USA : 3 militants d’extrême droite qui projetaient un attentat contre une mosquée arrêtés

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Trois hommes ont été inculpés vendredi pour avoir planifié une attaque à la bombe dans le Kansas contre une résidence hébergeant des immigrés somaliens et dans laquelle se trouve une mosquée, a rapporté la justice fédérale américaine.

Les trois hommes avaient effectué une surveillance pour identifier des cibles potentielles, fait des réserves d’armes et de composants explosifs et préparé un manifeste affirmant que leur attaque avait pour but de «déclencher une prise de conscience de la population», détaille un communiqué du ministère de la Justice.

Ils ont été inculpés pour complot en vue de faire usage d’une arme de destruction massive et, s’ils sont jugés coupables, ils risquent la prison à vie.

«Ces inculpations s’appuient sur huit mois d’enquête par le FBI qui ont conduit les enquêteurs aux confins d’une culture cachée de violence et de haine», a expliqué Tom Beall, procureur du Kansas, cité dans le communiqué.

Les trois hommes âgés de 47 à 49 ans, résidaient dans cet État. Deux d’entre eux ont été arrêtés vendredi, le troisième se trouvait déjà en détention provisoire depuis quelques jours. Ils occupaient des positions clés au sein d’une milice se faisant appeler «The Crusaders» (à savoir «Les Croisés»), selon les autorités.

Les trois hommes sont accusés d’avoir prévu de remplir quatre véhicules d’explosifs puis de les garer à chaque angle du bâtiment et de provoquer une énorme explosion.Selon la chaîne de télévision locale KWCH TV, environ 200 personnes habitent dans la résidence. Elle a relevé que la communauté somalienne était sous le choc à l’annonce des inculpations.

La Presse

Homme frappé à mort sur fond de vol de télé : les meurtriers du camping jugés aux assises

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De gauche à droite : Pascal Platel, le père, Camille Platel, le fils, Elvis Lemahieux, l’ami.

Le 26 avril 2014, Rinaldo Marsen, 29 ans, était frappé à mort au camping de Givet, sur fond de vol de télé et d’excès d’alcool. Le procès s’ouvre ce mardi aux assises.

Deux ans et demi après les faits, qui avaient traumatisé les habitués du camping de Givet, le procès s’ouvre, ce mardi, aux assises. Trois hommes, dont un père et son fils, détenus à Charleville-Mézières, Laon et Reims, doivent répondre de coups mortels avec préméditation, ainsi que vol et recel d’autoradio et de téléviseur.

L’Union

Nadine Morano tente d’empêcher Rachid Nekkaz de payer une amende pour port de niqab, la police la pousse

ALTERCATION – L’ex-ministre Nadine Morano s’est invitée vendredi devant le centre des impôts de Toul pour tenter d’empêcher l’homme d’affaires Rachid Nekkaz de venir payer l’amende d’une contrevenante à la loi anti-niqab. « Tu ne passeras pas », a-t-elle lancé à son interlocuteur.

 

Comme à son habitude, l’homme d’affaires d’algérien Rachid Nekkaz s’est rendu vendredi dans un centre des impôts pour régler l’amende d’une femme verbalisée pour port du niqab. Mais c’était sans compter sur la députée européenne Nadine Morano, qui n’a pas vraiment apprécié que le provocateur se présente dans son fief de Toul (Meurthe-et-Moselle).

L’ex-ministre, qui l’attendait face au centre des impôts avec une vingtaine de sympathisants, a tenté de faire barrage de son corps pour l’empêcher d’aller régler la contravention. Dans un tweet, vendredi après-midi, elle accuse au passage Bernard Cazeneuve et le préfet du département d’avoir fourni à l’homme d’affaires une « protection policière ».

Rachid Nekkaz, qui avait annoncé sa venue sur Facebook, est arrivé au centre des finances publiques vers 15 heures. Il a brandi une enveloppe contenant le chèque pour régler « la 1170e amende » depuis la loi de 2010 interdisant le port du voile intégral. Nadine Morano a refusé de serrer la main de quelqu’un « qui ne respecte pas la loi ».

« Tu ne passeras pas », a lancé l’ancienne ministre. « Ne me touchez pas », a-t-elle aussi lancé à des personnes qui l’entouraient, « vous savez que j’ai l’immunité parlementaire ». L’altercation a déclenché l’intervention de la police, qui a demandé à l’élue de faire un passage à Rachid Nekkaz.

« Je ne représente aucun trouble à l’ordre public », a répondu l’homme d’affaires, qui a affirmé s’inscrire dans une « position voltairienne et pacifiste », répétant être « opposé à titre personnel au port du niqab ».

