Suède: un élu d’extrême droite menaçait de commettre un attentat suicide dans une mosquée

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Le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède a annoncé mercredi soir la suspension d’un conseiller municipal accusé d’avoir menacé de commettre un attentat-suicide contre une mosquée. La polémique est partie des révélations d’un site internet antiraciste, « Inte racist men… » (« Pas raciste mais… »), qui avait démontré que cet élu de la commune de Habo (sud), Lennart Karlsson, écrivait des commentaires violemment islamophobes sous pseudonyme.

« Je vais aller en personne à une mosquée avec une veste chargée », avait-il affirmé. La radio publique SR a rapporté que mercredi soir, une réunion de la section régionale du parti dans le comté de Jönköping avait accepté, sur proposition de M. Karlsson, qu’il se retire provisoirement de ses fonctions. Son dossier est transmis aux instances nationales du parti. Sans nier que le pseudonyme en question était le sien, M. Karlsson s’est défendu en expliquant aux membres de son parti et au quotidien local, le Jönköpings-Posten, que son compte avait été « piraté ».

Dans un entretien publié mardi par ce quotidien, il déclare par ailleurs qu’il croit à l’existence de races humaines différentes.

M. Karlsson n’a en revanche pas nié être l’auteur sous ce pseudonyme, UNObserver (« observateur de l’ONU »), d’un récit considéré par la presse locale comme complètement invraisemblable: il aurait, en tant que membre d’une organisation humanitaire mandatée par l’ONU, participé à une action en Syrie consistant à enfermer « des musulmans » à l’intérieur d’églises que ces derniers faisaient brûler.

Le Figaro

Déjà 36 actes islamophobes depuis les attentats de Bruxelles, Soit un chaque jour

Un mois après les attentats de Bruxelles, le constat est clair : l’islamophobie augmente en gravité. C’est la conclusion du bilan des actes islamophobes post-22 mars réalisé par le Collectif Contre l’Islamophobie en Belgique, qui a recensé pas moins de 36 délits anti-musulmans.

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Un mois après les terribles attentats de Bruxelles, ce ne sont pas moins de 36 actes islamophobes qui ont été recensés. Soit (quasiment) un acte chaque jour. Tous les actes totalisés ont été transmis au CCIB par des citoyens ou ont fait l’objet d’une publication dans les médias.

Comme nous l’explique le vice-président du CCIB, Hajib El Hajjaji, cela ne représente pas une augmentation significative puisque le nombre d’actes islamophobes reste constant depuis les attentats de Paris en novembre dernier. Le bilan souligne toutefois un élément important : l’islamophobie augmente en gravité et produit une véritable fracture sociale en Belgique.

Les délits de haine, soit des agressions, appels au meurtre ou encore incitations à la haine, correspondent à plus de 50 % des actes recensés. On enregistre en effet 19 délits de haine, ainsi que 6 discriminations (en ce compris le harcèlement) et 11 propos haineux.

La Capitale

Clémentine Autain : « Je n’accepte pas que la laïcité soit instrumentalisée au service d’une chasse aux musulmans. »

Clementine Autain, France's Left Front candidate for the 2014 municipal elections, poses in Sevran in Seine-Saint-Denis on December 20, 2013. AFP PHOTO / BERTRAND GUAY

Où Jean-Marie Le Guen a-t-il vu que je souhaite remplacer nos règles républicaines par des normes religieuses ? Jamais je n’ai défendu une telle ineptie. Je tiens à la laïcité, j’en revendique le principe dans la lignée de la conception de Jaurès. Ce que je n’accepte pas, c’est que la laïcité, comme l’égalité hommes/femmes, soit instrumentalisée au service d’une chasse aux musulmans.

Et pour ma part, contrairement à un certain nombre de leaders du PS, je n’ai pas l’intention de redéfinir la laïcité et la République avec Causeur et leurs amis de la droite extrême au sein d’un curieux « Printemps républicain ».

À mon sens, les conditions de l’apaisement supposent de tenir deux bouts : combattre sans faiblir Daesh et les réseaux de recruteurs djihadistes d’une part, lutter contre ce racisme qui prend la forme d’un rejet des musulmans d’autre part. Laisser penser que l’Islam n’a qu’une seule lecture possible, intégriste, conservatrice, mortifère, est de nature à nourrir le projet djihadiste. L’insulte ne me fera pas taire.

