Un fidèle juif se déguise en terroriste armé d’une Kalachnikov et terrorise une synagogue

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L’homme n’était pas joyeux ce vendredi matin, à la sortie du commissariat de Vincennes. Pourtant, la veille au soir, c’est « pour rigoler » que ce membre de la communauté juive s’est rendu dans sa synagogue de Vincennes, déguisé en terroriste arabe bardé d’une fausse mitraillette.

Convoqué au commissariat ce vendredi, il a dû expliquer son geste et devra rendre des comptes au tribunal.

« J’ai voulu détendre l’atmosphère, je crois que j’ai fait une grosse bêtise », résume le quadragénaire d’une voix plate, l’air un peu hagard et contrit ce vendredi matin. Pourim, c’est une fête spéciale où on se lâche et où on peut boire. J’avais un déguisement arabe avec un foulard rouge et blanc sur la tête et une Kalachnikov. En arrivant devant la synagogue, j’ai dit aux militaires que c’était une fausse. J’ai ri avec eux. J’ai lancé Allah akbar».

« J’étais à l’intérieur de la synagogue et des gens sont venus me raconter », explique Philippe Partouche, président de la communauté Loubavitch de Vincennes. On était en fête et on m’a dit que l’homme déguisé s’était fait braquer tout de suite par un militaire… C’est vraiment stupide ce qu’il a fait.

Pour Laurent Lafon, maire (UDI) de Vincennes, il s’agit là « d’un agissement inconsidéré ». Et dans cette période extrêmement troublée et sensible, l’élu « appelle chacun à prendre ses responsabilités ». « On ne peut que condamner et regretter ce genre d’acte au regard de ce que l’on a pu vivre à Vincennes, en France et un peu partout dans le monde ».

Le Parisien

Sur les nerfs, Nathalie dégrade 12 voitures

Le 3 janvier dernier, Nathalie perd le contrôle de sa voiture qui se retrouve dans un fossé, sur la route de Bonnefont. Elle n’est pas blessée mais sa voiture est bonne pour la casse.

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Quand elle rentre chez elle, elle est «sur les nerfs», comme elle dira à la barre. Tellement sur les nerfs qu’elle descend dans la rue, en début de nuit, armée d’un tournevis pour s’attaquer à tous les rétroviseurs et feux de position des voitures garées dans sa rue qui, de plus, recevront une pluie d’œufs. Au total, pas moins de 12 véhicules vont faire les frais de ses états d’âme.

Nathalie est seule à la barre et explique assez maladroitement qu’elle a voulu «se défouler parce que ma voiture était toute cassée».

Le tribunal sera sensible aux arguments de la défense : un mois de prison avec sursis simple, 100 € d’amende et 400 € de dommages et intérêts pour les parties civiles qui se sont fait connaître.

La Depeche

Carmine l’évadé de prison avait séquestré deux femmes pour les dépouiller

Début mars, dans un hôtel toulousain, un homme avait séquestré une coiffeuse et une esthéticienne pour les dépouiller. Ce suspect a été arrêté près de Dijon après avoir commis une agression, à Lyon.

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Les policiers de la BRI (brigade de recherche et d’intervention) de la police judiciaire de Lyon ne lui ont laissé aucune chance. C’était mardi, en Côte d’or dans un hôtel près de Dijon. La cavale de Carmine del Vecchio, 44 ans, a pris fin. Placé en garde à vue, cet homme a été mis en examen par un juge d’instruction lyonnais pour un vol avec arme qui remonte au mercredi 17 mars, dans un cabinet médical de la Croix-Rousse. Dans ce vieux quartier du centre de Lyon, cet homme, au passé marqué par de multiples braquages, a depuis longtemps ses habitudes.