« Vous détournez la loi (…) Personne n’est dupe de la manière dont vous êtes en train de répandre l’islam en France », lui a rétorqué l’eurodéputée, qui réclame « l’expulsion immédiate » du militant et « le blocage de ses comptes bancaires ». Rachid Nekkaz a pu quitter l’hôtel des impôts par une autre porte de sortie.

LCI

Des pro-Trump veulent enlever le droit de vote aux femmes parce qu’elles votent Clinton

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Sur Twitter, des sympathisants de Donald Trump ont lancé le hashtag #Repealthe19,  à traduire littéralement par « Abrogez le 19e amendement ». Celui-ci, voté le 4 juin 1919 et ratifié le 18 août 1920, accorde le droit de vote aux femmes. Pour assurer la victoire de leur candidat, les pro-Trump en seraient donc arrivés à vouloir supprimer l’un des droits fondamentaux des femmes, inscrit dans la Constitution américaine. « Les femmes ne sont pas faites pour la politique, « si les femmes sont la seule chose freinant le plus grand président que le pays ait connu, pourquoi ne pas abroger le 19e amendement ? », « Donner le droit de vote aux femmes a été le premier pas vers la chute de la société occidentale. Elles nous ont amené le communisme« … Tels sont les messages postés par les supporters de Donald Trump.

Comment la campagne électorale américaine a-t-elle pu en arriver là ? Le lancement de ce hashtag fait suite à la publication de deux infographies, dont une indiquant que si seuls les mâles américains étaient autorisés à voter, alors Donald Trump l’emporterait largement sur sa rivale démocrate Hillary Clinton. L’infographie en question a été réalisée par le site Five Thirty Eight du spécialiste en data journalisme, le statisticien Nate Silver (qui, pour mémoire, avait prédit avec exactitude les résultats par Etat de la présidentielle 2012). Ce dernier a également publié une infographie montrant qu’un électorat entièrement féminin voterait à grande majorité pour l’ancienne secrétaire d’Etat américaine. Une « expérience » que l’Américain a décidé de mener à la suite de la découverte de propos sexistes tenus par Donald Trump en 2005.

Parmi la série de commentaires appelant à abroger le 19e amendement de la Constitution américaine, il est possible d’en lire certains rédigés par des femmes : « Les hommes n’auraient jamais dû donner le droit de vote aux femmes », écrit une certaine Holly. « Je serais prête à renoncer à mon droit de vote si cela permettait [d’élire Donald Trump]« , écrit une autre. Depuis plusieurs mois, la campagne de Donald Trump bat de l’aile. Lors du premier débat présidentiel le 26 septembre dernier, les médias américains ont trouvé que Hillary Clinton l’avait emporté sur son rival. Ce que n’ont pas arrangé les dernières accusations de sexisme et de harcèlement sexuel formulées à l’encontre du candidat ne l’aident pas à élargir sa base électorale. Le républicain et la démocrate ont encore un débat pour convaincre, le 19 octobre prochain. Ensuite le choix se fera aux urnes, le 8 novembre.

LCI

56% des Français estiment que les politiques parlent trop de l’islam

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Selon un sondage de l’Institut français d’opinion publique (Ifop) commandé par le collectif « Vivre Ensemble », lancé par l’entrepreneur franco-algérien Mohamed Skander, les questions relatives à l’Islam occupent trop de place dans le débat public en France. TSA diffuse les principaux enseignements de cette enquête.

Des polémiques stériles

Une majorité de Français estiment que les politiques de leur pays parlent « trop » des questions relatives à l’Islam en France (56%). Un chiffre qui révèle une saturation causée par les nombreuses polémiques.

À titre d’exemple, 70% des Français estiment que les politiques ont trop parlé de la polémique des « Gaulois » ; 69% ont le même avis au sujet de la question du « burkini ». Idem pour la polémique de la Marianne, soulevée par le Premier ministre français, Manuel Valls, avec 51% des Français estimant que les politiques ont trop parlé de ce sujet.

Les hommes politiques français en font « trop » sur l’Islam

Parmi les personnalités politiques ayant trop exploité ces questions, l’on retrouve Nicolas Sarkozy, avec 65% des Français affirmant qu’il a trop parlé d’Islam. On retrouve cette tendance (52%) au sein-même des sympathisants de son parti, « Les Républicains ». Marine Le Pen, présidente parti d’extrême-droite du Front national, obtient un score sensiblement similaire : 66%.

Par ailleurs, preuve que l’Islam ne figure pas parmi les priorités des Français, selon les initiateurs du sondage, seuls 9% des électeurs déclarent que les questions relatives à l’Islam constitueront un des deux facteurs déterminant leur vote à la prochaine élection présidentielle de 2017.

