Un supporter du Sparta Prague urine sur une mendiante

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Mardi, des fans du PSV humiliaient des mendiantes à Madrid en lançant des pièces de monnaie et en scandant des « Olé » à chaque fois que les femmes s’abaissaient pour ramasser l’argent.

Jeudi, à Rome, c’est un supporter du Sparta Prague qui s’est livré à un comportement scandaleux. Il a uriné sur une femme qui faisait la manche dans les rues de la capitale italienne.

Selon El Pais, plusieurs partisans du club tchèque auraient fait « semblant » d’uriner avant qu’un membre du groupe ne finisse par réellement passer à l’action.

La scène a été filmée par un étudiant espagnol en voyage à Rome.

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Un militaire condamné pour actes islamophobes et dépôt d’images pédo-pornographiques

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Un militaire de Bitche était jugé aujourd’hui pour provocation à la haine raciale et dépôt d’images pédo-pornographiques.

Cet homme de 51 ans, père de deux enfants de 9 et 13 ans, a été condamné à 2 100 euros d’amende aujourd’hui par le tribunal correctionnel de Sarreguemines. 1 500 euros au titre des dommages et intérêts et 600 euros pour les frais de dossier. Le tout au profit de la LICRA… la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme… l’association s’était constituée partie civile.

Il était jugé pour avoir placardé des affiches pornographiques sur les devantures de plusieurs commerces de Bitche en septembre 2015. Avant de récidiver dans la nuit du 13 au 14 février dernier. Cette fois, il avait déposé des images pornographiques devant l’association franco-turque. A chaque fois, le même mode opératoire et des écritures appelant à la haine accompagnaient ces images.

Radio Mélodie

« La France aux Français » la belge Amelie Neten victime de racisme

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Victime de racisme sur les réseaux sociaux, Amélie Neten a posté ce qu’elle reçoit en messages privés. Et ce n’est pas beau à lire !

Alors qu’Ayem a poussé un coup de gueule contre une téléspectatrice qui s’en est pris à Aurélie Preston Lee des Anges 8, Amélie Neten vient d’afficher, à son tour, un internaute. Et pour cause, ce dernier n’a pas hésité une seule seconde à envoyer des messages racistes à la jolie Belge tels que « Ta pas boulot en Belgique…. ? Tu nous pourri la vie bouffone (SIC) » ou « La France aux français bordel boufonne (SIC)«  ; des messages envoyés en MP que la nouvelle chroniqueuse du Mad Mag a partagé sur son compte Twitter afin que son million de followers en prennent connaissance.

Et même si la jeune femme prend ce genre de commentaires déplacés et désobligeants à la rigolade au vu de sa légende « La perle du jour les amis », beaucoup sont visiblement choqués par ce qu’elle reçoit en privé.

En effet, les commentaires ne se sont pas fait attendre : « Les réseaux sociaux et leurs ramassis de cassos. Dur. » a commenté Jeremstar, « Belle illustration de la connerie humaine » a rajouté @GossipRoomOff, « exactement c’est le donne envie de vomir ce genre de commentaire raciste et sans intérêt » s’insurge @nanawarrior1 ou encore « Ces quoi ce cassos encore ? (SIC) » se demande @PhilippeEmilio.

Melty

6 membres de la Ligue de Défense Juive condamnés pour avoir lynché 2 musulmans

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Ce n’était pas gagné d’avance vu le réquisitoire du parquet, particulièrement clément.  La 10ème chambre correctionnelle de Paris a condamné à des peines de prison ferme six membres de la Ligue de Défense Juive qui avaient sauvagement agressé à coups de barres de fer, de casques de moto, de matraques, le 12 avril 2009 deux Français d’origine maghrébine.

Lors du procès qui s’était tenu le jeudi 10 mars 2016, la procureure générale avait demandé de faibles peines, assorties de sursis (totale ou partielles).

Lors de l’agression, des témoins parlaient d’une vingtaine d’individus présents, mais seuls trois d’entre eux avaient assisté au procès (voir notre article), Jason Tibi, Rudy Lalou et Azar Cohen.

Ce vendredi 18 mars, les accusés n’ont pas pris la peine d’assister au verdict. Le tribunal correctionnel a condamné Jason Tibi, considéré comme le leader du groupe, à 24 mois ferme.

En ce qui concerne Azar Cohen, le seul à avoir toujours nié sa présence lors du lynchage, bien que Jason Tibi et Rudy Lalou, pendant leurs auditions aient affirmé qu’il était bien présent au moment de l’agression, la justice française l’a condamné à 9 mois ferme.

