Dictionnaire du lexique médiatique pour décrire la situation en Palestine

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-L’Escalade est un terme utilisé par le gouvernement israélien et certains médias dès qu’un Israélien est tué. Le problème est qu’il faut plusieurs centaines de morts palestiniens pour parler d’un début d’escalade de la violence du côté israélien.

– Le mot Civil ne s’applique jamais à un palestinien, y compris à un enfant. Par contre, il s’applique sans scrupules aux colons armés, aux réservistes de l’armée israélienne et il est sérieusement envisagé d’étendre son utilisation aux soldats d’occupation en exercice.

– La Sécurité est un droit exclusivement réservé aux Israéliens qui permet de tout justifier: bombardements aveugles, massacres, édification d’un mur en plein territoire palestinien, arrestations arbitraires de masse, incursions, exécutions extrajudiciaires, démolitions de maison, et punitions collectives comme le siège imposé à 1,8 million de palestiniens à Gaza.

– L’expression Regain de violence permet de mettre dans le même sac le colonisateur et le peuple occupé en niant les causes pour ne s’intéresser qu’aux effets. Cela permet surtout de dédouaner la puissance occupante de sa responsabilité dans l’irruption de la dite violence.

– Un Territoire palestinien occupé est l’endroit où tout se passe ou presque mais qu’on évoque si peu. Si on parle d’un colon installé illégalement en territoire palestinien occupé, il vaudra mieux parler de civil sans la moindre précision géographique.

– L’Occupation, hein, pas compris ce que c’est. C’est un terme trop complexe qu’il vaut mieux éviter pour ne pas créer davantage de confusion dans l’esprit des bonnes gens. Il est préférable de se contenter d’évoquer les parties ou les Palestiniens ET les Israéliens. Ainsi, les termes « oppression » et « déni des droits » s’appliquent à tous les contextes du monde sauf à celui du Moyen-Orient.

– La Résistance (à l’occupant s’entend) est apparemment interdite sous toutes ses formes par le droit international pour le seul peuple palestinien. En revanche, elle est pleinement autorisée pour tous les autres peuples du monde, les Palestiniens ont un traitement de faveur avec pour seul droit d’avoir recours à la négociation.

– Les Négociations sont un processus de dialogue où Israël explique aux palestiniens, l’arme au poing, toutes les raisons pour lesquelles elle ne peut mettre fin à la colonisation. Dénonçant l’intransigeance palestinienne, la puissance occupante refuse à la fois d’évoquer la perspective de la fin de l’occupation, le retour des réfugiés et un contrôle palestinien sur ses frontières, ou de discuter du statut final de la ville de Jérusalem.

– Le BDS (boycott, désinvestissements, sanctions): une campagne ayant largement contribué à la fin de l’apartheid est considérée de fait comme une campagne héroïque contre l’apartheid en Afrique du Sud. Par contre, quand cette même campagne vise l’apartheid israélien, elle est clairement assimilée à de l’antisémitisme.

– La Paix veut dire que les palestiniens doivent demeurer tranquilles pendant que l’occupation continue et que leurs droits sont quotidiennement violés et leurs terres volées. Toute révolte de ces populations menace en effet les efforts de paix alors que l’occupation et la colonisation sont, elles, tout à fait compatibles avec les efforts de paix.

Médias 24

Gérard, ex gendarme écroué pour détention d’images pédopornographiques

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Gérard Lubin, 61 ans, habitant de Sapois, ne comparaissait pas, ce mardi devant le tribunal correctionnel d’Epinal, pour un simple petit délit routier.

Les faits qui lui étaient reprochés étaient lourds : la consultation habituelle d’un service de communication au public en ligne mettant à disposition l’image ou la représentation pornographique de mineur et la détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique. Le tout en récidive.

A la lecture du rapport psychiatrique dont il ressortait une forme de « perversion » chez Gérard Lubin, ainsi qu’une certaine « altération de la moralité qui n’empêche pas l’accessibilité de l’individu à des sanctions pénales ».

Amélie Louis, substitut du procureur, s’appuyait en partie sur les conclusions de ce rapport pour requérir la révocation des dix mois de prison avec sursis auxquels Gérard Lubin avait été condamné en janvier ainsi que 18 mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt.

Outre la révocation du sursis, le tribunal condamnait finalement Gérard Lubin à une peine d’un an ferme avec mandat de dépôt.