Stigmatisation des musulmans

Par ailleurs, l’un des enseignements majeurs de cette étude est lié à la perception des citoyens Français de confession musulmane par le reste de la population. Ainsi, les polémiques récentes autour de cette religion pourraient créer un sentiment de stigmatisation chez les ressortissants musulmans en France, estiment une grande majorité des sondés (81%).

Enfin, l’Ifop révèle que 80% de ceux qui côtoient des musulmans, pensent que l’on parle trop d’Islam. À l’inverse, ceux qui n’ont pas de contact avec des personnes de confession musulmane estiment le contraire.

L’intégralité du sondage, réalisé auprès d’un échantillon de 2.000 personnes, représentatif de la population française, est a consulté ici.

TSA

Comparée à Hitler, Marine Le Pen perd son procès contre Guy Bedos

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Le fils puis le père. Après avoir perdu son procès contre Nicolas Bedos – qui la qualifiait de « salope fascisante » en septembre 2016 – Marine Le Pen a été déboutée vendredi 14 octobre de sa poursuite contre Guy Bedos. L’humoriste avait notamment affirmé que la présidente du Front national « fait la campagne d’Hitler ».

L’affaire remonte à la fin de l’année 2013. Interviewé en marge d’un gala contre le racisme et en soutien à l’ex-ministre Christiane Taubira, organisé par le directeur du théâtre du Rond-point Jean-Michel Ribes, l’humoriste avait mis en cause la présidente du parti d’extrême-droite dans la montée du racisme en France.

« Madame Le Pen (…) fait la campagne d’Hitler », avait-il déclaré. « Elle a simplement remplacé les juifs par les Arabes, les nègres (…) et elle dit à tous ces gens qui vont mal, car nous sommes dans la même crise que dans les années hitlériennes, ‘si vous êtes chômeur, si vous n’avez pas de travail, si vous souffrez, c’est parce qu’il y a trop d’Arabes, il y trop de Noirs, si on fout les Arabes et les Noirs à la mer, vous aurez du travail' », avait-il ajouté.

Guy Bedos et le directeur de la publication du Figaro ont été relaxés, et Mme Le Pen, qui demandait 5.000 euros de dommages et intérêts, déboutée.

Huffington Post

Islamophobie aux USA : leur enfant est tabassé parce qu’il est.. musulman, ils déménagent au Pakistan

VIOLENCE – En Caroline du Nord, un enfant de sept ans a été pris à partie par des camarades de classe en raison de sa religion. A la suite de l’incident, sa famille a décidé de quitter les Etats-Unis pour aller vivre au Pakistan, jugé « plus sûr ».

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L’islamophobie rampante aux Etats-Unis commence-t-elle à avoir de réelles conséquences dans la vie quotidienne ? A en croire le récit de Zeeshan-ul-hassan Usmani, oui. Vendredi 7 octobre, le fils de ce chercheur informatique pakistanais reconnu pour son travail sur l’étude d’actes terroristes, est rentré de l’école couvert de bleus.

L’enfant de sept ans a raconté à ses parents, installés dans la ville de Cary, en Caroline du Nord, qu’il avait été molesté dans le bus par ses camarades d’école en raison de sa religion, l’islam.

 

Selon les propos de l’enfant, un de ses camarades a cherché à le forcer à ingérer de la nourriture non halal. Quand le garçon a refusé, cinq enfants se sont alors rassemblés autour de lui et se sont moqués notamment de son nom, rapporte Zeeshan-ul-hassan Usmani au Huffington Post américain. Ils l’ont par la suite frappé au visage, lui ont asséné des coups de pied à l’estomac, et tordu l’un de ses bras, tout en répétant qu’il était musulman. « [Mon fils] est né et a été élevé aux Etats-Unis », s’est indigné le chercheur pakistanais. « Il est né en Floride. Et est aussi Américain que n’importe qui. Il aime Captain America. Il veut devenir président des Etats-Unis », a-t-il ajouté.

Des violences répétées contre la famille

L’incident a conduit la famille Usmani à quitter les Etats-Unis pour retourner à Islamabad, au Pakistan. L’épouse de Zeeshan estime que l’agression de son fils de sept ans était celle de trop. « Cela me brise le cœur, et c’est triste de voir ça », a confié le scientifique. « Ce n’est pas l’Amérique que l’on connaît, que l’on aime et dans laquelle on veut vivre ».

Et selon le chercheur, l’agression impliquant le benjamin de la famille n’est pas la première de la sorte. Son fils cadet de 8 ans est un jour rentré de l’école très en colère car plusieurs de ses camarades de classe avaient accusé son père d’être un terroriste, sous prétexte que l’homme portait la barbe. Et l’aîné de la famille n’a pas non plus été épargné.