Le Monde

Des parents provoquent une bagarre générale et insultent les joueurs de « sale nègre » « sale arabe »

Un match de football amateur des moins de 17 ans a viré au pugilat général, samedi, sur la pelouse du stade communal de Jarnac en Charente, rapporte France Bleu Berry.

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L’équipe victime d’insultes racistes

A la fin de la rencontre, un joueur de l’équipe de l’Isle-d’Espagnac battue 4 buts à 1, a assené un coup de poing à un adversaire jarnacais, il a été exclu du terrain par l’arbitre. Mais en réaction, des dizaines de spectateurs, principalement des parents de joueurs, sont descendus sur le terrain pour s’en prendre violemment à l’équipe de l’Isle-d’Espagnac. Des coups et des insultes ont volé.

Les visiteurs, qui se sont finalement réfugier dans les vestiaires après avoir prévenu les gendarmes, ont dénoncé des injures racistes, « sale nègre », « sale arabe » et « de retourner chez eux », lancées par les parents des joueurs de Jarnac.

Plusieurs des protagonistes de cette bagarre générale ont fait connaître leur souhait de déposer plainte, notamment le joueur de l’Isle-d’Espagnac auteur du coup de poing initial, qui veut porter plainte pour « insultes à caractère raciste ».

Le président du club de foot jarnacais a convoqué les parents de ses joueurs ce lundi soir et devrait prendre des sanctions contre eux.

France Tv

Un migrant victime d’une balle dans la tête par la mafia italienne

Les chef de la mafia italienne Cosa Nostra ont  «déclaré la guerre» aux  migrants à Palerme. 

Un migrant gambien a été victime d’une balle dans la tête en plein jour, par un assassin se prénomment Emanuele Rubino.

 

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Yusapha Susso, le migrant

Le maire Leoluca Orlando a déclaré que : «Palerme n’est plus une ville italienne. Vous pouvez vous promener dans la ville et vous sentir  comme à Istanbul ou à Beyrouth. »

Dailly Mail

En fuite, l’identitaire Boris Le Lay condamné a 2 ans de prison pour incitation à la haine raciale

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Le tribunal correctionnel de Brest a condamné, jeudi soir, Boris Le Lay, l’ultranationaliste breton, à deux ans de prison ferme pour incitation à la haine raciale.

Une nouvelle condamnation au casier judiciaire déjà bien chargé de Boris Le Lay, ce militant ultranationaliste qui multiplie, sur son site Breizh Atao, les provocations à la haine ou la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion des personnes auxquelles il s’attaque.

En septembre 2015, il s’en était pris à une procureure du tribunal de grande instance de Quimper, dont il avait mis en cause l’origine supposée africaine.

Comme d’habitude, Boris Le Lay n’était pas présent ce jeudi à l’audience correctionnelle de Brest. Le dossier avait été « dépaysé » dans cette juridiction, puisqu’il ne pouvait être jugé dans le tribunal de Quimper où est en poste la procureure ciblée par les propos haineux.

La procureure de Brest a requis 8 mois de prison ferme. Après un très court délibéré, les juges ont condamné Boris Le Lay à 1 an de prison ferme et révoqué un suris de 1 an prononcé en 2013 par la cour d’appel de Rennes. Soit deux de prison ferme au total, assortis d’un mandat d’arrêt.

Ce sera le troisième mandat d’arrêt lancé à l’encontre de Boris Le Lay. Sa précédente condamnation à 6 mois de prison ferme pour des motifs identiques, avait précisément été prononcée par le tribunal correctionnel de Quimper, en mai 2015 pour sa diatribe raciste contre le sonneur bigouden Yannick Martin. Âgé de 33 ans, Boris Le Lay, natif de Quimper, est supposé vivre au Japon.

Une médecin «ne veut pas de femmes voilées dans son cabinet», la justice classe la plainte

Le 12 mai prochain, une médecin généraliste filmée en train de revendiquer le droit de ne pas soigner les femmes voilées passera en conseil de discipline devant l’ordre des médecins. Elle était également poursuivie en justice, mais le parquet a décidé de classer la plainte.

Les faits ont eu lieu il y a un an. Le 16 juin 2015, Fatima, qui a demandé à ce que son prénom soit modifié «pour garantir sa sécurité et celle de ses enfants», se rend chez son médecin en Isère pour des problèmes de tension.

