Christine avait poignardé à mort ses 3 enfants, elle est jugée irresponsable pénalement

Après les importants troubles psychiatriques déjà relevés par la première expertise, une seconde a confirmé l’irresponsabilité pénale de Christine Simon, la mère qui avait poignardé trois de ses quatre enfants dans le sud de l’Alsace en 2015…

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Le terrible drame familial remonte au mois d’avril 2015 à Schlierbach, dans le sud de l’Alsace. Ce jour-là, le père de famille avait découvert trois de ses quatre enfants de 2, 6 et 10 ans décédés dans sa maison. Agressé à son tour par sa femme qui avait également tenté de le tuer avec un couteau à la main, il avait réussi à la contenir, aidé par un voisin.

Hospitalisée puis mise en examen dans la foulée, la mère de famille vient d’être confirmée irresponsable pénalement près de 18 mois plus tard, ainsi que le rapporte L’Alsace. Comme le premier examen psychiatrique, la contre-expertise a relevé d’importants troubles psychiatriques. La mère pourrait donc ne jamais être présentée devant une cour d’assises.

20 Minutes

12 ans de prison pour avoir battu à mort son bébé prématuré de 4 mois

Ils l’ont tué à force de claques, puis ont tout fait pour tenter de se disculper, allant même jusqu’à promener un poupon dans une poussette pour faire croire au voisinage que leur bébé de quatre mois était encore vivant. Quatre jours après avoir tenté de faire croire à un enlèvement – et déclenché de grandes recherches dans la Creuse – ce couple à la dérive était finalement passé aux aveux. Le cadavre de Loan avait été découvert enterré à proximité d’un étang.

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Cédric Danjeux, 32 ans, et Christelle Mourlon, 26 ans, ont été condamnés ce vendredi respectivement à douze et trois ans de prison, dont deux avec sursis. Vingt ans de réclusion avaient été requis la veille devant la cour d’assises de Guéret contre le père, décrit au procès comme un petit délinquant violent avec sa compagne, un «dur», victime jadis de rejet par un père dont il a lui-même reproduit la «toute-puissance».

Sa compagne, Christelle Mourlon, 26 ans, encourait cinq ans de prison pour non-assistance à personne en danger, recel de cadavre et dénonciation mensongère. Pour avoir «laissé faire» les violences mortelles, puis avoir été ensuite «totalement solidaire pour simuler» l’enlèvement, l’accusation avait requis quatre ans de prison. Condamnée à trois ans dont deux avec sursis, aucun mandat de dépôt n’a été émis à l’encontre de la jeune femme, qui avait déjà effectué quatre mois de détention.

Un bébé trop « criard » pour ses parents

Tout bascule le 21 août. Alors qu’il lui donne le biberon, Cédric Danjeux administre au nourrisson plusieurs claques. La mère, qui joue à la console dans le salon, lui demande de cesser. Mais le petit Loan continue de pleurer. Et le père, selon l’acte d’accusation et ses aveux devant les gendarmes, continue à taper plus fort encore, « à la volée ». Jusqu’à ce que l’enfant suffoque et « tourne de l’œil  ». L’autopsie révélera que l’enfant a subi un traumatisme crânien avec un hématome sous-dural suivi d’une tentative de strangulation.

Le Parisien

Infanticides : une mère étouffe ses 3 enfants avec un oreiller

Une mère de famille de 42 ans a été condamnée à 18 ans de réclusion criminelle jeudi 29 septembre 2016 à Bar-le-Duc par la cour d’assises de Meuse pour avoir tué ses trois enfants de 2, 3 et 5 ans fin 2013 en les étouffant dans leur lit.

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Les faits

Les corps d’Allan, son fils, et de ses deux filles, Marina et Alicia, avaient été retrouvés dans leur lit le 17 novembre 2013, tandis que la mère, qui avait en effet pris une forte dose de tranquillisants, dormait dans le sien.

