « Les policiers arrivaient sur les lieux de vols et récupéraient la marchandise qui restait. »

Les vols auraient commencé en 2011? l’un des policiers aurait été dénoncé par sa compagne. Lors d’une perquisition, l’un des objets dérobés aurait été retrouvé au domicile du policier.

En mars, cinq policiers de la BAC de Stains (Seine-Saint-Denis) avaient également été mis en examen pour vols. L’un d’eux avait été écroué pour « association de malfaiteurs en vue de se livrer au trafic de stupéfiants ».

En 2013, quinze policiers de la BAC des quartiers nord de Marseille avaient été mis en examen dans une affaire de corruption plus retentissante encore. Alerté, l’ancien numéro deux de la police marseillaise n’avait jamais saisi la justice des faits dont il avait été alerté par d’anciens membres des forces de l’ordre. Ils dénonçaient alors les méthodes mafieuses de leurs collègues.

Le Monde

Il se fait arrêter par la police pour tapage, son voisin en profite pour le cambrioler

http://www.dailymotion.com/video/x39dz8v_un-voleur-profite-que-son-voisin-soit-arrete-pour-aller-le-voler_fun

A Longview dans l’État de Washington, un streamer a été arrêté par un policier chez lui suite à un tapage nocturne. Il n’a pas pensé à fermer sa porte à clé et son voisin qui a vu la scène en a profité pour venir lui voler des affaires. Heureusement, le streamer avait laissé sa webcam en route et il a pu identifier le coupable sans problème. Le voleur a été arrêté.

Gilles, Dominique et Roland tabassent un homme de 68 ans pour 48€

blesse ambulance tabasse lynchage

« Regardez bien cette photo ». Elle montre le visage d’un homme aux lèvres boursouflées, aux deux yeux fermés par des coups, aux ecchymoses marquées sur les joues. « Ben moi, je n’ai donné que quelques claques, après avoir été frappé moi-même », s’enferre Gilles R., 51 ans. « La victime vous désigne, dit que c’était le plus petit le pire », s’indigne le tribunal.

Le 14 mai dernier, Gilles R. et Dominique W. s’étaient retrouvés au domicile de Roland L. Il est 10 h du matin et le rosé coule à flots chez ces quinquagénaires, ils convoquent alors la future victime, Michel L., 68 ans, qui leur devrait 48 €.

L’homme s’assoit dans le studio, refuse de payer une dette qu’il estime ne pas devoir et c’est Dominique W. qui porte les premiers coups. Avec vingt-deux condamnations au casier, presque exclusivement pour des violences, il semble adopter le rôle de bourreau chevronné. Les claques et les coups de poing pleuvent. Le vieil homme est laissé libre pour aller au distributeur bancaire, et dans la rue un témoin l’aperçoit en sang, suivi par deux de ses tortionnaires. La police est appelée.

Dominique W., qui a le plus lourd casier, écope en son absence de dix mois de prison. Gilles R., « le plus violent », de 12 mois dont 8 avec sursis. Roland L. est condamné à six mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Marie, 81 ans escroquait les personnes âgées rencontrées dans des parcs

Banc public mamie perssone agée escroquerie voleuse

Marie M., 81 ans, sera jugée en décembre à Nice. Elle est soupçonnée d’avoir escroqué cinq autres  publics de Nice. Le préjudice s’élève à plus de 60 000 euros. Après avoir fait l’objet d’un mandat d’arrêt, la vieille dame est actuellement sous contrôle judiciaire.

Elle prétendait avoir épousé un riche américain, leur proposait de leur acheter un logement, à charge pour elles de lui verser l’équivalent des frais de notaire. La retraitée avait déjà été condamné par le passé pour escroquerie.

Nice Matin

Fabrice et William condamnés pour braquage et tentative de meurtre

Fabrice Hornec William Noel braquage or belge bandistisme

La peine de prison de Fabrice Hornec, jugé en appel par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir braqué une voiture et volé une trentaine de kilos d’or sur l’autoroute A1 en 2011, a été alourdie mercredi, passant de 17 à 19 ans, a-t-on appris jeudi auprès du greffe.

Fabrice Hornec, 41 ans – cousin des frères Jean-Claude, Marc et Mario Hornec, considérés comme des figures du grand banditisme de la région parisienne -, avait réaffirmé son innocence lors de ce procès, tout comme l’autre accusé ayant fait appel, William Noël.