«J’avais une très faible tension depuis quelques jours, je suis allée aux consultations sans rendez-vous, mais le docteur habituel était en congé. C’est sa remplaçante qui m’a reçue», témoigne cette mère de quatre enfants. La docteure Marie, dont nous avons aussi modifié le prénom, la reçoit pour l’examiner.

Musulmane, Fatima porte un petit foulard rose pour couvrir ses cheveux, mais précise «l’avoir retiré une fois installée dans le cabinet». Elle raconte la suite:

«La médecin semblait un peu pressée. Elle m’a pris la tension sans relever ma manche et ne m’a pas examinée davantage alors que je voulais comprendre pourquoi je me sentais mal depuis un moment.»

Juste après cette altercation, Fatima se rend à la gendarmerie pour déposer plainte, mais est transportée d’urgence à l’hôpital après avoir fait un malaise.

La plainte que nous avons pu nous procurer sera donc enregistrée le 17 juin à 14h50. Fatima fait retranscrire également aux gendarmes ses trois vidéos et donne l’attestation d’un autre docteur présent au cabinet la veille et témoin de la scène, qui a confirmé à BuzzFeed News le déroulé de la scène. Mais le 4 novembre dernier, le parquet de Chambéry, qui n’a pas donné suite à nos appels, décide de classer sans suite.


Contactée par BuzzFeed News, la médecin habituelle du cabinet qui s’était faite remplacer par le docteur Marie précise avoir immédiatement mis fin au contrat de remplacement après avoir été informée de ce qu’il s’était passé. «Je ne la connaissais pas, elle me remplaçait quelques semaines», explique-t-elle. Et d’ajouter:

«Dès que j’ai été mise au courant de cet incident, par ma secrétaire qui était très choquée, j’ai mis fin à son contrat, ce qu’elle a d’ailleurs accepté. Je ne pouvais pas la garder, cela ne correspond en rien à mes valeurs.»

Un médecin d’un autre cabinet de la région (qui souhaite garder l’anonymat) dénonce l’attitude du Conseil de l’ordre. «Cette docteure est connue comme le loup blanc ici. Ce n’est pas la première fois qu’il y des problèmes entre elle et ses patients. Je me demande pourquoi l’ordre des médecins n’agit toujours pas. Ce qui la sauve, c’est qu’elle fait des remplacements de courte durée un peu partout, mais tout ça est très grave», dénonce-t-il.

Buzz Feed

Daniel appelait a « écraser des musulmans avec des bulldozers » il est condamné a 6 mois de prison

En première instance, Daniel S. (55 ans) avait écopé de six mois de prison et d’une amende de 800 euros pour incitation à la haine contre des réfugiés et musulmans.

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À la partie civile, l’ASTI, il avait dû payer un euro symbolique. En février 2014, le quinquagénaire avait ainsi suggéré sur une page Facebook d’écraser des musulmans en train de prier avec des bulldozers. Pour le parquet général, il s’agissait clairement d’incitation à la haine. Il avait requis neuf mois de prison. La Cour d’appel a finalement confirmé, mercredi, la peine de prison de six mois prononcée en première instance contre le Luxembourgeois.

Ce n’est pas la première fois que le quinquagénaire est condamné pour incitation à la haine. Le 1er mars, il avait écopé de douze mois de prison ferme et d’une amende de 1 000 euros pour incitation à la haine. Il avait également été condamné à une déchéance du droit de vote pour les cinq prochaines années.

Le Quotidien

Orléans : Des tags islamophobes toujours pas effacés depuis novembre 2014

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A la Toussaint 2014, les bureaux de Muslim Assistance ont été la cible d‘un cambriolage doublé de violentes dégradations xénophobes. Depuis, rien n’a été fait pour effacer les inscriptions, ni pour les cacher. Les riverains sont excédés.

Ordinateurs volés, mobilier détruit et tags xénophobes… telle fut la triste découverte des voisins des pompes funèbres de Muslim Assistance de la rue Bossuet dans le quartier de la Source à Orléans, il y a un an et demi. Aujourd’hui, Michel Ricoud, élu communiste d’opposition au conseil municipal et riverain, n’en peut plus.