Ce soir-là, il avait pris rendez-vous avec une infirmière mais une fois sur place, il a sorti un couteau et une arme de poing pour séquestrer la jeune femme et une patiente. Et il les a attachées pour leur extorquer leurs numéros de carte bancaire avant de s’enfuir avec la voiture d’une de ses victimes. Ces femmes ont décrit un homme très déterminé, aux yeux bleus et qui leur aurait dit : «Je ne crains rien, j’ai déjà fait ça dans le sud

Une heure un couteau sous la gorge

Le sud, c’était Toulouse et ça remonte au lundi 6 mars. Ce fils d’immigré italien avait réservé une chambre dans un hôtel boulevard Koenigs à Toulouse (1). Il a alors expliqué qu’il venait avec son épouse qui devait intervenir dans un colloque.

En réalité, ces femmes âgées de 30 et 45 ans vont vivre un véritable calvaire, attachées avec du papier adhésif pendant des minutes qui durent des heuresune des victimes est restée attachée et bâillonnée une heure un couteau sous la gorge.

La Depeche

Matthew, incarcéré après s’être vanté d’avoir admonesté une musulmane dans la rue

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Auteur de plusieurs messages racistes sur le réseau social Twitter, le Britannique Matthew Doyle a été appréhendé par la police et placé derrière les barreaux après avoir violement réagi aux attentats de Bruxelles sur son compte Twitter.

Matthew Doyle, un Britannique de 46 ans qui travaillait pourtant depuis des années dans le domaine des Relations Publiques, derrière les barreaux.

L’homme a posté un tweet qui a été abondamment relayé par les membres de la communauté. Dans son message, Matthew Doyle expliquait avoir exigé d’une femme musulmane qu’elle lui explique la situation à Bruxelles, avant d’ajouter que celle-ci lui avait répondu que cela “n’avait rien à voir avec elle“.

Sur sa page Facebook et son compte Twitter, l’homme crache sa haine de l’Islam et des migrants en déclarant “qui cela peut-il bien intéresser si j’insulte ces hommes-torchons (une insulte raciste communément utilisée au Royaume-Uni pour décrire les gens originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, ndlr)?”

Abondamment partagé, son tweet fait la une des médias britanniques. L’homme tente alors de noyer l’histoire en supprimant le message qui a déchainé la twittosphère. Mais le mal est déjà fait. Quelques heures plus tard, il est arrêté par la police locale et privé de liberté.

Dans un entretien avec le Telegraph, l’homme de 46 ans explique que ses propos ont été mal interprétés par les internautes. “Ce que beaucoup de gens n’ont pas compris c’est que je n’ai pas agressé la femme musulmane avec ce sujet” explique-t-il, “J’ai juste dit, ‘Excusez-moi, puis-vous demander ce que vous pensez à propos des attaques de Bruxelles?”

Le Britannique explique que la limite de signes sur Twitter l’a empêché de décrire correctement sa rencontre et d’exprimer ses sentiments. Matthew Doyle décrit ses autres messages comme des tweets incendiaires, destinés uniquement à alimenter le buzz. Selon lui, ses tweets ce jour là n’étaient rien de plus qu’une “mauvaise blague” qui “n’a rien à voir avec la personne qu’il est vraiment.”

Des explications qui n’ont visiblement pas vraiment convaincu la police londonienne, qui a choisi d’incarcérer Matthew Doyle pour incitation à la haine raciale.”

Le Soir

Jean-Marc croise son ex dans un centre commercial, il la passe à tabac

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Le couple est séparé depuis six mois. Mais, manque de bol, les anciens amants se sont croisés par hasard dans la galerie marchande de l’hypermarché Cora à Mondelange samedi 12 mars. Point de sourire gêné, à bonne distance. Les coups sont partis. En public et sous les caméras de vidéosurveillance.