D’après le récit de Zeeshan-ul-hassan Usmani, l’adolescent de 14 ans a été pris à partie après avoir imité un de ses camarades de classe qui avait apporté à l’école un couteau que son père avait ramené de Colombie. Le jeune Usmani avait suivi le mouvement en apportant un couteau que Zeeshan avait récupéré au Pakistan. Mais ses camarades l’avaient accusé d’être un terroriste et d’avoir une connexion avec le groupe Etat islamique. L’école a même été fermée en attendant de faire le point sur la situation, et l’adolescent suspendu pendant six mois. Le chercheur pakistanais a indiqué que, depuis, son fils souffrait de dépression et d’anxiété car cet épisode a été traumatisant pour lui.

Autant d’évènements qui ont poussé les Usmani à quitter les États-Unis. Pour l’instant, la famille compte rester vivre à Islamabad, car pour elle les États-Unis « ne sont plus un pays sûr », estime le père de famille.

Une enquête demandée par le Conseil sur les relations américano-islamiques

Une enquête a été demandée par le Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR). Celui-ci a fait parvenir une lettre au Superintendant de l’académie du comté de Wake, en Caroline du Nord, dans laquelle il lui demande d’intervenir auprès des établissements scolaires. « Cette attaque présumée a lieu alors que le pays connaît actuellement une hausse des brutalités envers les élèves de confession musulmane dans tout le pays », a ainsi écrit CAIR dans sa lettre. « Nous vous demandons expressément d’enquêter sur cet incident très dérangeant et de prendre les mesures qui s’imposeront en fonction des conclusions de cette enquête. Tout élève, peu importe sa religion, doit pouvoir se sentir en sécurité dans son environnement scolaire ». Les forces de police locales ont également été contactées.

LCI

FN : Florian Philippot insulte la sœur d’un journaliste

Directeur d’études à l’Ifop, le frère de Florian Philippot collabore avec le FN

 

Damien Philippot, directeur d’études à l’Ifop et frère de Florian, joue-t-il un rôle politique ? Voilà une question qui fait perdre son calme au vice-président du FN. Extrait du « Mazarin de Marine », un « Document de Complément d’enquête » qui fait le portrait de Florian Philippot.

France TV


Interrogé sur le rôle politique de son frère au sein du FN, Florian Philippot a répondu… en insultant la sœur du journaliste.

 

Dans un reportage d’Envoyé spécial diffusé jeudi 13 octobre sur France 2 et consacré au vice-président du FN, le téléspectateur a eu l’occasion d’assister à une scène surréaliste où Florian Philippot s’en prend personnellement au journaliste qui a le malheur de lui poser la question de trop. À savoir : « Lors de votre première rencontre avec Marine Le Pen, vous n’êtes pas seul ? »

Ce n’est pas la première fois que Florian Philippot s’agace lorsque quelqu’un mentionne son frère et l’éventuel rôle, ou lien, de celui-ci avec le Front national. Comme le rappelle Le Lab, le journaliste du Monde Abel Mestre a lui aussi été témoin de la colère de Florian Philippot sur le sujet. La seule mention de Damien Philippot avait valu au journaliste du quotidien du soir d’être accusé de vouloir détruire la carrière du cadre de l’Ifop. « Je ne l’avais jamais vu comme ça : il s’énerve, il se lève, il se rassoit. Il me dit que je vais détruire la carrière de quelqu’un. […] Et puis pendant des semaines, après, il ne me répondait plus au téléphone, il m’ignorait. »

Il faut dire que la fratrie Philippot avait été particulièrement échaudée par les propos de Jean-Marie Le Pen accordés au Point au mois de mars dernier. Le fondateur du FN accusait alors Florian et Damien Philippot d’être directement responsables de son éviction du parti.

« Je vois derrière tout cela la patte de Damien Philippot, car Florian Philippot n’est pas seul, ils sont deux », affirmait alors Jean-Marie Le Pen. « Damien est un dirigeant de l’Ifop, c’est un sondagier. Or, les sondages sont un instrument de manipulation, aussi bien des individus que des collectivités. »

Le Point

Pays-Bas: Une figure de l’extrême droite va être jugé pour propos haineux envers les marocains

Le dirigeant d’extrême droite néerlandais  va être traduit en justice pour avoir tenu des propos incitant à la haine raciale, a tranché vendredi la justice de son pays.

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Lors d’une intervention en 2014 à la télévision, le fondateur du Parti pour la liberté (PVV) avait prôné une diminution du nombre de Marocains aux Pays-Bas et qualifié ces derniers de « racaille ».

