Céline jugée pour avoir tué par asphyxie ses 3 enfants

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Une mère d’une trentaine d’années, accusée d’avoir tué en 2013  par asphyxie ses trois garçons de 18 mois à six ans, est jugée à partir de lundi devant la cour d’assises de Saône-et-Loire.

L’affaire remonte à novembre 2013. La grand-mère, inquiète de ne pouvoir joindre sa fille, dépressive de longue date et en instance de séparation, passe à l’improviste dans le petit pavillon de la famille à Gergy. C’est elle qui découvrira les corps de ses trois petits-fils, morts par asphyxie sur leur lit. Les enfants, des jumeaux de 18 mois et un garçonnet de six ans, issus de deux unions différentes, ne présentent aucune trace de violence.

Céline Rubey, mise en examen pour « meurtre sur mineurs » de moins de 15 ans, encourt la réclusion à perpétuité.

La Provence

Déjà condamné à 39 reprises, Emile arrêté pour tentative de vol

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Déjà condamné à 39 reprises, Emile était à nouveau hier, présenté en comparution immédiate pour tentative de vol à la roulotte devant le tribunal correctionnel d’Avignon.

Samedi, Emile, dont le casier est si rempli que la présidente Nesme a demandé à la représentante du parquet de lui faire grâce de sa lecture, a une nouvelle fois était interpellé par les policiers de la Bac, rue du Rempart saint-Lazare. Il était en train de fouiller à l’intérieur d’une voiture.

En attendant, Emile qui s’exprime avec beaucoup de difficulté et qui parfois est carrément inaudible a été incarcéré. Il sera jugé le 29 décembre prochain.

La Provence

 

Thierry, sortie de prison depuis 2 jours, il écope de sa 18ème condamnation pour vol

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Le 18 octobre, Thierry Carpentier, 38 ans, est libéré de prison, où il vient de purger sa dix-septième condamnation. Deux jours plus tard, il est de nouveau interpellé par la police, pour un énième vol.

Thierry Carpentier est sorti de prison, le 20 octobre, il entre dans une brasserie de la rue Louis-Martel. Repère une veste posée sur une chaise. Il l’enfile et ressort avec comme si de rien n’était.

Sauf que le propriétaire se rend vite compte que sa veste a disparu et file la rechercher dans la rue. « Au début, j’ai juste cru que le monsieur s’était trompé de blouson… », explique-t-il au tribunal. Il demande à récupérer son vêtement mais constate alors que le portefeuille n’est plus là. Le ton monte.

« Je l’ai attrapé par le colback », décrit la victime au tribunal. En réplique, Thierry Carpentier sort un cutter. Il n’a pas le temps de s’en servir qu’il est plaqué au sol par un ami de la victime. « Je ne me souviens pas de ça, mais c’est sans doute vrai… », déclare le prévenu.

« On ne peut pas minimiser la sortie de ce cutter, remarque le procureur de la République, Sébastien Piève. Nous sommes arrivés avec lui dans une impasse. » Il réclame un an ferme. « La détention est-elle la solution ? », tente l’avocate. En vain. Son client retourne derrière les barreaux pour un an et est condamné à payer 800 € d’indemnisations à la victime. Le portefeuille, lui, n’a toujours pas été retrouvé.

La Voix du Nord

Frédéric frappe une fille car elle a refusé ses avances

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Un homme comparaissait devant le tribunal correctionnel de Monaco pour avoir brutalisé une jeune fille qu’il courtisait et qui avait refusé ses avances. 

Drôle de méthode de drague! Frédéric manifeste à sa manière sa domination masculine. Jusqu’à frapper l’élue de son cœur qui a osé repousser ses avances ? C’est la question qui a été soumise à l’appréciation du tribunal correctionnel de Monaco.

Le prévenu, un pompier volontaire presque quadragénaire et à la recherche d’un emploi, a écopé de quinze jours de prison avec sursis pour violences et voies de fait.

Il invite deux jeunes filles à boire

La scène se passe dans la nuit du 4 au 5 août dernier, route de la Piscine. Cet homme passe la soirée devant plusieurs verres à La Brasserie. Il lie connaissance avec deux jeunes filles, puis les invite à La Rascasse où il leur offre à boire. Après plusieurs consommations, ces dames quittent l’établissement. Frédéric leur court après.

Il tente de remettre une des femmes à sa place

Il les rattrape au niveau du port. Une dispute violente s’ensuit, au cours de laquelle il tente de remettre une des femmes à sa place en lui montrant bien qu’elle ne peut échapper à son courroux ni à son emprise. Il attrape alors sa victime par les épaules et la jette brutalement à terre.