Avec deux complices qui n’ont pas fait appel, ils avaient été condamnés par la cour d’assises du Nord le 27 novembre pour avoir braqué deux convoyeurs belges qui ramenaient de Paris une mallette d’or et avoir tenté de les tuer avec leurs armes à feu. Le butin, d’une valeur de 800.000 euros, n’a jamais été retrouvé.

France 3

Jordan condamné après un triple meurtre familial pour l’héritage

Jordan Lenisa bozel heritage meurtre triple frere pere mere

Le 26 juillet 2012 à Bozel (Savoie), alors âgé de 23 ans, Jordan Lenisa a tué son frère Benjamin, 17 ans, d’une balle dans la tête, et son petit frère Victor, qui allait fêter ses huit ans le lendemain. Il a ensuite attendu le retour de son père, Florent, 49 ans, pour le tuer lui aussi.

Après ces trois premiers meurtres, le jeune homme s’en était pris à sa mère, tentant de l’étrangler, de l’étouffer avec des coussins et de l’assommer à coups de bûche, avant qu’elle ne parvienne à s’échapper.

L’accusé ne nie pas les faits, si ce n’est qu’il assure ne pas avoir voulu tuer sa mère, mais seulement la faire fuir. Pour sa mère et sa sœur, il n’y pas de doute: Jordan a agi «pour l’argent» car «il en voulait toujours plus». La famille, très aisée, possédait deux Ferrari, et Jordan, garçon flambeur et oisif, avait à de nombreuses reprises montré son intérêt pour l’héritage familial.

S’il conteste avoir voulu tuer sa mère, c’est pour pouvoir toucher l’héritage, a même assuré Me Christophe Cossonnet, avocat de la famille. «S’il est condamné pour tentative d’assassinat sur sa mère, il sera frappé d’indignité successorale, il ne pourra pas toucher les millions: c’est pour cela qu’il conteste», a-t-il lancé.

Le Parisien

Une agence de voyage qui escroquait les pèlerins musulmans condamné

hajj mecque makkah arnaque travel gazelle

Le gérant d’une agence de voyages fictive située à Bruxelles a arnaqué de nombreux pèlerins qui n’ont jamais pu rejoindre La Mecque. L’arnaqueur, qui résidait à Amsterdam, est toujours en fuite.

20 mois de prison ferme ; un ordre d’arrestation immédiate. C’est le jugement rendu le mois dernier par le tribunal correctionnel. La justice bruxelloise a suivi cette fois la plainte groupée de 54 victimes (déclarées) de l’agence de voyage fictive « Gazelle Travel« , située rue Van Artevelde, n° 82-84, à Bruxelles.

L’arnaqueur concerné vendait des voyages pour le pèlerinage à La Mecque (via son site internet) à des prix défiant toute concurrence. Le problème, c’est que des dizaines, voire des centaines de personnes n’ont jamais pu décoller vers l’Arabie Saoudite. Pire, les victimes ont perdu une bonne partie ou la totalité de leur argent. Certains fidèles n’ont même pas pu récupérer les passeports qu’ils avaient prêté pour les démarches administratives.

« Mon épouse et moi avons perdu presque 6400 euros, sans parler des préparatifs au voyage, des congés réservés,… » nous confiait ce lundi une victime. « L’escroc se faisait passer pour un professionnel sérieux et crédible« , précise Maître Frédéric Ureel, avocat des 54 familles lésées.

« Nous invitons les fidèles qui veulent faire le petit ou le grand pèlerinage à la plus grande prudence« , souligne Jawed El Hasnnaoui, administrateur de l’asbl ADP-SOS Pèlerins.

RTBF

Noël condamné a perpétuité pour 4 assassinats déjà libéré

Noël Mariotti braquage bijoutier libere

Noël Mariotti a été reconnu coupable de quatre meurtres. Trois perpétrés en 1993 dans une boîte de nuit d’Aix-en-Provence et celui d’un bijoutier, en 2006, dans le quartier de Noailles à Marseille.

C’est en effet au terme d‘une avalanche de bonnes grâces judiciaires que Noël Mariotti a miraculeusement recouvré sa liberté. Pourtant, en mai 2007, Mariotti écope de 5 ans de prison pour association de malfaiteurs ; cinq mois plus tard, la cour d’assises d’appel du Var casse l’acquittement dont il avait bénéficié concernant un triple assassinat en 1993 dans la discothèque aixoise le « Rétro 25 » et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 18 ans de sûreté. En 2010, le sort judiciaire s’acharne et 22 ans de réclusion, dont 11 de sûreté, viennent s’ajouter à son casier, pour l’affaire du bijoutier.