Son procès devrait se tenir dans quelques mois, sans doute avant les élections législatives prévues le 15 mars. Le PVV est actuellement en tête dans les sondages d’opinion.

Geert Wilders encourt une amende de 7.400 euros et un an de prison pour discrimination et incitation à la haine raciale.

Son avocat, Geert-Jan Knoops, avait demandé le mois dernier que l’affaire soit classée sans suite. Il estime que les propos du député relèvent de la liberté d’expression.

En 2011, Geert Wilders avait été acquitté d’accusations d’incitation à la haine pour divers propos, dont un appel à l’interdiction du Coran, qu’il avait placé sur le même plan que « Mein Kampf » d’Hitler.

(Anthony Deutsch et Toby Sterling, Gilles Trequesser pour le service français, édité par Tangi Salaün)

L’Obs

Extrême droite : l’ADN d’un néonazi retrouvé sur les restes d’une fillette en Allemagne

Des traces ADN d’un des membres d’un groupuscule tenu pour responsable d’une dizaine de meurtres racistes en Allemagne ont été retrouvées sur les restes d’une enfant disparue en 2001 et retrouvés l’été dernier, ont annoncé ce jeudi la police et le parquet.

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Peggy K., une fillette allemande de 9 ans, avait disparu au retour de l’école le 7 mai 2001, à Lichtenberg, en Bavière, à la limite avec l’Etat régional de Thuringe (est). Ses restes n’ont été retrouvés qu’en juillet dernier par un chercheur de champignons, dans un bois du sud de la Thuringe.

« Dans le cadre des recherches menées sur les lieux de la découverte (du corps), plusieurs empreintes ont été relevées et sont actuellement analysées », a indiqué dans un communiqué la police et le parquet de Bayreuth (sud). « A cette occasion, une trace ADN correspondant à Uwe Böhnhardt a été relevée ».

Uwe Böhnhardt était membre avec Uwe Mundlos et Beate Zschäpe du groupuscule néonazi Clandestinité national-socialiste (NSU), tenu pour responsable d’une dizaine de meurtres racistes commis dans les années 2000 en Allemagne et visant principalement des personnes d’origine étrangère.

Böhnhardt, 34 ans, et Mundlos, 38 ans, se sont donné la mort le 4 novembre 2011 alors qu’ils étaient sur le point d’être découverts par la police. Seule rescapée du trio, Beate Zschäpe, 41 ans, comparaît depuis mai 2013 devant un tribunal à Munich pour cette série de meurtres racistes.

Le Parisien

Les musulmanes voilées, cibles de prédilection de l’islamophobie violente, selon une étude britannique

Elles sont les victimes toutes désignées de l’islamophobie violente au Royaume-Uni, les femmes musulmanes facilement identifiables à leurs voiles, plus ou moins longs et couvrants, ne sont plus à l’abri d’agressions verbales et physiques quand elles sortent dans la rue ou empruntent les transports en commun, selon les conclusions de l’étude réalisée par deux chercheurs britanniques.

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Ces conclusions alarmantes, auxquelles avait déjà abouti en 2015 le service d’assistance téléphonique « Tell Mama », en dénonçant l’hémorragie des crimes de haine dans le royaume de Sa Gracieuse Majesté (une augmentation de 326% a été enregistrée au cours de l’année passée), viennent d’être corroborées par l’enquête de terrain menée pendant plus de deux ans, avec une rigueur académique, par le Dr Imran Awan de l’Université de Birmingham et le Dr Irene Zempi de l’Université de Nottingham Trent.

Pour dresser ce noir tableau, dont ils espéraient, sans trop y croire cependant, que sa réalité serait moins sombre, ces deux universitaires de renom ont non seulement recueilli les témoignages de celles qui sont devenues les proies de prédilection du racisme anti-musulmans, mais ont aussi franchi un pas supplémentaire en passant de l’autre côté du miroir.

Se laissant pousser la barbe pour Imran Awan, méconnaissable dans sa tenue traditionnelle, tandis que sa consoeur était revêtue tantôt d’un hijab, tantôt d’un jilbab, voire d’un niqab, ces deux experts de la recherche empirique ont ainsi déambulé dans la jungle de l’espace public afin de mesurer l’ampleur du fléau de l’islamophobie, au risque d’aller eux-mêmes au-devant du danger.

Ce qu’ils pressentaient est arrivé : leur islamité visible n’est pas passée inaperçue, surtout celle de la chercheuse Irene Zempi qui, outre le flot d’injures qu’elle a essuyé, a été violemment prise à partie par des inconnus enragés à plusieurs reprises, notamment par un « skinhead blanc » muni d’un couteau, qui a menacé de lui trancher la gorge en mimant le geste, et ce, en plein jour.