Est Républicain

Agressions a coup de bar de fer, insultes homophobes… , Armando condamné

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Armando, 34 ans, avait été arrêté le mercredi 9 septembre, suite à une longue série de plaintes. Ancien livreur, sans travail, vivant seul dans un pavillon abandonné près de la route centrale, il avait fait des cyclistes sa bête noire.

Les premières agressions s’étaient déroulées en novembre 2014. D’autres avaient suivi en mars et en août 2015. Elles s’illustraient par des insultes, des bousculades mais aussi des violents coups de poing et de barre de fer. Un des cyclistes avait eu une roue cassée et le cadre de son vélo brisé. Armando avait notamment été identifié par la description fournie par les victimes et une Peugeot 205 noire qu’il possédait. Il l’avait utilisée lors d’une agression.

Un fait à son casier : 18 mois de prison pour agression sexuelle et menace de mort.

Dès le départ, Armando a choisi d’assumer la paternité des agressions, réitérant les déclarations de sa garde à vue. «Il y a une mauvaise entente entre les cyclistes et moi, même si j’ai un vélo. C’est parce qu’un jour, j’ai eu un problème avec l’un d’eux sur un dos-d’âne. Les cyclistes font tout pour m’embêter. J’insiste sur un point : avec la barre de fer, je ne visais pas l’homme en lui-même mais bien la roue arrière.»

Face à lui, les victimes exposent leur traumatisme. «Nous ne l’avons jamais provoqué. Nous faisions juste du vélo. Et d’un seul coup, il est arrivé. Il est dangereux. Il peut s’attaquer à n’importe qui, n’importe quand», assure Bernard, 51 ans. «Je passais tranquillement. J’attendais des collègues. Il a traversé la route et a cassé mon vélo avec sa barre ! Aujourd’hui, je ne sais plus où aller faire du vélo. J’ai peur», ajoute Claude. Et Pascal de renchérir : «J’ai même eu le droit à des insultes homophobes !»

Avec l’ensemble de ces éléments, le procureur de la République s’est montré particulièrement inquiet. «Ces faits sont hallucinants, étonnants mais très sérieux. Les violences ont été répétées, ciblées. Je demande une peine de trois ans dont deux avec sursis et le maintien en détention.» A l’issue du procès, douze mois ont donc été prononcés.

Courrier des Yvelines

Gaston n’ira pas en prison malgré ses attouchements sur une fillette de 9 ans

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Il fallait tendre l’oreille pour entendre Gaston* bredouiller un semblant d’explication, ce mardi, à la barre du tribunal de Meaux. Rouge de honte, l’imposant cantonnier comparaissait pour s’être adonné, en juin, à des attouchements sur une fillette de 9 ans, à Trocy-en-Multien.

« Vous êtes connu dans la commune, alors Juliette ne s’est pas méfiée quand vous vous êtes approché d’elle, à la sortie de l’école, raconte la présidente du tribunal. Vous vous êtes assis à côté d’elle pendant qu’elle attendait le bus. »

Face aux juges, Gaston transpire. « Vous lui avez caressé le bras, puis passé votre main sous son chemisier, en lui demandant : Ce sont des vrais ou des faux ? » Juliette ne comprend pas le propos obscène et s’enfuit.

Les jours suivants, elle évoque cet épisode autour d’elle. Jusqu’à alerter sa mère, qui dépose plainte. Gaston est interpellé. À son domicile, les gendarmes tombent sur une cassette vidéo et des magazines pédopornographiques.

Dépourvu de vie sexuelle depuis vingt ans et connu pour quelques délits liés à l’alcool. « C’est la première fois que je fais ça et je ne recommencerai pas », assure-t-il.

Gaston n’ira pas en prison : le tribunal l’a condamné à une peine de 18 mois de prison avec sursis, avec l’obligation de soins et l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs.

Le Parisien

A 19 ans, Valentin frappait sa mère et sa compagne

Lutte contre la violence faites aux femmes

Valentin, par deux fois, a littéralement « roué de coups » sa mère et sa compagne. Déjà en 2014, il avait été condamné pour menaces de mort et appels téléphoniques malveillants sur une ex-copine. Valentin n’aime pas qu’on le contrarie.

Sa mère en a fait les frais d’abord, le 9 octobre dernier. Une querelle autour d’une location, Valentin s’emporte, sort les poings, frappe au visage, sur la poitrine, au sternum. « Ça a duré plusieurs minutes », précise la présidente du tribunal.