« C’est une insulte. On passe devant tous les matins. Mettez-vous à la place des musulmans… », s’indigne-t-il, « il faut que la ville et le bailleur social s’activent! »

Les inscriptions racistes sont à l’intérieur de l’ancien local, dont l’une des vitres est fissurée. Largement visibles par tous les passants. C’est cela qui dérange Paulette, Michel et les autres habitants historiques de cet immeuble de quatre étages, réunis en association de locataire. « Quand il y a des tags en centre-ville, on les nettoie fissa. Ici, non. Nous sommes là depuis 1976. Et ça, ça nous donne envie de partir…« . Pas partir de la Source, mais de changer de bailleur, précisent-t-ils, sous-entendant que le dialogue est tendu avec celui-ci

France Bleu

Autriche : les attaques racistes ont grimpé de 54% entre 2014 et 2015

L’Autriche a connu une flambée des actes racistes en 2015, selon le ministère de l’Intérieur. 1156 actes ont été recensés en 2015 contre seulement 750 en 2014 soit une augmentation de 54 % ! Le nombre d’auteurs est passé de 560 à 910 durant la même période. 

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« Il n’y a aucun doute sur le fait que le problème migratoire a contribué à la polarisation de la société autrichienne et engendré une hausse des délits » a expliqué le porte-parole du ministère Karl-Heinz Grundboeck. Le plus grand nombre d’agressions a d’ailleurs eu lieu en Haute-Autriche, le cœur industriel, où les arrivées de migrants ont été les plus importantes.

C’est aussi une des frontières avec l’Allemagne. Le porte-parole a aussi déclaré que les rangs de l’extrême-droite avait « gonflé » l’année dernière, dans un pays où le FPO (parti de Jörg Haider) domine la vie politique.

Atlantico

Allemagne: 5 identitaires arrêtés pour tentative de meurtre, coups et blessures et fabrication d’engins explosifs

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Cinq membres présumés d’une organisation violente d’extrême droite, notamment soupçonnée d’avoir attaqué des foyers de réfugiés en Saxe (est de l’Allemagne), ont été arrêtés par la police, a annoncé mardi le parquet fédéral.

Tous de nationalité allemande et âgés entre 18 et 39 ans, les suspects sont soupçonnés d’avoir fait partie d’une organisation baptisée «Gruppe Freital» (du nom d’une commune de la proche banlieue de Dresde) menée par deux autres Allemands identifiés comme Timo S., 27 ans, et Patrick F., 24 ans.

Ces deux hommes ainsi qu’un autre membre présumé du groupe avaient déjà été interpellés.

Les membres du «Gruppe Freital» sont mis en cause pour tentative de meurtre, coups et blessures ainsi que fabrication d’engins explosifs.

Selon les enquêteurs, ce groupe aurait lancé un engin explosif à travers la fenêtre d’un foyer d’accueil de réfugiés à Freital, dans la nuit du 19 au 20 septembre dernier. Personne ne se trouvait dans la pièce où avait été lancé l’engin qui n’avait provoqué que des dégâts matériels, a précisé le parquet général dans un communiqué.

Ils auraient également pris pour cible, dans la nuit du 18 au 19 octobre, un projet d’habitat associatif à Dresde ainsi que, de nouveau, un foyer de réfugiés à Freital, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, avec des engins explosifs qui, en faisant voler en éclats les fenêtres du foyer, avaient cette fois blessé un résident, selon la même source.

Les enquêteurs estiment en outre que le groupe a pu se rendre coupable d’autres actions violentes.

La ville est située à quelques kilomètres de Dresde, berceau du mouvement islamophobe et antiréfugiés Pegida.

Libe

Lutz Bachmann, le fondateur de Pegida, jugé pour avoir qualifié les réfugiés de « bétail »

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Le fondateur du mouvement islamophobe allemand Pegida va de nouveau devoir faire face à la justice de son pays. Lutz Bachmann comparaît à partir du mardi 19 avril dans son fief de Dresde, dans la Saxe, pour avoir traité les réfugiés de « bétail », dans un contexte de forte poussée de l’extrême droite au niveau national.

Déjà condamné pour braquages, violences et trafic de cocaïne, détenu quatorze mois en Allemagne après s’être enfui en Afrique du Sud, l’homme de 43 ans encourt cette fois trois mois à cinq ans de prison. Il sera jugé sur trois jours jusqu’au 10 mai, sous haute sécurité.

La justice lui reproche des propos postés en septembre 2014 sur sa page Facebook, décrivant les « réfugiés de guerre » comme du « bétail » ou de la « racaille », soit une « incitation à la haine » et une « atteinte à la dignité » aux yeux de l’accusation.