Le souvenir de cette scène terrifiante a hanté ses jours et ses nuits des semaines durant, comme elle l’a confié récemment en conférence de presse : « L’expérience a été si éprouvante que je ne n’ai pas pu travailler sereinement, ni dormir ou manger pendant des semaines »,a-t-elle déclaré, en déplorant vivement que personne ne se soit interposé pour la sortir de ce mauvais pas. C’est là l’un des grands enseignements de son immersion dans la rue : la non-assistance à musulmane en danger semble être désormais la règle…

Copieusement insulté et faisant fuir les gens sur son passage, l’expérience du Dr Imran Awan a été sans surprise et nettement moins traumatisante que celle subie par le Dr Irene Zempi, les deux universitaires ayant eu la triste confirmation que le déchaînement de haine s’abat prioritairement sur les femmes musulmanes voilées, ces proies faciles et sans défense.

Dans leur rapport signé à deux mains et rendu public dernièrement, ils ont répertorié le large éventail des actes anti-musulmans, leurs différents modes opératoires, ainsi que leur impact dans et en dehors de la cybersphère. La fureur islamophobe frappant partout et à tout moment, dans le monde virtuel comme réel. Chiffres accablants à l’appui, ils imputent à la campagne victorieuse en faveur du Brexit l’exacerbation d’un nationalisme revanchard, viscéralement anti-musulmans et furieusement anti-réfugiés, à travers le Royaume-Uni.

Après le cri d’alarme poussé par « Tell Mama », Imran Awan et Irene Zempi mettent à leur tour en garde contre la spirale de violences anti-musulmans qui s’est emparée du Royaume-Uni, en prenant pour cible les musulmanes voilées, et nourrissent l’espoir que la grande campagne de lutte contre les crimes de haine élaborée par le Home Office (Bureau de l’Intérieur du gouvernement britannique) parviendra à juguler cette véritable calamité qu’est l’islamophobie.

Oumma

Autriche : un candidat à l’élection présidentielle menacé de mort par l’extrême droite

The green candidate for Austrian Presidency Alexander Van der Bellen addresses a Press conference after wining the election in Vienna, Austria on May 23, 2016. The Austrian government confirmed that green-backed candidate Alexander van der Bellen narrowly beat his far-right rival Norbert Hofer to the presidency after postal votes broke a tie in the closely watched race. / AFP PHOTO / APA / ROLAND SCHLAGER / Austria OUT

L’ancien dirigeant écologiste autrichien Alexander Van der Bellen, qui se présente à l’élection présidentielle sous l’étiquette d’indépendant, a obtenu auprès des autorités une protection personnelle renforcée après avoir fait état de menaces de mort sur internet, a dit mercredi son porte-parole.

Alexander Van der Bellen est opposé au chef du parti d’extrême droite FPÖ (Parti de la liberté) Norbert Hofer le 4 décembre pour un nouveau second tour de scrutin. Le précédent, remporté de justesse par Van der Bellen, a été annulé pour irrégularités.

Un responsable des Verts a montré à Reuters une capture d’écran d’un tweet diffusé lundi dans lequel il est écrit: « Je tirerai sur Van der Bellen pour qu’il ait des trous comme sur un terrain de golf et qu’il meure« . Le compte associé montre un homme au crâne rasé avec une croix gammée tatouée sur le torse.

« Les autorités prennent cela très au sérieux. Le service de renseignement intérieur pense que la menace s’est accrue« , a déclaré un porte-parole du candidat indépendant, précisant que des membres de l’unité d’élite de la police Cobra avaient été affectés à la sécurité de Van der Bellen.

L’Orient du Jour

Sanglier déposé devant la mosquée de Nice : peine de travaux d’intérêt général pour les coupables

Deux Niçois jugés pour avoir déposé une tête de sanglier devant la mosquée En-Nour de Nice, avant son ouverture en juin, ont été condamnés ce mercredi à une peine de travaux d’intérêt général.

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« Les faits ont été requalifiés », a indiqué Me Helali Kais, avocat de l’association cultuelle. Les deux hommes de 30 et 38 ans étaient poursuivis pour violences aggravées en raison de l’appartenance ou non à la religion, mais leurs avocats ont obtenu une requalification des faits en un simple délit de provocation non publique à la discrimination en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion.

« Reconnus coupables, ils ont été condamnés à effectuer un travail d’intérêt général de 80 heures sur 18 mois. Ils sont condamnés solidairement à payer à l’association de Nice-La Plaine 1 000 euros pour préjudice moral et 300 euros pour les frais d’avocat », a-t-il précisé.