Pour Rudy Lalou, qui était très vite passé aux aveux, « affirmant n’avoir donné aucun coup » et qui avait surtout collaboré activement avec les enquêteurs, en donnant le nom de ses complices, la justice a été plus sévère qu’avec Azar Cohen. Il écope de 12 mois ferme.

Yoni Sulman, celui qui s’était échappé en Israël, est condamné à une peinde de 24 mois ferme mais on n’imagine mal le gouvernement français lancer un mandat d’arrêt à son encontre.

« Je suis soulagée de voir que des peines qui effectivement ont tenu compte du temps écoulé mais pas dans les conditions suggérées par le parquet, qui aboutissaient quasiment à une absence de peines », a déclaré à la sortie du verdict Maitre Cochain, l’avocate de la défense. « Il serait logique que les condamnés ne fassent pas appel car les peines sont loin d’être excessives au regard de la gravité des faits », a conclut l’avocate.

Courrier de l’Atlas

 

Le prêtre haïtien victime de racisme remplacé par un.. Congolais

Un prêtre haïtien qui exerçait dans la paroisse de Callac (Côtes d’Armor) aurait essuyé des insultes racistes. Pour le remplacer, l’Eglise a nommé un curé venu… du Congo !

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Arrivé en 2014

Il y a quelques jours, le prêtre d’origine haïtienne avait préféré quitter la paroisse, où il officiait depuis septembre. Ce mercredi, Le Télégramme annonce que c’est le curé Mutshipayi qui va le remplacer dans ce territoire rural du centre Bretagne. Le curé officie déjà dans les communes voisines à la frontière du Finistère et des Côtes d’Armor où il est arrivé en septembre 2014.

Selon le quotidien, son prédécesseur avait essuyé plusieurs insultes racistes et quelques inscriptions hostiles avaient été découvertes sur le presbytère, avant d’être effacées.

20 Munutes


 

Victime de racisme, un prêtre noir obligé de quitter sa paroisse

Répondant à une crise des vocations, l’Église est souvent amenée à faire appel à de jeunes prêtres venus d’ailleurs. Mais il arrive que ceux-ci soient confrontés au racisme de quelques-uns, au point de devoir changer de paroisse. C’est ce qui arrive au père Olivier, venu d’Haïti et officiant à Callac (22).

Voilà plus de huit ans que Mikerson Olivier est arrivé d’Haïti. Ordonné prêtre en 2012, le jeune missionnaire de Saint-Jacques, âgé de 36 ans, a d’abord officié à Guingamp, animant notamment la pastorale des jeunes. Depuis septembre, il administrait la paroisse de Callac. Mais le week-end dernier, c’est le vicaire général du diocèse, Gérard Nicole, qui a officié.

Lors de son homélie, le représentant de l’évêché a partagé les raisons du départ de son jeune confrère, « qui éprouvait une réelle souffrance dans son nouveau poste ». Sa différence ne passait pas, un climat malsain fait de propos racistes tenus par quelques « bons chrétiens du cru » et de tags – depuis effacés – sur le presbytère, apprend-on auprès de paroissiens.

Contacté hier, le représentant du diocèse est revenu sur la détresse ressentie, au sein de sa paroisse, par le jeune prêtre haïtien. « Outre ses origines, ses initiatives pastorales, fondées sur un travail d’équipe des relais paroissiaux, ainsi que sur une plus grande convivialité n’ont, semble-t-il, pas plu à tout le monde. »

Du côté de la maison paroissiale, contactée hier soir, les laïcs ne commentaient pas le départ du prêtre. « C’est sa décision ».« L’évêque a entendu la souffrance du père Olivier, explique Gérard Nicole, et lui a tout de suite proposé une nouvelle mission.

Mikerson Olivier reprendra donc prochainement son office, du côté de Broons et Caulnes. Le fan de foot, abonné au Roudourou, qui prend actuellement un temps de repos, avait pourtant tout fait pour s’intégrer. Il venait même de se mettre au breton.

Le Télégramme

Wissous : 7 internautes jugés pour des propos islamophobes et des menaces de mort

PoliceInternet

Sept internautes, auteurs de ces réactions, comparaissent ce mardi pour provocation à la haine ou à la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, et pour injure publique envers un particulier en raison de sa race, de sa religion ou de son origine.

Les messages en cause avaient été mis en ligne à la suite de la polémique de Wissous Plage. A l’été 2014, la municipalité avait interdit le site à toute personne portant des signes religieux ostentatoires. Deux femmes voilées s’étaient alors vues refuser l’accès. Tollé général. Saisie, la justice avait fait suspendre ce texte.