Malgré un sursaut à l’automne dernier, porté par les inquiétudes suscitées par l’afflux record de demandeurs d’asile en Allemagne, Pegida n’a pas renoué avec ses sommets et reste principalement cantonné à son berceau dans la capitale de l’Etat régional de Saxe, en ex-RDA.

Le Monde

Les femmes et les Noirs, journalistes les plus harcelés sur le web

Le Guardian a analysé les 70 millions de commentaires postés sur son site depuis 2006. La conclusion ? Parmi les dix journalistes les plus attaqués par les internautes, huit sont des femmes.

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Alors que la discussion s’est déplacée ces dernières années sur les réseaux sociaux, les commentaires laissés sur les sites de presse servent-ils encore à quelque chose ? Le Guardian estime que oui et, pour mieux cerner le phénomène de harcèlement en ligne, s’est lancé dans l’analyse des 70 millions de commentaires laissés sur son site depuis 2006. Au bout de cette étude, une confirmation : les femmes journalistes sont nettement plus attaquées par les internautes que les hommes.

« Parmi les 10 journalistes les plus insultés figurent huit femmes et deux hommes, noirs. Deux de ces femmes et l’un des hommes sont gays. Parmi les huit femmes présentes dans ce top 10, l’une est musulmane et l’autre est juive« , détaille le quotidien britannique sur son site. Les dix journalistes du Guardian les moins ennuyés en ligne ? Dix hommes.

Arrêt sur Images

« Je te niquerais bien, parce que vous, les Noirs… » 2 gendarmes condamnés pour harcèlement sexuel

© Sebastien JARRY/MAXPPP; 30/11/2015. GENDARMERIE NATIONALE. Force armée chargée des missions de police sous la responsabilitée du ministre de l'intérieur et de la défense, mission de la police judiciaire, police administrative, sécurité routière, de renseignements, de défense nationale, sécurité publique, protection, exécution des lois, dans les zones rurales et périurbaines. (MaxPPP TagID: maxstockworld336928.jpg) [Photo via MaxPPP]

Deux gendarmes comparaissent pour avoir multiplié insultes et propositions obscènes à une collègue. Un phénomène encore tabou.

Le maréchal des logis-chef avait, lui, un vocabulaire plus fleuri : « Quand est-ce qu’on baise ? », « Je vois bien tes dents autour de ma bite », « Je te niquerais bien, parce que vous, les Noirs, il paraît que c’est rose à l’intérieur » et autres joyeusetés. Il est aussi poursuivi pour avoir braqué son arme de service sur la victime.

L’Humanité

Des propos d’une crudité hallucinante sanctionnés par la justice. L’affaire de harcèlement sexuel dans la gendarmerie que metronews avait rapporté début février vient d’aboutir par la condamnation des deux gendarmes.

Le tribunal correctionnel de Paris a sanctionné mardi 12 avril le maréchal des logis chef Ludovic F. de six mois de prison avec sursis et d’une interdiction définitive d’exercer la profession de gendarme. Il devra en outre verser 1500 euros à la victime au titre du préjudice moral. Son supérieur, l’adjudant Julien G. a lui aussi été condamné à 8 mois de prison avec sursis et devra payer à la victime 2500 euros de dommages et intérêts.

Des remarques graveleuses

Les deux militaires étaient jugés pour des faits survenus en 2012 et 2013 sur une jeune gendarme de 26 ans à la gendarmerie de Joigny (Yonne). Ludovic F., 37 ans, et son supérieur, l’adjudant Julien G., 38 ans, étaient poursuivis pour avoir tenu de façon répétée dans le temps des propos humiliants d’une crudité, d’une obscénité ahurissantes et proposé des fellations à cette jeune gendarme venue tout droit de La Réunion pour faire ses preuves en métropole.

MétroNews

Henry de Lesquen qualifie l’auteure de la pétition contre lui de  » race congoïde »

Henry de Lesquen negre candidat elction presidentielle FN

A défaut des 500 parrainages nécessaires, l’ex-conseiller municipal recueille déjà plus de 50.000 signatures contre sa candidature sur le site change.org.

« Je note que c’est une femme de race congoïde qui est à l’origine de cette pétition« , a-t-il tenu à préciser auprès de « L’Obs ».

L’Obs