 Nice Matin

2 jeunes maghrébines « filles de Harkis » agressées par des individus qui chantaient la Marseillaise en faisant le salut nazi

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Trois jeunes femmes ont été insultées et agressées samedi soir par plusieurs individus. «Ils nous ont dit : «Rentrez chez vous les Arabes» en chantant la Marseillaise.»

«Ça a commencé dans la boîte de nuit par des insultes du style: Rentre chez toi l’Arabe. Puis ça a continué dehors au fumoir. Les videurs nous ont mis dehors avec nos agresseurs et là, il y a eu les coups.» Gifles, coups de poing. «Ils chantaient la Marseillaise en faisant le salut nazi. On leur a dit qu’on était autant françaises qu’eux. Cela n’a pas suffi.»

Fouzia, 24 ans, et Ouarda, 30 ans, se sont fait agresser parce qu’elles sont d’origine maghrébine. «Nous sommes petites-filles de harkis. Nous avons un travail. Nous sortons parce que nous en avons la liberté, nous ne cherchons pas de problèmes. Les gens nous connaissent pour ça.» Avec elles, samedi soir, en boîte de nuit, Léa, 18 ans, qui a aussi pris des coups «parce qu’elle était avec nous tout simplement».

La rixe a été stoppée avec l’arrivée de deux voitures de policiers, ce qui a mis en fuite les agresseurs. Les jeunes filles se sont rendues à l’hôpital où cinq jours d’ITT ont été prescrits pour chacune d’elles. Hier matin, elles ont porté plainte au commissariat.

Fouzia et Ouarda, deux jeunes femmes belles et libres, comme peuvent l’être toutes les jeunes femmes françaises, ce que le monde nous envie, affirment : «Maintenant, nous n’avons plus envie de sortir de chez nous. Ce qu’il va se passer, c’est que nous irons travailler et de suite après, nous rentrerons».

Elles revendiquent leur appartenance à la France et à ses valeurs : «Il n’est même pas question d’intégration, nous sommes françaises depuis toujours.»

Peut-être plus encore que les coups qui leur ont été portés, que l’humiliation qu’elles ont subie, c’est l’indifférence générale des spectateurs lors de l’agression qui a choqué les jeunes femmes.

La Depeche

Kevin et Romain tabassent violemment leur ami pour une histoire de saucisson

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Le 16 octobre dernier, Kevin et Romain se rendent donc à Gruissan chez la future victime, avec laquelle ils avaient sympathisé peu de temps auparavant. Une soirée placée sous le signe du cannabis et d’une surconsommation d’alcool

Si au départ, tout se passe bien, l’apéro Playstation entre potes bascule soudain dans une agression acharnée de l’occupant de l’appartement.

Les lectures du récit de la victime et du certificat médical décrivent simplement une ahurissante pluie de coups. De poings, de pieds. Au visage, au nez, au thorax, dans les côtes.

Il y eut aussi une bouteille brisée sur le crâne, et un coup de couteau qui entailla la main et le poignet.

Un calvaire de plusieurs heures, avant que le Gruissanais ne parvienne enfin à s’enfuir de son domicile. Il resta longtemps caché dans un fourré avant d’oser enfin, au petit matin, taper à la porte d’un voisin.

Mais des deux prévenus, qui a fait quoi ? Romain, 31 ans, reconnaît à la barre l’attaque au couteau et la bouteille brisée.Le tribunal : ce dernier retiendra bien, in fine, la qualification de « violences en réunion ».

Sauf que Kevin n’était pas seulement poursuivi pour cela. « Il a aussi contraint la victime à s’agenouiller », affirme Me Muriel Mignot, l’avocate de la partie civile. « Lui maintenant la tête, le prévenu a mis son sexe dans la bouche de mon client et a cherché à lui imposer une fellation« . Celle-ci n’a pas eu lieu : à l’issue de l’enquête, les faits de viol furent donc requalifiés en agression sexuelle.

 Kevin, lui, dément avec force. « A l’apéro, on s’est disputé pour une histoire de saucisson. »

Midi Libre

Éméchés, Benoit et Nicolas crient vive daech et se retrouvent devant le tribunal

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Au tribunal correctionnel d’Avignon lundi après-midi, deux jeunes hommes ont comparu pour avoir outragé des policiers venus les interpeller alors qu’ils couvraient des murs de l’intra-muros avignonnais de graffitis. Non content d’insulter les gardiens de la paix l’un d’eux s’est écrié « vive daesh ».