L’ex conjoint, auteur des violences, peut difficilement nier les faits. D’ailleurs il n’essaie même pas. « Elle m’a mis à bout », argue-t-il, face aux magistrats du tribunal correctionnel de Thionville. Il a commencé par coincer son ancienne compagne contre le mur. Elle aurait riposté avec un coup de poing. Il l’aurait alors saisie par les cheveux. Déstabilisée, elle est tombée. Et là, une fois à terre, il l’a tapée d’un coup de pied au visage. Comme en atteste la blessure sur sa joue.

« C’est inadmissible », tempête le président du tribunal. « Je suis d’accord », concède le prévenu. Cet habitant de Rombas, âgé de 50 ans, tente de se justifier en prétendant que son ex-compagne continue de l’appeler, de le relancer malgré leur séparation.

« Ces propos me glacent le sang », s’agace l’avocate de la victime, Me Kastler. Car les coups ne datent pas d’hier. Jean-Marc Mudler a déjà été condamné en octobre dernier pour des violences répétées envers la jeune femme. Une condamnation qui, à l’époque, avait été assortie d’une obligation de ne plus entrer en relation avec elle.

Cette fois, le prévenu a été conduit directement en prison dès le jugement rendu. Il écope de 8 mois de prison ferme auxquels s’ajoutent quatre mois supplémentaires suite à la révocation partielle de sa précédente peine qui avait été prononcée avec sursis.

Républicain Lorrain

Moshe Orbach, auteur d’un manuel terroriste anti-chrétien et anti-musulman condamné

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Le militant d’extrême droite Moshe Orbach, 24 ans, a été condamné à deux ans de prison par le tribunal de Rehovot (sud-ouest d’Israël) pour avoir rédigé un manuel destiné aux extrémistes juifs et mettant en valeur les façons de mener des attaques terroristes, a rapporté le site d’informations Walla.

Orbach, originaire de la ville de Bnei Brak (centre), a rédigé un document intitulé « Le Royaume du Mal », dans lequel il explique la « nécessité » d’attaquer les propriétés n’appartenant pas aux Juifs et fourni des détails sur la manière de le faire.

Le document faisait partie des preuves découvertes lors de l’enquête sur l’incendie volontaire de l’église de la Multiplication dans le nord du pays en juin 2015.

Un chapitre entier est consacré aux maisons incendiées, qu’Orbach classe en tête des attaques les plus violentes du mouvement « Tag Mehir » (« le prix à payer » en hébreu).

« Parfois, nous voulons porter un coup permettant de convaincre l’ennemi que si nous pouvions nous le ferions », est-il mentionné dans le manuel.

« Donc, nous voulons simplement mettre le feu à une maison et ses habitants« , est-il rédigé.

Orbach a été accusé le mois dernier pour incitation à la violence et la possession de documents racistes.

Les conseils donnés par Orbach dans le manuel rappellent l’incendie criminel qui a eu lieu dans le village palestinien de Douma en Cisjordanie en Juillet dernier, lorsque trois membres de la famille Dawabshe ont trouvé la mort.

Orbach a été condamné à une peine d’emprisonnement de deux ans, et à une période de probation de six mois.

Israël 24

Lancement d’une grande campagne transmaghrébine contre le racisme anti-noir

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NI OUSSIF NI AZZI, BARAKA ET YEZZIEncouragées par l’impact positif des campagnes antiracistes organisées en Tunisie et au Maroc depuis 2014, un collectif d’activistes et d’associations nationales maghrébines, du Maroc et de Tunisie, auquel se joignent des militants et des associations d’Algérie et de Mauritanie, lancent ce lundi 21 Mars 2016, la première campagne transmaghrébine contre les discriminations raciales avec comme principale revendication : l’adoption de lois incriminant toutes les formes de discrimination raciale.

Organisée sous le slogan « Ni Oussif Ni Azzi, Baraka et Yezzi », « Ni esclave, ni Azzi, stop, ça suffit » cette première Campagne Transmaghrébine contre le Racisme ambitionne de fédérer les dynamiques qui militent pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale dans l’espace maghrébin entre nationaux mais également et surtout vis-à-vis des migrants et réfugiés d’Afrique subsaharienne. 