« Il y a deux choses certaines quand on lit les différents commentaires, analyse Me Jacques Montacié, avocat pour La Ligue des droits de l’Homme. Ce qui en ressort, c’est que les musulmans, on ne les veut pas chez nous et s’ils ne partent pas, on les fera partir. Deuxièmement, on a une addition de propos haineux, alimentée par un maire qui publie des articles sur les musulmans et qui laisse libre cours à ces propos. »

Fin juillet 2014, alors que la déferlante de fiel se répand jour après jour parmi les messages sur la page Facebook, la Ligue dépose plainte contre Richard Trinquier. Entre-temps, le maire avait finalement appelé à la modération avant de fermer sa page.

Du côté des prévenus, Me Denis Tailly-Eschenlohr a bien l’intention de demander la nullité de la procédure pour son client, estimant qu’elle n’a pas été respectée.  S’il n’obtient pas satisfaction, il plaidera la relaxe.

Selon lui, son client n’a « ni le profil, ni la mentalité d’un anti-musulman ». « Quand il dit Tuez les tous femmes et enfants, dieu reconnaîtra les siens, c’est une citation historique des Croisades, avance l’avocat. Et quand il écrit un bon crouille est un crouille mort, il ne parle pas spécialement de musulmans mais de tous ceux qui portent les armes contre la France. »

Le Collectif Al Madina, association musulmane locale, y perçoit plutôt des menaces de mort et a aussi déposé plainte à l’époque. « Le climat est plus calme aujourd’hui. Il n’y a pas eu de nouvelles provocations », concède son président, Abdelkrim Benkouhi, qui regrette cependant que sa structure « soit ignorée par la municipalité ».

Le Parisien

Alcoolisée, Marine le Pen insulte des policiers et les « bougnoules », elle perd son procès

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La présidente du FN Marine Le Pen a été définitivement déboutée mardi d’une action en diffamation contre Le Canard Enchaîné, qui affirmait qu’elle aurait injurié des policiers en 2003 lors d’une soirée arrosée, selon une décision de la Cour de cassation consultée par l’AFP.

Dans une édition spéciale des « Dossiers du Canard Enchaîné » de juillet 2011, le journal satirique revenait sur l’incident qui aurait eu lieu dans la soirée du 20 février 2003, chez un ancien leader du GUD (Groupe union droit, une organisation étudiante d’extrême droite) dans le XVIe arrondissement de Paris.

Le Canard écrivait que c’était une Marine Le Pen « passablement éméchée » qui avait ouvert la porte aux policiers appelés pour tapage nocturne. Le journal faisait état d’injures à l’encontre des fonctionnaires, attribuées à Marine Le Pen ainsi que la phrase « il est plus facile de s’en prendre à de bons Français qu’aux bougnoules ».

L’article précisait ensuite que l’intéressée affirmait que « tout cela est totalement faux ». En première instance comme en appel, elle avait été déboutée, la justice ayant retenu la bonne foi du Canard enchaîné.

La présidente du parti d’extrême-droite avait formé un pourvoi, qui a été rejeté mardi par la Cour de cassation.

Le Point

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Un gang d’extrême droite qui ratonnait et dépouillait des migrants démantelé

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Cinq hommes soupçonnés d’avoir agressé des migrants à Calais en se faisant passer pour des policiers étaient vendredi en cours de défèrement devant le juge d’instruction de Boulogne-sur-Mer, a-t-on appris de source policière. Ces cinq personnes, âgées de 18 à 48 ans en garde à vue depuis mercredi, sont notamment accusées d’avoir agressé trois Syriens – qui ont porté plainte – à proximité de la gare de Calais dans la nuit du 20 au 21 janvier, a-t-on indiqué de même source. Elles ont reconnu avoir utilisé « des barres de fer et des manches de pioche ».

Ces hommes ont « clairement tenté de mettre leurs agissements sur le compte des forces de l’ordre ». « Ils n’ont pas avoué qu’ils se déguisaient en policiers, mais ils ont reconnu que certains d’entre eux criaient police lors des agressions pour s’afficher ainsi face aux migrants, et qu’ils utilisaient notamment des matraques télescopiques », a précisé cette source policière. Le groupe « se donnait une espèce de coloration type service d’ordre, des talkies-walkies ont notamment été retrouvés lors des perquisitions », a-t-on ajouté.