La peine de prison a perpétuité n’existe pas en France. Trente ans de réclusion c’est la peine maximale. Et après en avoir effectué la moitié, un détenu peut demander une libération conditionnelle. C’est ce que vient de faire Noël Mariotti, ancien proche de Francis Le Belge, après 16 ans passés derrière les barreaux.

C’est forcément un choc pour la famille de la victime, assassinée lors d’un braquage dans sa bijouterie en 2006, rue de la Palud à Marseille. Même chose pour ses amis commerçants.

France Bleu

Sylvie avait organisé le braquage de son bar-tabac pour éviter la faillite

Sylvie quentin bar tabac organise braquage condamne tours

Une buraliste de Tours (Indre-et-Loire) a été condamnée jeudi soir par le tribunal correctionnel à 2 ans de prison avec sursis pour avoir organisé le braquage de son bar-tabac PMU en septembre 2014 afin d’éviter la faillite.

 La mise en scène avait bien fonctionné dans un premier temps et l’assurance La Maison des Buralistes (MUDETAF) avait été bel et bien escroquée. La compagnie a obtenu du tribunal plus de 38.000 euros de dommages et intérêts en remboursement des primes versées.

Les deux complices de la buraliste ont eux aussi été condamnés : 15 mois ferme pour l’auteur du faux braquage, et 18 mois avec sursis pour un homme de main.

Appelée sur les lieux, la police avait retrouvé la buraliste ligotée et en pleurs. Mais les enquêteurs ont vite découvert le pot aux roses en recherchant l’auteur du faux braquage, une connaissance du compagnon de la prétendue victime. Il devait recevoir la moitié du prétendu butin, soit 19.000 euros, mais n’en a jamais vu la couleur.

Pour justifier cette arnaque à l’assurance, Me Jean-Raphaël Mongis, l’avocat de la prévenue, Sylvie Quentin, 53 ans, a expliqué que sa cliente était acculée à la faillite par les charges et les faibles rentrées d’argent de son bar.

Le Parisien

Un couple d’octogénaires cambriolé par des faux policiers de « type européen »

« Depuis le début du mois de septembre, il y a déjà eu trois vols par ruse à Uccle, trois autres à Watermael-Boitsfort, un septième à Auderghem et au moins deux autres à Ixelles.

C’est à chaque reprise le même modus operandi, la même équipe et le même type de cibles : des personnes qui ont plus de 80 ans », insiste la commissaire Stéphanie Hugo.

Sous prétexte qu’il y a une fuite de gaz, un faux ouvrier de Vivaqua revêtu d’une tenue de travail bleue sonne à la porte des victimes et se fait conduire dans la cuisine « pour vérifier (quelque chose d’impossible, NdlR) qu’il n’y a pas de gaz dans l’eau », expliquent Denise, 84 ans, et André, 88 ans.

Le couple habite depuis 1962 la même maison à Auderghem et a reçu la visite des trois suspects (40 à 50 ans, de type européen) pas plus tard que mercredi dernier vers 13 h. Le faux ouvrier de Vivaqua les a distraits en faisant beaucoup de bruit pour que ses deux complices dont un faux policier puissent se faufiler par la porte d’entrée laissée entrouverte et cambrioler les lieux de la cave au grenier.

Denise et André ont finalement compris qu’ils avaient été bernés lorsque le faux policier s’est présenté comme par magie dans leur cuisine avec son maigre butin – « Une montre Seiko dorée achetée en promotion au GB, deux montres (cadeaux) qui nous ont été offertes par Damart ! Et aussi quelques bijoux sans grande valeur » – en affirmant que l’employé de Vivaqua était un voleur.

Et André de louer la réaction de Denise : « Lorsque le faux policier nous a présenté sa carte de légitimation, ma femme lui a ordonné de la lui donner pour qu’elle puisse vérifier son identité en appelant la police. Déstabilisé, il a fait diversion en attrapant par la peau du cou le faux ouvrier de Vivaqua pour faire mine de l’arrêter et prendre la fuite avec lui.« 

DH Net

En Italie, la mafia se fait plus d’argent avec les migrants qu’avec la drogue

La-France-et-l-Allemagne-vont-accueillir-21.000-refugies

“As-tu au moins idée de l’argent que je me fais grâce aux migrants ? Le trafic de drogue est moins rentable.”