Cette première campagne maghrébine vise également à sensibiliser les décideurs politiques, les médias ainsi que l’opinion publique quant à la gravité de certains actes et propos qui se sont banalisés dans la pratique quotidienne.

Cette campagne qui sera lancée concomitamment au Maroc, En Algérie, En Tunisie et en Mauritanie se déclinera en plusieurs activités : conférences, annonces presse, ateliers et événements artistiques et autres manifestations, et elle durera du 21 mars 2016 au 20 juin 2016.

A cet effet, une conférence de lancement officiel de cette campagne sera organisée le 21 mars 2016 à 11h à l’hôtel MAJLISS de Rabat, rue Zahla (centre ville, près de la gare Rabat Ville)

Interrogée sur les Rohingyas, Aung San Suu Kyi se plaint d’être interviewée par une musulmane

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Interviewée par Mishal Husain (BBC), la lauréate du prix Nobel de la paix en 1991, Aung San Suu Kyi, a conclu l’entretien d’une phrase polémique : «personne ne m’a dit que je devais être interviewée par une musulmane». 

En Birmanie, les musulmans représentent une minorité (près de 4% de la population) et ont longtemps été une cible privilégiée. Les nationalistes bouddhistes sont notamment devenus spécialistes pour attiser les sentiments antimusulmans, particulièrement en période électorale. Les Rohingya (communauté musulmane du Sud-Ouest de la Birmanie qui ne possède que très peu de droits, et ne peuvent notamment pas devenir Birmans) font ainsi l’objet, selon l’Initiative Internationale sur les Crimes d’Etat (ISCI), d’un «nettoyage ethnique sans précédent» dans le pays.

La dictature a bon dos

C’est cette situation que Mishal Husain a demandé à Aung San Suu Kyi de condamner. Sans succès, puisque la lauréate du prix Nobel de la Paix 1991 a préféré comparer la situation des Rohingya avec celle des bouddhistes amenés à quitter le pays «pour des raisons diverses», avant de rejeter la faute sur le régime dictatorial en vigueur durant des années en Birmanie : «ceci est le résultat de nos souffrances sous un régime dictatorial». Un refus qui, couplé à la petite phrase prononcée à la fin de l’interview, illustre le fait que la future ministre des Affaires étrangères (investiture prévue le 1er avril 2016) ne parvient pas à se détacher du sentiment antimusulman si prégnant en Birmanie.

L’année dernière déjà, Aung San Suu Kyi avait essuyé de nombreuses critiques quant à son incapacité à défendre les populations musulmanes opprimées en Birmanie. 

Direct Matin

Romain, condamné pour le braquage d’une boulangerie

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Les faits s’étaient produits le 14 novembre 2015 à Faverges mais il a été interpellé il y a seulement quelques jours. Le scénario est malheureusement classique et très en vogue depuis quelque temps, a noté le procureur. « On a besoin d’argent, on braque. Il n’y a plus de limite ». Pour le seul mois d’août 2015, dix braquages de boulangerie ont été recensés et 5 braquages de boulangeries et bureaux de tabac en mars 2016.

Le motif, classiquement le même aussi : les stupéfiants. Un besoin de trouver de l’argent pour s’approvisionner ou pour régler une dette.

Romain Dallefratte, 30 ans, n’échappe pas à la règle. Héroïnomane depuis l’âge de 15 ans, il est enfermé dans une spirale. « Je suis un défoncé de la vie » image-t-il. Ce matin de novembre, il est aux abois. La veille, on est venu menacer sa famille. Fini les délais, il doit payer.