Parmi les victimes : un mineur de 13 ans

Ces cinq hommes se seraient en fait rendus « à plusieurs reprises à Calais pour agresser des migrants ». Ils ont notamment avoué avoir agressé un mineur de 13 ans une heure avant l’agression des trois Syriens en janvier. Il s’agit d’« agressions en réunion ayant pour but, entre autres, le vol », a poursuivi cette source. En effet, « nous avons établi que sur une majorité des agressions, les auteurs n’ont pas seulement roué de coups leurs victimes, mais ils ont aussi pris leurs affaires personnelles comme leur portable », a-t-on précisé. Les personnes interpellées « ont toujours nié le vol d’argent, mais l’un des Syriens agressés dans la nuit du 20 au 21 janvier a fait état d’un vol de 4 000 euros ».

Le 22 février, la police judiciaire de Lille avait déjà interpellé trois hommes et une femme, à la suite d’une enquête de plusieurs mois. Ces quatre personnes avaient été mises en examen, car soupçonnées d’avoir participé voici plusieurs mois à des agressions de migrants aux abords de la « jungle » de Calais. Le 11 février, sept hommes avaient également été interpellés en flagrant délit à Loon-plage (Nord), près de Dunkerque, après avoir agressé cinq Kurdes irakiens. Ils avaient été mis en examen et placés en détention provisoire.

Le Point

Grand-père musulman frappé jusqu’à la mort : les deux agresseurs condamnés à 46 ans de prison

Deux hommes reconnus coupables de coups mortels sur un grand-père musulman de 81 ans dans une attaque à caractère raciste, ont été condamnés à 46 ans de prison.

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Mushin Ahmed est mort 11 jours après avoir été frappé jusqu’à la mort, par Dale Jones et Damien Hunt, pendant qu’il se rendait à la prière dans une mosquée de Rotherham.

 

Dale Jones a été reconnu coupable d’assassinat et emprisonné à vie avec une durée minimale de 32 ans.

Damien Hunt a été reconnu coupable d’homicide involontaire et emprisonné pendant 14 ans.

Independent

Trois suprémacistes blancs arrêtés après avoir agressé au couteau des Hispaniques

Trois suprémacistes blancs ont été arrêtés dimanche à Los Angeles, en Californie, après avoir attaqué des hommes et emmes hispaniques dans un parc public.

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Le Département du Los Angeles County Sheriff dit que les hommes ont crié « Heil Hitler » et des insultes racistes tout en agitant un drapeau confédéré.

Les hommes auraient agressé trois adolescents hispaniques, après quoi une famille a tenté d’intervenir. les suprémacistes blancs ont alors sorti des couteaux et ont menacé la famille, a indiqué la police.

Le père de la famille a dit NBC Los Angeles:

Ils ont commencé à venir vers nous, et nous ont menacé avec des couteaux, et ils ont dit qu’ils allaient nous tuer.

Independent

Corse : un kebab et une boucherie Halal mitraillés « à l’arme de guerre » cette nuit

Le kebab « Le 700 » et une boucherie hallal, situés en plein centre-ville de Propriano, ont été la cible d’une trentaine de tirs « à l’arme de guerre » dans la nuit du 2 au 3 février, a indiqué le procureur de la République. La boucherie avait déjà fait l’objet d’une attaque, en 2013.

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C’est le gérant du kebab « Le 700 », situé en plein centre-ville de Propriano (Corse-du-Sud) et installé depuis un an et demi, qui a constaté les faits ce matin à 8h. Le propriétaire d’une boucherie hallal, à deux pas du restaurant, arrivé sur place vers 11h15, a découvert que son commerce aussi a été visé par des tirs, comme en 2013alors qu’elle allait ouvrir.

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Selon les premiers éléments, les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi 2 à mercredi 3 février.

Sur place, les autorités ont relevé des traces d’une trentaine de tirs « à l’arme de guerre », a indiqué le procureur de la République, attendu sur les lieux ce matin. De nombreuses douilles jonchaient le sol à l’arrivée des enquêteurs.

Il n’y a aucun témoin de ce « mitraillage », pourtant survenu en plein centre-ville.

La section de recherches de la gendarmerie a été chargée de l’enquête. Des grandes bâches ont été étendues de chaque côté du kebab pour protéger les investigations en cours.

France 3

Tentative de meurtre de Youssef par Simon Campana : la piste raciste explorée

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Mis en examen pour « tentative de meurtre en raison de l’ethnie de la victime » le 21 janvier, Simon Campana est suspecté d’avoir voulu abattre Youssef Bouchafraoui le 11 janvier dernier à Biguglia.

Si les motivations de l’agent municipal de la commune de Furiani âgé de 43 ans n’ont pas encore été déterminées, l’homme pourrait être lié à un attentat perpétré en début d’année.

Dans la nuit du 6 au 7 janvier, la villa en construction d’un homme d’origine marocaine avait été visée par un plasticage.