Traiter les policiers de « sales juifs » qui ont peur d’aller dans les quartiers, ça passe déjà mal,  mais ajouter « Vive daesh » dans la nuit de vendredi à samedi dernier alors que les attentats ensanglantent Paris, là ça devient carrément très déplaisant !

Benoit et Nicolas n’ont pourtant pas le profil des recrues djihadistes, plutôt celui de gens qui supportent mal l’ivresse.

Jugés en comparution immédiate ils avaient le droit de prendre le temps de préparer leur défense, c’est ce qu’a décidé Nicolas, alors que son comparse aurait préféré être jugé immédiatement.

Face a leur désaccord le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire au 17 décembre, Nicolas reste libre, mais Benoit reste détenu pour un mois, au moins ! Il aura le temps de méditer sur le poids des mots !

France Bleu

Marco Rubio, candidat républicain qualifie les attentats de Paris de « développement positif »

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Candidat a l’investiture républicaine pour la présidentielle Marco Rubio a qualifié les attentats terroristes à Paris de «développement positif»

Parlant avec Chris Wallace sur « Fox Nouvelles dimanche », Rubio a cité les attaques lorsqu’on l’interroge sur ses lettres de créance de la politique étrangère.

«Je suis évidemment pas heureux de ces événements qui ont eu lieu la semaine dernière à Paris, mais je pense que c’est un développement positif qui va soudainement forcé les Américains à affronter plus attentivement la question de la sécurité nationale, parce qu’elle est la chose la plus importante qu’un président fera , c’est la prérogative la plus importante du gouvernement fédéral », a t-il déclaré lors de l’entretien télévisé.

Daily News

Trois mosquées de Molenbeek reçoivent des menaces de mort de « l’Etat chrétien »

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La même lettre de menaces a été adressée à trois mosquées de Molenbeek. Elle est signée « l’Etat chrétien » et les menaces portent sur les musulmans de Molenbeek et leurs commerces locaux.

Une lettre contenant des menaces de mort à l’encontre de la communauté musulmane et signée « l’Etat chrétien » est parvenue lundi à la mosquée Attadamoune située rue des Etangs noirs, à Molenbeek-Saint-Jean, a indiqué Jamal Habbachich, président du conseil des mosquées de Molenbeek-Saint-Jean.

Par ailleurs, deux autres mosquées de Molenbeek, la mosquée turque Mevlana située rue de Ribaucourt et la mosquée Anwar Chababs située rue Potaerdegat, ont également reçu le même courrier ce lundi et dimanche. Le courrier anonyme, signé « l’Etat chrétien », menace entre autres les commerces et les mosquées.

Jamal Habbachich (photo), président du conseil des mosquées de Molenbeek-Saint-Jean, a précisé qu’il avait porté plainte ce lundi soir. « Vu les circonstances actuelles, on s’attend à tout. C’est dur et nous devons être vigilants. Si cette lettre a été envoyée par une personne isolée, c’est une chose mais si elle est le fait d’un groupe clandestin, c’est angoissant », a-t-il estimé.

RTL

Au nom de vivre ensemble un élu belge veut interdire voile, kippa et croix dans la rue

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Le député wallon Philippe Knaepen (MR) n’y va pas par quatre chemins. Selon lui, pour réussir le vivre-ensemble et l’égalité entre citoyens en Belgique, « il faut interdire tous les signes convictionnels dans l’espace public« .

Comprenez: voile islamique, kippa juive, croix chrétienne doivent être interdits, même dans la rue. Cette proposition, le mandataire l’a émise sur sa page Facebook. Mais il envisage d’introduire un texte (une proposition de résolution dans un premier temps) en ce sens auprès du Parlement wallon.

« J’en suis pour l’instant au stade de la réflexion« , explique Philippe Knaepen à la RTBF.be. « Mais le débat doit être ouvert, c’est pour cela que je l’ai lancé sur ma page Facebook.

Il n’engage à ce stade que moi, pas mon parti. J’estime personnellement que le vivre-ensemble, demain, passe par une neutralité absolue dans les lieux publics.

Dans les mosquées, les temples, les églises, à la maison, chacun fait comme il le souhaite. Mais si on interdit le port des signes religieux en rue, il n’y aura plus de barrières entre les uns et les autres. C’est l’avenir de notre société. Raison pour laquelle je lance cette pierre dans le débat. »

Je mène une réflexion globale qui porte aussi sur l’interdiction de la kippa au sein des communautés juives par exemple, comme à Anvers. Pour moi, il n’y aucune distinction à effectuer. Si on commence à établir une distinction, c’est un premier pas dans le mauvais engrenage.