L’enquête a révélé que, la veille au soir, elle avait d’abord administré des médicaments à ses enfants, avant de les étouffer un par un avec un oreiller, puis de les border chacun dans leurs lits. Elle aurait ensuite sombré dans un profond sommeil jusqu’à l’arrivée de la police le lendemain soir.

L’accusée a encore un fils aujourd’hui âgé de 13 ans, mais qui n’était pas là car il était placé – comme sa petite soeur de 5 ans, mais qui était chez sa mère cette nuit-là.
Pendant l’instruction, elle avait expliqué qu’elle craignait que ses deux plus jeunes enfants soient à leur tour placés.
Elle se disait aussi harcelée par son compagnon, père des trois victimes, avec qui elle entretenait depuis 7 ans une relation chaotique, faite de ruptures et de réconciliations.

« Je les ai tués parce que je voulais que personne ne les ait« , avait-elle expliqué au juge d’instruction.

France 3

Audrey Chabot rejugée en appel pour avoir noyé puis congelé ses deux bébés

Le procès en appel d’Audrey Chabot devant la cour d’assises du Rhône a commencé ce lundi matin. Cette femme de 36 ans est accusée d’avoir noyé dans un bac à douche puis congelé ses deux bébés, nés en octobre 2011 et novembre 2012 à Ambérieu-en-Bugey, dans l’Ain.

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Elle l’avait baptisé Colin

Audrey Chabot n’avait pas immédiatement donné la mort au premier des deux bébés. Elle l’avait même baptisé Colin, l’avait emmailloté dans un pull et l’avait nourri, dans son lit. Elle avait même expliqué à son fils de treize ans qui venait lui rendre visite qu’il s’agissait du bébé « d’une amie » qu’elle gardait.

Puis elle s’était résolue à lui donner la mort car elle « ne se sentait pas digne d’être une mère », pour avoir déjà été condamné en 2005 pour infanticide d’un nouveau-né. Mais elle avait décidé de conserver le corps, tout comme pour le deuxième. Et elle leur parlait parfois en ouvrant la porte du congélateur.

L’audition d’Audrey Chabot, notamment sur sa personnalité, devait avoir lieu dans l’après-midi.

Vosges Matin

Floriane étouffe et étrangle ses 2 enfants et les dissimulent dans un congélateur

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Je ne comprends pas très bien cette décision du parquet, alors que la peine de ma cliente était déjà très lourde », a déclaré Me Pierre Blazy, conseil

de la mère. L’avocat général avait requis contre elle 22 ans de prisonReconnue coupable des deux infanticides, en première instance le 5 février, Floriane Saint-Genez avait été condamnée par la cour d’assises des Landes à 15 ans de réclusion, avec un suivi socio-judiciaire de cinq ans.

Les jurés d’assises ont en revanche acquitté Romain Lamarque des deux meurtres, le condamnant à cinq ans de prison, dont un an avec sursispour « non-assistance à personne en danger » dans un cas d’infanticide. L’avocat général avait également requis 22 ans à son encontre. Ces crimes, où aucun déni de grossesse n’a été constaté, sont survenus à Serres-Gaston (Landes), à une trentaine de kilomètres de Mont-de-Marsan. Les corps d’Arthur et Nicolas, étouffés ou étranglés puis dissimulés dans le congélateur familial, avaient ensuite été mis dans des sacs poubelle et enterrés dans un fossé proche de la ferme des parents de l’accusée.

France 3

Floriane et Romain jugés pour un double infanticide

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Ce lundi matin, la cour d’assises des Landes a commencé à étudier la personnalité de​s parents

La cour d’assises des Landes revient depuis ce lundi matin sur le double infanticide mis au jour à Noël 2013, à Serres-Gaston. La mère, Floriane Saint-Genez, et le père, Romain Lamarque, ​sont ​tous deux accusés d’avoir mis fin aux jours de deux de leurs fils, quelques heures après leur naissance, à la fin des étés 2012 et 2013.

Sud Ouest