L’UNESCO vote une résolution qui ne reconnaît pas le «mont temple» mais l’Esplanade des Mosquées

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La déclaration de l’UNESCO, publiée après le vote, « condamne fermement les agressions israéliennes et l’escalade des mesures illégales contre le Waqf et son personnel, et contre la liberté de culte et l’accès des musulmans à leur site saint Al-Aqsa / Al-Haram Al-Sharif. »

Au total, vingt-quatre pays on voté en faveur de cette résolution, six ont voté contre (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Lituanie et l’Estonie) et vingt-six se sont abstenus. Deux n’étaient pas présents lors du vote. Selon des sources internes interrogées par le quotidien israélien Haaretz, Israël est parvenu, au terme d’importants efforts diplomatiques, à convaincre l’ensemble des pays européens de ne pas voter pour, ainsi que l’Argentine, le Togo ou encore l’Inde. La France s’est abstenue de voter le texte.

Le texte de la résolution, proposé par la Palestine, l’Egypte, l’Algérie, le Maroc, le Liban, Oman, le Qatar et le Soudan, condamne de manière générale Israël pour sa gestion des lieux sacrés, notamment à Jérusalem. Il affirme également que Jérusalem est une ville sainte pour les trois religions monothéistes, le Judaisme, l’Islam et la Chrétienté. Mais il inclut un passage évoquant la question ultra sensible du « Mont du Temple », et qui , rappelant que le site est sacré que pour les Musulmans, omet d’évoquer le fait qu’il l’est également pour les Juifs. Le site n’est ainsi qualifié que par ses noms musulmans, la mosquée d’Al-Aqsa et «Haram al-Sharif».

La mosquée Al-Aqsa de Jérusalem a été construite sur le site des deux temples juifs, et constitue le site le plus sacré du judaïsme. Les musulmans le considèrent pour leur part comme le troisième site le plus saint de l’islam. Depuis qu’Israël a pris le contrôle de la zone en 1967 aux dépends de la Jordanie, les Juifs sont autorisés à se rendre sur le site, mais n’ont pas le droit d’y prier.

 

En avril dernier, une réslution similaire adoptée par le comité exécutif de l’Unesco avait été votée par la France, ce qui avait provoqué une crise diplomatique entre Israël et la France. François Hollande et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avaient alors évoqué la question par téléphone, le président français promettant que Paris ne soutiendrait plus de telles résolutions à l’avenir.

Direct Matin

 

Une député israélienne : « Une partie de Jérusalem sont des colonies »

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La députée Tamar Sandber s’est livrée à une nouvelle provocation sur sa page Facebook. Evoquant l’affaire d’Amona, la députée de Meretz décrète qu’aucune localité se trouvant en Cisjordanie ne peut être légale ou légalisée, et elle y inclut les colonies.

Dans son post,  elle félicite les organisations  telles que Shalom Akhshav ou Yesh Din pour leur « combat inlassable devant la justice contre le vol de terres aux Palestiniens ».

Tamar Sandberg qualifie la présence de juifs en Cisjordanie occupée et colonisée comme « un danger vital pour la survie de l’Etat d’Israël »

lphinfo

Jérusalem : Musulman, il garde un lieu saint chrétien

À Jérusalem et en Cisjordanie, plusieurs sanctuaires sont entretenus par des Palestiniens musulmans, comme Mohammed.

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Mohammed détient la clef du monastère du mont de la Tentation

Mohammed Farah, palestinien de Jéricho, est musulman, respecte le jeûne du ramadan et se rend régulièrement à la mosquée. Son poignet droit est pourtant orné d’un tatouage de saint Georges terrassant le dragon, ses enfants vont à l’école chrétienne et… il a appris le grec.

Ouest France

Une communauté juive de Jérusalem brûle le drapeau israélien lors d’une fête

Un drapeau israélien a été brûlé pendant les fêtes de Lag BaOmer la semaine dernière dans le quartier ultra-orthodoxe de Jérusalem de Mea Shearim, sous les cris et les applaudissements du public.

Une vidéo de l’acte a été diffusée. Elle montre un enfant se tenant sur une chaise sur scène devant des centaines de personnes, principalement des enfants, et qui brûle lentement un drapeau israélien pendant que de la musique est jouée en fond sonore. L’enfant est entouré d’adultes, dont l’un semble animer l’évènement.

La vidéo a été publiée sur la page Facebook du site d’informations orthodoxe Behadrei Haredim.

Les juifs ont célébré mercredi dernier Lag BaOmer, date traditionnelle de la mort du rabbin Shimon Bar Yochai, un sage du premier siècle de notre ère, avec des fêtes, des feux de joie et des festins.

Mea Shearim accueille les membres du groupe anti-sioniste Neturei Karta, qui brûlent régulièrement des drapeaux israéliens pendant les fêtes. Il n’est pas clair, sur la vidéo, à quelle secte ultra-orthodoxe appartiennent ces personnes en particulier.

Shimon Bar Yochai aurait résisté au règne romain avant de fuir dans une grotte en Galilée, où il a vécu avec son fils pendant 13 ans.

Dans les jours précédant Lag BaOmer, les enfants parcourent les rues, à la recherche de tous morceaux de bois pour les feux de joie. Dans certaines communautés juives, la coutume est de couper les cheveux pour la première fois aux petits garçons de trois ans le jour de Lag BaOmer.

The Time Of Israel

Donald Trump reconnaîtrait Jérusalem comme capitale d’Israël

S’il est élu président des États-Unis, le milliardaire Donald Trump reconnaîtra Jérusalem comme la capitale d’Israël et transfèrera l’ambassade américaine dans la Ville sainte, a assuré lundi le favori pour l’investiture républicaine.

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«La réponse est oui, je le ferais (…) Plutôt rapidement», a répondu M. Trump interrogé sur CNN pour savoir s’il reconnaîtrait Jérusalem comme la capitale de l’État hébreu et s’il ferait déménager la chancellerie de Tel-Aviv à Jérusalem, ville divisée et disputée, dont la partie orientale palestinienne a été annexée et occupée par Israël depuis 1967.

À l’instar de la communauté internationale, Washington, allié de l’État d’Israël, considère que Tel-Aviv est la capitale israélienne et refuse d’accorder ce statut diplomatique et politique à Jérusalem, l’un des dossiers les plus explosifs des relations internationales depuis près de 70 ans.

«Personne n’est plus pro-Israël que moi. Nous devons protéger Israël», a affirmé M. Trump sur CNN, plaidant, comme toutes les administrations américaines successives, pour un «accord entre Israéliens et Palestiniens» vers une solution à deux États.

La Presse