De même, lorsque j’étais échevin en fonction dans ma commune de Pont-à-Celles, j’étais tout autant choqué lorsqu’un fonctionnaire communal portait une croix autour du cou.« 

RTBF

Christophe Boudot, tête de liste FN, déclare qu’il aurait été pétainiste en 1940

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Au Front national, certains en disent du bien. Jean-Marie Le Pen peut en attester, lui qui a été exclu du parti pour avoir notamment défendu le maréchal dans la revue d’extrême droite Rivarol. C’est pourtant à cet exercice que se livre Christophe Boudot, tête de liste FN pour les régionales Rhône-Alpes-Auvergne.

Dans le numéro de novembre du magazine Lyon Capitale, Christophe Boudot répond à une question sur 1940 et le régime de Vichy, une date qu’il a déjà évoquée de lui-même peu avant en expliquant que la France avait connu « des fractures énormes en 1940 et 1968 ». Ce parallèle vous posant un personnage, on comprend où le frontiste veut en venir.

Il dit :

La droite nationale s’est séparée en deux en 1940. Mais beaucoup de pétainistes étaient germanophobes. Mais le dire, c’est défendre les pétainistes. Je ne suis pas nostalgique de Pétain. Comme une grande partie des Français, j’aurais été pétainiste en 1940, mais je serais rentré très vite dans la résistance.

De le dire, je vais passer pour un pétainiste. Tous les Français étaient pétainistes en 1940.

Christophe Boudot revendique le droit de pouvoir parler de Vichy sans être taxé de collabo. D’après le chef de file frontiste en Rhône-Alpes-auvergne, « les observateurs font trop d’idéologie« .

Au FN, certains se sont fait taper sur les doigts pour avoir tenu des propos sur ce thème. Jean-Marie Le Pen, lui, s’est carrément fait lourder après avoir largement défendu le maréchal Pétain – et un peu critiqué Florian Philippot. Ce qui ne se fait pas.

Europe 1

La presse encourage une action au sol contre l’État islamique

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La guerre est lancée contre l’État islmaique (EI), mais la presse en réclame davantage. Alors que les forces françaises bombardent certains points stratégiques de l’EI depuis les attentats du 13 novembre, les éditorialistes estiment que la France ne pourra pas se passer d’une intervention au sol.

« Il ne suffira pas de parader avec le Charles de Gaulle au large des côtes syriennes. Les bombardements sur Raqqa sont utiles, mais insuffisants. Chacun sait qu’il faudra envoyer des troupes au sol.

Et ce n’est pas à la France, du moins à la France seule, de se dévouer une fois de plus », explique Bruno Dive dans Sud-Ouest.

Appelée de ses voeux par François Hollande, qui tente cette semaine de mobiliser ses alliés, « la coalition va devoir mobiliser toutes ses ressources – militaires, clandestines, policières, financières, technologiques, diplomatiques – pour frapper fort. Tous azimuts, mais en visant juste », explique Philippe Gélie dans Le Figaro.

Preuve enfin que la nécessité de la guerre et même d’une intervention au sol semble plébiscitée par la presse, même L’Humanité, longtemps réticent et dont le fondateur, Jean Jaurès, disait qu’« on ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre« , semble se rallier à la cause.

« L’enjeu aujourd’hui n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment contribuer à y mettre fin. Cela passera par une initiative militaire en aidant les forces locales qui se battent sur le terrain contre l’expansion djihadiste », écrit Maud Vergnol, qui souligne que « celle-ci doit se réaliser dans le cadre du droit international et de l’ONU ».

Le Point

Pourquoi 10 milliardaires contrôlent notre information ?

Donald Trump veut ficher tous les musulmans des USA

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Donald Trump a proposé de ficher les musulmans présents aux Etats-Unis. « Il faut qu’ils le soient, il le faut », avait répondu le milliardaire américain, ce jeudi, à un journaliste de NBC qui lui demandait s’il était favorable à ce que les musulmans soient obligés de s’enregistrer, confirmant des propos tenus à Yahoo ! News.

« Il faut beaucoup de systèmes, au-delà des bases de données. Je mettrais cela en place, absolument », avait encore précisé Donald Trump. Face à la polémique et après avoir évité le sujet lors de ces apparitions publiques du week-end, le candidat à la Maison Blanche en tête des sondages des primaires républicaines a finalement pris ses distances avec cette idée, mais sans la désavouer.

Plusieurs candidats républicains à la présidentielle ont, ce week-end, également condamné Donald Trump, qui avait déjà proposé de fermer les mosquées radicales, et qui a fait de la lutte contre l’immigration clandestine le cœur de sa campagne.