Un euro symbolique

La Ligue des droits de l’homme, SOS Racisme et la Licra, parties civiles, ont chacune obtenu un euro symbolique et 300 euros pour frais d’avocat.

« Je m’attendais à une peine plus lourde vu la gravité du comportement », a commenté Me Kais, qui se réserve la possibilité de faire appel si l’association cultuelle le décide.

Les deux hommes avaient tué un sanglier présent sur leur terrain, puis décidé, après avoir bu, de déposer la carcasse de l’animal devant la mosquée, sans réfléchir aux conséquences de leur acte, selon le parquet.

Une deuxième tête de sanglier

De nouveau mardi, une tête de sanglier a été retrouvée devant la même mosquée de Nice, puis enlevée par la police qui a ouvert une enquête. « C’est la deuxième fois et j’espère la dernière », a déclaré l’imam Mahmoud Benzamia qui a porté plainte.

« Ces faits confirment que ce n’était pas une simple blague (en juin). Vingt-quatre heures avant le délibéré, on a choisi de jeter encore une fois une tête de sanglier, cela prouve que c’est bien choisi et bien étudié. Cela prouve que la mosquée et la communauté musulmane sont ciblées. C’était en plein ramadan et juste après la décision favorable du tribunal administratif à l’ouverture après le conflit avec la mairie, l’objet choisi est un cochon, c’était fait pour injurier les sentiments des musulmans », a-t-il dit.

Cette mosquée, dont les travaux se sont achevés récemment, est au cœur d’une polémique entre l’association qui la porte et la municipalité de Nice, qui lui reproche d’avoir été financée par des fonds saoudiens. La mosquée a une capacité de 400 à 500 fidèles, selon l’imam.

Ouest France

« 4 milliards d’Africains qui se reproduisent comme des lapins », un «patriote» condamné pour ses tracts racistes

Un instituteur retraité de Doullens a été condamné ce jeudi à quatre mois avec sursis pour incitation à la haine raciale.

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On imagine Jean-Claude, 66 ans, étaler ses feuilles et ses stylos sur la toile cirée et entreprendre, une à une, la rédaction des vingt « billets d’humeur » qu’il distribuera, « au hasard » jure-t-il, en mai et juin 2015, dans des boîtes à lettres de Bertangles et Villers-Bocage, communes des environs d’Amiens. Ni ordinateur, ni même photocopieuses dans cette affaire, car Jean-Claude est de l’ancienne école, au propre comme au figuré, puisqu’il fut instituteur.

Pas de chance pour lui : un habitant de Bertangles, musulman, portera plainte contre lui et un autre, de Villers-Bocage, relèvera son numéro d’immatriculation. Pour le reste, Jean-Claude a couché noir sur blanc la logorrhée décomplexée qui s’affiche sur internet ou se proclame au coin du zinc.

« Ma France, tu es devenue le pays des burqas, proclame-t-il. Les rappeurs drogués ne sont pas interdits de chanter, moi je risque six mois de prison (NDLR : en fait, cinq ans). La France rastaquouère, c’est maintenant. Elle est devenue le pays des femmes voilées, des hordes de migrants qu’on nourrit avec l’agent pris dans les poches des Français. Le pays des djellabas, des voitures brûlées, des règlements de compte. Amiens Nord ressemble à Ouagadougou. L’Africanie arrive : un pays tout neuf, tout noir et musulman. »

Mais il prévient : « Je ne suis pas raciste, je suis patriote. Par exemple, je n’aime pas non plus les Anglais ».

Le procureur Pierre Jost l’interroge sur une référence à « quatre milliards d’Africains qui se reproduisent comme des lapins ». « D’abord, on ne compare pas des êtres humains à des lapins. Ensuite, il y a 1,2 milliard d’habitants en Afrique ». « Personne ne sait le vrai chiffre », répond Jean-Claude. « Allez, mettons même deux, on est loin de quatre ! », conclut le parquet.

Sur le fond, le procureur estime qu’il y a bien « provocation à la discrimination », dès lors que le prévenu « présente les Africains et les musulmans comme un bloc d’individus indifférenciés », ou quand ses diatribes accusent de tous les maux « musulmans et Africains, eux seuls et tous sans exception ». Il requiert 5 000 euros d’amende et la privation des droits civiques. Jugement : quatre mois avec sursis.

Courrier Picard

Hayange: Le maire FN coupe le chauffage et fait effacer l’enseigne du Secours Populaire

L’affaire du Secours Populaire continue d’agiter Hayange (Moselle) où le maire FN continue de réclamer le départ de l’association dont le local est mis à disposition par la municipalité. Le chauffage a été coupé et l’enseigne effacée. Le bras de fer n’est pas prêt de s’arrêter.