Cette mère aimante qui a finalement retiré sa plainte. « C’est la première fois qu’il me touche, vient-elle raconter à la barre. Ce n’était pas voulu. C’est un garçon doux. Tout le monde est étonné qu’il soit en prison. » Pourtant, il y a deux ans, Valentin avait bien jeté une chaise au visage de sa mère, tout juste évitée grâce à l’intervention du père de famille. « C’est vrai mais je veux qu’il s’en sorte », concède-t-elle.

Si l’amour maternel rend aveugle, l’amour conjugal, lui, n’aura pas suffi pour que sa compagne vienne à l’audience. Il faut dire que Valentin et elle n’ont plus de contact depuis cette soirée du 16 octobre dernier. Le jeune homme, éméché, est avec sa copine, dans son appartement situé au-dessus du restaurant où elle travaille à Touvérac.

Le sujet tourne autour du contrat de travail de Valentin au restaurant, subitement interrompu par le patron. Le ton monte. Valentin sort de ses gonds et frappe sa compagne. Les violences pleuvent. Coups de poing dans l’œil, gifles. La jeune femme tombe. Il continue de taper.

Elle réussit à s’enfuir, se précipite dans sa voiture mais Valentin la rattrape, ouvre la portière et l’agrippe par les cheveux. Résultat : ecchymose du cuir chevelu. Elle se libère de l’étreinte et se réfugie à double tour dans la salle de bain. Le patron du restaurant tente de mettre Valentin dehors. La confrontation finit en bagarre.

Ce n’est que le lendemain que la jeune femme ira porter plainte. Le médecin conclut à une ITT (incapacité totale de travail) de quater jours. Hier, à la barre, Valentin reconnaît les faits, raconte, impassible.

Le procureur note la gravité des coups et ne pèse pas ses mots. « Ce ne sont des petites gifles, c’est une volée de coups, un déchaînement de violence. Valentin est un futur meurtrier conjugal. La violence, c’est la négation de l’intelligence. »

La présidente du tribunal condamne Valentin à 12 mois d’emprisonnement dont huit ferme assortis d’une mise à l’épreuve pendant deux ans.

Sud Ouest

Hospitalisé, Michel agresse sexuellement une patiente

Hopital viol agression sexuelle

Michel peut bien être jugé pour agression sexuelle, il assure ne se souvenir de rien… Rien de ce soir du 9 octobre, quand il a copieusement insulté une patiente, comme lui, de cette clinique de Valergues, où il est traité pour ses problèmes d’alcool. Rien de ses propos et de ses gestes qui lui ont valu de se retrouver à la barre du tribunal correctionnel.

En l’espèce d’avoir « écarté le string » de la plaignante, d’avoir tiré sur la bretelle de son soutien-gorge, ou encore d’avoir eu des remarques déplacées sur sa pilosité et d’autres comportements pas franchement dignes d’un gentleman…

Le tribunal a décidé de suivre les réquisitions en condamnant Michel à une peine de six mois de prison avec sursis, et surtout, une obligation de soins durant deux ans. Le mandat de dépôt n’a pas été jugé nécessaire.

Midi Libre

Dans la peau d’une musulmane, une catholique expérimente l’islamophobie

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Les yeux bleus, cheveux blonds, type européen : Silke Raats, étudiante anversoise catholique de 21 ans, a le profil classique de la jeune flamande.

Choquée par les amalgames entre musulmans et extrémistes dont souffrent beaucoup de musulmans, Silke a décidé de réaliser une expérience peu banale en portant le voile pendant un mois, pour analyser la réaction de son entourage. “Outre le fait de porter le voile, j’ai décidé d’adopter le style de vie des musulmans, en ne buvant pas d’alcool, sans manger de viande. De plus, j’ai appris par cœur la sourate d’ouverture du Coran” , explique Silke à De Standaard.

Le premier soir de son expérience, le 29 septembre dernier, Silke a posté une photo d’elle sur Facebook, vêtue du voile, avant de désactiver son profil le lendemain matin. Je voulais voir à quelle vitesse l’information allait être véhiculée ”, justifie Silke. “Et cela a été très vite. J’ai rapidement été submergée de questions, les gens étaient très surpris”.

Les commentaires offensants n’ont pas tardé : “Tu réalises que tu ne trouveras jamais de boulot ?” ; “Pour son anniversaire, on doit lui offrir un ticket d’avion vers la Syrie !” ; “Je préfère qu’elle ne vienne pas dans mon quartier, je n’ai pas envie qu’elle y dépose une bombe” ; “Elle s’apprête à rejoindre les rangs de l’État Islamique” , etc.