20 Minutes

Jean-Marie Le Pen chante les louanges du parti néonazi grec Aube Dorée

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Dans une double page publiée le 25 juillet dernier dans le journal Empros («En Avant»), détenu par des cadres du parti, puis cinq jours plus tard dans Chryssi Avghi («Aube dorée»), le journal officiel du mouvement, Jean-Marie Le Pen compare sa situation à celle du parti grec sulfureux, et dont le chef de file est toujours poursuivi par la justice.

«Moi, les eurodéputés d’Aube dorée je les connais. Je leur serre la main. Ils se distinguent. Et je me réjouis car quand je salue les députés d’Aube dorée, les autres s’énervent», s’amuse aujourd’hui le fondateur du FN. Il juge que le parti compte parmi les leviers qui feront bouger l’Europe. Des flatteries que lui retourne le magazine d’extrême droite en présentant Jean-Marie Le Pen comme «l’un des politiciens les plus importants de sa génération»

Les ennuis avec la justice, une autre proximité entre Jean-Marie Le Pen et Aube Dorée. Le numéro 2 de ce parti, déclaré organisation criminelle par la justice grecque, est actuellement jugé après 18 mois de détention préventive, dans le cadre d’une enquête pour le meurtre d’un rappeur antifasciste en 2013.

«Je comprends ce que traverse Aube dorée, car j’ai été traqué et j’ai subi des injustices», explique Jean-Marie Le Pen. Une référence, non pas aux procès qui l’ont récemment opposé à la direction du FN, mais à celui portant sur ses propos sur les chambres à gaz, perdu en 1991.

Le Figaro

Régis jugé pour avoir tué son épouse et mis son corps au congélateur

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Le drame conjugal de Taron-Sadirac-Viellenave ouvre la nouvelle session de la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques ce matin, à Pau.

Le 12 décembre 2013, Régis Lanne-Touyagué, 59 ans, a tué son épouse après une rencontre durant laquelle la femme de 54 ans lui a confirmé sa volonté de le quitter. Il avait ensuite dissimulé son corps dans un congélateur, lui-même caché sous un tas de bois, avant de conduire le véhicule de la victime jusqu’à Pau.

Régis Lanne-Touyagué comparaîtra ce lundi matin dans le box des accusés. Son fils et sa fille seront sur les bancs des parties civiles, en compagnie du père de Marie-Claire Lanne-Touyagué, et du compagnon avec lequel la victime entendait refaire sa vie.

Infirmière, Marie-Claire Lanne-Touyagué avait quitté l’Ephad de Garlin le 12 décembre, à 16 h 45, à la fin de son service. Son nouveau compagnon s’était inquiété de ne pas la voir revenir et avertissait la gendarmerie le lendemain matin.

Sud Ouest

Montpellier : des étudiants agressés par des identitaires ?

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Des étudiants ont été la cible d’une attaque en règle dans la nuit de vendredi 20 à samedi 21 novembre, au Peyrou.

« Ils venaient vraiment pour se battre, pour faire la chasse aux hippies. Ils en prenaient un et le passaient à tabac. C’était d’une rare violence avec des insultes racistes contre les rebeus. » Cet étudiant de 20 ans n’en revient toujours pas. Avec ses camarades de promotion, ils ont été la cible d’une attaque en règle dans la nuit de vendredi 20 à samedi 21 novembre.

« Des gens comme toi salissent l’Europe »

Vers 1 h 30, ces élèves en licence de théâtre à Paul-Valéry se trouvaient au Peyrou pour terminer leur soirée d’intégration. Certains faisaient de la musique et l’ambiance était bon enfant entre cette quarantaine de personnes. « Un groupe est arrivé et ils ont commencé à vouloir se battre, rapporte une autre étudiante, typée asiatique, qui s’est enfuie en courant avant d’être prise pour cible. Elle n’a rien eu.

Il se revendique des Jeunesses identitaires

« Mais une copine, Antillaise, a été agressée par des individus qui lui ont dit : “T’es fière d’être noire ? Des gens comme toi salissent l’Europe, reste chez toi”. Et un autre a eu le nez et des dents cassés. »

Selon l’étudiant de 20 ans, des coups de matraque télescopique et de casque de moto ont été portés, des bouteilles en verre jetées sur eux et une victime s’est retrouvée un couteau sous la gorge. Après la bagarre, il raconte qu’un des agresseurs a été attrapé et s’est revendiqué des Jeunesses identitaires, issu du Bloc identitaire, mouvement radical d’extrême droite. Tous les plaignants devaient déposer plainte dimanche 22 ou ce lundi 23 novembre.

Midi Libre