Il pense alors à la boulangerie juste à côté de chez lui. Il sait que le matin, il n’y a qu’une seule serveuse. Il glisse un couteau avec une lame de plusieurs centimètres dans la manche, met une écharpe autour du cou et attend que les clients s’en aillent. Il entre, puis relève son écharpe. « Et sans un mot, il m’a montré son couteau. Puis il a dit : “L’argent !” ». La vendeuse est paniquée, elle pense à son jeune enfant qu’elle a avec elle dans le magasin, après la défection de la nourrice. « Je lui ai dit : “Ne t’inquiète pas, je ne te regarde pas” », tout en ouvrant le tiroir-caisse.

La voix entrecoupée par les pleurs, la jeune femme raconte l’après, l’impossibilité pour elle de reprendre ce boulot et avec, l’abandon d’un projet de vie.  Il a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans ferme, avec obligation de soins et de travail. Mandat de dépôt a été décerné à l’audience.

Le Dauphiné

 

Le maire d’extrême droite Robert Ménard condamné par la justice pour licenciement abusif

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À Béziers (Hérault), l’ancien directeur du service médiation de la mairie, licencié par Robert Ménard, avait attaqué le maire d’extrême droite. Le tribunal administratif de Montpellier lui a donné raison ce vendredi en annulant son licenciement et en demandant sa réintégration.

À Béziers (Hérault), l’ancien chef du service prévention-médiation de la mairie, Alain Renouard, avait été licencié par le maire d’extrême droite Robert Ménard en octobre 2014. Il avait attaqué cette décision devant le tribunal administratif de Montpellier en formulant un recours pour excès de pouvoir. La justice lui a donné raison ce vendredi: elle a annulé son licenciement et demandé sa réintégration dans ses fonctions.

MediaPart

 

Bagarre générale dans un match amical de rugby entre la Marine Française et la Navy britannique

Même entre militaires, un match de rugby entre Français et Britanniques peut déraper : une bagarre générale a éclaté lors de la rencontre annuelle entre la Marine Nationale et la Navy britannique, finalement remportée par les Français une fois le calme revenu.

Le Parisien

 

6 ans de prison contre un footballeur anglais pour rapports sexuels avec une mineure de 15 ans

L’ex-international anglais Adam Johnson a été condamné ce jeudi à six ans de prison après avoir été reconnu coupable de rapports sexuels avec une mineure de 15 ans, a annoncé le tribunal de Bradford.

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Les mains dans le dos, l’ancien ailier de 28 ans licencié par Sunderland le 11 février n’a montré aucune émotion à l’énoncé de son verdict alors que le juge avait précédemment déclaré que sa victime avait souffert de «dommages psychologiques sévères».

Johnson avait plaidé coupable seulement début mars à l’une des accusations d’activité sexuelle, reconnaissant simplement à l’époque avoir embrassé la jeune fille, dont il connaissait l’âge, dans son véhicule. Auparavant, il avait échangé de nombreux messages avec elle via les réseaux sociaux.

Le tribunal du nord de l’Angleterre n’avait cependant pas retenu l’accusation de rapport sexuel avant de revoir sa position ce jeudi, convaincu qu’il y avait finalement eu pénétration.

Le Parisien

Une sénatrice s’étonne d’une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort

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Faire un don à l’armée israélienne permettrait aux Français d’obtenir une réduction d’impôts… La sénatrice UDI-UC Nathalie Goulet a reçu des menaces de mort après s’être étonnée de cette possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60%, a-t-elle annoncé vendredi.

Des dons directs à Tsahal ne permettraient pas une réduction d’impôts. Ce sont plutôt des dons à des associations qui serviraient à financer des équipements individuels et de la nourriture pour les jeunes qui font leur service militaire, qui permettraient cette réduction fiscale.

Reste que Nathalie Goulet n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

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Le Parisien

Netanyahu défend la «moralité» de l’ « armée » après l’exécution d’un Palestinien

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a défendu dimanche la « moralité » de l’armée après l’arrestation d’un soldat soupçonné d’avoir achevé d’une balle dans la tête un Palestinien blessé.

20 Minutes 


Un « soldat israélien » tire dans la tête d’un palestinien à terre