Autant d’aberrations qui ont mis un terme prématuré à l’expérience. “Initialement, je devais rester voilée pendant un mois, mais cela n’aura duré que dix jours” , explique Silke, qui affirme avoir perdu trois quarts de son cercle d’amis suite à cette expérience. “Je me suis très rapidement sentie exclue. Ce que je voulais démontrer a rapidement été prouvé ”, constate la jeune étudiante, “beaucoup de Belges lient automatiquement le port du voile à un acte extrémiste, y compris mes meilleurs amis.”

Je sais désormais sur qui je peux vraiment compter : ma mère et ma meilleure amie”, ajoute Silke, écœurée par le fait que “ les gens vont uniquement prêter attention au voile, et pas à la personnalité qui se trouve en dessous”.

DH Net

Alexandre Bodécot, candidat FN condamné pour avoir tenté d’étrangler sa femme

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Alexandre Bodécot, ancien représentant local du Front national à Périgueux et ex-candidat aux élections législatives, a été condamné ce mercredi matin à une peine de 3 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de deux ans, pour des faits de violences conjugales qui s’étaient déroulés le 17 août 2014.

Ce soir-là, Alexandre Bodécot avait évoqué, après quelques verres de vin bus en compagnie de sa femme, la possibilité d’aller fêter la Saint-Patrick en kilt, le lendemain. Un détail qui aurait déclenché la colère de son épouse. Elle l’aurait giflé. Il l’aurait alors saisie au cou en tentant de l’étrangler, selon ce qu’elle a déclaré aux enquêteurs.

Il devra en outre suivre des soins et respecter l’interdiction d’entrer en contact avec son ex-compagne, qu’il doit indemniser à hauteur de 1500 euros de dommages et intérêts.

Sud Ouest

Maxime, évadé interpellé deux ans plus tard chez sa petite amie

perquisition fugitif evadé arresstationCela faisait plus de deux ans qu’il avait pris la poudre d’escampette. Un homme de 34 ans, évadé du centre de détention de Villenauxe-la-Grande (Aube) au mois de juillet 2013, a été interpellé, le 16 octobre au domicile de sa compagne à Reims (Marne).

Localisé depuis quelques jours dans cet appartement, le fugitif a été arrêté en début d’après-midi, alors qu’il se trouvait seul à son domicile, par les policiers du commissariat de la ville.

Guère impressionné par l’irruption de la police, Maxime V. a encore tenté de s’échapper avant d’être maîtrisé pour de bon.

Après avoir décliné son identité, il a aussitôt indiqué qu’une arme à feu était cachée sous son canapé. Un pistolet-mitrailleur Skorpio, approvisionné de 10 balles de calibre 7,65 mm a été saisi ainsi qu’un revolver à plomb, relate un enquêteur. Le fugitif a expliqué qu’il avait acheté cette arme à l’étranger, sans donner plus de précision quant à l’utilisation qu’il comptait en faire.

Maxime V. a finalement été reconduit en prison dans l’attente de son jugement pour évasion.

Le Parisien

David arrêté en état d’ivresse à Monaco saccage sa cellule et insulte les policiers

©PHOTOPQR/L'ALSACE / Jean Francois FREY -  MULHOUSE (HAUT RHIN) LE 16/12/10 - UN JEUNE HOMME EST EN GARDE A VUE DANS UN COMMISSARIAT INTERROGATOIRE PAR UN OFFICIER DE POLICE JUDICIAIRE

Insultes, rébellion et dégradations! De mémoire de policiers, on n’avait jamais vu pareille attitude affligeante à la Sûreté publique. David éprouverait-il de l’aversion pour les représentants de l’ordre ?

Le 8 octobre, vers 6 h, ce Niçois de 27 ans est interpellé sur la voie publique. En état d’ébriété très avancé, il se frotte d’une manière indécente contre un véhicule de police.

Aussitôt conduit dans les locaux de la Sûreté publique afin d’être placé en cellule de dégrisement, le jeune homme se transforme en furie ! Surexcité, affolé, il commence à détériorer sa cellule.