Quand il s’emporte sur son nouveau business, le bras droit du parrain de la Ville éternelle n’imagine pas que sa conversation téléphonique est écoutée. Dommage pour lui. Jeudi dernier, la police anti-mafia romaine a arrêté 44 personnes. Toutes sont soupçonnées de profiter de la situation des milliers de migrants arrivés en Italie. Ce week-end, les enquêteurs sont même remontés jusqu’au secrétaire d’Etat à l’Agriculture, Giuseppe Castiglione.

L’année dernière plus de 170 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes. Depuis janvier, 50 000 autres les ont déjà rejoints. Alors que l’Europe peine à se mettre en ordre de marche sur la question de leur accueil, d’autres, moins scrupuleux, ont vu dans cet afflux une bonne opportunité. Racket, pots-de-vin, et bakchich sont devenus les piliers des centres d’accueil.

“Un réseau important et structuré de corruption”

Que seule une infime partie des aides destinées aux réfugiés arrivent jusqu’aux réfugiés, cela est abject !”

S’est emporté Laurens Jolles, le représentant du Haut Commissariat aux réfugiés de l’ONU pour l’Europe du Sud. D’autant que comme il l’explique, cela est dû à un “réseau important et structuré de corruption.

Les investigations de la police anti-mafia ont mis au jour un système très étendu. Un certain nombre de sociétés ont ainsi remporté des contrats publics pour gérer des centres d’hébergement. Des contrat évidemment très lucratifs.

La police italienne a précisé que ce système mafieux excluait les entreprises rivales, permettant à ce “cartel” d’engranger des “bénéfices économiques importants“.

Les Inrocks

Daniel Féret, le sulfureux médecin d’extrême droite

Daniel Feret, le sulfureux médecin d’extrême droite fnCe docteur pas comme les autres s’appelle Daniel Féret, 71 ans. Diplômé à 22 ans après avoir effectué deux années en une, il devient médecin esthétique en 1972. Il est l’un des premiers dans ce domaine. « Comme je n’aimais pas l’école, j’allais vite« , commente-t-il, amusé.

Quelques années plus tard, ses convictions extrêmes le poussent à fonder le Front National belge. C’est en 1985. Mais rapidement, les ennuis commencent. En 1987, il est condamné à un an de prison avec sursis et à une suspension de ses droits civils et politiques pour cinq ans. Objet du délit : il aurait délivré un certificat médical de complaisance à la complice de l’auteur d’un hold-up.

Daniel Féret divise et ses propos sont sans ambiguïté. En novembre 2006, il est condamné à 10 ans d’inéligibilité et à 250 heures de travaux d’intérêt général pour diffusion de tracts incitant à la haine. Selon La Libre Belgique, l’un des tracts montrait des Africains caricaturés comme des sauvages dans un décor de brousse. Un autre, publié après les attentats du 11 septembre, assimilait l’ensemble des musulmans à des terroristes. « C’est un délit d’opinion« , avance-t-il avec aplomb.

Quelques années plus tard, il lancera comme une bombe dans le journal Dernière Heure : « Il fallait me dénigrer pour m’écarter du FN dont on voulait faire un parti nazi. Et pour m’écarter, m’accuser. Et la justice est tombée dans le panneau« . Une vision complotiste qu’il ressort à chaque nouvelle condamnation. En 2008, il est évincé du parti qu’il a créé.

Enfin, il y a tout juste un an, il écope de 38 500€ d’amende pour faux, usage de faux et abus de biens sociaux, au préjudice de son propre parti. Le jugement est actuellement en appel. Féret et sa compagne s’étaient offerts une villa au Cap d’Agde grâce à un prêt octroyé au nom du FN.

Objectif Gard

Clément, Brice, Pierre condamnés pour une série de 42 cambriolages

6104022

Pas moins de neuf jeunes hommes, âgés de 19 à 24 ans, comparaissaient pour un ensemble de 42 vols au préjudice de 33 victimes. Une série de cambriolages qui avait, l’année dernière, déclenché une psychose des habitants et nécessité une présence renforcée des patrouilles de gendarmerie.