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Nouvel épisode dans l’affaire qui oppose le Secours Populaire d’Hayange et le maire frontiste de la ville. Selon nos informations, le chauffage a été coupé dans le local de l’association humanitaire tandis que les services techniques de la municipalité auraient également modifié l’installation électrique. Par ailleurs, il était possible ce jeudi après-midi de constater que l’enseigne du Secours Populaire notée en lettres bleues en dessous de celles du Resto du Cœur a été effacée par la mairie. Une manière pour Fabien Engelmann et sa majorité de faire comprendre que le bras de fer engagé durant l’été n’est pas prêt de s’arrêter. Après avoir refusé de rendre les clés du local fin septembre devant huissier, la ville a engagé une procédure d’expulsion et va saisir la justice.

Une banderole provisoire avec le logo du Secours Populaire a été installée en signe de résistance sur la façade du local en marge d’une visite d’Arnaud Montebourg. Le candidat à la primaire de la gauche qui effectue jusqu’à vendredi un déplacement de trois jours en Lorraine a rendu visite aux bénévoles. Dénonçant une décision «inhumaine», il a affirmé que le FN «s’attaque aux plus pauvres». Une visite qui a provoqué une polémique interne à l’association. La présidente départementale du Secours Populaire a dénoncé une «récupération» tandis que la responsable locale de l’association a accepté la venue d’Arnaud Montebourg. «Le président national du Secours Populaire nous a assuré de son accord pour notre démarche» affirme l’entourage de M. Montebourg.

Le maire FN d’Hayange, Fabien Engelmann, quant à lui n’a pas apprécié la démarche de l’ex-ministre du Redressement Productif. «Non content de refaire des promesses qu’il ne tiendra pas, il ira également fanfaronner auprès du comité communiste du Secours Populaire d’Hayange et surfer sur le buzz médiatique. Il pourra divaguer tant qu’il le veut : le sujet est clos et ma décision est prise. Lorsque je m’engage à faire quelque chose, contrairement à certains, je vais jusqu’au bout» a-t-il fustigé dans un communiqué.

Loractu

L’UNESCO vote une résolution qui ne reconnaît pas le «mont temple» mais l’Esplanade des Mosquées

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La déclaration de l’UNESCO, publiée après le vote, « condamne fermement les agressions israéliennes et l’escalade des mesures illégales contre le Waqf et son personnel, et contre la liberté de culte et l’accès des musulmans à leur site saint Al-Aqsa / Al-Haram Al-Sharif. »

Au total, vingt-quatre pays on voté en faveur de cette résolution, six ont voté contre (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Lituanie et l’Estonie) et vingt-six se sont abstenus. Deux n’étaient pas présents lors du vote. Selon des sources internes interrogées par le quotidien israélien Haaretz, Israël est parvenu, au terme d’importants efforts diplomatiques, à convaincre l’ensemble des pays européens de ne pas voter pour, ainsi que l’Argentine, le Togo ou encore l’Inde. La France s’est abstenue de voter le texte.

Le texte de la résolution, proposé par la Palestine, l’Egypte, l’Algérie, le Maroc, le Liban, Oman, le Qatar et le Soudan, condamne de manière générale Israël pour sa gestion des lieux sacrés, notamment à Jérusalem. Il affirme également que Jérusalem est une ville sainte pour les trois religions monothéistes, le Judaisme, l’Islam et la Chrétienté. Mais il inclut un passage évoquant la question ultra sensible du « Mont du Temple », et qui , rappelant que le site est sacré que pour les Musulmans, omet d’évoquer le fait qu’il l’est également pour les Juifs. Le site n’est ainsi qualifié que par ses noms musulmans, la mosquée d’Al-Aqsa et «Haram al-Sharif».

La mosquée Al-Aqsa de Jérusalem a été construite sur le site des deux temples juifs, et constitue le site le plus sacré du judaïsme. Les musulmans le considèrent pour leur part comme le troisième site le plus saint de l’islam. Depuis qu’Israël a pris le contrôle de la zone en 1967 aux dépends de la Jordanie, les Juifs sont autorisés à se rendre sur le site, mais n’ont pas le droit d’y prier.

 

En avril dernier, une réslution similaire adoptée par le comité exécutif de l’Unesco avait été votée par la France, ce qui avait provoqué une crise diplomatique entre Israël et la France. François Hollande et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avaient alors évoqué la question par téléphone, le président français promettant que Paris ne soutiendrait plus de telles résolutions à l’avenir.

Direct Matin