Menotté dans le dos, il réussit à passer ses bras devant afin de frapper sur les murs et rayer le sol. Puis, il déchire la couverture et bouche le lavabo afin de causer une inondation. Pour accélérer ce processus, il décèle la cuvette et provoque une fuite…

Le major insulté dépose aussi à la barre: « J’ai été outré par la façon dont il m’a traité. Pourtant, on a fait le maximum pour le calmer, lui éviter des ennuis. Nous avons même eu peur qu’il se blesse. Il tapait dans tous les sens ! Quelle violence… »

Il a été condamné à deux mois de prison ferme, 45 € d’amende et 500 € à verser à la partie civile.

Nice Matin

Florian hooligan niçois, arrache un lavabo du stade pour le lancer sur la police

fda5b4c0d05dd91ba0dd15196b730a56Le tribunal d’Imperia a une nouvelle fois renvoyé, ce mardi, le procès du supporter niçois poursuivi par la justice italienne à la suite des incidents survenus au stade communal de San Remo, le 6 septembre dernier, lors du match de football San Remo-Imperia.

Comme cela était attendu, la juge Maria-Grazia Leopardi a désigné un expert psychiatre afin d’établir si Florian, 26 ans, était apte ou non à être jugé, rapportent nos confrères de San Remo News.

Ce jeune Ultra niçois sous tutelle, accusé d’avoir arraché un lavabo aux toilettes du stade pour le lancer en direction des forces de l’ordre lors du derby ligure, est désormais attendu au tribunal le 9 février 2016.

Il était présent ce mardi à Imperia, entouré de sa tutrice, sa famille et ses amis. Poursuivi pour violences aggravées et rébellion, il encourt une peine de trois à quinze ans de prison.

La justice italienne l’a d’ores et déjà interdit de stade pour cinq ans.

Nice Matin

Le voyage de noces finit au tribunal pour Emmanuel, un croupier monégasque

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Un croupier monégasque refuse de payer son voyage de noce et fabrique un faux en écriture de banque. Le prévenu a été condamné à trois mois avec sursis.

Emmanuel voulait s’offrir une lune de miel aux seuls frais de l’hôtelier qui hébergeait le couple. C’est un peu le mariage de la carpe et du lapin… D’ailleurs, cette alliance anormale a conduit l’époux à s’expliquer devant le tribunal correctionnel.

Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis, liberté d’épreuve et obligation de rembourser la note de 16 000€.

Le croupier monégasque qui ne voulait pas payer son voyage de noces. Même avec un revenu confortable de 5 800€ mensuel, le prévenu est allé jusqu’à fabriquer un faux en écriture de banque.

Pour « allécher » l’hôtelier par des espoirs trompeurs, il a falsifié la signature de son banquier sur un ordre de virement international. Puis, il l’a présenté à son créancier pour lui fournir la preuve de l’arrivée imminente de l’argent dû.

Ne voyant rien venir, et pour cause, la victime s’inquiète auprès de l’établissement bancaire. La supercherie est vite découverte… Mais à ce jour, soit un an après avoir profité des prestations de l’établissement en question, la facture est toujours en attente de règlement.

Nice Matin

L’arracheur de montres napolitain trahi par son tatouage du drapeau américain

illustration police

Il était déjà identifié. Interpellé. Incarcéré. Il lui restait à dire la vérité. C’est désormais chose faite. C. R., Napolitain de 38 ans, vient de reconnaître deux vols de montres de luxe, commis à l’arraché sur la Côte d’Azur en juin dernier. S’il s’est retrouvé acculé face à la police, il peut s’en prendre en grande partie à ses… tatouages.

Les deux vols ont été commis coup sur coup. A Juan-les-Pins d’abord, le 6 juin. Puis a Roquebrune-Cap-Martin, le 8 juin.

A chaque fois les circonstances sont similaires: les victimes se font bousculer et délester de leur montre de luxe (une Lange et Sohne à 32.000 € et une Rolex à 40.000 €), puis le voleur déguerpit à l’arrière d’un scooter.

Mais un élément n’a pas échappé aux enquêteurs: les tatouages distinctifs qu’arbore l’agresseur. Un motif en spirale dans le cou, un drapeau américain sur le bras.

Le 12 juin, les policiers italiens contrôlent un suspect à Gênes, à bord d’un train qui roule en direction de Naples. L’individu est en possession des deux montres volées. Il est placé en garde à vue pour recel, et néanmoins remis en liberté.

Il est à nouveau retrouvé à Paris en flagrant délit d’arrachage de collier. Le Napolitain est placé en détention à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, et interrogé par les enquêteurs azuréens. Face à l’évidence, il a bien dû reconnaître les faits.