En garde à vue, Simon Campana « aurait reconnu son implication dans l’attentat », rapporte une source judiciaire.

Les enquêteurs de la police judiciaire en charge des investigations pourront-ils faire le lien entre les deux événements ?

« Pour l’heure ce qui est sûr c’est que par deux fois, des personnes d’origine maghrébines ont été visées », selon une source judiciaire.

Corse Matin

Pour Jean-Michel Apathie, Eric Zemmour est « un journaliste raciste »

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Jean-Michel Apathie s’étonne que le journaliste du Figaro « n’a été que rarement poursuivi devant les tribunaux pour ses propos tenus dans le cadre de son métier de journaliste. » Il s’étonne également que sa condamnation pour « provocation à la haine raciale » (pour avoir affirmé que « la plupart des trafiquants sont Noirs ou Arabes », NDLR) « n’a pas perturbé la carrière du journaliste, ni incité l’un de ses employeurs à prendre un peu de distance avec lui, du fait de sa condamnation. »

Et le journaliste transfuge de prendre pour exemple la non réaction de son ancienne station quand Eric Zemmour, « emporté par un élan visiblement nourri d’un racisme assez caractérisé », a dénoncé « les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Pour Jean-Michel Apathie, les médias lui donnent la parole car il est « probablement la promesse d’audience ou de buzz, au motif inavoué que ce qui est un peu sale ne nuit pas aux recettes publicitaires, au contraire. »

L’ancien chroniqueur du Grand Journal poursuit en affirmant qu’Eric Zemmour « exprime cette part rance et noire de la pensée française », et même qu’il est « un journaliste raciste ».

Planet

Jean, Alexandre et Thierry tabassent un homme noir et l’insultent de « Bougnoule »

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Le 28 juin à Aire-sur-la-Lys, des Airois sont attablés dans une pizzeria, rue Saint-Pierre. L’un d’eux, quand un homme à la peau noire passe en tenue traditionnelle, lance à voix haute : « Tiens, Ben Laden passe dans la rue ! »

L’homme interpellé n’apprécie pas et le fait savoir. Le ton monte et six personnes s’en prennent à cet homme qui se fait rouer de coups. Un de ses amis vient à sa rescousse et ils se réfugient dans une résidence dont ils ferment la porte. Un des assaillants casse un carreau mais n’arrive pas à pénétrer.

La présidente s’étonne que, pour Alexandre Postolec : « Bougnoule, c’est pas raciste. C’était sous le coup de la colère ». Autre source d’étonnement de la présidente qui dit que, sur une vidéo, un agresseur imite un singe. Le prévenu mis en cause dit qu’il faisait « le guignol ».

La procureure constate que les témoignages vont tous dans le sens d’une « agression raciste. Il semble qu’on ne peut malheureusement pas changer la mentalité de certains qui se surpassent ».

Le tribunal a condamné Jean Piogez (quatre condamnations au casier judiciaire pour conduite en état d’ivresse) à six mois ferme, Alexandre Postolec (une condamnation pour violences volontaires) à quatre mois – en plus de la révocation du sursis liée à une condamnation précédente – et son frère Thierry à trois mois.

Ils devront régler environ 2 000 euros de dommages et intérêts et rembourser la Sécurité sociale d’une somme qui reste à établir.

La Voix du Nord

« Agressions sexuelles » « propos racistes », 18 ados portent plainte contre des policiers

Les faits dénoncés sont graves. Ce jeudi 17 décembre, dix-huit adolescents du 12 ème arrondissement de Paris ont signalé, soutenus par leurs éducateurs, des faits de « violences volontaires aggravées », d’ »agressions sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’ »abus d’autorité » de la part de policiers de leur secteur au procureur de la République de Paris.

Cette brigade de soutien du quartier Reuilly-Montgallet, situé entre la gare de Lyon et la place de la Nation, aurait  fait preuve d’excès de zèle. Dans le quartier, entre l’été 2013 et 2015, les contrôles auraient été quotidiens, et les « palpations de sécurité », non conformes à la procédure. A l’été 2013, la « vérif » a lieu chaque jour et les « doigts dans les fesses », « au moins une fois par semaine », confie Yassine, un des plaignants, au Monde.

Mais les excès de la BSQ ne s’arrêtent pas là, selon les dires des garçons et filles du quartier. Les policiers se seraient ainsi montrés régulièrement violents, assénant coups et faisant usage de bombes lacrymogènes. D’après les témoignages des ados, les insultes fusent : « On pisse sur le Ramadan », « espèce de Libanais de merde », « connards, sales Noirs », rapportent encore le quotidien.

Une enquête préliminaire a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices.

Métro News