Maine-de-Boixe, Saint-Genis-d’Hiersac, Villejoubert, Anais, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Brie, Nersac, Saint-Amant-de-Boixe, Vars, Tourriers, Fléac, Saint-Cybardeaux, Rouillac… La liste des communes concernées fait froid dans le dos.

La petite bande avait surtout un faible pour les motos de cross et les quads, mais aussi pour les voitures: une Renault Clio, une Peugeot 206, des GPS, des ordinateurs, des consoles de jeux, des bouteilles d’alcool… Du gazole aussi, par centaines de litres siphonnés dans des tracteurs, des camions, et revendus 10 euros le bidon.

Brice Chauvin, Pierre Guion et Clément Derksema, trois des «initiateurs des vols», placés en détention provisoire depuis le 11décembre dernier, et dont les casiers sont déjà bien chargés.

Le tribunal a suivi en grande partie ses réquisitions en condamnant Brice Chauvin à deux ans de prison ferme, Clément Derksema à dix-huit mois dont six avec sursis, et Sébastien Étienne à quinze mois dont dix avec sursis et mise à l’épreuve, auxquels s’ajoute la révocation de trois mois ferme supplémentaires. Pierre Guion, 23 ans, également impliqué dans 17 faits

Charente Libre

Le SDF soupconné d’avoir cambriolé une trentaine de mosquées eroué

Mosquee cambriole paris sdf belle france islamUn homme de 40 ans, présenté comme SDF, a reconnu avoir cambriolé plusieurs mosquées, il a avoué quatre vols par effraction de ces lieux de culte sur les treize dont il était soupçonné. Présenté à un juge lundi matin, il a été placé en détention provisoire dans la soirée.

Les faits remontent à début février. Quelques semaines seulement après les attentats qui ont touché la région parisienne début janvier, les policiers lyonnais constatent une recrudescence de vols par effraction dans les mosquées de la région. Avec à chaque fois le même mode opératoire, l’homme s’infiltrant dans le lieu de culte uniquement la nuit grâce aux accès de secours.

La vidéosurveillance et un relevé de trace ADN permettent aux enquêteurs d’identifier leur homme, âgé de la quarantaine au passé de « petit délinquant »L’enquête ne s’arrête pas là puisqu’une information judiciaire a été ouverte par une juge lyonnaise.

D’autres services de police des quatre coins de l’Hexagone aimeraient l’interroger sur des faits similaires. « On pense qu’il a pu commettre une petite trentaine de vols de ce type en France », souffle-t-on. Pour un préjudice, difficile à estimer, qui pourrait être de l’ordre d’une dizaine de milliers d’euros.

20 Minutes

Les funérailles majestueuse d’un mafieux embarrasse l’église

Les funérailles grandioses d’un chef de clan mafieux à Rome ne sont pas passées inaperçues, au grand dam des autorités italiennes, mais aussi de l’Église de Rome qui ne cache pas son embarras.

Carrosse antique noir et doré tiré par six chevaux, pétales de roses largués par hélicoptère et orchestre jouant la musique du film « Le Parrain »… Pour l’enterrement, à Rome, du chef de clan mafieux Vittorio Casamonica ses proches n’ont pas fait dans la demi-mesure.

Vittorio Casamonica mafia mafieux egliese chretien rome rom tzigane« Vittorio Casamonica, roi de Rome », « tu as conquis Rome, maintenant, tu vas conquérir le paradis« , proclamaient des affiches placardées à l’entrée de l’église dans l’est de la capitale italienne jeudi où ont eu lieu les funérailles du chef de clan mafieux mort à 65 ans d’un cancer. Vendredi, les journaux consacraient des pages entières aux détails de ces obsèques.

L’homme était considéré comme le chef du clan des Casamonica, d’origine sinti, présents essentiellement dans la périphérie sud de Rome et soupçonnés de fraudes, extorsions, trafic de drogue… Les Casamonica sont cités dans l’enquête sur le réseau mafieux infiltré dans la mairie de Rome, pour lequel la justice a annoncé mercredi que 59 personnes comparaîtraient dans un « maxi-procès » devant s’ouvrir le 5 novembre.

L’église préfère les mafieux aux euthanasiés. L’affaire passe d’autant plus mal qu’il s’agit de la même église où, en 2006, le curé de l’époque avait refusé des funérailles à Piergiorgio Welby, un homme souffrant de dystrophie musculaire et ayant obtenu, après un débat qui avait ébranlé l’Italie, qu’un anesthésiste débranche les machines le maintenant en vie.

Europe 1