Nice Matin

Reglement de comptes sur fond de stupéfiants entre Guillaume et Kevin

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Guillaume Bouazza rentrait tranquillement chez lui le 10 juillet 2014 et ne s’attendait pas à trouver pareil comité d’accueil au pied de son immeuble.

Ce soir-là, cinq individus patientaient au croisement de l’avenue de la Reine-Jeanne et de la rue Francesco-Laurana, à Avignon, en bas de son domicile. Avec une mission : demander à Bouazza, déjà tombé pour trafic de stupéfiants, de se remettre au « charbon ».

Après de rapides échanges et une discussion avortée, le petit groupe lui avait intimé de monter à bord d’une voiture et l’un d’eux avait pointé un pistolet sur sa nuque. Parvenant à s’enfuir, Bouazza avait été rattrapé et frappé avant de recevoir une balle dans le mollet. Malgré la blessure, il avait continué d’avancer et avait réussi à semer ses agresseurs.

Ses cinq agresseurs présumés, dont Kevin Jimenez, déjà condamné à 3 ans de prison ferme en juin dernier dans le cadre de l’affaire des représailles qui avaient suivi la fusillade de la Rocade, comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Les mis en cause nient tout en bloc, malgré le témoignage de la victime et de son frère qui se trouvait à proximité le soir des faits. La victime, Guillaume Bouazza, est d’ailleurs détenue à Lyon dans le cadre d’un dossier de vol à main armée.

La Provence

Nathan et Esdras condamnés pour l’agression d’une nonagénaire

Arrache collier vielleDeux jeunes garçons qui avaient agressé une dame de 91 ans pour lui arracher sa chaîne du cou ont été condamnés ce mercredi par le tribunal correctionnel de Charleroi. L’un écope d’une peine de travail de 300 heures, l’autre d’une peine d’emprisonnement de cinq ans, dont quatre ans de prison ferme.

Le 29 octobre 2013, alors que la victime revenait d’avoir fait ses courses, un mineur s’était présenté à la porte de son domicile d’Acoz (Gerpinnes). Lorsque la nonagénaire avait ouvert, l’auteur lui avait asséné un coup de poing au visage avant de lui arracher sa chaîne en or.

Le voyou avait ensuite rejoint deux complices majeurs qui l’attendaient dans une voiture stationnée dans une allée. Le démarrage en trombes avait toutefois fait s’envoler le morceau de plastique qui recouvrait la plaque. Un voisin avait donc pu noter le numéro, ce qui avait permis l’identification du mineur, ainsi que de Nathan S. et Esdras M.

Le tribunal a octroyé une peine de travail de 300 heures a Nathan S. Esdras M., lui, a écopé de cinq ans d’emprisonnement, dont quatre années de prison ferme. Il a en outre fait l’objet d’une arrestation immédiate.

RTBF

David inculpé pour le meurtre de Muriel « Il était fière d’avoir tué la libraire »

David Giner Muriel Slachmuylders librarie meurtre amants

Inculpé du meurtre de Muriel Slachmuylders, David Giner, 26 ans, a comparu mardi, pour la quatrième fois, devant la chambre du conseil de Marche-en-Famenne. Son mandat d’arrêt a été prolongé de trois mois.

Le 11 janvier dernier, le corps sans vie, lardé de coups de couteau et partiellement brûlé, avait été retrouvé par des chasseurs au Bois de la paix, près de Bastogne. Selon une source proche de l’enquête, la libraire de 56 ans ne serait pas décédée des brûlures, mais des fumées inhalées. Elle aurait donc été en vie lorsqu’on a bouté le feu à son visage et à ses mains.

La diffusion de la photo de ses bijoux avait permis de l’identifier cinq jours après la découverte de son corps. Elle n’avait plus donné signe de vie depuis le 5 janvier, date à laquelle elle avait posté son dernier message sur Facebook.

Le 22 janvier, c’est à la suite de dénonciations de deux voisins et de la découverte de la voiture de la victime, à proximité du garage Picard, route de Marche, que David Giner est intercepté, à son domicile, rue de Musy. Selon ses voisins, il aurait affirmé, avec fierté, qu’il avait tué la libraire. Il leur aurait montré les billets de loterie et les paquets de cigarettes volés à la librairie de la place Mc Auliffe. David Giner était connu comme consommateur de stupéfiants.

DH Net